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Associations rouennaises

  • Faire une pause.

    1401-bulle.jpgLe propre d'un élu responsable, c'est de regarder ce qui marche ailleurs, et pourquoi pas, de le développer sur la collectivité dont il a la charge, en dehors de toute considération politicienne ou partisane.

     

    Depuis le début de la semaine, à Beauvais, une structure d'accueil, la Bulle, a ouvert ses portes aux parents et enfants de Beauvais. Un lieu d'écoute et de partage pour soulager un quotidien parfois difficile.


    Des fauteuils clubs et des poufs aux couleurs acidulés, une cuisine aménagée, un salon ainsi que cinq nouveaux bureaux accueillent  les familles.

     

    Les parents viennent pour discuter de manière anonyme et individuelle, sur leurs difficultés ou juste pour décompresser. Charge aux animateurs de les aiguiller, si besoin, vers les associations ou les dispositifs qui pourront les aider. Des ateliers collectifs y sont également organisés, avec des intervenants extérieurs, pour des thèmes liés à la parentalité.

    Particularité de la structure, c'est aussi la mise en place d'une permanence d'associations : Entraides (aide aux victimes), l'association pour le couple et l'enfant (APCE) ou encore le point d'accès aux droits font partie des nombreuses associations qui organisent des permanences, au sein de cette Bulle. Le centre communal d'action sociale (CCAS) pilote cette structure, la seule, dans l'Oise, à avoir obtenu le label Maison des Familles de la part du secrétaire d'État à la famille

     

    A l'heure où les modes de parentalités changent (il y a deux fois plus de familles monoparentales, d'autres sont recomposées ou homoparentales), apparaissent de nouvelles problématiques auxquelles il faut pouvoir répondre.

     

    Ce type de structure de proximité, en complément de celles existant sur le territoire de la ville, peut-être au coeur de la mission d'un service public au service des familles, et répond clairement à une demande. Accessible à l'ensemble de la population, elle réunit les principaux services municipaux, le CCAS et les différents acteurs associatifs et institutionnels susceptibles de leur apporter une réponse qui soit la plus complète et la plus transversale possible, quelle que soit leur situation.

     

    Alors si on la testait ici ?

  • Sale temps pour le handicap à Rouen !

    SUPA-2010_Slideshow250.jpgA l'heure où les Rouennais ont montré leur générosité pour les enfants atteints de myopathies au travers du Téléthon, le Conseil Général de Seine Maritime a décidé lui de ne plus financer le transport en taxi des enfants handicapés vers les crèches spécialisées.

     

    L’accueil des tout-petits dans une structure adaptée est important pour que les parents puissent exercer sereinement leur activités professionnelles. Cependant, peu de crèches acceptent les enfants handicapés, ce qui force le plus souvent l’un des parents à quitter son travail pour s’occuper de cet enfant. Un lieu qui doit répondre à trois besoins récurrents : souplesse, proximité et accessibilité financière du mode de garde. Un lieu d’accueil où le personnel s’adapte aux goûts et au handicap de l’enfant pour lui proposer des activités, dans une mixité volontaire qui permet non seulement le développement social harmonieux de tous les enfants en leur apprenant à accepter la différence, mais aussi en brisant l’isolement des parents d’enfants handicapés, notamment en les faisant participer à des animations en compagnie d’autres parents. Et pour ces jeunes enfants atteints de handicap, il est prouvé médicalement qu'une place en crèche au milieu d’autres enfants est d'abord une source d’éveil certaine. Mais comme sur la Seine Maritime tous les établissements ne sont pas adaptés à ce type d'accueil, les familles doivent inscrire leurs enfants dans des structures parfois éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres de leur domicile, obligeant parfois certains à utiliser les services d'un taxi.

     

    A Rouen, la crèche Graffiti's et ses 19 salariés sur la rive gauche accueillent 61 enfants et 12 en situation de handicap. A Rouen, ce sont 5 familles qui se trouvent directement touchées par la décision prise par la vice-présidente en charge de l'action sociale au Département... également adjointe au Maire de Rouen et présidente de la MDPH 76

     

    Une décision au couperet qui rappelle étrangement celle prise il y a déjà 3 ans concernant le service d’Hébergement et d’Accompagnement à la Vie Autonome pour Adultes Handicapés (HAVAH) à la résidence Saint Filleul.

     

    Des décisions arbitraires dues au manque d’empathie et de connaissance des difficultés des personnes en situation de handicap qui aspirent à une vie sociale la plus normale possible. A Rouen comme au Département on ne pas fait le choix de baisser ses dépenses de communication et de réceptions mais plutôt de s’attaquer aux plus faibles.

