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  • #Rouen : la municipalité a besoin d'un GPS !

    9215583018_6182b34342_z.jpgRégulièrement, beaucoup via les réseaux sociaux pointent leurs galères quotidiennes sur les routes de l'agglomération rouennaise. Et c'est un fait, depuis un an les conditions de circulation se sont considérablement dégradées. Les poids-lourds se sont par exemple reportés vers l'Ouest de la Ville, et on observe une hausse de fréquentation de l'A150, du pont Flaubert et de la sud III de l'ordre de 50%.

     

    Il n'y a qu'à taper #rouen sur twitter et vous aurez un panorama grandeur nature des affres de la circulation à Rouen et cela même alors que nous sommes en période de vacances scolaires. C'est dire... ça c'est évidemment pour ceux qui seraient partis, ceux qui restent, eux, le subissent depuis plusieurs jours.

     

    Une a une, les sources de perturbations s'additionnent : certes il y a la foire Saint Romain et le Pont Mathilde fermé depuis un an. A y rajouter mardi soir la fermeture du pont Flaubert dans le sens rive gauche/rive droite et de la mise en place d'une déviation par le quai de France, puis le pont Guillaume le Conquérant, des travaux sur les quais bas rive droite qui durent eux aussi, des travaux dans le tunnel Saint Herblan, la rue Lecanuet en sens unique pour cause de travaux jusqu'au 13 décembre (tiens bonjour les courses à Rouen pour les achats de Noël), un changement du sens de circulation quartier Grammont... Au final une circulation qui coince, qu'un simple accrochage suffit à emboliser comme hier mercredi dès 14H, avec l'accident entre une twingo et un camion en bas du boulevard des Belges !

     

    Certes, et nous l'avons dénoncé plus d'une fois, la voirie à Rouen est dans un état proche de l'Ohio, ou pour les profanes, plus que fatiguée. Des rénovations s'imposent mais pour autant, avec une circulation fonctionnant en flux tendu depuis l'accident du Pont Mathilde, est-il vraiment raisonnable d'intervenir pour combler un déficit patent depuis de nombreuses années, surtout de façon aussi parsemée sur le territoire de la Ville et sur des zones aussi névralgiques ?

     

    Dans 5 mois ce seront les élections, et de là à imaginer que la municipalité y voit l'occasion de combler son retard, il n'y a qu'un pas. Mais pour autant, est-ce faire preuve de responsabilité au vu des risques ?

     

    Mais c'est vrai que nous avons beaucoup d'imagination :-)

     

    Pas vous ?

  • Le tourisme : une vraie force pour Rouen.

    54529851_p.jpgCombien de décennies faudra-t-il pour que « La CREA » soit connue à Séoul, à Tokyo, à Buenos Aires, à New-York... mais aussi sur le territoire français ?… alors que le nom de Rouen est un nom qui a une notoriété, ne serait-ce qu’en raison de celle de Jeanne d’Arc….

     

    Personne ou presque ne sait donc où placer la CREA sur une carte, et encore moins ce que ces quelques lettres veulent dire. Preuve en est la visite au moment de l'Armada d'un ami italien qui contemplant le son et lumière sur la cathédrale se trouve obligé de demander : "mais dis moi, la CREA c'est quoi ?"
     

    A l'heure où l'agglomération, au travers de l'Office de Tourisme, mais aussi par des investissements conséquents, comme pour le futur Historial Jeanne d'Arc, le Panorama XXL ou les projections sur la cathédrale pose le principe d'un tourisme comme choix stratégique, il convient alors de faire des choix, et le choix d'une lisibilité en terme d'appellation est un préalable non négociable. On vient voir la cathédrale de Rouen, on ignore où est celle de la CREA;

     

    Oui Rouen est riche d'un patrimoine conséquent et chargé d'histoire. Et la rénovation de l'église Saint Maclou que nous avons célébrée il y quelques semaines n'en n'est qu'une des facettes. La France est la première destination touristique du monde avec 83 millions de touristes étrangers.

     

    83 millions de touristes !

     

    Le solde de la balance touristique progresse nettement à près de 13 milliards en 2012, alors qu’il était de 7,5 milliards en 2011. Il y a 60 millions de touristes qui passent à Paris. Il suffirait donc de leur faire faire un détour et de les intéresser à notre territoire qui outre sa richesse sait être créatif et imaginatif comme il l'a prouvé dernièrement en obtenant le 1er prix, toutes catégories confondues, de la meilleure application numérique mondiale, attribué au Département de Seine-Maritime pour Jumièges 3D par le World Summit Award (WSA), à l’occasion du Congrès Mondial de la Société de l’Information organisé par l’ONU à Colombo, au Sri Lanka.

     

    Patrimoine+imagination+innovation sont les prémices d'une équation à portée de notre main.

