Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • CUCS : une baisse du financement de l'Etat qui pose problème.

    dsc02100.jpgCUCS : derrière ce sigle peu connu, le Contrat urbain de cohésion sociale, ou plus spécifiquement, des projets à vocation sociale, déclinés jours après jours dans les quartiers.

    Mi juillet, nous avons appris par le représentant de l'Etat siégeant au Conseil d'Administration du GPV, la baisse probable de la dotation allouées au titre du CUCS d'environ 80.000 € pour l'année 2010 à Rouen.

    Si nous ne méconnaissons pas les difficultés financières de l'Etat, nous ne pouvons que regretter ce désengagement qui n'est pas sans conséquence pour les habitants, les quartiers, et les associations qui oeuvrent sur le terrain.

    Alors que sur les premiers engagements de la dotation de l'Etat, bon nombre de projets ont été lancés, il apparaît clairement que certains devront être stoppés, si cette baisse devait être confirmée, et ce au grand dam des habitants des quartiers du Grand Projet de Ville qui en sont les premiers bénéficiaires.

    En cela, nous apportons notre soutien au Maire de Rouen, pour faire valoir auprès des représentants de l'Etat, le respect des engagements pris.

     

  • Coup de sécateur sur les balcons.

    Unknown.jpegEffet collatéral de la volonté municipale de réorganiser à marche forcée le service des Espaces Verts en le regroupant avec celui de la voirie et de la propreté au sein d'une grande direction des espaces publics et naturels, le concours annuel des Jardins et Balcons Fleuris édition 2010 n'aura pas lieu, et c'est Paris Normandie qui nous l'apprend aujourd'hui.

    Le Maire de Rouen et son Adjointe aux personnels Municipaux, sans doute plus inspirées lorsqu'il s'agit "d'impressionner" les Rouennais durant l'été, ont semble t'il oublié de mandater un agent de la Ville pour coordonner la manifestation, ce que semble aujourd'hui découvrir l'élu en charge des espaces responsable de a manifestation. C'est vrai qu'à force d'avoir des missions réparties sur plusieurs élus, on arrive parfois à ne plus savoir qui fait quoi...et à force de vouloir être partout, on fini, comme sur l'histoire de la propreté de la Ville, par être finalement nulle part.

    Une preuve encore s'il en faut, de la légèreté avec laquelle sont traîtés services et agents municipaux, et du peu de respect pour des manifestations que certains, peut-être un peu trop élitistes, considèrent comme désuètes, voire dépassées, en tout cas pas assez "impressionnantes", mais qui chaque année fédèrent pourtant bon nombre de Rouennais.

     

  • HAVAH est mort hier à 17H30.

    616564845.jpgComme nous le laissions entrevoir sur notre dernier post, le Conseil d’Administration du 15 Juillet 2010 du CCAS, a finalement décidé, avec l’aval du Maire de Rouen, d’abandonner le service d’Hébergement et d’Accompagnement à la Vie Autonome pour Adultes Handicapés (HAVAH) à la résidence Saint Filleul.

    Ce service, géré par le CCAS, avait été créé en 2005 sous la mandature de Pierre Albertini, notamment sous l’impulsion de son adjointe aux affaires sociales, aux personnes âgées et à la politique de la famille Laurence de Kergal, en partenariat avec Vivens, association de parents de jeunes déficients intellectuels.

    Ce service leur permettait de disposer d’un logement situé dans un cadre sécurisé et convivial, évitant la solitude dont souffrent beaucoup trop de personnes handicapées tout en les aidant à gérer ce logement.

    Le CCAS a donc décidé de transférer le service HAVAH à une association qui gère des centres pour handicapés, sous forme de Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS), et a ainsi adopté une convention avec l’ARRED (Association Rouennaise de Réadaptation de l’Enfance Déficiente).

    A noter déjà que depuis 2008, le système « original d’hébergement d’adultes handicapés » (comme le décrit le site officiel de la ville de Rouen qui s’enorgueillit de cette « particularité ») que constituait le service HAVAH avait déjà été privé de ce qui faisait ses plus grands avantages et son originalité :

    • Suppression des commissions d’admission et de suivi.
    • Suppression illégale des conseils de vie sociale.
    • Médecin référent « remercié ».
    • Fin du suivi en entreprise.
    • Fin des activités en commun avec les personnages âgées, et notamment fin des « apéritifs-partage »
    • Fin des présentations des nouveaux arrivants aux résidents.

    Tout cela alors que la mixité et l’échange non-marchand entre les deux profils de résidents constituaient les points forts de l’obtention d’un prix de 10000 euros de la Fondation de France en 2006.