     

    Parce que nous pensons que le temps où les personnes handicapées étaient contraintes de rester chez elles à l’abri des regards et sans espoir d’insertion est révolu, leur accompagnement sera pour nous une priorité que pour notre part nous ne laisserons pas de côté  et que nous comptons bien mettre en oeuvre dès avril prochain si notre projet devait être choisi par les Rouennais.

  • Ce week-end à Rouen, on pense Téléthon !

    Affiche_Telethon_2013_CC.jpgToute une vie suspendue aux progrès de la recherche et à la découverte de médicaments. Depuis 1987, le Téléthon c'est d'abord des victoires scientifiques, qui permettent de mettre un nom sur des maladies et des essais thérapeutiques innovants conduits avec succès, et surtout des victoires médicales qui ont permis de gagner quinze ans sur l'espérance de vie des malades.

     

    C'est beaucoup et si peu à la fois quand on parle d'enfants.

     

    D'autres victoires encore sont à gagner. L'AFM-Téléthon finance 300 programmes de recherche fondamentale, et 34 essais chez l'homme pour 26 maladies différentes pour des maladies rares. Mais pas que. À partir des maladies rares, on développe des thérapeutiques pour des maladies plus fréquentes. C'est l'exemple de la progeria, une maladie rarissime qui sert pour l'étude du vieillissement et des maladies induites par le vieillissement. C'est aussi celui de l'amaurose de Leber, une maladie de la vision qui sert de modèle à la DMLA, grace à la mise en place du Généthon, une usine à gènes qui pour le coup est devenue l'un des bras armés de l'AFM-Téléthon.


    Sans le Téléthon, tout cela n'aurait pas été possible, et sans Téléthon aussi, tout cela s'arrête.

    A Rouen, le 27ème Téléthon démarre ce soir à 18h30 à l'Espace du Palais. Toujours porté à bout de bras par Georges Salinas et son équipe, auxquels nous tenons à rendre hommage, le Village téléthon s'installe à l'Espace du Palais pendant deux jours avec les étudiants en médecine, pharmacie, kinésitherapie, sages-femmes, orthophonie, les 3 grandes écoles du campus St Marc, des étudiants de Néoma Business school ainsi que d'autres partenaires et associations.... L'occasion d'aller à la rencontre des bénévoles sans qui rien ne seraient possible. Rendez-vous donc ce soir. Pour notre part, nous y serons. Et on vous y attend très nombreux !

     

    Pour effectuer un don, plusieurs moyens s'offrent à nous. Le classique numéro d'appel 36 37 sera mis en service durant les deux jours de la manifestation. Après avoir téléphoné à la plate-forme, une promesse de don sera envoyée. Cependant, elle n'engage à rien : on peut toujours se rétracter et ne pas donner suite à son premier engagement. Si notre position n'a cependant pas changé, il  suffira de retourner ce formulaire accompagné d'un chèque du montant choisi à l'AFM.

    Donner sur Internet est également possible : pour cela, rendez-vous sur le site www.telethon.fr en se munissant de sa carte bancaire, ou même grâce à son smartphone. Autres options de paiement : l'envoi direct d'un chèque à l'ordre de l'AMF ou encore le don sur une des animations qui se dérouleront dans toute la France le 6 et 7 décembre 2013. Tout don donne droit à une réduction d'impôt de 66% du montant versé à l'association.

  • Jardins familiaux de Repainville : mais où sont donc les verts ?

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    EELV est elle aussi verte que son logo voudrait le laisser imaginer ?

     

    Si à Mont Saint Aignan les élus et les militants des verts se mobilisent pour la Ferme des Bouillons, la faible mobilisation de leurs homologues rouennais pour les jardins familiaux de Repainville laisse songeur et pointe du doigt leur manque d'intérêt pour des causes semblables, mais nettement moins médiatiques.

     

    Certes, en 2000, ils s'étaient manifestés quand un ancien Maire, aujourd'hui candidat à sa propre succession, y aurait bien vu l'installation en lieu et place d'une enseigne de bricolage. Mais depuis, plus rien, sauf à considérer qu'à l'image qu'ils se font du lieu, ils auraient tendance à oublier le but premier des jardins familiaux. A Rouen, c'est la possibilité pour près de 80 familles d'avoir accès à un petit terrain sur presque douze hectares, et d'y cultiver leurs propres fruits et légumes. Outre l'aspect social, c'est aussi la mise en valeur et l'entretien d'un site exceptionnel qui se voit confirmé comme site naturel classé LPO à l'est de la Ville en 2007 par un autre Maire, Pierre Albertini.

