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  • Rouen un mercredi soir.

    2.jpgLa propreté des rues est une composante essentielle de la qualité du cadre de vie. Elle est largement prise en charge par les pouvoirs publics mais elle est aussi l'affaire de tous.

    A priori en tout cas pas mercredi soir dernier, rue des carmes, image à l'appui vers 22H.

    On rappellera à l'adjointe en charge ce qu'elle et l'équipe de Rouen Motivée dénonçaient déjà en 2008 :  "Rouen, ville poubelle ? Sans aller jusque-là, il est clair néanmoins que la propreté de la ville laisse à désirer. Chacun a envie de rues plus nettes, sans papiers gras, détritus ou déjections canines sur les trottoirs. Pour vivre dans une ville propre et agréable, encore faut-il s’en donner les moyens. Et rappeler que la propreté est l’affaire de tous."

    A priori, en 2010, beaucoup considèrent encore que ce n'est toujours pas leur affaire. Quant à l'adjointe, aux vues des résultats, on ose imaginer qu'elle ne s'est toujours pas donné les moyens de ses déclarations.

     

  • La Folle Journée, ou le Mariage de Figaro.

     

    Ce soir, l'Opéra de Rouen accueille Mozart, et plus particulièrement "Les Noces de Figaro", jusqu'au lundi 8 mars. L'occasion d'entendre une nouvelle fois le choeur de l'Opéra de Rouen, conduit par Daniel Bargier, après l'immense succès du Barbier de Séville.

    Alors que depuis deux ans le Maire se désengage du financement de l'Opéra, laissant par ailleurs au sein du conseil d'administration de l'etablissement les pleins pouvoirs au président de Région Alain Le Vern, on apprend que ce choeur vit ses dernières heures  pour laisser place à la résidence Accentus.

    Interrogées lors du conseil municipal du 23 janvier dernier, ni Valérie Fourneyron ni Laurence Tison (adjointe à la Culture à la ville de Rouen et aussi vice-présidente en charge de la Culture à la Région), n'ont daigné répondre. Quant à Alain Le Vern, sur ce sujet, il est aux abonnés absents. Il laisse le nouveau directeur confirmer la nouvelle dans la presse et affirmer que «oui cette décision coûtera 20 % plus cher qu'avant», vus les tarifs exigés par Accentus !

    Parce que comme beaucoup d'autres nous n'acceptons pas cette négation du travail effectué par le choeur de l'Opéra de Rouen mettant en cause sa survie, nous avons décidé d'interpeller chaque spectateur par la distribution d'une lettre de soutien au Collectif des chanteurs de l'Opéra. Et ce sera comme ça tous les soirs de représentation.

    Une démarche citoyenne que n'aurait certainement pas renié Beaumarchais, peu enclin à accepter le fait du prince, même s'il s'agit de celui d'un simple Président de Conseil Régional.

     

  • Les quartiers Ouest s'exposent.

    pasteur_0.jpgLes quartiers Ouest de Rouen s'exposent.

    Fruit du travail du Service Régional de l'Inventaire et du Patrimoine, une exposition réalisée par Jérôme Decoux et Faustine Bunel se tient à la Mairie Annexe Pasteur, 11 Avenue Pasteur à Rouen. Un travail auquel ont ardemment collaboré les conseillers de quartier Pasteur et Coteaux Ouest, dont Françoise Chaignon, Cécile Prévost et Delphine Jacono..., sans oublier le service démocratie locale de la Ville de Rouen

    L'occasion de rappeler que ce quartier de Rouen, à la fois urbain, résidentiel, portuaire et industriel aujourd'hui en pleine mutation a une histoire riche.

    L'arrivée future du Palais des Sports, la reconquête des Docks, le Pont Flaubert, le futur Quartier Luciline..., les Coteaux Ouest et Pasteur offrent là une vue prenante sur le Rouen de demain. Une mutation qui ne doit pas pour autant faire oublier l'histoire d'un quartier qui peut se prévaloir d'un patrimoine riche d'un point de vue architectural, social et humain.

    A découvrir en ligne le fascicule Histoire d'Agglo sur les Quartiers Ouest.

    Le vernissage de l'exposition c'est Vendredi 26 février 2010 à 18H.

     

  • Fermeture de l'Exo7 : la fin d'une époque.

    501636153_74aa63f111.jpgOn a tous des souvenirs de l'Exo 7, entre concerts et soirées en discothèque.

    Ce lieu mythique du rock, salle incontournable des nuits rouennaises, va bientôt fermer ses portes.

    L'histoire a commencé il y a vingt-sept ans, à l'emplacement d'une discothèque, à Petit-Quevilly, le studio 44. Aujourd'hui Jacques Hupin a décidé de mettre la clef sous la porte et l'établissement devrait fermer le 30 juin prochain.

