24.11.2009

Melville Glacial.

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Rouen annonce une "Préparation au Sommet de Copenhague" le 2 décembre prochain et on s'étonne : les rouennais auraient-ils été choisis pour défendre la position de la France et envoyer Valérie Fourneyron au Sommet de l'ONU sur le Climat ?

Non, non, et à y regarder de plus près, il s'agirait en fait d'une conférence sur le dérèglement climatique qui va être organisée par la Ville avec le Maire de Rouen et Guillaume Grima, adjoint chargé de l’environnement.

Une initiative citoyenne, initialement prévue entre les Verts rouennais et le cinéma le Melville, le 12 décembre 2009, avec projection de fims et débats à la clef, pour montrer les enjeux de Copenhague. Seulement voila, le Maire de Rouen a repris ce projet à son compte et interdit que cette manifestation se déroule au Melville.

Guillaume Grima, aurait pourtant fait part de son profond désaccord sur ce sujet et aurait trouvé normal de collaborer avec Le Melville qui organise régulièrement des débats citoyens, mais là encore, c'était sans compter avec l'acharnement du Maire à vouloir faire disparaître Le Cinéma d'Art et d'Essai du champ culturel de la Ville.

Un sentiment pourtant conforté à la lecture dans la revue professionnelle "Le Film Français"  d'un appel à candidatures pour la reprise du Gaumont centre Ville où bizarrement n'apparaissent pas dans le cahier des charges le montant du loyer ainsi que le reversement à la Ville du pourcentage sur les recettes. Des renseignements figurant pourtant bien dans le texte présenté aux élus de la Ville lors du conseil municipal qui s'est tenu le 25 septembre dernier. De là à en déduire que la Ville ne veuille pas "effrayer" les futurs candidats...

Le Melville voit donc son horizon s'obscurcir de plus en plus, à l'image de l'ours polaire qui voit fondre sa banquise. A ce jour il attend toujours une réponse du Conseil Régional concernant sa demande de subvention du 23 janvier 2009. Mais il est vrai aussi que l'adjointe à la Culture de la Ville de Rouen est aussi en charge de la culture à la Région. Alors...

00:53 Ecrit par Rouen Perspectives dans Culture, environnement, Film, Rouen | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

21.11.2009

Semaine européenne de réduction des déchets.

 

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Du 21 au 29 novembre 2009 : Une semaine européenne pour réduire nos déchets

Vous êtes-vous déjà posé ces questions ?...

-    Pourquoi jette-t-on tous les ans 40 kg de déchets de cuisine par personne, alors qu'il est si simple d'en faire du compost pour les plantes?...
-    Pourquoi consommer 365 bouteilles par an, alors que l'on peut utiliser une carafe et un robinet ?...
-    Pourquoi recevoir 35 kg de publicité que l'on ne lit jamais, alors qu'un simple autocollant « stop pub » sur sa boîte aux lettre permettrait de ne plus en recevoir ?...
-    Pourquoi choisit-on toujours de jeter un appareil en panne alors qu'une seule pièce est à changer ?...

Et oui... pourquoi ?... La semaine européenne de réduction des déchets nous invite à nous poser ces questions afin que chacun, à son échelle, puisse réduire effectivement la quantité de déchets qu'il produit au quotidien.

Cette année, la semaine de réduction des déchets a lieu du 21 au 29 novembre 2009. Elle est organisée par le Ministère de l'Ecologie et l'ADEME, et pour la première fois, elle est européenne ! Comme tous les ans, les associations de France Nature Environnement s'associent à l'évènement et continuent d'agir concrètement en faveur de la réduction des déchets.

Associations, entreprises, administrations, écoles et particuliers se mobilisent également à travers toute l'Europe pour réduire leurs déchets. L'enjeu est primordial : la production d'ordures ménagères a doublé en 40 ans et chaque Français produit plus d'1 kg d'ordures ménagères chaque jour !...
Mobilisons nous !
Pour tous renseignements

Site de l'ADEME : http://www.reduisonsnosdechets.fr/


08.11.2009

Bio confidentiel.

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Promesse de campagne, le marché bio de Rouen a donc pris ses marques à Rouen, place Jacques Lelieur. Il s'y tiendra tous les vendredis, de 16H30 à 19H30, et devrait réunir une quinzaine de producteurs ou de revendeurs. L'inauguration a eu lieu vendredi 6 novembre.