     

    Alors qu'aujourd'hui se tenait l'assemblée générale de l'association présidée par Paul Ndyaye, une fois encore, comme chaque année, nous aurons été les seuls à être présents, preuve d'un intérêt certain en ce qui nous concerne, pour des espaces de verdure et de partage, en dehors d'une première adjointe socialiste venue retrouver ici ses amours de jeunesse, aux travers de propos "verdisants", l'adjoint en charge n'ayant pas fait le déplacement.

     

    L'occasion de constater que si les années se suivent, elles se ressemblent étrangement pour les jardiniers : outre le vandalisme, les vols, la présence de la casse auto et de la pollution du sol qui en résulte, la présence de la station de lavage à proximité de cultures bio, des cabanes qui manquent encore en nombre, quand celles déjà livrées ne sont pas ouvertes depuis un mois par perte des clefs par l'entreprise les ayant installées, ou quand celles déjà livrées les années précédentes ne supportent pas les 650 kilos de poids de la cuve d'arrosage mise à l'intérieur quand la logique aurait voulu qu'elle soit à l'extérieur. Qu'ils soient pour autant rassurés, la première adjointe, devenue "experte" ès cabanes nous apprendra avec surprise que celles-ci ont nécessairement une garantie décennale (et oui, ça vous interpelle hein ?), et donc que tout devrait aller pour le mieux... l'année prochaine.

     

    Chacun appréciera la connaissance et l'intérêt tardif qu'on lui aura vu aujourd'hui. Pour notre part, nous lui conseillerons pour les prochaines échéances de méditer ces derniers mots de candide et qu'elle pourrait bientôt faire siens : "Tout cela est bien dit, mais il faut cultiver notre jardin. »

     

    (pour lire l'épitaphe de la pierre, cliquez sur la photo)

     

     

  • A Rouen, le suspendu.

    L’idée est partie de Naples en 2011, autour d’un café. Au comptoir, les Napolitains payent deux petits noirs mais n’en boivent qu’un, laissant le second « en attente » ou « suspendu » pour quelqu’un qui ne peut pas se l’offrir.

     

    Depuis, le concept a fait du chemin, en Bulgarie, en Belgique, au Québec. Il s’est installé dans quelques troquets français et a même fait des petits : des boulangers ont lancé la « baguette suspendue », d’autres « le croissant » ou encore le « sandwich ».

     

    En cette période de crise économique et sociale cet acte de solidarité est un outil simple et puissant de lutte contre l’extrême pauvreté, en évitant les effets de manche ou de mendicité.

     

    Parce que cette idée est généreuse et qu'elle nous apparait comme un vecteur de la solidarité dans le respect des individus, nous appelons les Rouennais, les cafetiers, les boulangers, et les commerçants en général à permettre le suspendu et les invitons à communiquer au moyen de photos et en recensant leur « suspendu » sur le site suspendu.org et par là même, l’ensemble des citoyens à être généreux en prenant l’habitude d’offrir des suspendus dans tous les lieux qui le permettent.

     

    Une idée simple à propager la solidarité en diffusant cet appel sur les réseaux sociaux, par mail, sous forme d’affichette ou de flyer à distribuer.

     

    A Rouen, déjà six de nos commerçants se sont portés volontaires, on peut faire beaucoup plus !

     

    http://suspendupartout.wesign.it/fr

  • Pas de semaine bleue pour nos aînés à Rouen.

    135_art_ov_1322564475.jpgLa Semaine Nationale des Retraités et Personnes Âgées, appelée Semaine Bleue, est un moment privilégié de la vie associative.

     

    Cet événement vise à informer et sensibiliser l'opinion publique sur la contribution des retraités à la vie économique, sociale et culturelle, sur les préoccupations et difficultés rencontrées par les personnes âgées, sur les réalisations et projets des associations.

     

    Les actions de la Semaine bleue se situent du 21 au 27 octobre 2013, sous le thème "Vieillir et Agir Ensemble dans la Communauté" sous le marrainage de Paulette Guichard, ancienne Ministre et Présidente de la Fédération nationale de Gérontologie.

     

    Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l'Autonomie, que l'on a vu il y a peu chez nous pour inaugurer la Résidence Lamauve, s'est associée au Comité national pour organiser une « Marche Bleue », partout en France, en ouverture de la Semaine Bleue qui a commencé le 20 octobre 2013. Elle dit avoir écrit à toutes les mairies, sous-préfectures et préfectures pour les inciter à promouvoir et à participer à cet événement.

