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  • Le RHE est vice champion de France 2010.

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    Finale Coupe de France : les Dragons de Rouen se sont finalement inclinés 2-1 aux tirs au but face à Briançon ce dimanche à Bercy après un match qui nous aura fait vibrer.

    Un grand merci à nos gardiens de but Adrien Fénart, Fabrice Lhenry, Trevor Koenig, Mickaël Muller, nos défenseurs Défenseurs Petri Virolainen, Daniel Babka, Daniel Carlsson, Cédric Custosse, Kaj Ohberg, David Holmqvist, Magnus Eriksson et à nos attaquants Jonathan Zwikel, Loïc Lampérier, Jéremie Romand, Carl Mallette, Ilpo Salmivirta, Lionel Tarantino, Marc-André Thinel, Julien Desrosiers, Luc Tardif Junior, Éric Doucet (C), Alexandre Mulle, Anthony Rech.

    Et on n'oublie pas les entraîneurs : Christian Pouget et Rodolphe Garnier.

  • Lettre à une Gauche qui dit défendre et aimer la Culture.

    visuel_principal_2.jpgNous nous en étions inquiétés lors du dernier Conseil Municipal, et malgré nos interrogations, aucune réponse ni du Maire, ni de l'Adjointe à la Culture ( qui est d'ailleurs aussi en charge à la Région) dont on peut légitimement se poser la question aujourd'hui de savoir quelle est sa politique pour la culture.

    Alors que la Ville de Rouen se désengage de l'Opéra, ce que nous avons dénoncé, le choeur de l'Opéra conduit par Daniel Bargier joue aujourd'hui sa survie.

    Renoncer au Chœur normand est une véritable régression en matière de politique culturelle : cela signifie que les jeunes qui sont formés dans les conservatoires n'auront à terme aucune perspective d'employabilité en région et que le jour où le chœur Accentus décidera de partir pour d'autres aventures, celui-ci bénéficiant d'ailleurs d'autres subventions de régions (Ile de France), l'Opéra se trouvera dépourvu.

    Face à ce énième coup de force d'une Gauche qui dit aimer et défendre la culture, un collectif à l'instar de celui créé pour le Cinéma Art et Essai interpelle aujourd'hui Alain le Vern, président socialiste de la Région et Président de l'EPCC Opéra de Rouen/Haute-Normandie, par une lettre ouverte, que nous tenons à relayer ici :


    Monsieur le Président,


    QUEL AVENIR POUR LE CHOEUR DE L'OPERA DE ROUEN, SES CHANTEURS ET LEUR CHEF ?

    A l'heure où le monde de la culture est en crise, où les politiques locales sont en souffrance et où les artistes sont déconsidérés, nous nous permettons de vous faire part de notre vive inquiétude s'agissant de l'avenir du Choeur de l'Opéra de Rouen/Haute-Normandie.

    NOTRE HISTOIRE
    10 ans de construction unitaire et solidaire.


    Fort d'une expérience de plus de 10 ans, ce Choeur, créé dans le cadre du projet Léonard de Vinci, et chapeauté à ses débuts par le Choeur de Chambre Accentus dirigé par Laurence Equilbey, vole depuis 2006 de ses propres ailes, sous la direction de Daniel Bargier
    (chef référent) et de Gildas Pungier.

    Quatre à cinq fois par an, il permet à un large public normand exigeant d'entendre se produire sur leur scène une cinquantaine de chanteurs originaires du quart nord-ouest du pays, dont un bon nombre de Normands (de Rouen, Elbeuf, Vernon, Yvetot, Caen, Neufchâtel, Le
    Havre...). Certaines productions qui partent en tournée (comme Les noces de Figaro, en mars
    2010, à Versailles) donnent également au Choeur l'occasion de faire apprécier la qualité de
    son travail hors de la Région.

    Ces chanteurs et leur chef référent, qui résident sur place, enseignent dans nos écoles de musique et conservatoires ou notre université. Acteurs du tissu associatif régional, ils sensibilisent les jeunes haut-normands au monde de la culture, en initiant de nombreux projets.

    Or, nous apprenons aujourd'hui que tout serait remis en question: Accentus, dont la résidence onéreuse ne serait pas assez visible, se verrait confier la gestion du Choeur de l'Opéra.

    Ce futur Choeur (lyrique ?), qui serait mis en place dès la saison prochaine, et qui s'appellerait « Accentus/Opéra », ne serait pas dirigé par Laurence Equilbey, mais confié à des chefs invités, dont sont d'ores et déjà exclus ses chefs actuels. Il proposerait également ses
    services à d'autres maisons d'opéra qui, comme à Rouen, ne disposent pas d'un choeur permanent, sans se soucier des chanteurs intermittents du spectacle habitués à s'y produire.