Si l'intérêt de proposer aux rouennais une autre façon de consommer et offrir des débouchés aux producteurs locaux va dans le bon sens, l'emplacement choisi par la municipalité interpelle, non pas que le quartier choisi n'ait pas d'attraits, de nombreux commerçants y étant installés, mais en ce qui concerne le jour choisi et les horaires qui risquent d'en limiter la fréquentation.

La place Jacques Lelieur nécessite une animation pour attirer l'oeil et l'intérêt des rouennais, mais un marché bio est-il la meilleure réponse a y apporter ?

N'aurait-il pas été judicieux, dès lors qu'on entend donner un sérieux coup de pouce au développement des produits bio, d'insérer celui-ci au sein de marchés déjà bien fréquentés ( Saint Marc-Vieux Marché-Emmurés-Chatelet), en créant des "carrés bio" où les producteurs auraient été à même de rencontrer une clientèle nombreuse, venant faire ses courses le wek-end ? A Paris par exemple, au Marché Raspail, le plus ancien de la capitale, En un seul dimanche matin, il est possible de remplir son frigo, sa salle de bain, sa cave, son coffre à bijoux et son estomac de produits sans OGM, pesticides, test sur animaux, mais 100 % bons pour la santé, fabriqués bio. Ou comment devenir écocitoyen tout en faisant son marché…

Mais ici, Le bio ne touchant pas tous les produits, il apparaît bien difficile de faire ses courses bio le vendredi, et le reste du cabas, le samedi ou le dimanche, voire un autre jour de la semaine sur les autres marchés rouennais.

Si on y ajoute également la difficulté pour les chalands d'accéder à la place Jacques Lelieur, et de stationner alentours pour pouvoir monter et démonter leurs étals, on le voit bien, la solution sans ambition choisie par l'équipe municipale pour offrir un marché bio aux rouennais relève plus de la création d'un marché propre à animer le quartier plutôt que de donner pignon sur rue à une autre façon de consommer.

Bref, un petit coup de peinture verte à la va vite, à un programme qui décidemment n'en finit pas de s'écailler.

 

17:22 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Quartiers., Rouen | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

L'eau à la trace.

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"Les habitants de Rouen savent-ils que les jolies ruelles pavées de la vieille ville cachent un grave problème pour l'environnement et ...leur pouvoir d'achat ?... C'est par ces quelques mots que le Journal du Dimanche pointe du doigt de graves manquements dans l'entretien des réseaux de distribution d'eau potable en France, où il dénonce la perte d'un litre d'eau sur quatre, avec un coût pour la collectivité de deux milliards d'euros, auxquels il convient d'ajouter les problèmes écologiques et moraux que cela pose quand on va chercher cette eau dans les rivières ou les nappes phréatiques pour rien.

Que vient faire Rouen dans tout cela ? C'est que chez nous aussi, la situation n'est pas brillante, où l'on estime que seuls 6 litres sur 10 parviennent réellement aux consommateurs de la Ville, malgré des investissements de la Régie de l'Eau portés de 6 millions d'euros par an à 10 millions. Des réseaux vieux de plus de quarante ans, dont on ne connaît pas toujours le tracé, la date de pose ou le matériau de construction, nous font monter sur le podium des villes gaspillant le plus ( 31,7%), derrière Nimes (41%) et Avignon ( 35,5%). A contrario Paris est la meilleure élève de France avec une perte estimée à 3,5%, suivie de Rennes (5%) et Reims( 10%).

A l'heure où la Communauté présidée par Laurent Fabius entend être la première éco-communauté de France, et n'hésite pas à mettre en avant son expérience dans le traitement de l'eau par un dossier spécial dans le dernier Agglo Mag, voilà sûrement un chantier à mettre en oeuvre pour la future CREA, "pour gagner en efficacité" et gérer véritablement l'eau de sa production à sa consommation de façon durable et responsable.

source JDD : http://www.lejdd.fr/Ecologie/Actualite/Gaspillage-de-l-ea...

http://www.lejdd.fr/Ecologie/Actualite/Le-scandale-de-la-...

 

 

03.11.2009

On a trouvé du pétrole place de la Rougemare.

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On a trouvé du pétrole Place de la Rougemare !

L'affirmation préterait à sourire, mais il faut bien se raisonner, Rouen n'a rien de Dallas. Alors pourquoi ces fûts de produit pétrolier deposés  dans la nuit du 1er au 2 novembre tôt sur la place,  sans protection et polluant l'espace par les odeurs qui s'en dégagent et les coulures et souillures qui s'en échappent... Toxiques . Pas toxiques ?

