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  • Une bonne et heureuse année 2014.

    cv2014.jpgVoilà.

     

    Dans quelques heures c'est 2013 qui s'achève. Alors que nous sommes arrivés quasiment à la fin du mandat que vous nous avez confié en 2008, nous vous remercions encore une fois de vos messages de soutien et de votre fidélité, que ce soit au travers de notre travail d'élus, quand nous nous rencontrons lors de nos visites de quartiers, sur les marchés où lors de différentes manifestations, mais aussi au travers de la lecture de ce blog, où maintenant depuis presque 6 ans, vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre.

    Les derniers chiffres de fréquentation sont d'ailleurs là pour le prouver puisque sur ces derniers mois, vous avez été 8000 lecteurs à nous suivre, pour presque 26000 visites et un total d'un peu plus de 55000 pages consultées.
     

    Dans quelques heures commencera donc 2014, avec pour Rouen le choix d'un destin par le choix d'une nouvelle équipe municipale. Mais ça c'est pour mars. Pour l'heure, nous vous souhaitons à tous une très bonne et heureuse année, faîte de joie, de santé, et de solidarité.

  • Un joyeux Noël

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    Edith Calonne, Laurence de Kergal, Anne-Sophie Deschamps, Régine Marre, Alain Mbongo, Bruno Devaux et Nicolas Zuili ainsi que toute l'équipe de RouenPerspectives vous souhaitent un joyeux Noel, pour vous-même et pour tous ceux qui vous sont proches.

  • Les choses se sont faites naturellement.

    Logo_RCV94.png"Les choses se sont faites naturellement. Socialistes, Verts et Communistes partagent des valeurs communes fondées sur la solidarité, la laïcité, l’humanisme.
    Ensemble, nous avons déjà l’expérience de la gestion commune de la Région, du Département ou de l’Agglomération. Mais surtout, nous partageons pour Rouen une même volonté, celle d’une ville à la fois plus attractive et plus attentive aux besoins de tous les habitants. Au-delà des mouvements politiques, l’équipe Rouen Motivée s’appuie aussi sur toutes celles et tous ceux qui souhaitent pour notre ville une autre méthode municipale."

     

    C'est en ces termes que Valérie Fourneyron vantait l'union du parti socialiste, des communistes et des verts pour prendre en main le destin de la Ville. Un affichage électoral qui trouve aujourd'hui sa fin, le Parti Communiste, et avant lui les Verts ayant décidé de repartir seuls pour les prochaines échéances de mars 2014.

     

    Changer de méthode : à ceux qui n'avait eu de cesse de parler d'autoritarisme au sujet de leur prédécesseur, les évènements de ces dernieres années prouvent cruellement que le Parti Socialiste endosse aujourd'hui les habits de ce qu'il condamnait hier. "Raser" la Médiathèque, "Réduire" les horaires des marchés, "Restreindre" le champ d'action des adjoints ... autant d'éléments qui creusent un peu plus  le fossé entre l'image sympathique donnée par l'équipe de Rouen Motivée, et la réalité d'un pouvoir schizophrène de plus en plus replié sur lui-même et déconnecté de la réalité comme on le voit aujourd'hui avec les commerçants ou sur la négation de problèmes liés à la circulation dans la ville.


    Oui, comme le disait si bien Thierry Delacourt dans un Liberté Dimanche d'octobre 2010, nous assistons encore aujourd'hui à un véritable tremblement de terre, dont les répliques risquent de durer, et qui au final pénalisent tous les Rouennais. Rouen Motivée les aura fait rêver, mais l'actualité municipale leur donne aujourd'hui la gueule de bois.


    Comme élus, à l'heure ou l'alternative est à portée de main, nous avons le devoir d'oeuvrer à rassembler les bonnes volontés et tout ceux pour qui la démocratie n'est pas un vain mot. Proposer, débattre, ne pas promettre en vain, partager une ambition commune pour Rouen et les Rouennais, nous donner les moyens de nos ambitions au delà des intérêts personnels et partisans.