    NOS INTERROGATIONS
    Quel nouveau Choeur Accentus, avec quels chanteurs, pour quel budget exorbitant ?

    1- Pourquoi ne pas poursuivre la construction de ce Choeur sur la lancée des 10 dernières années ? En quoi ce long travail amorcé par les chanteurs et leur chef a-t-il pêché ? La décision fait-elle suite à une expertise d'ordre artistique ou d'ordre politique ? Faut-il vraiment démanteler ce groupe qui oeuvre avec bonheur au service de sa Région pour le remplacer par un label, certes de grand prestige et de renommée internationale, mais dont les retombées, si discrètes entre 1998 et 2006 pour Rouen et la Région, paraissent toujours aléatoires aujourd'hui?

    2- D'autant que le nouvel intitulé ne mentionne ni Rouen ni la Haute-Normandie. Cela signifie-t-il que le nouveau Choeur et son chef, malgré un budget conséquent, n'en revendiquent pas, donc n'en assumeront pas la représentation ? Pourquoi taire cette « identité » régionale ? Quel intérêt pour vous de financer un choeur itinérant s'il ne semble pas vouloir porter l'image de votre Région?

    3- Qui en a décidé ainsi, et est-ce que la décision est définitive ?

    4- Le pilotage d'« Accentus » signifie-t-il que les chanteurs (et les chefs ...) de ce nouvel ensemble seront rémunérés aux tarifs pratiqués actuellement par ce choeur prestigieux (sans oublier les frais de déplacement, de restauration et d'hôtellerie occasionnés par la venue
    de ces artistes parisiens) ?

    Si tel est le cas, les contribuables locaux seront-ils clairement informés, et ce avant les élections régionales de mars prochain, du surcoût occasionné par cette gérance? La Ville de Rouen se désengageant de l'Opéra, la Région peut-elle aujourd'hui supporter seule le poids d'une telle gestion? Comment pourrez-vous la financer alors que les moyens seront a priori en diminution ? En réduisant le nombre de productions?

    Cette politique culturelle qui condamne sans préavis ni justification les acteurs et les initiatives qui forgent depuis tant d'années l'âme et le succès de l'Opéra de Rouen est-elle digne de la gauche que vous représentez, supposée défendre l'égalité, la diversité, la justice, les valeurs artistiques et humaines, la solidarité, la fraternité, mais aussi une utilisation raisonnée des fonds publics ?...

    5- Nous avons appris que nous serions ré-auditionnés avant la fin du mois de février. Nous sommes disposés à nous y préparer, afin que Frédéric Roels, désormais Directeur de l'Opéra de Rouen/Haute-Normandie, puisse nous entendre individuellement. Cependant, à ce jour (28 janvier), aucune convocation ne nous est parvenue précisant les modalités de cette épreuve ainsi que la date de proclamation des résultats.

    En décembre dernier déjà, une audition spécifique a été organisée : il s'agissait de sélectionner quatre chanteurs de moins de 30 ans pour constituer un quatuor de solistes. Les semaines passent et le résultat n'est toujours pas diffusé...

    Nous espérons, Monsieur le Président, que vous serez sensible à nos inquiétudes et que vous nous ferez l'honneur de nous répondre et/ou de nous accorder un entretien.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre respectueuse considération,

    Le Collectif des chanteurs du Choeur de l'Opéra de Rouen,
    collchanteur.opderouen@hotmail.fr


  • Dimanche, on est tous des dragons !

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    Dimanche, c'est la finale de la Coupe de France de Hockey sur glace au Palais Omnisport de Paris-Bercy entre les Dragons de Rouen et les Diables Rouges de Briançon.

    La Fédération Française de Hockey sur Glace fait savoir aujourd'hui au travers d'un communiqué de presse que l'enceinte affichera complet dimanche après-midi :

    "Dimanche 31 janvier, le Palais Omnisports Paris-Bercy affichera « complet » lors de la Finale de la Coupe de France de Hockey sur Glace.

    Avec une capacité portée pour la première fois au-delà de 13 000 places, l'occasion était donnée d'établir un nouveau record d'affluence en surpassant la marque des 12 904 spectateurs (guichets fermés) datant de l'édition 2008.

    Le défi a été brillamment relevé par les amoureux du sport d'équipe le plus rapide du monde puisque plus de 13 200 personnes assisteront à la rencontre entre les Dragons de Rouen et les Diables Rouges de Briançon.

