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Communiqué de Presse

  • Rouen c'est Vous, la liste qui rassemble et qui vous ressemble.

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    Au delà d'un Maire que chacun d'entre nous aura à élire les 23 et 30 mars prochains, c'est aussi une équipe municipale, constituée de personnes complémentaires, aptes à travailler entre elles et représentatives de chacun des Rouennais qu'il s'agira de mettre en place pour les six ans à venir.

     

    Au sein de Rouen c'est Vous, Jean François Bures a fait le choix d'allier la société civile (un tiers) aux partis politiques (un tiers UMP et un tiers centriste), en assurant une connaissance des affaires municipales propre à nous mettre tout de suite au travail dès début avril, et en amenant de nouvelles têtes et de nouvelles énergies en appui. Ne nous leurrons pas, la tâche qui nous attend est rude, et au delà d'un renouvellement certes nécessaire, une parfaite connaissance de la maison Rouen est un préalable dont on ne pourra se passer, sauf à perdre un temps précieux qui se révèlera préjudiciable à Rouen et aux Rouennais.

     

    Ce choix ne tire pas un trait sur ces dernières années et s'inscrit dans la continuité du travail mené au sein de RouenPerspectives d'abord où l'arrivée de Bruno Devaux et Régine Marre a prouvé que nous pouvions travailler ensemble face à la majorité de Gauche, et au sein de Rouen Ensemble, où au delà du conseil municipal, nous avons su collectivement, UMP, Centre et société civile, nous écouter, construire ensemble, dans le respect des personnes et des idées au service des Rouennais, quand d'autres, partis vers des responsabilités plus lointaines, se sont enfermés dans un exercice solitaire, ont toujours refusé pour cause de préséance d'y participer et se sont peu à peu éloignés des réalités locales.

     

    Ce choix, c'est d'abord le choix d'une méthode qui fonctionne, et dont il faudra aussi s'inspirer pour des échéances plus lointaines, quand le PS et ses alliés de gauche ont su faire ce travail commun il y a de cela presque 30 ans. On en voit le résultat aujourd'hui : il est implacable. Voulons nous et devons nous nous en contenter à vouloir nous mesurer "centre" local contre "droite républicaine" locale et rester les derniers des Mohicans, quand au niveau national de potentiels candidats de poids se désintéressent de ce qu'il se passe ici car pas assez médiatique et ne s'imaginent pas en terre de mission ? La réponse est non ! Alors prenons notre avenir en main et nos responsabilités.

     

    Les valeurs portées par le centre, que nous avons défendues ces dernières années au sein du conseil municipal, et qui sont au coeur même de notre ADN, sont présentes au sein du programme qui sera soumis au choix des Rouennais fin mars : en termes de solidarités, de proximité, de développement durable, de santé, d'ouverture sur l'Europe... et pour les porter là aussi des femmes et des hommes de conviction centriste, membres de l'UDI, du Nouveau Centre, du MoDem et anciens de l'UDF.

     

    Si à ce jour seuls Cyrille Grenot et Nicolas Zuili n'ont le droit de se revendiquer de l'UDI pour cause de suspension, il n'en demeure pas moins que près d'une dizaine de membres du parti de Jean Louis Borloo, comme nos amis du MoDem, las de querelles d'égo, ont choisi résolument de s'engager avec Jean François Bures au service des Rouennais. Depuis plusieurs mois, c'est collectivement que nous travaillons ensemble, dans la confiance, la bonne humeur et le sérieux, fiers de porter une alternative crédible à la politique menée depuis six ans par le Parti Socialiste, ses alliés EELV et le Parti Communiste à Rouen.

     

    Au sein de cette liste, le dynamisme et les compétences  des différentes composantes de la droite et du centre sont mis en commun dans l’intérêt des Rouennais, sans préséance d'un parti par rapport à un autre.

     

    Au sein de cette liste, nous n'avons qu'un seul adversaire : la Gauche.

     

    Au sein de cette liste, qui rassemble et qui vous ressemble, nous n'avons qu'un seul objectif : nous mettre pleinement au service des Rouennais, attelés à cette seule ambition quand d'autres font du cumul et de l'égo un parcours solitaire, et faire gagner Rouen. Car c'est cela qui compte vraiment.

     

    Parce que Rouen c'est vous, et vraiment vous !

