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cadre de vie.

  • 111 553.

    1471823174.jpgL'Insee vient de publier, en cette fin d'année 2013, les chiffres du dernier recensement de 2011. Nous sommes 111.553 Rouennais (114.141 si l'on compte la population dite comptée à part, c'est à dire celle qui comprend notamment les SDF, les jeunes de moins de 25 ans ayant leurs parents à Rouen mais effectuant des études ailleurs...)



    Si l'on peut que se réjouir de ces bons chiffres en progression depuis les recensements de 1982, cette croissance démographique se doit pourtant d'être maîtrisée et organisée à l’échelle de l’agglomération et non plus au niveau du seul centre ville qui finit par étouffer sous le béton à vouloir construire la Ville sur la Ville. Tel doit être aussi l'enjeu de la future métropole, si l'on entend associer développement démographique et qualité de vie.

    Logement, transports, développement économique, préservation des espaces naturels, qualité de vie, autant d’aspirations prioritaires pour les Rouennais, et qui doivent être anticipés. Le plan local d'urbanisme, le Projet d’Aménagement et de Développement Durables, le Plan de Déplacement Urbain sont les documents sensés gérer tous ces éléments.

    La question se pose pourtant à chacun d’entre nous : quelle ville voulons nous pour demain : pas pour dans un ou deux ans, mais pour les décennies futures. Quelle ville allons nous laisser à nos enfants ? Et évidemment sur le sujet, chacun aura sa propre réponse.

    Aujourd’hui force est de constater que l’ambition n’est toujours pas là. A l’instar d’ actionnaires qui réclameraient un rendement de plus de 10%, l'actuelle municipalité reste dans la logique du seul chiffre d’augmentation de population plutôt que dans la recherche d’une vraie qualité de vie que chacun est en droit d’attendre.

     

    Si nous voulons continuer d'exister, il faut faire grandir de manière durable notre collectivité pour la rendre attractive, en accompagnant notre développement démographique et en l'anticipant.

     

    Une priorité sur laquelle pour notre part nous construisons notre projet municipal et que nous comptons bien mettre en oeuvre dès avril prochain si celui-ci devait être choisi par les Rouennais.

  • Betterstreet ou l'idée que chacun peut agir pour améliorer l'image de la ville.

      Alors qu'à Rouen et à l'agglomération on en est encore à l'âge du standard téléphonique pour signaler une anomalie rencontrée sur le territoire communal et espérer avoir une réponse rapide pour régler certains problèmes dont a pu voir qu'ils pouvaient durer longtemps, d'autres ailleurs ont eu l'idée d'intégrer les nouvelles technologies des applications smartphones et informatiques afin de géolocaliser et remédier au plus vite aux problèmes en faisant appel aux citoyens dans une démarche citoyenne et participative.

     

    Un nid-de-poule, un tag, un panneau de circulation défoncé, un affaissement de voirie ou encore un dépôt sauvage ou des poubelles qui débordent, il suffit d'une photo prise par un possesseur de smartphone pour afficher en quelques clics les incivilités croisées sur son trajet et d’aider ainsi à améliorer l’efficacité des services communaux.

     

    Disponible sur le Google Play et l’App Store, une application nommée BetterStreet créée en 2012 par le Bruxellois Jean-Marc Poncelet se décline également sous forme de service en ligne. Simple à utiliser, elle permet de prendre une photo géolocalisée avec son smartphone pour ensuite l’envoyer directement à la commune, avec éventuellement un petit mot d’accompagnement expliquant le contexte d’une incivilité. Pas question pourtant de critiquer bêtement les dysfonctionnements communaux. La démarche se veut constructive puisque le service assure un feedback auprès de l’utilisateur, qui peut être tenu informé du suivi et peut à son tour féliciter sa commune pour son travail.

     

    Après Liège, d'autres communes de Belgique ont souscrit à ce système qui mêle démocratie participative et esprit citoyen. Alors que la qualité du cadre de vie est le souci prioritaire des habitants, ce projet a permis à son concepteur d’être le lauréat du start-up week-end de Liège en novembre 2012.

     

    Les services communaux concernés reçoivent directement les demandes et améliorent ainsi leur efficacité ainsi que que leur réactivité. Alors qu'après un coup de téléphone signalant une problème, il fallait envoyer un agent sur place pour le vérifier, la photo permet de voir directement de quoi il s’agit, où est située l'incivilité et d’ensuite envoyer un agent régler la situation. Un autre avantage est que le signalement est en temps réel, et donc même en soirée quand les services communaux sont fermés, ce qui permet un traitement dès le lendemain matin à la première heure, puisque celui-ci est enregistré informatiquement parlant.

