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  • Chère rentrée.

    resizer.php.jpegC'est la fin des vacances. Voici pointer septembre et son lot de bonnes et de mauvaises surprises, et parmi ces dernières un flot ininterrompu de hausses de prélèvements sur le quotidien de chacun d'entre nous.

     

    Sur les impositions d'abord, et les impôts à venir, quand le gouvernement qui se dit vouloir être plus juste, augmente la ponction fiscale, notamment sur les classes moyennes, en maintenant le gel du barème de l’impôt sur le revenu et autorise les départements à augmenter les droits de mutation de 3.8% à 4.5% lors des transactions immobilières.

     

    Sur le quotidien de chacun des habitants de l'agglomération ensuite, avec une hausse une fois encore du coût de nos transports en commun, pourtant plus nécessaires que jamais dès lors que l'on entend désengorger le centre ville et faire face aux conséquences de la fermeture du pont Mathilde. L'abonnement annuel passe ainsi de 415€ à 430€.

     

    Des conséquences financières aussi avec le choix de la réforme des 4 jours et demi à l'école avec la fin de l’école à 15 h 45. Si les familles laissent leurs enfants à la garderie, le goûter sera à leur charge, soit environ 70 cts. à multiplier par quatre et ça tout au long de l’année. Pour les parents qui ne laisseront pas leurs enfants, alors il faudra compter le prix d’un baby-sitter pour une heure de plus, ce qui est loin d'être négligeable pour les familles qui ont des budgets serrés. On y ajoutera le coût de transports supplémentaires qui devront être mobilisés une journée de plus par les écoles. Directement ou indirectement via les impôts, les familles vont donc devoir débourser plus avec cette réforme comme le confirme le vice président de la FCPE 76.

     

    Une chère rentrée donc, alors que le pouvoir d'achat de nos concitoyens ne fait que se détériorer. Mais de cela, au travers de ses décisions, la Gauche ici comme au sommet de l'Etat ne semble pourtant n'en n'avoir cure, à se demander parfois si elle ne serait pas addict à toujours plus de ponction financière.

  • Maison close ?

    DSC05312.JPGPhotos à l'appui, les volets sont fermés sur le Pavillon Flaubert pourtant labellisé "Maison des Illustres", "Maisons d'écrivains", dans une "Ville d'Art de d'Histoire".

     

    Pourtant musée littéraire de la Ville, et derrière les logos, c'est l'absence de la ville de Rouen que l'on remarque, qui n'est même pas mentionnée sur le peu d'indications figurant sue les panneaux du pavillon.

     

    D'accès facile, puisque desservi par un arrêt de bus, les indications fournies par la Ville indiquent une ouverture à la demande ce qui est particulièrement réducteur pour l'histoire de Flaubert et de la littérature.

     

    C'est à Croisset que Maupassant rencontre Gustave Flaubert en 1867. Maupassant y travaille tous les dimanches jusqu'à son installation à Paris. Cette demeure y vit passer outre Maupassant,  Edmond de Goncourt, Zola, Bouilhet, Sand, Daudet et bien d'autres. Quelle source importante de moments d'histoire, de littérature, de personnages illustres.

     

    Pourtant le lieu est mort et véritablement ce Pavillon mériterait mieux que le sommeil dans lequel la ville le plonge. Il pourrait par exemple être un lieu très agréable pour le festival "Terres de paroles". L'association des Amis de Flaubert et de Maupassant pourrait contribuer à son animation. Une action commune avec le Musée Flaubert et de la Médecine pourrait se dessiner. Quel est l'avis de la conservation de la Bibliothèque Municipale de Rouen sur ce sujet. Veut-elle s'y investir? La ville est-elle prête à lui en donner les moyens?
    Quel projet proposer autour de ce site?

     

    Les idées ne devraient pas manquer quand on dispose d'un tel patrimoine. Un développement maîtrisé financièrement pourrait s'envisager. Alors est-ce un manque d'idées, un manque de volonté, et pourquoi chercher d'autres actions culturelles quand de telles richesses sont inexploitées ? A l'heure où l'on entend faire de Rouen une ville qui compte et fière de son passée, c'est aussi par des choses simples qu'on peut impressionner.