    Le premier concert organisé par Jacques Hupin ? C'était les Clash. Et c'était dans ce qui était encore un cinéma de quartier, le Chartreux, en 1977. L'EXO 7 ne naîtra qu'en 1983. Les meilleurs moments, alors ? “Le début, explique Jacques Hupin. Les premières années. Quand on est dans l'espoir, qu'on monte le projet. Et les premiers concerts. Mais ce n'est qu'après qu'on s'aperçoit qu'on a passé les meilleurs moments.”

    Depuis, le succès ne se dément pas : un millier de personnes viennent danser chaque week-end. Et les concerts attirent de 15 à 20 000 personnes par an. Un total qui ne doit pas être loin des 2 millions de clients depuis l'origine. Un sacré public. Pourtant les choses ont bien changé depuis l'ouverture. En 2005, avec l'association Tam-Tam, il tente de mettre l'EXO 7 au cœur d'une organisation des musiques actuelles à Rouen. Un projet sur lequel il avait travaillé cinq ans. L'agglomération a préféré le projet du hangar 106. Entre temps une fermeture administrative et brutale par la mairie de Petit-Quevilly, cassée ensuite par le tribunal administratif… Quand le politique s'intéresse au monde de la nuit.

    "L'Exo" qui ferme, c'est la fin d'une époque : l'annonce est médiatisée et Jacques Hupin, qui se dirige vers "une retraite méritée" sans aucune certitude sur un éventuel projet de reprise, met en cause la politique culturelle de la Crea et l'ouverture à l'automne prochain de son Hangar 106.

    Pour notre part, si nous pensons que le 106, futur temple des musiques actuelles, est un lieu nécessaire au développement cuturel de l'agglomération rouennaise, nous regrettons là encore que la démarche se soit faite sans concertation, avec les acteurs existants, dans le respect de leur expérience et de leur présence sur le terrain, au risque de mettre leur existence en péril.

    L'Exo7, le Kalif ..., le Melville, et demain peut-être le Choeur de l'Opéra de Rouen, autant d'exemples qui rappellent de "vilaines habitudes" que les responsables socialistes rouennais ne semblent hélas pas vouloir perdre.

  • Bisphénol A dans les biberons : Rouen fait jouer le principe de précaution.

    h-20-1375447-1231172831.jpgUne étude anglaise, publiée mi-septembre, met en évidence un lien entre le bisphénol A, contenu dans le plastique des biberons notamment, et les risques de diabète et de maladies cardio-vasculaires et hépatiques. Des conclusions qui relancent un vieux débat…

    Aujourd’hui, la majorité des biberons en plastique sont en polycarbonate. Or celui-ci contient du bisphénol A (BPA), susceptible de passer dans le lait des bébés. On le soupçonne depuis plusieurs années d’avoir des conséquences graves : désordres hormonaux, hyperactivité, obésité, puberté précoce, cancer du sein…

    Le débat ne date pas d’hier. En 2003, une première étude a montré des anomalies chez les embryons de souris exposées au BPA. En avril 2008, le gouvernement canadien a pris les devants, en classant ce composé chimique dans les substances toxiques, et a même envisagé de retirer ces biberons du marché.

    Le problème : aucune recherche n’a encore apporté de preuve irréfutable de la dangerosité du bisphénol A, ni d’ailleurs de son innocuité ! Quant à cette nouvelle étude anglaise, elle établit un « lien » entre le bisphénol A et les risques de certaines maladies, mais pas une relation directe de cause à effet.

    Fin juillet 2008, l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (AFSSA) s’était, tout d'abord voulue rassurante : les doses de BPA qu’un bébé est susceptible d’absorber seraient trop infimes pour être toxiques. Mais dernièrement, "des effets subtils" constatés par l'agence l'ont amené à poursuivre son travail d'expertise et à annoncer des recommandations.

    -ne pas les mettre au micro-ondes ou au lave-vaisselle
    -ne pas verser d'eau bouillante dedans
    -les jeter dès qu’ils sont rayés.

    Alors que faire face à ces infos contradictoires ?
    Une chose est sûre : impossible, à l’heure actuelle, de déterminer les effets à long terme du bisphénol A. L’Afsa rappelle aux utilisateurs qu’une mesure simple de précaution est d’éviter de chauffer à très forte température l’aliment (eau, lait, soupes…) s’ils utilisent des biberons ou des récipients en polycarbonate.

    En attendant un débat au sénat le 24 mars prochain sur l'interdiction du Bisphénol A, la Ville de Rouen, dans une juste mesure de prévention, n'utilise dans les crèches municipales que des biberons en verre ou en plastique certifié sans bisphénol A : aucun contenant en plastique n’est donc conservé.