    L'abandon du dispositif aura des conséquences fortes en terme d'aspect social :

    • l’impact du transfert du service HAVAH sur les personnels est réel. En effet si l’une des salariées du service HAVAH sera recrutée par l’ARRED, le contrat des deux autres salariées ne sera pas renouvelé.
    • Enfin, par le biais de l’article 3 de la convention relative à la reprise par l’ARRED de l’accompagnement et du suivi des bénéficiaires du service HAVAH, le CCAS revient sur le droit commun en se créant la possibilité de mettre fin au bail d’un locataire si l’accompagnement par le SAVS de l’ARRED s’arrêtait pour ce locataire. Dès lors, certains adultes handicapés parfaitement intégrés au sein de la résidence Saint Filleul par le service HAVAH risquent d’être mis à la porte car ne correspondant pas au service SAVS de l’ARRED.


    Si en aucun cas nous ne remettons en cause la compétence de l’ARRED et le dévouement de son personnel, la création, en 2005, du service HAVAH à titre expérimental répondait à un besoin que les services SAVS n’étaient pas en mesure de combler. Plutôt que de persister dans cette voie originale récompensée par la Fondation de France et pensée par et pour les usagers et leurs familles, le Conseil d’Administration du CCAS a choisi de revenir à un service que l’on sait insuffisant pour les adultes handicapés hébergés actuellement à la résidence Saint Filleul.

    Pour toute ces raisons le groupe Centre Démocrates et Indépendants, représenté par Laurence de Kergal au CCAS de la ville de Rouen, s'oppose fermement à cette décision qu’il juge irrespectueuse et lourde de conséquences pour les usagers et les personnels concernés.

    Lien vers:

    la page du site officiel de la mairie évoquant le service HAVAH : http://www.rouen.fr/handicap

    L'intervention de Laurence de Kergal au CCAS

  • Qui veut la peau d'HAVAH ?

    293757262.jpgLe service HAVAH, géré par le CCAS, créé en partenariat avec une association de parents de jeunes déficients intellectuels, permet de les aider dans la gestion de leur logement situé dans un cadre sécurisé, convivial, évitant la solitude dont souffrent beaucoup trop de personnes handicapées.

    Nous nous en étions fait l'écho dès avril 2009, la municipalité rouennaise envisageant l'arrêt brutal de ce service d’Hébergement et d’Accompagnement à la Vie Autonome pour Adultes Handicapés, considérant de façon dogmatique, que la prise en charge de ceux-ci ne devait se faire que dans le seul cadre familial.

    Ce projet, unanimement reconnu par les professionnels de santé comme innovant et réussi en terme de mixité sociale et générationnelle, etait remis en cause dans ses fondements par les élus en charge du dossier, Caroline Dutarte, Adjointe chargée des affaires sociales et de l’insertion, et Robert Foubert, Adjoint chargé des affaires générales, des affaires militaires, des personnes en situation de handicap et de la commission communale d’accessibilité, au mépris total du bonheur et de l’équilibre trouvé par les résidants. En effet, sans avoir réellement pris connaissance du projet, l'adjointe en charge des Affaires Sociales venait en changer la nature, sans aucune concertation, en faisant de ces logements de simples appartements transitoires et non plus des logements durables et pérennes pour ceux qui en faisaient le choix.

    Une mobilisation relayée par la presse avait donné semblait-il un sursis à ce service que beaucoup, dans d'autres municipalités, y compris socialistes, commençaient à prendre en exemple et à mettre en oeuvre sur leurs communes.

    Seulement voilà. Ceux qui se complaisent si souvent à dénoncer l'utilisation de la période estivale pour éviter tout débat à l'Assemblée Nationale usent des mêmes artifices pour se débarasser une bonne fois pour toute de ce qui les gène localement.

    Jeudi soir prochain, ce n'est pas moins que la liquidation pure et simple du service HAVAH, qu'une délibération présentée par le Maire de Rouen et de son adjointe aux Affaires Sociales au CCAS propose d'entériner. Une "autre erreur" de l'ancienne municipalité à corriger, car il est de notoriété publique qu'en matière de social, il n'y a que les socialistes qui savent faire.

    Alors fin de vie pour HAVAH ? Sauf miracle , il y a en effet peu de chance que le dispositif résiste à la réunion du conseil d'administration du CCAS de jeudi soir.

    Chacun des administrateurs aura à juger en son âme et conscience de l'importance de son vote.

    A charge à chacun d'entre par la suite de l'assumer publiquement et surtout de l'expliquer à chacun des résidents dans ce qui ressemble de plus en plus à un vaste gâchis humain. A savoir après coup s'ils en auront le courage, ou s'ils se réfugieront derrière le vote d'un conseil administration pour beaucoup bien anonyme.

     

     

  • Hommage à Serge Huguerre.

    breves4c3b18d9cbd89_1.jpgSerge Huguerre est décédé dimanche soir au CHU de Rouen à l'âge de 78 ans. Ancien adjoint au maire de Rouen (mars 1955 à octobre 1988), conseiller municipal jusqu'au 1995, ce proche de Jean Lecanuet a aussi siégé durant trente-trois ans au conseil général de Seine-Maritime.

    Nous tenons à lui rendre hommage et partageons la peine de ses proches et de sa famille.

    Ses obsèques auront lieu jeudi 15 juillet à Oissel.