     

    Nicolas Zuili

    Laurence de Kergal

    Edith Calonne

    Régine Marre

  • Ensemble pour Rouen.

    459710395.jpgDans le cadre des prochaines élections municipales, Edith Calonne, conseillère municipale de Rouen Perspectives, a décidé de rejoindre l'équipe de Rouen c'est Vous dans le cadre du rassemblement de la Droite, du Centre et de la Société Civile avec Jean-François Bures.

     

    Cette démarche conforte le travail qui a été initié depuis deux ans dans le cadre de Rouen Ensemble où nous avons su mener un dialogue constructif avec les membres de l’opposition municipale à la Ville de Rouen et avec d'autres acteurs ne se reconnaissant pas dans la gestion de l'actuelle municipalité.

     

    A trois mois du premier tour, nous avons la responsabilité de mettre fin au flou entretenu depuis plusieurs mois et de de proposer aux Rouennais un projet qui leur ressemble comme réelle alternative à celui qui sera proposé par l'actuelle municipalité aux prochaines élections municipales de mars 2014.

     

    Nous appelons tout ceux qui au Centre ou dans la Société Civile ont envie de faire gagner Rouen à venir nous rejoindre dans cette démarche de rassemblement au service des Rouennais.

  • Sous la rentrée, la grève !

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    Alors que l’adjointe au maire chargée des affaires scolaires, Christine Argelès, affirme, dans une interview à 76actu, que la Ville est prête pour cette rentrée 2013, 7 300 petits Rouennais vont revenir aujourd'hui à l’école avec de nouveaux rythmes scolaires et faire dorénavant 4,5 jours d'école, avec une limitation du temps d’enseignement dans la journée à cinq heures par jour au lieu de six, ainsi que des temps de repos plus longs consacrés à des activités « périscolaires ».

     

    4,5 jours, et ça coince déjà dès la rentrée.

     

    En effet, les agents territoriaux de la Ville s'inquiètent légitimement des conditions de travail à venir, et appellent à la grève, dès ce mardi de rentrée, pour protester suite à la remise en cause du temps de travail occasionnée par la réforme des rythmes scolaires. Nous avons pu découvrir affiché par exemple à l’école élémentaire Marthe Corneille, rue des Peupliers, à Rouen, qu'il n’y aurait pas de cantine, comme l'indique un mot, sur la porte de l’établissement. La Ville de son côté toujours aussi droit dans ses bottes, annonce « dix agents grévistes », et affirme que la cantine « sera assurée dans toutes les écoles de Rouen ».

     

    Vouloir être premier de la classe aura donc un coût, et ce sont les élèves et leurs parents qui risquent dès aujourd'hui d'en payer le prix fort.

     

    Nous l'avons dit et nous le répétons, nous ne sommes pas contre la réforme. Si nous n'avons pu faire accepter l'idée de prendre le temps de la réflexion et de la concertation en attendant la rentrée de 2014, nous demandons que la municipalité mette tout en oeuvre pour éviter une crise  et qu'un calendrier de réunions de travail hebdomadaires avec les partenaires sociaux soit mis en place afin d'évaluer la situation au fil du temps pour ne plus avoir aucune mauvaise surprise d'une semaine sur l'autre en raison du statut précaire des agents et le manque de préparation.

     

    Nous souhaitons malgré tout une bonne rentrée aux enfants rouennais et à leur famille, ainsi qu'aux enseignants et aux agents de la ville.

  • Conférence Débat.

    Pierre Albertini

    Président du Club Cap et Idées

     

    vous invite à participer à la conférence-débat animée par

     

    Jean ARTHUIS

    ancien Ministre de l'Economie et des Finances,

    Président de l'Alliance centriste

     

    « GOUVERNEMENT DE LA ZONE EURO :

    LE FÉDÉRALISME OU LE CHAOS »

     

    mercredi 19 juin à 18 heures

     

    au CESI – 1, rue Marconi

    La Vatine -Mont-Saint-Aignan

  • L'accident du pont Mathilde : Oui un contournement est indispensable.

     
     

    Lundi matin, en plein trafic, un camion-citerne a pris feu sur le pont Mathilde, au coeur de la Ville. Ce poids-lourd, en transit sur notre agglomération, transportait 22 000 litres de gas-oil et 9000 litres de super. Cet accident, spectaculaire, aurait pu être d'une extrême gravité et lourd en coût humain. Il n'en est fort heureusement rien, mais on n'ose imaginer le drame qu'il aurait pu générer, en d'autres circonstances. Pourtant, par ses conséquences, cet accident risque de perturber, pendant des mois, la circulation dans notre ville et notre agglomération.
     
