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  • Visite de quartier.

    EMMUREES.jpgLes élus du groupe d'Opposition Centriste au Conseil Municipal viendront à votre rencontre lors d'une visite dans votre quartier

    le samedi 6 Novembre 2010,

     sous forme d'un « diagnostic en marchant ».

    C'est l'un de nos engagements d'élus, que d'aller régulièrement à la rencontre des habitants afin d'instaurer avec eux une relation de proximité et de leur offrir un moment d'écoute pour aider à résoudre des dysfonctionnements ou situations difficiles. Pour ceux qui n'auront pas la possibilité de se rendre à ce rendez vous, vous pourrez nous contacter à notre permanence, 8 bis rue Alsace Lorraine à Rouen ou en téléphonant au 09.71.37.43.69

    L'équipe de RouenPerspectives espère que vous serez nombreux à répondre à cette invitation et venir échanger avec elle. Vous trouverez ci-joint le plan du circuit proposé dans les différents secteurs, ainsi que les horaires approximatifs de passage.

    Programme :

    10H00-10H30 :

    Rendez-Vous au Café les Chrysanthèmes, 2 place des Emmurées

    Rue de Lessard

    Rue François Arago

    Cours Clémenceau

    Rue Lafayette

    Rue de Lessard

    Rue Saint Sever

    Cette visite se terminera vers 11H45-12H au Bar-Brasserie Le Palais de la Bière, 178 rue Saint Sever, où nous vous attendons nombreux pour parler de votre Quartier.

     


    Agrandir le plan

  • Ici...et ailleurs.

    logoMontpellier.jpgLe Président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, est mort d'un arrêt cardiaque à l'âge de 72 ans, dimanche après-midi 24 octobre, à Montpellier, a annoncé la Région dans un communiqué.

    Habitué de la provocation et des outrances verbales, ce qui lui aura valu en 2007 d'être exclu du Parti Socialiste, on ne pourra que condamner les écarts de langage de l'édile languedocien. Mais au delà de la polémique, l'héritage laissé aux habitants de Montpellier mérite un tout autre regard, son Maire ayant pendant près de 30 ans, hissé la capitale languedocienne du ving-cinquième rang au 8ème au classement des villes de France, faisant construire le tramway et de nouveaux quartiers, tout en impulsant un dynamisme culturel, sportif et économique sans précédent.

    Salué, à l'annonce de son décès, comme un "élu bâtisseur et visionnaire", le baron local a en effet profondément transformé la Ville.

    Peu après son élection en 1977, Georges Frêche lance Antigone, un vaste ensemble urbain néo-classique, construit par l'architecte barcelonais Ricardo Bofill. L'objectif, explique ce dernier à l'AFP, était de "faire un lieu différent des banlieues, un lieu de mixité sociale".

    "Antigone proposait, à deux minutes à pied de la place de la Comédie, des logements sociaux: c'était un acte politique majeur qui a donné le "la" pour le développement urbain de Montpellier", confirme Philippe Saurel, adjoint à l'urbanisme de la ville. "Avant, c'était une ville qui sommeillait".

    S'ensuit la construction de nouveaux quartiers, treize étant actuellement en chantier, selon M. Saurel. A chaque fois, des pointures internationales sont sollicitées: Jean Nouvel, dont le futur hôtel de ville portera la signature, ou Christian de Portzamparc.

    Rêvant d'amener Montpellier à la mer, Frêche étend la ville vers le sud en édifiant le quartier de Port-Marianne et le campus universitaire de Richter. Il lance aussi Odysseum, un espace ludico-commercial présenté comme unique en Europe, où il a fait récemment installer ses fameuses statues des "grands hommes".

    A l'actif du président de l'Agglomération de Montpellier, figure également le tramway, dont la troisième ligne, décorée par Christian Lacroix, devrait être mise en service en 2012, en attendant la construction de deux autres.

    Des équipements prestigieux sortent de terre: le Zénith, le Corum (palais des congrès et opéra) et récemment l'Arena, deuxième salle multi-spectacles en France derrière Bercy. Inaugurée début septembre, elle accueille cette semaine un tournoi de tennis ATP d'envergure, auparavant organisé à Lyon.