    A l'instar des saisons passées, l'édition 2010 de la Finale de la Coupe de France s'annonce donc d'ores et déjà comme un franc succès populaire."

    Alors dimanche prochain, on est tous des dragons !

    Allez Rouen !

     

     

     

     

  • Bibliothèque Simone de Beauvoir ? Là bas, après les archives.

    01020106366000.jpgLors du dernier conseil municipal, il a été proposé aux conseillers de se prononcer sur l'acte de naissance d'une nouvelle bibliothèque baptisée Bibliothèque Simone de Beauvoir, en lieu et place de l'ex-médiathèque, adossée aux archives du département.

    Grammont n'aura pas droit sa médiathèque, mais aura une bibliothèque de quartier qui, on nous l'affirme, fera référence pour la bande dessinée, c'est du moins ce qu'affirme la délibération soumise au vote. On aura beau chercher, mais non Simone de Beauvoir n'a absolument aucun rapport avec l'ouvrage du genre, aucune co-signature avec un Hergé, un Jean van Hamme, un EP Jacobs ou même un Enki Bilal.

    Non Simone de Beauvoir aura été choisie "pour sa défense de la condition féminine, pour palier au manque de site saluant la mémoire d'une femme, hormis Jeanne d'Arc". Au voeux du Maire, "le nom d'un professeur de lettres et de philosophie convient parfaitement à cette nouvelle bibliothèque, lieu d'échanges et d'humanisme par excellence, ouverte dans le bel écrin conçu par Rudy RICCIOTTI, partagé avec les archives vivantes du Département."

    Un comble pour celle qui fut la figure de proue du féminisme en décrivant une société qui maintient la femme dans une situation d'infériorité, quand le Maire de Rouen est la seule femme des quatre premiers vice-présidents de la CREA et que seulement 47 femmes y siègent pour 126 hommes, comme l'a soutenu Edith Calonne dans une intervention pour le compte de notre groupe.

    Simone de Beauvoir devient donc le patronyme d'un lieu voué à la démolition par la fureur socialiste, mais qui face au tollé, est devenu bibliothèque de quartier, référence en bandes dessinées et logotée Rn'Bi.

    On ignorera toujours quel aurait pu être l'avis de l'auteur du deuxième sexe sur le sujet. En cela l'honneur de l'équipe municipale est sauf.

    "On n'existe pas sans faire".

     

     

     

  • vers une liquidation du Choeur de l'Opéra de Rouen ?

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    Lors du dernier Conseil municipal du samedi 23 janvier 2010, à l'occasion de la délibération portant sur la subvention accordée à l'EPCC Opéra de Rouen / Haute-Normandie, Catherine MORIN-DESAILLY, au nom du groupe Centre, Démocrates et Indépendants, est intervenue pour dénoncer la disparition du chœur de l'Opéra de Rouen et l'opacité de cette décision.

    S'appuyant sur :
    -         le cahier des charges qui a présidé à la création en 2003 de l'EPCC « Opéra de Rouen / Haute-Normandie » et à l'appel à candidature du directeur
    -         ainsi que sur la réaffirmation du projet lors des nombreux conseils d'administration (entre 2003 et 2008)
    -         et sur les conclusions de l'audit commandé (fin 2008) par Alain LE VERN président de l'EPCC,
    nous avons exprimé notre incompréhension face à ce soudain changement de pied, au moment où, à travers le succès que connaît la représentation du Barbier de Séville, le chœur créé il y a 11 ans et placé sous la responsabilité de Daniel BARGIER témoigne de toute sa maturité.

    Catherine MORIN-DESAILLY a souligné que s'opérait là un véritable tournant dans la gestion et les orientations de l'EPCC  depuis sa création en 2003.

    Madame FOURNEYRON, ayant renoncé à la présidence tournante au profit d'Alain LE VERN, donne l'occasion à ce dernier de décider tout seul de l'avenir du projet et du fonctionnement de la « Maison ».
    Nous déplorons à ce titre la politisation de l'EPCC, ayant déjà dénoncé il y a quelques mois en conseil d'administration, la constitution d'un comité de programmation artistique composé d'élus et plus récemment la nomination par le président de M. Benoît PETEL (chef de file de l'opposition municipale à Bihorel) au poste de secrétaire général, sans qu'aucun jury n'ait été convoqué pour examiner les candidatures.

    La présence de ce chœur (qui a assuré la majorité des programmations au cours de l'année passée) et du chœur Accentus par ailleurs, n'est pas incompatible, bien au contraire.

