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01/03/2012

Habitat 76 : des dépenses étonnantes !

HABITAT 76(1).jpgComme le titre Grand Rouen, on apprend aujourd'hui que les rémunérations du directeur d'Habitat 76 connaîtraient quelques dérives.

"La Mission interministérielle d'inspection du logement social (Miilos) a de nouveau épinglé un office HLM et son directeur général, Bernard Marette, qui dirige Habitat 76, principal office HLM de Seine-Maritime. Tout un symbole. Car Bernard Marette est en outre le patron de la fédération des directeurs d d'offices HLM de France; l’organisme chapeautant donc l’ensemble des relations entre les responsables des offices et les pouvoirs publics".

Couverts par le Président socialiste du Conseil Général de Seine-Maritime, ces abus méritent d'être dénoncés : "insuffisance de production de logements sociaux mais aussi la rémunération et le train de vie de son directeur général". On attend des explications sur ces "20 000 euros de trop pour l’année 2009 et 17 000 euros pour 2010. En plus de l’utilisation d’un 4X4 de luxe, de facture allemande, un peu superflue au yeux des inspecteurs".

Au PS on a peut-être prévu une taxation de 75% des hauts-revenus, mais rien pour les petits camarades qui s'affranchissent d'une certaine morale et s'auto-gratifient de rémunérations très au dessus de ce que certains qualifieraient de raisonnable.

 

article partagé avec le blog de Bruno Devaux.

Commentaires

J'ai travaillé à Habitat 76 de septembre 1979 à janvier 2005. Dès son recrutement, Bernard Marette n'a fait aucun mystère de ses opinions de DROITE, et plus précisément RPR. Il a mentionné, parmi ses appuis, un conseiller général RPR, (Denis Merville) membre du conseil d'administration de l'OPAC 76 à l'époque. Parler de "camarade" au sujet de Marette est une erreur. J'userais plutôt du terme de "copain" au sens que Michel Poniatowski donnait à ce terme...Ces "copains"- là sont des..."coquins" quelle que soit la couleur de la gamelle dans laquelle ils se font servir la soupe. Je sais de quoi je parle : j'étais cadre juridique.

Écrit par : leseigneur | 13/11/2012

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Alors pourquoi ce Bernard MARETTE est- il toujours le Directeur Général ?????
Attention, il va continuer avec ces chers complices socialistes, que faut-il de plus pour virer ce Marette, car lui, il n'a pas hésité à licencier, à traiter ses petits salariés comme des esclaves, pour mieux se servir avec sa troupe de la Direction. Les locataires sont devenus très vite des "cochons de payeurs". Ah, il faut ajouter qu'il n'a pas hésité à récompenser certains délégués du personnel, ils ont été acheté pour mieux protéger les décisions de Bernard MARETTE. Et le médecin du travail, qui venait à Habitat 76, leur des voeux du Président "Didier MARIE" + discours de Bernard MARETTE et ce médecin trinquer avec eux, sans doute pas habitué à boire, il n'a jamais pu reconnaître, le taux importants des salariés en dépression depuis ce Directeur Général. Ceux qui étaient bien reçus au siège ce sont les commissaires aux comptes et pour cause, là il y en a au moins 3 pages à écrire. Et le meilleur, la montée hiérarchique du gendre " du jamais vu" et les connaissances de Marette arrivés pour mieux détruire un bon nombre de personnes et augmenter les erreurs sur divers groupes, du jamais vu.

Salariée depuis 1979, non achetée par la Direction.

Écrit par : LAMOTTE | 14/11/2012

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Je suis heureuse de constater qu'enfin la mentalité des dirigeants d'Habitat76 (organisme social qui fonctionne avec les fonds publics !) soit dévoilée par la MIILOS . Le plus révoltant dans cette affaire c'est qu'ils continuent d'exercer avec l'appui des politiques "socialistes" et que cette Direction d'Habitat 76 a "oublié" ou plutôt refusé de verser à moi même et aux salariés présents du 1er juillet 1993 au 31 mars 1998 un rappel de salaires (arrêt de la cour de cassation du 9 avril 2008)? Je ne vous parle pas des pressions qu'elle exerce sur les employé(e)s qui essaient de se manifester. J'ai travaillé plus de 36 ans à l'OPHLM devenu OPAC76 puis HABITAT76 , des directeurs se sont succédés mais la grande différence c'est que les précédents avaient du respect pour leurs employés. Il suffit de faire une enquête auprès de la Médecine du travail pour constater les "dégâts"

Écrit par : lepelletier germaine | 17/11/2012

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