     

    Pour notre part, au sein du groupe Centre, Démocrates et Indépendants et UMP-RouenPerspectives,  élus centristes, de la société civile et UMP, nous avons fait pour bon nombre d'entre nous, le choix de l'union dès le premier tour avec Jean François Bures dans l'équipe Rouen c'est Vous pour offrir aux Rouennais une autre alternative. C'est ce à quoi nous voulons oeuvrer, pour qu'avec tous ceux qui le souhaitent, demain une autre méthode soit vraiment possible, respectueuse de chacun, et volontaire pour tous.

  • Betterstreet ou l'idée que chacun peut agir pour améliorer l'image de la ville.

      Alors qu'à Rouen et à l'agglomération on en est encore à l'âge du standard téléphonique pour signaler une anomalie rencontrée sur le territoire communal et espérer avoir une réponse rapide pour régler certains problèmes dont a pu voir qu'ils pouvaient durer longtemps, d'autres ailleurs ont eu l'idée d'intégrer les nouvelles technologies des applications smartphones et informatiques afin de géolocaliser et remédier au plus vite aux problèmes en faisant appel aux citoyens dans une démarche citoyenne et participative.

     

    Un nid-de-poule, un tag, un panneau de circulation défoncé, un affaissement de voirie ou encore un dépôt sauvage ou des poubelles qui débordent, il suffit d'une photo prise par un possesseur de smartphone pour afficher en quelques clics les incivilités croisées sur son trajet et d’aider ainsi à améliorer l’efficacité des services communaux.

     

    Disponible sur le Google Play et l’App Store, une application nommée BetterStreet créée en 2012 par le Bruxellois Jean-Marc Poncelet se décline également sous forme de service en ligne. Simple à utiliser, elle permet de prendre une photo géolocalisée avec son smartphone pour ensuite l’envoyer directement à la commune, avec éventuellement un petit mot d’accompagnement expliquant le contexte d’une incivilité. Pas question pourtant de critiquer bêtement les dysfonctionnements communaux. La démarche se veut constructive puisque le service assure un feedback auprès de l’utilisateur, qui peut être tenu informé du suivi et peut à son tour féliciter sa commune pour son travail.

     

    Après Liège, d'autres communes de Belgique ont souscrit à ce système qui mêle démocratie participative et esprit citoyen. Alors que la qualité du cadre de vie est le souci prioritaire des habitants, ce projet a permis à son concepteur d’être le lauréat du start-up week-end de Liège en novembre 2012.

     

    Les services communaux concernés reçoivent directement les demandes et améliorent ainsi leur efficacité ainsi que que leur réactivité. Alors qu'après un coup de téléphone signalant une problème, il fallait envoyer un agent sur place pour le vérifier, la photo permet de voir directement de quoi il s’agit, où est située l'incivilité et d’ensuite envoyer un agent régler la situation. Un autre avantage est que le signalement est en temps réel, et donc même en soirée quand les services communaux sont fermés, ce qui permet un traitement dès le lendemain matin à la première heure, puisque celui-ci est enregistré informatiquement parlant.

     

    Certains pourraient craindre voir les faits de délation se multiplier. Ce nouveau service, testé de l'autre côté de la frontière ne traite uniquement que d’incivilités présentes sur la voie publique et à chaque signalisation, l'utilisateur doit s’identifier, ce qui évite les fausses infos ou les messages anonymes.

     

    A l'heure où l'on entend réinvestir pleinement la gestion de l'espace public face aux incivilités, l'appel aux nouvelles technologies peut donc se révéler être un plus non négligeable. Et vu l'impression d'abandon que chacun peut constater à Rouen avouez qu'il serait un peu bête de ne pas s'y intéresser.

     

  • A Rouen rue de la République c'est re-plantations !

    IMG_2136.jpgA l'approche de Noel (et on n'ose dire à l'approche de mars prochain) c'est branle bas de combat à tous les étages de l'Hôtel de Ville, pour donner l'idée qu'à Rouen tout va bien, et que ces six dernières années ont réellement changé la Ville et la perception que l'on doit en avoir.