     

    Si seulement 2 % de ces touristes faisaient un détour par Rouen, on imagine le potentiel que cela représenterait et surtout le nombre d’emplois que cela induirait. Sur l'Historial Jeanne d'Arc par exemple, ce sont au total environ 80 emplois sur un an et demi, dont entre 5 et 10% d’entre eux en insertion professionnelle. Et rien que sur la conception. On imagine sans peine les dérivés en terme de restauration, de nuitées ou de produits dérivés quand on attend 150.000 visiteurs rien que sur le lieu. En même temps, on rappellera la définition large de ce qu'est un touriste : « Toute personne qui est en dehors de son lieu de résidence, qu’elle soit venue pour des raisons d’affaires, pour des congrès, pour visiter ou qu’elle soit en vacances ».

     

    Si on espère tous une amélioration de la notoriété de la ville comme élément favorable au développement d’une stratégie touristique, cela suppose aussi un investissement concret en la matière, un investissement qui passe aussi par de très nombreux contacts avec les tour opérateurs et une vraie politique marketing. Un exemple, avec une fréquentation de près de 5 000 personnes, le Congrès des notaires de France fait partie des grands congrès de France (3 500 congressistes dont 2 000 notaires et 1 000 accompagnants - 80 journalistes). Ces officiers ministériels ne peuvent tenir de congrès qu’en France. Dès lors, ils tournent sans arrêt, parce qu’il n’y a que sept ou huit villes qui sont susceptibles d’accueillir un congrès de cette importance. Et pourquoi pas chez nous, en alliant les forces de notre agglomération qui outre la richesse patrimoniale de la ville centre, conjugue la présence d'un parc des expositions reconnu, un zénith capable d'accueillir de grandes manifestations en l'absence d'un Palais des Congrès digne de ce nom en plein centre ville ? Tout est après une question de moyens, mais surtout de volonté.


    Le tourisme est une chance pour Rouen et notre agglomération. Alors ensemble, donnons nous vraiment les moyens.

  • 2013, l'année Ricciotti... sauf à Rouen.

    RouenBibArchivRi.jpg2013 aura été l'année Ricciotti.

     

    Quelques mois seulement après l'ouverture spectaculaire du département des arts de l'islam au Louvre, l'inauguration du Mucem à Marseille, capitale européenne de la culture 2013 aura donné lieu à la consécration de l'architecte.

     

    Celui-ci a fait l'objet d'une importante rétrospective à la cité de l'architecture et du patrimoine à Paris. Un parcours tres attendu qu'il a orchestré lui-même.

     

    Ingénieur et architecte, grand prix national de l'architecture 2006, Rudy Ricciotti a acquis une stature internationale avec des projets d'envergure : la Philarmonique de Postdam, la Passerelle pour la Paix à Séoul, ou encore le Centre National Chorégraphique d'Aix en Provence.

     

    Hélas parmi les réalisations, jamais on ne citera l'ex médiathèque de Rouen. Le "déclassement" en bibliothèque de quartier et centre d'archives départementales aura eu raison d'une notoriété qui manque aujourd'hui à Rouen en terme d'audace architecturale oubliée depuis la construction de l'église Jeanne d'Arc par Louis Arretche et inaugurée en 1979.

     

    Alors qu'à Bordeaux, Lyon, Lille ou Nantes on se sert de l'architecture pour ancrer la ville dans la modernité et faire parler, à Rouen rien ne se passe, une fois encore on laisse passer le train et on se contente de bâtiments sans âme. Alors que des architectes de renom outre Rudy Ricciotti s'étaient intéressés à Rouen lors du mandat de Pierre Albertini, comme Françoise Hélène Jourda dans la reconstruction de l'îlot Giraudoux, Frédéric Borel pour les immeubles Huysmans ou Francis Soler dans une tour verdi végétalisé qui elle ne verra jamais le jour, aucune belle signature depuis 2008.

     

    Non, depuis cette date, l'architecture à Rouen s'est endormie. A peine l'esquisse d'une bribe de modernité avec du Mondrian sur un immeuble dont on peut dire qu'il est tout sauf un prix d'architecture, mais vite étouffée car ne plaisant pas. Exit le flamboyant, bonjour le gris...

     

    Un peu à la couleur de ce qu'il se passe ici depuis presque 6 ans.

  • Rouen 2014 : ne pas oublier de s'inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre 2013.

    elections-municipales2014.jpgEnvie de prendre part au débat ? Alors quelques petites choses à ne pas oublier pour faire entendre sa voix.

     

    En mars 2014, les 23 et 30 , nous allons être amenés à renouveler les équipes municipales pour les six prochaines années. Alors envie de conforter l'équipe sortante, ou d'en changer, la parole nous est donnée par le pouvoir d'un bulletin de vote pour faire connaître notre opinion.