    Renoncer au Chœur normand est une véritable régression en matière de politique culturelle : cela signifie que les jeunes qui sont formés dans les conservatoires n'auront à terme aucune perspective d'employabilité en région et que le jour où le chœur Accentus décidera de partir pour d'autres aventures, celui-ci bénéficiant d'ailleurs d'autres subventions de régions (Ile de France), l'Opéra se trouvera dépourvu.

    Notre groupe n'a pu malheureusement obtenir aucune réponse satisfaisante lors de ce même conseil municipal.

  • Budget 2010.

    budget-2010-subventions-montauban.jpgVote du budget, samedi 23 janvier dernier au Conseil Municipal. Un moment important de la vie de la cité, puisque s'écrit là la feuille de route d'une année de vie municipale, en terme de financement et de fonctionnement. Un budget qui se remarque d'abord par une augmentation de 8% des taux d'imposition voulue par la majorité quand l'équipe de Rouen Motivée s'engageait à ne pas les augmenter durant la campagne municipale, un quasi doublement du prix de stationnement, et une baisse de subventions qui continue pour de nombreuses associations.

    Si nous soutenons le choix de sécuriser la dette et de renégocier les emprunts en cours, ce que nous aurions également fait, nous l'avons déjà dit lors du document d'orientations budgétaires, nous approuvons aussi le souci de contenir le fonctionnement mais n'acceptons pas la stigmatisation de l'équipe municipale précédente, en ce qui concerne les emprunts structurés, emprunts auxquels bon nombre de collectivités de gauche et de droite ont eu recours. Une stigmatisation qui frôle souvent la diffamation.

    En terme de dépenses, la ville qui se souhaitait en 2009 un "R de Capitale", se contente aujourd'hui du rôle de grosse ville de province, engluée dans une intercommunalité qui lui coûte plus qu'elle ne lui rapporte, et dont le Maire se complaît à jouer les second rôles, face à l'omnipotence du président de la CREA. Un budget qui continue à sabrer dans les subventions à vocation sociale ( projet foot MJC, ARAPA, centre social du chatelet...), qui se dit vouloir faire de Rouen la Capitale de la Culture avec "Rouen Impressionniste" mais qui consacre le désengagement de l'Opéra, laissant le Président de la Région seul maître à la barre, et s'apprête à cautionner la disparition du Choeur de l'Opéra dirigé par Daniel Bargier.

    Le budget 2010 sera donc à l'image de ce que l'on attendait, sans souffle et sans ambition : il coûtera tout de même 8% de plus aux rouennais.

    Pour ceux qui le souhaitent, l'intervention de Catherine Morin-Desailly pour le compte de notre groupe est également en ligne ici.

  • Les élections approchent : le vernis municipal craque.

    petits-meurtres-entre-amis.jpgAlors que Paris Normandie titrait sur une division des groupes municipaux d'opposition dans son édition de jeudi dernier, pointant le nombre de groupes sans pour autant s'intéresser aux votes généralement identiques sur les grands sujets, l'occasion de s'intéresser à celles de la majorité lui a été donné aujourd'hui lors du dernier conseil municipal. Et au grand jour.

    Ça commence par la volonté exprimée par Jean Michel Bérégovoy au nom des verts, de vouloir extirper du budget la somme allouée à la vidéo surveillance (20.000€) pour pouvoir le voter. Seulement voila, pour qu'un budget soit équilibré et voté, il faut que si on enlève une dépense,...on enlève aussi...une recette équivalente. Et c'est là que ça se complique. Une suspension de séance d'un bon quart d'heure ne suffira pas à trouver une solution pour accéder à la demande du groupe des verts, et c'est donc contraints que ceux qui n'ont pas vu le piège vont tout de même devoir voter le budget et la vidéo surveillance qui va avec.

    Passeront ensuite comme à l'accoutumée, quelques refus de vote, sans conséquence, sur des délibérations donnant à l'enseignement privé, des subventions que rend obligatoire la loi, des tirades dithyrambiques sur le contournement est de l'Agglomération... mais ça on en a l'habitude.

    La perle de journée sera tout de même l'annonce faite par Florence Cordonnier-Rosée, parlant au nom de ce même groupe des verts, lors d'une délibération sur les équipements sportifs, de leur volonté de ne plus voir soutenu le sport professionnel, le soutien public ne devant à leurs yeux s'intéresser qu'au sport amateur.

    Exit donc les subventions aux grands clubs sportifs rouennais ... mais aussi la construction du futur Palais des Sports. Absent leur collègue Jean Prouin, principal interéssé, n'aura pas pu donner son sentiment, mais on se demande déjà s'il appréciera le deal.

    Le "Je t'aime, moi non plus" de la majorité municipale : Un beau sujet en perspectives pour notre quotidien régional.