     
    Au vu des premiers constats, la solidité du pont pourrait être affectée, ce qui pourrait nous priver durablement d'un franchissement canalisant quelques 80.000 véhicules chaque jour. Toute la fragilité du réseau routier de l'agglomération nous apparaît aujourd'hui cruellement. En dehors même d'un accident toujours possible, les moindres travaux sur un des axes privilégiés (le carrefour Saint-Paul, par exemple) perturbent également toute la circulation. Ce sont donc les conditions de vie des habitants qui se trouvent malheureusement affectées (dégradation de la qualité de l'air, augmentation du bruit), l'équilibre fragile du déplacement urbain qui se trouve mis à mal, avec des conséquences économiques, environnementales et sanitaires vraisemblablement graves si elles devaient perdurer.
     
     
    Le plan de circulation annoncé cet après-midi par le Préfet de Région a pour objet de faire face à l'urgence de la situation, mais ne doit pas occulter la question de fond : comment éviter la circulation de transit des poids-lourd au coeur de la capitale normande. Ni le pont Mathilde, ni le pont Flaubert, ni même le pont de Brotonne (lui même vieillissant et limité à la circulation) ne peuvent répondre à cette exigence.


    Plusieurs mesures s'imposent:
     
     
    - à brève échéance, et de façon pragmatique, nous devrons étudier l'impact des premières mesures prises, et si besoin, adapter le plan de contournement de l'agglomération pour atténuer les conséquences de la fermeture du pont Mathilde. Le trafic de transit (qui traverse la ville sans s'y arrêter) doit être détourné des zones habitées. Dans les limites de la ville, il convient aussi de corriger certaines mesures récentes (sens interdits ineptes, feux tricolores sur-ajoutés, comme sur la route de neufchâtel..) qui aggravent la situation au lieu de la soulager.
     
     
    - nous devons engager rapidement, de façon durable et pérène des actions sur les déplacements doux, au sein de l'agglomération, en incitant nos concitoyens à laisser leurs véhicules au garage : par une offre en transport en commun conséquente et adaptée, des parkings relais, des tarifs attractifs, une politique vélo ambitieuse, un vrai réseau de pistes cyclables, des incitations à se déplacer autrement, comme cela se fait déjà dans d'autres villes françaises et européennes. Sans attendre, la réalisation de tram-trains vers Barentin et Elbeuf doit elle aussi être remise à l'étude, comme la reprise de la liaison ferroviaire entre Evreux et Rouen afin de favoriser les déplacements domicile-travail de bon nombre de nos concitoyens.
     

    - au delà de l'urgence, c'est le contournement Est de l'agglomération qu'il faut réactiver. Ce dossier est aujourd'hui au point mort malgré la présence de plusieurs personnalités locales au gouvernement, même si ces derniers jours le tracé reliant l'A13 à l'A28, datant de 2005 semble être réactivé. Au delà de la violette de Rouen, l'obstacle financier qui sert souvent de prétexte à l'urgence de l'attente, peut être surmonté avec une formule de concession étalée sur 50 ans par exemple. Pour les habitants de l'agglomération, un tarif privilégié de péage pourrait être mis en place comme l'ont fait d'autres grandes villes françaises ou européennes. A l'heure où s'ouvre à Paris un nouveau colloque sur l'avenir de l'axe Seine, le Grand-Paris ne saurait absorber l'essentiel des efforts en matière d'infrastructures de transport. Assurer la continuité autoroutière est notre priorité. D'autres perspectives doivent également être étudiées, à l'Ouest de l'agglomération, n'en déplaise aux conservatismes locaux. On ne saurait abandonner le sort de 500 000 habitants et l'avenir économique d'une région.

     
    L'urgence du contournement de Rouen est malheureusement aujourd'hui évidente, au risque d'aggraver la situation économique d'un bassin d'emploi durement touché par la crise et de continuer à menacer la santé des populations. C'est aujourd'hui une question d'intérêt public qui doit trouver rapidement une réponse.