     

    Certains pourraient craindre voir les faits de délation se multiplier. Ce nouveau service, testé de l'autre côté de la frontière ne traite uniquement que d’incivilités présentes sur la voie publique et à chaque signalisation, l'utilisateur doit s’identifier, ce qui évite les fausses infos ou les messages anonymes.

     

    A l'heure où l'on entend réinvestir pleinement la gestion de l'espace public face aux incivilités, l'appel aux nouvelles technologies peut donc se révéler être un plus non négligeable. Et vu l'impression d'abandon que chacun peut constater à Rouen avouez qu'il serait un peu bête de ne pas s'y intéresser.

     

  • O'Kallaghan's ou l'échec de la gestion de la vie nocturne à Rouen.

    nicolaszuili_3.gifLe Maire de Rouen vient de décider de fermer la terrasse du pub du O'Kallaghan's, place du Général de Gaulle, à 23h.

     

    Aucun préavis préalable, aucun entretien, aucun motif, aucun avertissement, au dire du patron de l’établissement. Si cela était avéré, alors pourquoi le O'Kallaghan's seul, et pourquoi pas d'autres établissements de nuit, comme Le Vicomté, L'Emporium Gallorium, ou tout autre lieu de la vie nocturne rouennaise ?

     

    Interdictions de dérogations horaires, interdictions de concerts, éviction des terrasses du jeudi, interdiction d’écrans dans la vitrine, interdiction d’animations pour la coupe du monde 2010, interdictions de parasols sur la terrasse, interdictions de soirées étudiantes, les tensions entre la municipalité et le O'Kallaghan's depuis 2008 sont légions, à y pointer la possibilité d'un certain acharnement. Car enfin, au vu de plaintes de riverains d'autres établissements de nuit qui fermeront eux à 2H ou 4H du matin, la sanction donne plutôt l'impression de deux poids deux mesures au vu du constat fait sur le territoire de la Ville.

     

    Si pour notre part nous sommes pour un dialogue constructif avec les établissements de nuit, avec des droits et des devoirs, dans le cadre d'une charte de la vie nocturne concertée et constamment réévaluée, les décisions à l'emporte pièce, comme celle à laquelle nous assistons aujourd'hui, ne sont bonnes pour personne.

     

    C'est un fait : la vie nocturne tient une place de plus en plus prépondérante dans la notoriété et l’animation
    de nos villes. Pour tirer le meilleur parti de ce mouvement, villes et établissements doivent formaliser des règles de fonctionnement de cette vie nocturne, afin de prévenir toute dérive au regard de l'activité concernée. L’enjeu est d’importance puisqu’il s’agit de concilier les intérêts souvent divergents des exploitants et des riverains. Nous avons donc à décliner des règles régissant les activités des exploitants des établissements de vie nocturne, leur donner la possibilité de développer une activité économique et donc de l'emploi, faire vivre la ville la nuit en la rendant attrayante tout en assurant la tranquillité publique.

     

    Par une charte de la vie nocturne réévaluée régulièrement, la municipalité doit veiller à ce que l’ensemble des règlements relevant de ses pouvoirs de police soient respectés : nuisances sonores, horaires de fonctionnement des établissements, atteintes à l’environnement et l’hygiène, stationnement... Toute infraction relevée devrait faire l’objet d’un procès-verbal établi par les services de police, adressé au Procureur de la République et à titre d'information au Préfet. La Ville devrait fournir aux exploitants les informations leur permettant de se conformer à leurs obligations, par l’intermédiaire des services municipaux compétents et associer les habitants au développement raisonné de la vie nocturne en sollicitant l’avis des des Conseils de Quartier pour avis dans l’examen de demandes d’ouverture tardive.

     

    Autre objectif : inciter les professionnels avec l’aide des pouvoirs publics, à mettre en oeuvre des actions de lutte contre l’insécurité routière, la discrimination, la toxicomanie, l'alcoolisme et le tapage à l'extérieur des établissements.

     

    Si tout cela n'était pas respecté, après avertissement, la sanction devrait alors être prononcée.