Prévenue par des riverains, la Mairie n'a semble t'il toujours pas fait le nécessaire : dépôt sauvage ou dépôt provisoire en vue de travaux alentours ? La priorité a été donnée aux feuilles mortes, puisqu'autour, les agents s'activent à ramasser celles tombées des platanes.

Des fûts, des amoncellements d'ordures.des encombrants..... il faut d'abord condamner le manque de civisme de ceux qui les déposent.

On regrettera encore, le peu de présence de Christine Rambaud, élue en charge de la propreté qu'on ne croise pas plus sur son canton que dans les rues de la ville à venir constater les faîts et appuyer ses équipes, à la différence de celle qui l'a précédée, Josette Cheval.

Mais qu'on se rassure : sa collègue adjointe à la culture riveraine de la Place n'a donc pas de traitement de faveur. Tout le monde est donc logé à la même enseigne.

17:19 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Quartiers., Rouen | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

01.11.2009

Quartier Grammont : des images qui parlent d'elles-mêmes.

 

 

07.10.2009

On prend les mêmes, et on recommence.

 

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Vous souhaitez toujours organiser une réunion publique sur un sujet oh combien miné, où vous savez pertinemment qu'on vous attend au tournant, pour promesse de campagne non tenue. La place de la Cathédrale et l'Espace Monet par exemple.

Mais pour autant, pour avoir pratiqué aussi souvent la contradiction, vous savez qu'il n'est pas bon de se la voir apporter par des opposants qui pourraient pointer là votre démagogie électorale.

Pour cela, une seule recette, et qui ce soir a encore fait ses preuves :

-Vous réservez (encore) une petite salle, la salle Georges d'Amboise par exemple.

-Vous lancez une invitation écrite à quelques happy few, en leur précisant que la réunion d'information aura lieu à la Mairie de Rouen.

-Pourtant experts en communication, vous faîtes peu de publicité sur les deux réunions que vous allez mener : tous les rouennais n'ont pas encore reçu le Rouen Magazine qui annonce votre réunion

-Vous convoquez adjoints, conseillers municipaux de votre majorité ( enfin du PS, parce qu'à vue d'oeil, car encore ce soir, ni communistes, ni verts n'ont été aperçus, mis à part l'adjoint à la voirie caché au fond de la salle alors qu'on aurait aimé savoir comment allait s'opérer l'opération en terme d'accessibilité. ( on sait aujourd'hui qu'il était venu lui aussi lundi chercher de l'information ) on peut vraiment en conclure que les absents ne souhaitaient pas s'associer à cette mascarade parce que deux soirs de suite !), chefs de services, chef de cabinet, employés de la Ville, le conseiller général du canton, et surtout militants socialistes ( deux soirées de suite !! et oui, c'est ça être motivé...) Au bas mot 70% de l'auditoire ( et oui, les rouennais ne se sont toujours pas plus déplacés )

-Vous mettez en place de multiples questions sur la "greenTouch" du futur édifice, de son environnement... que portent tour à tour des militants acquis à votre cause et qui mettent mal à l'aise ceux qui pourraient avoir envie de contester votre choix, à les en dissuader même de le manifester publiquement devant tant de louanges.

-Vous êtes contente quand votre adjointe chargée de la Propreté pose la question de la superficie des espaces verts de la future cour d'Albane alors qu'elle connaît la réponse pour avoir été présente à la première réunion de lundi lorsque la même question a été posée (ou alors c'est qu'elle doit être sourde elle aussi, ou alors qu'elle n'a rien compris - comme l'étudiant de lundi soir ? ça c'est pas si sûr )

-Cerise sur le gâteau, pour couronner votre succès, vous faîtes faire l'essentiel de l'exposé par l'architecte qui ne cachera pourtant pas ses regrets par rapport à son ancien projet, tout en veillant à ce que votre adjoint à l'urbanisme ne prenne surtout pas la parole.

Si vous avez respecté tout cela, il y a peu de chance de vous voir opposer des questions qui fâchent. Au pire entendrez vous quelques "hélas", vous répondrez poliment à une ancienne adjointe au patrimoine qui pour connaître le sujet, et vos contradictions, s'interrogera sur les limites de votre "habillage floral" du jardin de la Cour d'Albane, mais répondrez sans ménagement à un jeune étudiant en architecture qui se permettra de vous rappeler vos promesses de campagne, qu'il ne devait pas être là au début de votre intervention, ou même qu'il est certainement sourd, allant même jusqu'à affirmer que si vous aviez dit "qu'il fallait démolir l'ancien Palais des Congrès", vous n'aviez certainement pas dit "qu'il ne fallait surtout rien reconstruire à la place".