     

    Dernier lifting en date, les re-plantations rue de la république dans les mini bacs situés sur la droite en montant en fin de semaine dernière. Certains se souviendront peut-être que nous en avions déjà fait un deux articles en mars dernier, pointant du doigt des plantations inadaptées à l'espace public, et surtout au delà d'un manque d'entretien, des incivilités à répétition.

     

    Une intervention qu'il faudra certainement refaire d'ici quelques semaines (et on n'ose dire quelques jours) par un choix insensé d'un mobilier urbain de la part des services de la CREA ou de certains urbanistes, que notre service des espaces verts paie au prix fort au vu du travail fourni à les remettre perpétuellement en état, en temps et en moyens humains. Si les plantations de magnolias de l'autre côté de la rue ne subissent aucun dommage, les mini bambous font eux les frais d'incivilités nocturnes dans une rue passante, à la croisée d'établissements de nuit, ou certains quelques peu imbibés, s'amusent à promener le bambou (certes, ailleurs, d'autres auront préféré le lama).

     

    Le même constat sur la réfection de la place de l'Hôtel de Ville montrera que les plantations de mini-buis sur pouzzolane certes très japonisantes et esthétiques, subissent elles-aussi les mêmes affres, et pas seulement la nuit, puisque nous y avons aussi surpris de jeunes enfants jouant au jardinier, avec des parents les laissant faire le temps de l'attente du passage d'un bus. Petits cailloux et bébés plantes, à croire que les jardinières en l'occasion, seraient spécialement fait pour.

     

    A l'heure où la CREA prend de plus en plus la main sur la ville, il apparait urgent que le Maire de Rouen, à défaut d'en être le Président, par renoncement ou incapacité du fait d'une minorité politique, lui rappelle certains principes quand nos services municipaux doivent assurer le service après vente et qu'on ne peut pas mettre derrière chaque espace une caméra de vidéosurveillance. Au delà de l'embellissement d'une rue, d'une place..., et la pose de nouveaux mobiliers urbains et d'accompagnements végétalisés, il faut aussi penser gestion, longévité et surtout un entretien facilité.

     

    Tel n'est pas le cas aujourd'hui.

     

  • A Rouen, on sait accueillir les futurs électeurs !

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    La réception d'accueil des nouveaux habitants est une tradition dans de nombreuses communes. Elle permet de présenter la ville aux nouveaux arrivants, d'établir le contact avec les élus et de se voir remettre des informations.

     


    Conçue comme un moment de rencontre et de découverte, la cérémonie d'accueil donne généralement l'occasion de découvrir les points forts du territoire ainsi que les grands axes de l'action municipale dans ce qu'elle a de plus concret: l'environnement urbain, les équipements municipaux, les services... L'occasion aussi de partager l'histoire de la ville, ses traditions, ses projets, mais aussi sa vie sportive, associative, économique, culturelle...

     

    Le maire reçoit les nouveaux venus à l'hôtel de ville en salle du conseil, puis leur présente la ville et l'action municipale. Dans un deuxième temps, les élus et les habitants engagent le dialogue sur des sujets plus précis. La conclusion se fait autour du verre de l'amitié.

     

    Vendredi dernier, ce sont environ 150 nouveaux Rouennais qui ont été invités à l’hôtel de ville. Une tradition d'accueil certes, mais qui en cette période préélective pose interrogation sur son déroulé.

     

    Sur le jour et l'horaire de l'invitation notamment, quand d'habitude, celle ci a lieu le samedi matin et est suivie d'une visite du centre historique. Là non, l'accueil a lieu le soir, autour d'un cocktail, et surtout en carré VIP, puisqu'à aucun moment, l'opposition municipale n'y aura été conviée au nom du respect de la pluralité et de la représentativité des élus.

     

    A se demander donc si vendredi soir dernier, c'était le Maire de Rouen qui invitait, ou le candidat aux prochaines échéances municipales de mars prochain.