     

    A Rouen, la charte de la vie nocturne a été signée le 19 avril 2010. Force est de constater que par un certain laxisme, les élus en charge ne l'ont jusqu'ici que très peu fait respecter, ou du moins de façon très parcellaire et inégale. La sanction qui tombe aujourd'hui sur le O'Kallaghan's montre les limites de l'exercice si elle entend donner l'exemple. La gestion de tels litiges doit d'abord se régler dans la concertation, l'examen régulier, une vigilance accrue, et surtout pas de façon brutale à la veille d'élections, voulant sans doute montrer les muscles sur les trois derniers mois du mandat quand pendant presque six ans, rien n'a été véritablement fait.

     

  • Vous avez la parole.

    2391045636.jpegMoins d’un an après le fameux accident du mercaptan échappé des cuves de Lubrizol et qui aura fait sentir son odeur de Londres à Paris, une enquête publique va s’ouvrir à partir du 17 décembre 2013 et jusqu’au 18 janvier 2014 dans le cadre de l'enquête publique du PPRT Lubrizol, où chacun pourra ainsi adresser ses observations, dans le cadre de l’approbation du Plan de Prévention des Risques Technologiques.

     

    Le PPRT a été institué par la loi Risque du 30 juillet 2003. Il concerne l'ensemble des établissements industriels à forts enjeux risqués (classés SEVESO seuil haut) et vise à « délimiter des zones dans lesquelles des constructions nouvelles ou extensions seront interdites » ou encore s’assurer que l’exploitant d’une usine classée Seveso, mette en œuvre « toutes les mesures de sécurité pour atteindre un niveau de risque aussi bas que possible ». Pour tenter de résumer, les PPRT ont pour ambition de préserver l’avenir, notamment en réduisant les risques à la source et évidemment de protéger les populations riveraines. Et cela est rendu d'autant plus nécessaire que la CREA entend bien celui-ci conclu, construire à peu de distance le quartier Flaubert, affublé d'un précieux "éco", laissant croire que celui-ci serait à l'image d'un Bedzed anglais, ou Malmö en Suède, quand en fait on fait plus de l'habillage en terme de communication, qu'une opération d'aménagement durable exemplaire.

     

    S'il ne s'agit pas ici de stigmatiser une entreprise présente sur le site depuis de nombreuses années, respectueuse de ses obligations en matière de sécurité et gros employeur de l'Agglomération, force est en effet de constater que le flou sur le périmètre d'étude du plan porte à interrogation dès lors que celui-ci colle à peu près, au vu des documents fournis, au site occupé par l'entreprise, sans prendre en compte les effets de projections, si accident il devait y avoir. Des risques existent, et il n'est pas question de les minorer pour simplement donner le feu vert à la construction d'un tout nouveau quartier à proximité. Car soyons sérieux, qui peut croire que les Rouennais pourraient entendre qu'il n'y aurait aucun danger, en terme d'accident industriel, ou en cas de crue de la Seine, quand chacun d'eux aura pu sentir le 21 janvier dernier, l'odeur du mercaptan sur une zone allant de Londres à Paris, avec pour épicentre notre agglomération ? Et s'il s'était agit d'un autre gaz ? Quels en auraient été les effets ?

     

    Présenté au dernier Conseil Municipal, notre groupe a préféré s'abstenir sur la délibération saisissant le Conseil Municipal sur la prescription du PPRT Lubrizol, votée pour autant par la majorité municipale, à l'exception du groupe EELV, sensible comme nous, à l'importance du risque, comme nous l'avions déjà fait en 2010.

     

    Maintenant la parole vous est donnée, et nous vous invitons fortement à la prendre dans le cadre d'une démarche participative forte.

     

    L'enquête publique aura lieu à l’Hôtel de ville de Rouen. Le commissaire enquêteur tiendra trois permanences : 17 décembre 2013 de 9h à 12h. 30 décembre 2013 de 14h à 17h. 18 janvier 2014 de 9h à 12h.

     

    Trois solutions pour adresser ses observations :

     

    • Sur le registre d’enquête : à l’Hôtel de ville.

     

    • Par voie postale : Ville de Rouen. Commissaire enquêteur. Enquête publique PPRT Lubrizol. 2 place du général de Gaulle. CS 31 402. 76037 Rouen cedex.

     

    • Par courriel : sylvain.laquievre@rouen.fr

  • Le devoir de soutenir nos commerçants !

    1475969_640514126013517_1252893952_n.pngA Rouen comme ailleurs, le commerce de proximité offre ce qu’il y a de meilleur : une qualité d’accueil, de produits et de services, de la disponibilité, de la convivialité... Pourtant, force est de constater que la Ville ne s’engage pas pleinement aux côtés de ses commerçants et artisans en ne les accompagnant pas toujours au quotidien dans la poursuite de leurs activités.