    Une mesure sage que nous saluons ici.

  • Sous le grand chapiteau.

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    Le cirque Gruss est de retour à Rouen.

    Le grand chapiteau blanc et rouge est dressé depuis hier sur le quai Jean Moulin et offre aux rouennais un spectacle pour son 25e anniversaire haut en couleurs. Au programme : clowneries, acrobaties et ménagerie ! Une évasion de 2h, une invitation au voyage et au rêve pour petits et grands. Intitulée « La légende », la création de la troupe retrace la saga familiale commencé avec Alexis et sa fille Arlette.

    Réunis une fois encore les Gruss sont sur la piste : Gilbert, Linda et leur fille Laura-Maria, 10 ans, qui dresse pour la première fois les chevaux de papa... Kevin Gruss, le grand frère, évolue quant à lui dans les hauteurs, pour un duo de trapèze avec Julia Friedrich.

    Pour les petits et grands, le spectacle prend des allures de voyage oriental, ou hommes et animaux évoluent ensemble pour le plus grand bonheur de tous : les « Statues d'or », numéro d'équilibrisme du trio hongrois Laruss, les jongleries de Zdenek Supka qui méritent aussi le détour, Alfredo Beautour et ses tigres blancs, Sandro Montez et ses éléphants ( qui au passage n'auront pas eu la chance d'avoir été brossés et d'avoir les ongles curés par le maire de Rouen, comme leurs cousins du cirque Médrano... mais peut-être ne faut-il y voir là qu'un clin d'oeil de la caméra à l'animal totem du Parti Socialiste....).

    Rouen redevient donc la patrie du cirque jusqu'au 28 février où les Gruss rappellent à la mémoire de certains les grandes heures du cirque avec le cirque rancy - Dany Renz, et les autre Pinder, Bouglione et Amar.

    Des sagas et des spectacles dont on a tous des souvenirs d'enfants : le cirque fait partie de notre patrimoine.

     

  • Le CHU de Rouen à l'honneur.

    orig_coeur_de_punaises.jpgAu CHU de Rouen, le coeur fait des progrès tous les jours.

    Après la bioprothèse aortique implantée par voie percutanée développée dans le service du Professeur Alain Cribier, technique peu invasive, simple et sécurisante qui met fin à une chirurgie lourde, coûteuse et risquée, notamment pour des patients considérés jusqu'ici comme inopérables, et depuis le début de l'année prise en charge par l'Assurance maladie, c'est aujourd'hui une nouvelle génération de pacemaker qui fait ses preuves.

    Le CHU-Hôpitaux de Rouen est le premier hôpital en France à avoir testé la nouvelle génération de stimulateurs cardiaques (pacemakers) compatibles IRM.

    L'étude a été menée conjointement par les services de cardiologie (Pr Frédéric Anselme) et d'imagerie médicale (Pr Jean-Nicolas Dacher) du CHU-Hôpitaux de Rouen, en collaboration avec la société Medtronic. 17% des patients à qui l'on pose un stimulateur cardiaque auront besoin de passer une IRM dans l'année. Pourtant, il ne pourront pas en bénéficier car le champ magnétique de l'IRM dérègle les stimulateurs cardiaques et peut entrainer des malaises, des complications graves, voir dans de très rares cas un décès.

    Ces 10 dernières années, l'IRM est devenue un outil d'imagerie de plus en plus fréquent dans de nombreuses pathologies. Elle permet d'établir un diagnostic précis, de suivre l'évolution d'une pathologie ou de contrôler un geste chirurgical délicat dans divers domaines médicaux (neurologie, oncologie…). Les patients porteurs d'un stimulateur cardiaque classique ne pouvaient pas bénéficier de ce diagnostic de référence alors même que 50 à 75 pour cent des patients implantés auront des indications d'IRM pour dépister une nouvelle pathologie.

    Les nouveaux stimulateurs cardiaques (pacemakers) permettront désormais que tous les patients implantés avec la nouvelle génération puissent bénéficier de cet examen courant.

    En deux ans, cinq patients ont été implantés au CHU-Hôpitaux de Rouen. Ils ont passé avec succès des examens d'IRM. Les résultats étant très positifs, les pacemakers seront sur le marché en juin prochain.

    Le Professeur Anselme avertit 'les anciens stimulateurs cardiaques ne pourront pas être changés car les sondes reliées au coeur sont figées dans ses cavités. C'est pourquoi une période de transition sera nécessaire, où les patients nécessitant une IRM et ayant un pacemaker passeront une simple radio afin de s'assurer qu'ils sont équipés de la nouvelle génération de stimulateurs cardiaques.