  • O'Kallaghan's ou l'échec de la gestion de la vie nocturne à Rouen.

    nicolaszuili_3.gifLe Maire de Rouen vient de décider de fermer la terrasse du pub du O'Kallaghan's, place du Général de Gaulle, à 23h.

     

    Aucun préavis préalable, aucun entretien, aucun motif, aucun avertissement, au dire du patron de l’établissement. Si cela était avéré, alors pourquoi le O'Kallaghan's seul, et pourquoi pas d'autres établissements de nuit, comme Le Vicomté, L'Emporium Gallorium, ou tout autre lieu de la vie nocturne rouennaise ?

     

    Interdictions de dérogations horaires, interdictions de concerts, éviction des terrasses du jeudi, interdiction d’écrans dans la vitrine, interdiction d’animations pour la coupe du monde 2010, interdictions de parasols sur la terrasse, interdictions de soirées étudiantes, les tensions entre la municipalité et le O'Kallaghan's depuis 2008 sont légions, à y pointer la possibilité d'un certain acharnement. Car enfin, au vu de plaintes de riverains d'autres établissements de nuit qui fermeront eux à 2H ou 4H du matin, la sanction donne plutôt l'impression de deux poids deux mesures au vu du constat fait sur le territoire de la Ville.

     

    Si pour notre part nous sommes pour un dialogue constructif avec les établissements de nuit, avec des droits et des devoirs, dans le cadre d'une charte de la vie nocturne concertée et constamment réévaluée, les décisions à l'emporte pièce, comme celle à laquelle nous assistons aujourd'hui, ne sont bonnes pour personne.

     

    C'est un fait : la vie nocturne tient une place de plus en plus prépondérante dans la notoriété et l’animation
    de nos villes. Pour tirer le meilleur parti de ce mouvement, villes et établissements doivent formaliser des règles de fonctionnement de cette vie nocturne, afin de prévenir toute dérive au regard de l'activité concernée. L’enjeu est d’importance puisqu’il s’agit de concilier les intérêts souvent divergents des exploitants et des riverains. Nous avons donc à décliner des règles régissant les activités des exploitants des établissements de vie nocturne, leur donner la possibilité de développer une activité économique et donc de l'emploi, faire vivre la ville la nuit en la rendant attrayante tout en assurant la tranquillité publique.

     

    Par une charte de la vie nocturne réévaluée régulièrement, la municipalité doit veiller à ce que l’ensemble des règlements relevant de ses pouvoirs de police soient respectés : nuisances sonores, horaires de fonctionnement des établissements, atteintes à l’environnement et l’hygiène, stationnement... Toute infraction relevée devrait faire l’objet d’un procès-verbal établi par les services de police, adressé au Procureur de la République et à titre d'information au Préfet. La Ville devrait fournir aux exploitants les informations leur permettant de se conformer à leurs obligations, par l’intermédiaire des services municipaux compétents et associer les habitants au développement raisonné de la vie nocturne en sollicitant l’avis des des Conseils de Quartier pour avis dans l’examen de demandes d’ouverture tardive.

     

    Autre objectif : inciter les professionnels avec l’aide des pouvoirs publics, à mettre en oeuvre des actions de lutte contre l’insécurité routière, la discrimination, la toxicomanie, l'alcoolisme et le tapage à l'extérieur des établissements.

     

    Si tout cela n'était pas respecté, après avertissement, la sanction devrait alors être prononcée.

     

    A Rouen, la charte de la vie nocturne a été signée le 19 avril 2010. Force est de constater que par un certain laxisme, les élus en charge ne l'ont jusqu'ici que très peu fait respecter, ou du moins de façon très parcellaire et inégale. La sanction qui tombe aujourd'hui sur le O'Kallaghan's montre les limites de l'exercice si elle entend donner l'exemple. La gestion de tels litiges doit d'abord se régler dans la concertation, l'examen régulier, une vigilance accrue, et surtout pas de façon brutale à la veille d'élections, voulant sans doute montrer les muscles sur les trois derniers mois du mandat quand pendant presque six ans, rien n'a été véritablement fait.