  • Point d'étape : ouvrons le débat.

    pe.jpgCela fait maintenant 4 ans que l’actuelle majorité municipale est en exercice et administre la ville de Rouen. Et à l’heure de la présentation des bilans, le groupe Rouen Perspectives souhaitait participer au débat, afin de permettre aux Rouennais de disposer d’éléments objectifs, tangibles, de faits établis ainsi que d’une vision différente de celle du Maire et de son équipe sur ces quatre années écoulées.

     

    L’objectif est de permettre aux Rouennais de pouvoir, en toute connaissance de cause, exercer leur sens critique et ainsi estimer aussi bien les efforts réalisés depuis 4 ans que les échecs.

    Ce bilan de l’action municipale, telle que nous la percevons, ne se résume pas à une critique purement négative qui serait une caricature de l’action de notre groupe d’opposition. Notre démarche a toujours été constructive, même dans la critique , mais aussi participative, tant à l’égard de tous, comme le révèle au jour le jour nos actions sur le terrain, qu’en interne, comme le prouve notre démarche d’ouverture.

    Cette présentation n’est donc qu’une première étape. Elle a pour vocation, in fine, de proposer par la suite aux Rouennais un projet cohérent, clair, dynamique et honnête pour les années à venir. Elle montre aussi par ailleurs notre intérêt et notre suivi actif de l’action municipale.

    Ainsi, dans cet esprit constructif mais aussi franc et honnête, nous souhaitions mettre en avant les réussites et succès de la majorité mais aussi la confronter à ses échecs. Et hélas, comme le révèle la présentation qui suit, ces derniers apparaissent, de manière objective, importants.

    118 engagements majeurs ont été relevés dans le programme de 2008. Sur cette base, il apparaît dans les faits que le taux d’échec, à savoir les mesures totalement abandonnées à ce jour, s’élève à la hauteur de 53% (rouge) ; le taux des engagements réalisés partiellement et/ou de manière insatisfaisante à 22% (orange) et le taux de réussite à 25% (vert).

     

    Ce résultat était hélas prévisible dès l’année 2008.

     
    En effet, lors de la campagne des élections municipales, nous avions mis en garde contre des projets trop nombreux et parfois trop couteux. Ils nous apparaissait impératif d’être honnête envers les Rouennais, et de leur indiquer que ces « 100 projets » de Rouen Motivée, ajoutés aux investissements lancés lors du mandat précédant, aboutissaient à un défi insurmontable sauf à augmenter de façon excessive la fiscalité, d’abandonner des investissements lancés ou revenir sur des promesses de campagne plus axées sur l’importance d’un chiffre (100 projets) que sur la possibilité de leur exécution.

    Si des échecs sont manifestes, il n’en demeure pas moins que d’autres engagements ont été menés à terme et ce serait manquer d’objectivité que de ne pas reconnaître certains succès et engagements tenus.

    Nous avons souhaité, par le vecteur de cet inventaire, présenter avec un maximum de rigueur et d’objectivité, notre sentiment sur la réalité des réalisations des engagements pris par la majorité en 2008. Il n’engage que nous. Pour étayer nos appréciations, les délibérations votées en Conseil Municipal, la réalité du terrain, les échanges avec les habitants, l’information trouvée dans la presse…

    D’ici quelques jours, nous mettrons en ligne un questionnaire afin d’interroger les Rouennais sur  leur perception du degré de réalisation des promesses de Rouen Motivée dans tous les domaines déclinés dans le programme de 2008. Ils auront alors toute latitude pour exprimer leur propre sentiment car au final, c’est à eux de juger l’action menée à Rouen depuis 4 ans.



  • Samedi 8 Septembre, nous n'irons pas à l'inauguration du Kindarena.

     

    459710395.jpgSi la rentrée scolaire s’accompagne d’une intense activité politique avec une communication fortement organisée par la CREA, rien n’a décidément changé depuis l’empire romain : « panem et circences » disait-on pour calmer le peuple. Dans l’empire socialiste rouennais la traduction pourrait aujourd’hui en être ainsi : « du pain tartiné de Nutella et des jeux » !

    Samedi en effet se déroulera l’inauguration du Palais des Sports de Rouen, fleuron de la politique sportive de l’agglomération rouennaise. Un bel équipement public, fruit du travail de plusieurs équipes municipales qui se sont succédées et qui ont su faire progresser et aboutir ce projet. Implanté au cœur d’un nouveau quartier, la présence d’un centre commercial d’envergure Docks76, de restaurants à proximité, de nouveaux logements est le gage d’une ville équilibrée, encore amenée à se développer dans le secteur de la Lucilline.