     

    Aujourd'hui nos commerçants souffrent, fragilisés par une crise qui dure et des augmentations récurrentes d'impôts et taxes diverses qui restreignent le pouvoir d'achat des ménages. Entre baisse de chiffres d'affaires et risques de fermeture, leur quotidien n'est pas des plus enjoués. L'accident du pont Mathilde voici maintenant plus d'un an a mis en exergue un plan de circulation devenu obsolète, et leur donne l'impression que les nombreux axes réservés aux transports en commun découragent les automobilistes à venir faire leurs achats en centre ville.

    Vendredi dernier, lors du Conseil Municipal, il furent nombreux à devoir venir faire entendre leur voix, révélant une fois encore que la concertation, nécessaire à tout aménagement ou décision impactant le quotidien, n'était pas la marque de fabrique de l'actuelle majorité de gauche.

     

    Parce qu'il n'y a pas de ville vivante sans ville commerçante, parce que le commerce fait partie intégrale de l'attractivité d'une ville, nous demandons au Maire et à son adjoint en charge de prendre les décisions nécessaires à soutenir le commerce à Rouen !

     

    Parce que l'accessibilité d'une ville aux voitures est aussi un facteur d’attractivité et de dynamisme tout comme le développement de stationnements adaptés et de transports en commun efficaces, nous demandons d'ouvrir aussi, au delà des transports en commun nécessaires et performants, l'accessibilité maitrisée de la voiture au centre ville.

     

    Cela passe par la création d'un nouveau plan de circulation et la création d'un système de stationnement dynamique pour une ville moins engorgée, tant en centre ville qu'à sa périphérie... établis de façon concertée avec les habitants et les professionnels. Cela passe aussi par l'interdiction réellement contrôlée et sanctionnée du passage de poids lourds n'ayant rien à faire dans la Ville. Rouen n'a pas à subir sans rien dire les décisions prises à l'agglomération par certains technocrates. Le Maire, élu par les habitants, se doit de faire entendre leur voix, de façon raisonnée mais ferme, tant auprès de la CREA, que du Préfet, auxquels incombent un certain nombre de prises de décision et donc de responsabilités.


    Les fêtes de fin d'années sont pour nos commerçants une période essentielle dans la réalisation de leur chiffre d'affaire. L'honneur des élus est de savoir faire face à des événements imprévus, d'écouter et de prendre l'urgence de certaines situations.

    Il est donc nécessaire, selon nous, de prendre des mesures pour fluidifier la circulation. Ainsi, un axe cohérent doit être rétabli, à l'est de la ville pour faciliter les échanges entre les deux rives :

     

    -rétablir un sens montant rue de la République,

     

    -ouvrir le pont Corneille aux flux Nord-Sud et désenclaver l'île Lacroix

     

    -supprimer le sens interdit de la rue Lafayette

     

    A situation particulière, des mesures particulières justifiées par le caractère exceptionnel de la situation que nous subissons depuis l'interruption du trafic sur le pont Mathilde (80 000 véhicules/jour). Elles prendront fin lorsque ce pont, essentiel à la circulation, retrouvera sa fonction. Pendant ce laps de temps, nous demandons aussi qu'aucun aménagement ne vienne encore réduire le gabarit des chaussées existantes sur les voies qui supportent un trafic significatif, comme nous le supportons encore aujourd'hui ne serait-ce qu'au niveau de la rue Lecanuet.

     

    C'est d'abord une question de bon sens !

  • Jardins familiaux de Repainville : mais où sont donc les verts ?

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    EELV est elle aussi verte que son logo voudrait le laisser imaginer ?

     

    Si à Mont Saint Aignan les élus et les militants des verts se mobilisent pour la Ferme des Bouillons, la faible mobilisation de leurs homologues rouennais pour les jardins familiaux de Repainville laisse songeur et pointe du doigt leur manque d'intérêt pour des causes semblables, mais nettement moins médiatiques.

     

    Certes, en 2000, ils s'étaient manifestés quand un ancien Maire, aujourd'hui candidat à sa propre succession, y aurait bien vu l'installation en lieu et place d'une enseigne de bricolage. Mais depuis, plus rien, sauf à considérer qu'à l'image qu'ils se font du lieu, ils auraient tendance à oublier le but premier des jardins familiaux. A Rouen, c'est la possibilité pour près de 80 familles d'avoir accès à un petit terrain sur presque douze hectares, et d'y cultiver leurs propres fruits et légumes. Outre l'aspect social, c'est aussi la mise en valeur et l'entretien d'un site exceptionnel qui se voit confirmé comme site naturel classé LPO à l'est de la Ville en 2007 par un autre Maire, Pierre Albertini.