     

    Petite nouveauté pour cette année, et on ne pourra que s'en féliciter pour plus de démocratie, nos représentants à la CREA seront aussi choisis par chacun d'entre nous. Pour représenter Rouen, ils seront 26. Les conseillers communautaires seront élus en même temps que les conseillers municipaux, selon les mêmes modalités (scrutin proportionnel de liste à deux tours, sans aucune possibilité de modifier la liste). Les candidats à l’élection au conseil communautaire devront obligatoirement être également candidat au conseil municipal. Les deux listes de candidats figureront sur le même bulletin de vote.

     

    Pour pouvoir voter en 2014, les citoyens français et de l’Union européenne doivent être inscrits sur les listes électorales. La date limite d’inscription est fixée au 31 décembre 2013. Après, c'est trop tard !

    L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans. En dehors de cette situation, l’inscription sur les listes fait l’objet d’une démarche volontaire (à effectuer au plus tôt).

    L’inscription sur les listes électorales est possible selon 3 modalités :

    -soit en se rendant à la mairie avec les pièces exigées (formulaire d’inscription, pièce d’identité et justificatif de domicile),

     

    -soit par courrier en envoyant à la mairie le formulaire d’inscription, une photocopie d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile,

     

    -soit par internet, en utilisant le téléservice proposé par mon.service-public.fr.

     

    À noter : les citoyens de l’UE peuvent aussi voter pour les élections municipales, mais ils sont eux dans l’obligation d’utiliser un formulaire spécifique, le  cerfa n°12670*01,  pour s'inscrire sur les listes électorales.

  • A Rouen, quand trop de panneaux tue le panneau.

    3524376440.jpgNous nous en étions fait ici l'écho il y a tout juste un mois et au travers d'un article un peu provocateur, c'est surtout une surabondance de panneaux indicateurs que leur juxtaposition rendait illisible que nous avions voulu pointer du doigt.

     

    Paris Normandie nous apprend aujourd'hui que la municipalité commencerait à revoir l’ensemble de la signalétique piétonne et routière, dès le mois de novembre avec de nouveaux noms pour les parkings du centre-ville.

     

    Sans avoir la naïveté de croire que c'est la lecture de ce blog qui aurait poussé le Maire de Rouen à commencer à remédier à la chose, les conclusions rendues par l’agence Kargo, chargée par la ville d’évaluer l’ensemble de la signalétique, montrent clairement que le diagnostic est unanimement partagé, et qu'il est temps d'y remédier, au nom d'une moindre pollution visuelle certes, mais aussi de la mise en place d'outils de signalisation modernes, favorisant et facilitant le cheminement des visiteurs dans la ville en leur facilitant ainsi un accès à l’offre touristique et commerciale, tout en tenant compte de la baisse des crédits FISAC, recentrés par l'actuel gouvernement sur les territoires ruraux et les quartiers prioritaires ( -21% en 2013, soit une somme de 32 millions).

     

    Grâce au travail des conseillers de quartier, de nouvelles plaques de rue, uniformes sur l'ensemble du centre ville, devraient bientôt être posées. Une nouvelle dénomination des parkings, plus proche de leur emplacement géographique dans la ville est annoncée et va là aussi dans le bon sens. Pour autant, notre label de ville d'Art et d'Histoire amène à d'autres exigences.

     

    De par ce statut et celui de ville centre, en lien avec l'agglomération, nous devons rapidement mener une réflexion globale et concertée sur la signalisation touristique et commerciale, parallèlement à l'élaboration d'un nouveau plan de circulation, afin de réaliser une refonte complète et une actualisation de nos équipements, en fédérant toutes les demandes tant touristiques que commerciales, et de cette phase envisager à plus ou moins brève échéance :

     

     -la création d'une signalisation des sites touristiques

     

    -la refonte des jalonnements touristique et commercial existants

     

    -la lisibilité des panneaux d’entrées de ville (panneaux d’accueil)

     

    -la réactualisation et le redéploiement des Relais Information Services (RIS - équipements de signalisation qui offrent aux usagers des possibilités de se repérer ou de compléter une information au cours de leurs déplacements.)

     

    -la signalisation d’Intérêt Local (SIL)

     

    Une tâche qui peut apparaître colossale et lourde financièrement, mais qu'on ne pourra pas indéfiniment reporter dès lors que l'on entend une fois encore réaffirmer un statut de capitale régionale, moderne, et tournée vers l'avenir. Et pour notre part, nous comptons bien la porter au débat.

  • Non à une hausse du prix des transports en commun à Rouen.

    astuce.jpgBus, métro, mais aussi train… Le prix du billet dans les transports en commun va augmenter au 1er janvier 2014.

     

    Dans le cadre de loi de finances, le gouvernement a prévu un réaménagement des taux de TVA afin de financer le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE). Les amendements déposés par les groupes Europe-Ecologie Les Verts, Front de Gauche, UMP, UDI n’y ont rien fait. Le taux qui s’applique aux transports va passer ainsi de 7 à 10 %. Recettes escomptées : 1 milliard d’euros.