     

    A priori pas à la Mairie de Rouen, ni lors de sa visite le 3 octobre dernier, puisque cette semaine, initiée lors du mandat précédent par notre collègue Laurence de Kergal, supprimée par l'actuel élu en charge Jean François Olivier Mouret, n'a tout bonnement pas été rétablie chez nous.

     

    A croire qu'à part venir faire la promotion de l'actuelle équipe municipale, Michèle Delaunay n'aura pas réussi à faire passer le message du bien vieillir au coeur de la cité. Il faut dire que son colloque avait lieu à Canteleu. ceci explique peut-être cela.

  • A Rouen, l'écologie va au delà des Verts !

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    Alors que la campagne pour les prochaines élections municipales a commencé pour la liste "Décidons Rouen citoyenne et écolo", déjà, dès ses première réunions, Jean-Michel Bérégovoy a le verbe bien rodé et balance une volée de bois vert à ses alliés d'hier, Yvon Robert et Valérie Fourneyron.

     

    Florilège :

     

    « … promesses non tenues…objectif, gagner les municipales… je me prépare à être Maire de Rouen…les Rouennais n’éliront pas une personne isolée… insuffler un souffle nouveau dans notre ville… il est urgent de changer de gouvernance pour une ville plus apaisée… une chose est sure, nous y allons pour gagner cette élection…au cours de ce mandat nous avons été confrontés à de l’agressivité… et parlant d’Yvon Robert…nous allons le battre… ».

     

    Une critique (ou)verte des socialistes en place, de Valérie Fourneyron et d’Yvon Robert en particulier avec qui ils ont pourtant siégé pour gouverner la ville avec le Parti Communiste. Leur critique définitive souligne les tensions, les dissensions et les déchirements, parfois violents, vécus ces cinq années de 2008 à 2013.

     

    Des critiques qui interpellent car si de nouveau PS, PC et Verts devaient gouverner ensemble, de quelle nature seraient ces six années supplémentaires d'un PACS forcé où l'on remplacerait Yvon Robert par Jean-Michel Bérégovoy ? Un je t'aime moi non plus qui n'a pas marché hier et qui serait tout aussi chaotique et catastrophique demain, à l'échelle de ce qu'il se passe aujourd'hui à la tête de l'Etat.

     

    La campagne électorale devrait en tout cas permettre d’éclairer les Rouennais sur cette question essentielle : Verts, PS et communistes peuvent-ils longtemps gouverner ensemble et qu'ont-ils fait durant ces six dernières années en matière d'écologie urbaine, quand d'autres, ailleurs en France, obtiennent par leur action le titre très convoitée mais oh combien responsable de capitale verte de l'Union Européenne ?

     

    Nicolas Hulot, candidat malchanceux d'une primaire, nous aura livré pour sa part le 26 septembre, l'analyse d'un vécu avec EELV;

     

    L'écologie porte un enjeu universel et d’intérêt général, mais en la réduisant à un enjeu partisan EELV ne rencontre pas l’adhésion de nos concitoyens. Pire, enfermés dans leur dogmatisme, les Verts créent une irritation et presque un rejet de l’écologie et ne rallient pas l’assentiment de la majorité des Français dans les réponses qu’ils proposent. L'exemple de la future taxe carbone, certes nécessaire, mais mal expliquée dans une période de racket fiscal en est l'un des derniers exemples.

     

    Pour notre part, nous poursuivons notre travail en profondeur avec les Rouennais, nos partenaires et ceux de la Ville sur ces sujets complexes qui ne constituent pas, et c’est bien dommage, la priorité de nos concitoyens confrontés à la crise à l’emploi, à la sécurité, à la hausse des impôts. A l'heure ou le dernier rapport du GIEC laisse planer le spectre dune augmentation des températures de 5° à la fin du siècle, le sujet dépasse l'esprit partisan et doit habiter la conscience collective.

     

    Oui, les choix que nous proposerons d'ici quelques semaines aux Rouennais, au travers d'un programme compétitif d'écologie urbaine, et en liaison avec l'agglomération, reposent sur le sérieux de propositions simples déjà développées dans d'autres villes, réalisables et acceptables par tous, et sur notre capacité à les réaliser dans la concertation, sans opposer écologie et développement durable au développement économique et à la croissance dont nous avons besoin pour pérenniser l'emploi.

     

    Oui, quoi que puissent en penser nos amis les Verts, l'écologie c'est l'affaire de tous, et en aucun cas une marque déposée.