    Car Georges Frêche a aussi joué un rôle moteur dans le monde sportif, main dans la main avec Louis Nicollin, président du club de football de Montpellier depuis 1974. Ensemble, ils doublent la capacité du stade de la Mosson pour accueillir en 1998 le Mondial et en 2007 la Coupe du monde de rugby.

    Sous les auspices de l'élu, le XV de Montpellier gagne ses galons: en première division depuis 2003, il tient la tête du championnat actuellement, avec un écrin à sa mesure, le stade Yves-du-Manoir.

    Le handball, très soutenu par l'agglomération, enchaîne lui les succès: 12 titres de champion de France depuis 1995 et premier club français à devenir champion d'Europe en 2003.

    Dans un tout autre registre, cet homme érudit a fait de Montpellier une capitale culturelle, la dotant d'un orchestre philharmonique, de manifestations au rayonnement international (Montpellier Danse, festival de Radio France) et rénovant le musée Fabre.

    "Une action de portée séculaire", selon Jean-Pierre Moure, premier vice-président de l'Agglomération. "Et c'est du même aloi au niveau économique avec la création de pépinières d'entreprises et de pôles d'activité".

    Oui on peut dire que Montpellier est entrée de plein pied dans le XXIe siècle, et on aimerait un destin similaire pour Rouen qui malheureusement peine encore à convaincre.

    Au delà du Maire de Rouen dont on voit bien aujourd'hui que la couleur politique n'est pas un gage de liberté d'action, les regards se tournent alors vers le Président de l'Agglomération, présent dans la Région dont il a fait son fief depuis plus de vingt ans, et de souhaiter qu'il "s'intéresse" un peu plus là où il s'amuse.

    Rouen et son Agglomération ne pourraient que lui en être reconnaissantes.

     

  • CREA : que faut-il retenir du dernier Conseil Communautaire ?

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    La CREA va bientôt souffler sa première bougie.

    Près d’un an après leur élection force est de constater que ses décideurs, plutôt que de mener une politique visant à rassembler et à réduire les différences entre les habitants de son territoire, pratiquent encore souvent un clientélisme qu'on aurait aimé voir sacrifié à l'autel de la Communauté. Une tendance qui renforce l'idée que dans ce mariage forcé des anciennes communautés d'agglomérations, le respect des conjoints et l'égalité des droits et des devoirs dans l'union ne serait pas toujours de mise.

    Extraits du dernier Conseil Communautaire du lundi 18 Octobre dernier :

    1-Création d’une nouvelle aide financière en faveur des seules communes de l'ancienne communauté d’Elbeuf. Seul le groupe de l'Union Démocratique du Grand Rouen aura voté contre ce projet inégalitaire. Le budget de la CREA va donc ainsi combler les réductions d’impôts locaux décidées par certaines communes, une disposition qui laisse d'ailleurs planer de sérieux doutes sur sa légalité. Comme à l'accoutumée,  aucune réponse technique et objective n’a été apportée pour justifier cette décision discriminatoire envers toutes les autres communes qui participeront donc aux impôts locaux d’Elbeuf et ses communes voisines.  

                                                                           
    2-Sur un autre dossier, alors que les discours d’économie des espaces naturels et agricoles sont assénés de manière récurrente, la CREA contre l’avis des instances agricoles, émet un avis favorable à la suppression de 11 hectares de terres agricoles et à leur transformation en zone de logements et d'activités, à la frontière pourtant d'une des plus grandes zones commerciales de Normandie (Barentin). Pendant ce temps, Laurent Fabius dénonce les activités du secteur de la Vaupalière... On cherche la cohérence.


    3-Enfin, cerise sur le gâteau, quand ceux qui dénoncent une politique de parachutes dorés, valident comme décideurs à la CREA, sans aucun commentaire, le rapport d’activité de l'association assurant l'exploitation du Parc Public des Expositions dont certains d'entre eux sont membres, avec au passage tout de même, une somme de 900 000 € versée par celle-ci... pour le départ d’un cadre dirigeant du COMET, sans aucune justification ou explication sérieuse.

    Décidément, c'est à se demander si ce qui nous avait été vendu hier comme un engagement gagnant-gagnant, n'apparaîtrait pas aujourd'hui de plus en plus comme un marché de dupes.

     

    sources : le site de l'Union Démocratique du Grand Rouen.