Enfin, vous la jouerez consensuel, en affirmant que vous n'en faîtes pas une affaire personnelle, projet de votre municipalité contre celui de la précédente, mais que vous êtes à l'écoute des rouennais, oubliant toutefois les résultat d'une "votation citoyenne" que vous aviez mise en place, et votre acharnement à retarder depuis sept ans la démolition de ce qui s'est appelé le Palais des Congrès pour enfin obtenir ce que vous aviez toujours voulu : un ascenseur.

19H/20H chrono, enlevé, c'est plié, c'est la dernière de vos réunions publiques, vous invitez tous vos amis du parti qui sont tout de même venus deux soirs de suite, pour un pot en guise d'absolution après la réunion.

Tout se passe bien... pour le moment.

 

24.09.2009

Copenhague 2009 - L'ultimatum climatique.

En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies   sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto. Ratifié par 175 pays (à l'exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d'au moins 5,2 % d'ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l'augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l'emballement climatique... Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d'un grave bouleversement du climat.

L'ultimatum climatique est une campagne s'intégrant dans la mobilisation internationale pour obtenir à Copenhague 2009 un accord à la hauteur des enjeux climatiques. Pour plus d'information sur la mobilisation internationale http://tcktcktck.org

En moins de 2 mois, l'appel lancé  par les 11 ONG composant l'Ultimatum Climatique a été signé par plus de 100 000 personnes. C'est d'ores et déjà un succès ! Le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy s'est d'ailleurs chargé de rappeler aux Nations Unies que le climat est l'affaire de tous et qu'on ne pouvait pas rater le rendez-vous de Copenhague.

Site web de L'ultimatum climatique

 

 

20:31 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Rouen, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

23.09.2009

Cy'clic : ça pédale fort et c'est Rouen Magazine qui le dit !

images-1.jpegC'est Rouen Magazine qui l'affirme : Il y a eu plus 185 000 locations depuis le lancement de cy'clic en décembre 2007.

Soit plus de 5 000 locations de vélo par mois. Des 17 stations implantées en différents points névralgiques de la ville, certaines emportent un véritable succès. Avec plus de 21000 locations, la station de la place du Vieux-Marché est la plus fréquentée. Une place sur la plus haute marche du podium qu'elle doit au quartier touriste et commerçant qu'elle dessert.

En deuxième position, la station Hôtel-de-Ville. Avec quasiment 20 000 locations de vélo, elle permet, elle aussi, d'accéder rapidement à l'hyper-centre de la rive droite. Toujours dans le peloton de tête des stations, celles du musée des Beaux-Arts et de la place Saint-Marc dépassent également les 17 700 locations.

Six autres points de location, comme celui du CHU, de l'avenue Pasteur, de la rue de la République, du Théâtre des Arts et de Saint-Sever, culminent au-delà des 10 000 vélos loués.

Enfin, parmi les nouvelles stations créées il y a six mois, la station de la Gare a déjà attiré près de 5 000 personnes. Parmi eux, des usagers de
la SNCF qui multiplient ainsi les modes de transport. Plus qu'un pas en avant... un vrai coup de pédale !

 

L'équipe municipale Rouen Motivée semble donc se féliciter aujourd'hui de ce qu'elle condamnait hier... On ne peut que s'en réjouir.

Valérie Fourneyron dans son blog en titrait même un billet : "à Rouen une politique du vélo incompréhensible, incohérente et solitaire" le 9 juillet 2007. Hélas, consciente que les paroles s'envolent et que les écrits restent, la Députée Maire de Rouen s'est vite dépéchée d'effacer ce qu'elle fustigeait hier dans son blog. Normal, puisque c'était Pierre Albertini qui lançait le premier coup de pédale en obligeant l'Agglo à mettre enfin en place son plan vélo. Un temps où on n'attendait pas les directives du premier adjoint de Grand-Quevilly pour faire quelque chose à Rouen.

C'était sans compter sur les facéties de google.

 

22.09.2009

Les quais, premier jour d'automne.

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"Rouen, ville poubelle ? Sans aller jusque-là, il est clair néanmoins que la propreté de la ville laisse à désirer. Chacun a envie de rues plus nettes, sans papiers gras, détritus ou déjections canines sur les trottoirs. Pour vivre dans une ville propre et agréable, encore faut-il s’en donner les moyens.
Et rappeler que la propreté est l’affaire de tous."

Programme de Rouen Motivée-mars 2008-pages 24&25

A priori, il y a encore à faire...

16:56 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Quartiers., Rouen | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

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