     

    Alors qu'aujourd'hui se tenait l'assemblée générale de l'association présidée par Paul Ndyaye, une fois encore, comme chaque année, nous aurons été les seuls à être présents, preuve d'un intérêt certain en ce qui nous concerne, pour des espaces de verdure et de partage, en dehors d'une première adjointe socialiste venue retrouver ici ses amours de jeunesse, aux travers de propos "verdisants", l'adjoint en charge n'ayant pas fait le déplacement.

     

    L'occasion de constater que si les années se suivent, elles se ressemblent étrangement pour les jardiniers : outre le vandalisme, les vols, la présence de la casse auto et de la pollution du sol qui en résulte, la présence de la station de lavage à proximité de cultures bio, des cabanes qui manquent encore en nombre, quand celles déjà livrées ne sont pas ouvertes depuis un mois par perte des clefs par l'entreprise les ayant installées, ou quand celles déjà livrées les années précédentes ne supportent pas les 650 kilos de poids de la cuve d'arrosage mise à l'intérieur quand la logique aurait voulu qu'elle soit à l'extérieur. Qu'ils soient pour autant rassurés, la première adjointe, devenue "experte" ès cabanes nous apprendra avec surprise que celles-ci ont nécessairement une garantie décennale (et oui, ça vous interpelle hein ?), et donc que tout devrait aller pour le mieux... l'année prochaine.

     

    Chacun appréciera la connaissance et l'intérêt tardif qu'on lui aura vu aujourd'hui. Pour notre part, nous lui conseillerons pour les prochaines échéances de méditer ces derniers mots de candide et qu'elle pourrait bientôt faire siens : "Tout cela est bien dit, mais il faut cultiver notre jardin. »

     

    (pour lire l'épitaphe de la pierre, cliquez sur la photo)

     

     

  • Les municipalités ont un impact direct sur la qualité de vie pour 82% des Français.

    phpTx1Ynw.jpeg.gifUne grande majorité de Français (82 %) estiment que leur municipalité a un « impact direct » sur leur vie quotidienne, mais aussi que le rôle des équipes municipales « s'affaiblit », selon un sondage Weka/OpinionWay publié à la veille du 96e Congrès des maires de France.

     

    Interrogés sur les domaines dans lesquels l'équipe municipale a un impact important, les sondés placent en tête, avec 82%, « la qualité de vie, les services aux citoyens et équipements (sport, propreté, crèche, espaces verts, etc.) ». Pour 73% des Français, la municipalité a un impact important sur « la construction de logements », pour 64 % sur « l'éducation et la gestion des rythmes scolaires », pour 62% sur la sécurité des biens et des personnes, pour 53% sur le développement économique et l'emploi et pour 49 % sur « les aides et politiques sociales ».


    Si les Français croient à un impact de la municipalité sur la qualité de vie, ils sont beaucoup moins confiants sur son influence au niveau des aides et politiques sociales. Ainsi, 77% jugent que les capacités de leur mairie « s'affaiblissent » dans le domaine des aides et politiques sociales (22% estiment au contraire qu'elles se renforcent), 76% dans le domaine du développement économique et l'emploi (contre 23%), 67% dans celui de la sécurité des biens et des personnes, 55% dans celui de la construction de logements et 48% dans celui de la qualité de la vie. Face à ce constat, les Français souhaitent renforcer d'abord les compétences et les moyens des collectivités territoriales (57%) puis des entreprises et des associations (52%) et enfin le rôle de l'Etat (32%).


    Quant aux élections municipales des 23 et 30 mars 2014, 51% des personnes interrogées pensent qu'elles « auront un impact sur leur quotidien » et 48% le contraire. Ce sondage indique enfin que 54% des inscrits sur les listes électorales interrogés sont « certains d'aller voter », dont 66% des sympathisants de gauche, 67% des sympathisants de droite, 72% des sympathisants du Front national. 62% de ces personnes sûres d'aller voter ont un maire de droite et 53% un maire de gauche.


    Ce sondage a été réalisé du 4 au 12 septembre 2013 sur Internet auprès d'un échantillon de 1170 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).