    On inaugure le Palais des Sports, mais on regrettera qu’une équipe phare comme le Rouen Hockey Elite, la plus titrée de l'agglomération avec 12 titres de champion de France et un de champion d’Europe, n'ait pu y trouver sa place. Sa patinoire de l’île Lacroix est devenue insuffisante. Tout repose donc sur les épaules des deux équipes résidentes qui ne cachent pas de fortes inquiétudes sur les difficultés financières induites dans leur budget.

    L’opération « naming », lancée il y a quelques mois dans la plus grande opacité, pose elle aussi interrogation : si le partenariat avec des entreprises régionales est une bonne décision économique et sportive, pour autant, l'OPA réalisée par FERRERO tant sur l’équipement (construit avec 100 % d'argent public, soit 52,4 millions d’euros) que sur l'espace public environnant est choquante et déséquilibrée. Les citoyens contribuables peuvent légitimement crier au scandale. Nous sommes dans « Kinderland » ! Il suffit d’approcher du quartier ouest pour s’en rendre compte.

    On ne peut également passer sous silence les problématiques soulevées par l'utilisation d'huile de palme dans certaines spécialités de FERRERO qui nous alertent tant au plan sanitaire qu’environnemental, et qui ne nous semblent pas aller de pair avec la volonté affichée par la CREA d’être la première éco communauté de France, ou de celle des acteurs de santé et des responsables politiques de lutter contre l’obésité qui touche plus de 10% de la population française.

    Nous pouvons déjà annoncer que prochainement, au mois d’octobre,  une conférence débat se tiendra avec le Président de l’Association KALAWEIT, Aurélien Brulé, dit Chanee, pour parler de la déforestation et de ses incidences climatiques et environnementales liée à la culture intensive du palmier à huile, dans la foulée de notre opération de sauvegarde d’un hectare de forêt à Sumatra menée fin 2011.

    Plus globalement, sur la rentrée politique, les élus que nous sommes constatent la désillusion des Français sur la gestion gouvernementale et sur l'action de M. HOLLANDE. Nous constatons également une majorité municipale rouennaise plus divisée que jamais et un abandon de l'autorité publique cet été sur certains quartiers de notre cité.

    De semaine en semaine, la presse n’a cessé de pointer le sort réservé à des équipements majeurs pour notre ville et notre région. Nous aurions pu espérer que les deux ministres issus de notre agglomération, ainsi que les députés issus du parti socialiste, soutiendraient ces grands projets structurants pour Rouen et la Normandie : Axe Seine avec la LNPN et l’aménagement de la Seine, Contournement Est de Rouen, Canal Seine Nord, chantiers de rénovation du patrimoine rouennais et Seino-marin. Au final, ce serait plutôt silence radio.

    Au fil des déclarations ministérielles distillées ci et là, ils semblent tous menacés, risquant de nous faire perdre la bataille du développement économique régional. Les déclarations des socialistes régionaux, et de leurs alliés communistes et écologistes, n’incitent guère à l’optimisme. Le fantasme des collectivités de gauche travaillant main dans la main avec l’Etat pour le plus grand profit de notre région a fait long feu ! Nous ne pouvons nous résigner à cet abandon et appelons à une mobilisation générale des Normands pour réactiver ces projets indispensables.

    Nous devons faire compter Rouen et son agglomération dans le club des métropoles qui comptent en Europe. Nous n’avons plus les moyens de voir passer sans rien faire le train du développement économique ! Faute de quoi, nous aurions à nous contenter du minimum… à l’image d’un palais des sports déjà trop petit !

    Sur Rouen même, notre travail en profondeur d’élus, avec Rouen Ensemble, en faveur d'une vaste union allant de l'UMP aux Centres et à la société civile porte ses fruits. Nous comptons ainsi poursuivre notre action vers les Rouennais, porteurs d'une dynamique unitaire et d’une crédibilité retrouvée.

    Notre projet se construira maintenant à partir du quotidien des habitants dans une perspective ambitieuse pour notre territoire au plan social, économique et environnemental.

     

    Rouen Ensemble