    Il s’agit de la deuxième augmentation en deux ans, la TVA sur les transports étant déjà passée de 5,5 % à 7 % le 1er janvier 2012. Et alors que l'on essaie que nos concitoyens laissent leur voiture au garage, il devient de plus en plus difficile d’inciter les usagers à utiliser les transports en commun quand le prix des billets augmente, notamment dans les secteurs périurbains, peu desservis par les transports en commun.

     

    Sur le territoire de la CREA, les tarifs sur le réseau astuce ont augmenté, notamment pour les abonnements et pour la région d'Elbeuf en septembre 2013, avec une grille tarifaire qui aura donc été adoptée antérieurement à l'annonce et la décision d'augmenter le taux intermédiaire de TVA, qui affecte les transports publics. Sauf à lire dans le marc de café, il est peut probable que la CREA ait anticipée cette hausse, l'annonce de l'évolution du taux de TVA n'ayant été annoncée que fin 2012 sans les détails. On a beau être socialiste, il apparait tout de même difficile de répercuter une hausse dont le texte qui la fonde n'est pas en vigueur. Quoi que, quand on invente la rétroactivité de la taxation des intérêts perçus sur les PEA, l'assurance vie ou l'épargne logement, il faut parfois s'attendre à tout.

     

    Pour le Ministre du Budget, « sur le transport, le CICE a diminué un certain nombre de coûts pour le secteur du transport. Normalement, l’effet CICE doit être répercuté sur les consommateurs. Normalement ils doivent le faire et ce n’est pas parce que nous baisserons la TVA qu’ils le feront ». Le principe de l’évolution des taux de TVA a été voté fin 2012 afin de financer le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) équivalent pour les entreprises à une baisse de 4% du coût de leur masse salariale.

     

    Normalement...

     

    Alors que sera t'il décidé au prochain conseil de la CREA ? Pour reprendre les propos de Bernard Cazeneuve, le taux de TVA augmente de 3% et parallèlement, la masse salariale baisse de 4%.

     

    Si cette hausse de la TVA est répercutée par l'agglomération, ce sera une seconde hausse sur une période de moins de 6 mois pour les usagers (abonnés uniquement et usagers TAE) de l'agglomération. Pire, ce serait d'abord les abonnements sans réduction qui feraient l'objet de ces deux hausses consécutives, autrement dit les classes moyennes mais aussi les tarifs réduits sociaux.

     

    Si elle était appliquée, le risque au final serait d'augmenter encore plus la fraude, que l'on chiffre déjà à 900 000€ à ce jour pour le montant des PV dans les transports publics impayés.

    lors du Conseil municipal du 23 novembre 2012, nos collègues du Parti Communiste avaient déposé une motion contre la première hausse de TVA de 5,5% à 7% en 2012 sur les transports. Une motion rejetée par le Maire et les seuls élus PS, quand les autres groupes avaient voté pour.

     

    Alors que se profile une nouvelle hausse pour les usagers, nous demandons donc officiellement au Maire de Rouen , également vice président à l'Agglomération en charge des finances, à ce que cette augmentation du taux de TVA ne soit pas répercutée sur le prix de nos transports en commun, rendus d'autant plus nécessaire depuis l'accident du pont Mathilde.



  • La foire de Rouen ne doit pas devenir une foire d'empoigne.

    Foire St Romain 057.JPGVoici maintenant deux jours que la circulation dans Rouen est perturbée pour cause d'opérations escargots menées par une vingtaine de camions de forains qui ne trouvent pas place sur les espaces réservés à la foire Saint Romain sur les quais bas rive gauche.

     

    Si nous pouvons comprendre, qu'en période de difficultés économiques, certains auraient souhaité pouvoir s'amarrer en dernière minute au train des autres attractions, il n'est malheureusement pas possible d'accepter une quelconque entorse à la sécurité des forains et du public. Cela a été malheureusement le cas l'année dernière en donnant l'autorisation à certains de stationner sous le pont Mathilde, on en a vu le résultat un certain 29 octobre 2012, nous en payons tous le prix encore aujourd'hui, et peut-être demain encore plus financièrement si la responsabilité de la Ville devait être retenue, donc non couverte par les assurances.

     

    Nous appelons donc le Maire de Rouen à faire preuve de fermeté, mais aussi d'ouverture sur les prochaines éditions de la Foire Saint Romain, afin que ceux pénalisés aujourd'hui puissent demain avoir toute leur place dans l'animation de notre ville. Nous tenons d'ailleurs à saluer dans ce sens le travail fait par André Campion, président de l'Intersyndicale des forains, et notre ancienne collègue Josette Cheval dans le cadre des négociations.