  • Vu sur RouenSocialiste : Valérie Fourneyron s'est offert un stress-ball !

    vfsb.jpgC'est vu sur RouenSocialiste :

    Valérie Fourneyron sous couvert d'inauguration de la Foire Saint romain en a profité pour s'offrir un stress-ball. Cela valait bien une vidéo mise en ligne sur le site de la section socialiste rouennaise,

    L'occasion peut-être d'essayer de rassurer les rouennais sur l'état d'esprit du Maire de Rouen  à l'approche d'une période de trous d'air oscillant entre mésentente au sein de sa majorité municipale à l'approche de futures échéances électorales, et problèmes récurrents de sa gestion municipale....

    Message subliminal : tout va bien !

  • Déplacement de la Foire Saint Romain, la résistance s'organise.

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    Verra t'on une réédition de l'épisode vécu le printemps dernier quand le Maire de Rouen avait voulu réduire les horaires des marchés pour finalement faire marche arrière toute ? Beaucoup de bruit pour rien, puisqu'à force de mobilisation, les commerçants avaient obtenu le retrait pur et simple de la décision municipale. Un logo avait été à l'occasion affiché et fédéré les soutiens.

    Les forains ont pour leur part affiché le leur aujourd'hui, et on peut légitimement penser que le soutien des usagers devrait là aussi être important.

    Il n'empêche, le réaménagement des quais se doit d'être débattu, dans la transparence, la concertation et le respect de chacun. Il ne doit pas se faire aux dépens des forains qui participent à l'animation de la Cité, ni priver la Ville et ses habitants de l'opportunité de pouvoir se réapproprier le fleuve, au delà d'un mois par an.

     

  • La foire aux illusions.

    manèges de fêtes_41556.jpgLa journée avait pourtant bien commencé.

    Avec l'ouverture hier de la Foire Saint Romain, on honorait aujourd'hui la mémoire des forains morts pour la France par la traditionnelle dépose de gerbe au monument aux Forains situé Place du Boulingrin. Une cérémonie de recueillement qui allie les représentants de la profession, les élus,les anonymes.

    Traditionnelle aussi, la réception à l'Hôtel de Ville qui s'en suivit, où le Maire accueillait les forains venus animer la Ville durant presque un mois, un moment de convivialité qui marque aussi le coup d'envoi de la manifestation.

    Seulement voila, tout aurait pu suivre la longue tradition municipale immuable d'année en année, si Valérie Fourneyron n'avait eu soudain la malheureuse idée de présenter à ses invités sa vision de l'aménagement futur des quais rive gauche, et l'aménagement de la future zone d'accueil de la Foire Saint Romain, le môle Waddington.

    A l'heure où le projet se dit basé sur la concertation avec les différents acteurs, le powerpoint présenté par le Maire n'a évidemment pas été apprécié à la valeur escomptée, les invités ayant eu plus l'impression d'être placés devant le fait accompli, que devant une démarche participative, respectueuse de chacun.

    Face à ce qu'ils considèrent comme une provocation, unis les forains claquent la porte et quittent la salle, laissant un Maire de Rouen médusé, accroché à un powerpoint qu'il finira tout de même de présenter aux rares personnes restées dans l'assemblée.

    La Foire Saint Romain commence donc aujourd'hui, et nul doute que si la méthode municipale de concertation reste axée sur les mêmes bases, le choix du futur emplacement risque plus de s'apparenter à la pomme de la discorde qu'à une pomme d'amour.

     

  • Coup de coeur.

    1836617528.jpgC'est un coup de coeur qu'ont eu Alain Mbongo et Nicolas Zuili ce jeudi midi en participant au repas organisé par l'Association le Fruit à Pain.

    L'occasion d'en faire un post, et de souligner le travail remarquable fait par Josiane et les membres de l'Association pour sortir les personnes des quartiers de leur isolement. Entre rencontre d'ateliers, jeux de société et repas pris en commun, l'objectif est d'échanger et de ne laisser personne au bord de la route.

    Les repas concoctés par Josiane et les membres du Fruit à Pain valent le détour, et ce midi, le poulet coco n'a pas fait mentir l'adage d'une bonne cuisine partagée entre tous ceux pour qui partage et plaisir vont de paire.

    Les repas du Fruit à Pain, c'est tous les 3èmes jeudi du mois, le midi, à la Maison du Plateau au Chatelet.