  • Kacha Legrand en projection chez Mam.

    image012.jpgSi certains comme nous ont pu regretter que dans le cadre de "Rouen Impressionnée", on n'ait pas fait la part belle à l'art contemporain "made in Rouen", qu'il n'ait pas besoin d'aller en Belgique pour trouver aussi des oeuvres de qualité, rendez-vous est donné demain soir, mardi 13 juillet 2010 à partir de 22 heures, où Kacha Legrand se projette sur la vitrine de la Mam Galerie, et ce jusqu'au 14 août.

    Kacha Legrand, qui vit et travaille à Bois Guillaume, met en scène, par son travail vidéo, une suite de paysages intérieurs où les thèmes du chemin, de l'arbre, de l'eau, du ciel, des pierres sont prétextes à une cosmogonie de nos rapports au monde. Ses vidéos sur les arbres sont avant tout une suite de paysages fantasmés, qui sont un moyen de décrire son rapport au monde et aussi une manière de poser un regard sur mes liens à la nature et à l'univers. Au delà de l'image c'est une vision intime du réel, une sorte de conversion du regard qui l'intéresse. Une suite d'images poétiques où le paysage devient territoire de l'inconscient. Tableaux vivants 2006 Arbres de jour, arbres de nuit son travail sur les chemins relève du déplacement. Le déplacement implique le corps mais aussi le mental. Il ne s'agit pas d'oeuvres statiques mais au contraire d'oeuvres tournées vers une contemplation active.

    Il est dans l'interprétation du temps, dans ce qui construit sa présence ou son effacement.

    Chemin de ciel, Chemin d'eau 2007

    Alors si demain soir vous pensez qu'il y a une vie à Rouen pour l'Art Contemporain au delà de Camille, rendez vous à la mam Galerie, 45 rue Damiette à Rouen.

    KACHA LEGRAND

    15 juillet – 14 août 2010

    Projection sur la vitrine de la galerie du 15 juillet au 14 août le jeudi, vendredi, samedi à partir de 22h.
    15, 16, 17 juillet Arbres de jour
    22, 23, 24 Arbres de nuit
    29, 30, 31 Chemin d'eau, Chemin de ciel
    5, 6, 7 août La ligne
    12, 13, 14 août Ames fleurs

  • "Il faut sauver Camille" ! Episode 2.

    9782895582311FS.jpgNous nous en étions fait l'écho lors du dernier conseil municipal, notre collègue Bruno Devaux lançait un pavé dans la mare, en proposant rien de moins que de sauver l'oeuvre d'Arne Quinze de la tronçonneuse et du pilon, après deux mois d'exposition sur le pont Boieldieu. Cette sympathique initiative avait reçu le soutien de l'ensemble des groupes d'opposition et des élus verts et apparentés. Fin de non recevoir du Maire de Rouen, Camille ne passera pas l'été.

    Seulement voilà, hasard ou pas, l'idée fait des émules, et voilà qu'ici et là, les soutiens se font de plus en plus présents, sur la toile et ailleurs.

    Dernier en date, relayé par le Blog Dazibao, celui du Club de la Presse de Haute-Normandie qui milite pour le maintien du Mikado orange sur son pont et non son démontage à la fin du mois d'août...

    Valérie Fourneyron sera t'elle plus sensible aux voix de la Presse qu'à celle celle du Conseil Municipal ? Réponse dans les prochains épisodes de la saga de l'été : "Rouen Impressionnée" !

    Communiqué :

    Le club de la presse de Haute-Normandie lance une pétition en faveur du maintien de Camille sur le pont Boieldieu…. Un an, cinq ans ou plus si affinités ?

    Pourquoi ?

    • Parce que l'œuvre d'Arne Quinze est d'abord un formidable vecteur de communication pour les gens de médias que nous sommes.
    • Parce qu'elle est porteuse d'image et que nous sommes des femmes et des hommes d'images.
    • Parce qu'à l'instar des Machines de Nantes, elle propulse Rouen, ville d'art et d'histoire, dans la modernité.
    • Parce qu'elle piétonnise un pont entre deux rives qui continuent de s'ignorer poliment.
    • Parce qu'elle est inutile, donc essentielle.
    • Parce qu'elle fait parler les bavards et que nous aimons par dessus tout les bavards, à condition qu'ils ne s'expriment pas pour ne rien dire.
    • Parce que Camille est aussi peu consensuelle que le furent en leur temps les Nymphéas de Claude Monet et la Tour de Gustave Eiffel, elle mérite de durer plus de deux mois.

    "Mon père jetait des pavés contre l'immobilisme et il avait raison, aujourd'hui je jette des idées dans les esprits assoupis" Arne Quinze.


    Pour sauver Camille, merci de signer et de faire circuler cette pétition sur

    http://www.clubpresse-hn.com/camille/

    Le bureau

    Club de la Presse de Haute-Normandie, 7 rue d'Harcourt. 76000 Rouen. Tél/fax : 02 32 83 31 38