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Film

  • J'étais Palais : la preuve par l'image d'un mensonge de campagne.

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    L'idée est originale et le début prometteur : Tout ce que vous avez voulu savoir sur le Palais des Congrès de Rouen sans jamais oser le demander.

     

    Franck Saint Cast propose un webdocumentaire de manière quotidienne sur le web, trente jours durant, avant que France 3 Haute normandie ne diffuse un documentaire de 52 minutes le samedi 3 novembre à 15H30.

     

    Pèle-mèle, images d'archives, vidéos, photos, témoignages... et une rubrique très intéressante, mots d'élus, que l'on trouve aisément en cliquant sur l'une des fenêtres du Palais dessiné par Jean-Pierre Dussaux, témoignages de maires qui se sont succédés, François Gautier, Yvon Robert, Pierre Albertini et Valérie Fourneyron.

     

    Une rubrique des plus instructives et qu'on ne saurait trop vous pousser à aller consulter. Explications :

     

    Entre autres témoignages celui d'Yvon Robert qui admet qu'il aurait pu racheter l'ancien Palais, mais qui explique avoir laissé le bâtiment entre les mains du CDCR regroupant les actifs du Crédit Lyonnais, n'ayant pas de projet entre 1995 et 2001, ni même pour les années suivantes, le sujet n'ayant pas été présent dans la campagne des municipales de 2001. Reprochant à son successeur de ne pas avoir fait ce que lui même n'avait pas fait, il convient que l'épisode du Palais des Congrès a été l'un des éléments qui a pesé dans la victoire de 2008, en oubliant au passage, que le projet de Rouen Motivée était alors la création d'un espace vert aux pieds de la Cathédrale en lieu et place du bâtiment qu'il comptait raser. 297258967.jpg

     

    Une promesse irréelle, renforcée par une pseudo consultation citoyenne aux frais du contribuable et dont on a laissé penser qu'elle permettrait de laisser respirer la cathédrale, mais qui ne sert à rien, et dont on a aujourd'hui la preuve par l'image et le son qu'elle est à ranger  au chapitre mensonge promesse de campagne.

     

    Une fausse promesse que confirme d'ailleurs Valérie Fourneyron un peu plus loin, sans aucun état d'âme : le bâtiment appartient à "un acteur privé qui l’a racheté et qui est propriétaire et qui a des droits en matière d’urbanisme.. Je n'ai aucun moyen de droits pour  faire évoluer le projet de Jean Paul Viguier initial…"

     

    Ceux qui pouvaient encore y croire en seront pour leurs frais.

     

     

     

     

     

  • Je suis Rouen.

     

    Rouen, ville attirante ?

    la Ville a décidé de le prouver en proposant un film institutionnel de quelques minutes pour présenter ses atouts et son cadre de vie et mis en ligne aujourd'hui à l'occasion du passage du Tour de France.

    Traversée par la Seine, Rouen est présentée à la fois capitale économique, capitale culturelle, capitale historique mais aussi une métropole où il fait bon vivre. Le film entend révéler ainsi une ville dynamique et moderne, tournée vers l’avenir avec ses projets mais aussi riche de son passé.

    Une carte de visite en images pour les Rouennais et ceux qui ne le sont pas encore mais aussi pour les entreprises qui cherchent à s'implanter. Rouen entend montrer qu'elle bouge avec ses habitants qui à la fin du clip répètent à qui veut bien les entendre : "je suis Rouen".

    Preuve s'il en faut que Rouen en terme d'image peut être porteur, quand certains s'obstinent à camper sur l'appellation CREA, que peu de personnes en France ou ailleurs sauront placer sur une carte. Mais il vrai aussi qu'à Rouen Ville centre de 110.000 habitants, on a depuis longtemps capitulé en ne revendiquant pas la place qui devrait nous revenir de droit. Rouen Capitale a donc un Président d'Agglomération quevillais, et un député Mont-Saint-Aignanais !

    Si on ne peut que saluer la qualité de l'exercice, on sourira toutefois à la première image argumentant "Rouen Capitale Culturelle" puisque ce n'est rien moins que feu " la Médiathèque de Rouen" qu'on entendait raser et qui sert de support visuel à l'affirmation.

    Oui, Rouen Capitale Culturelle on aurait vraiment pu, notamment en terme de lecture publique, mais en 2008, Valérie Fourneyron, alors Maire de Rouen et son équipe en ont décidé autrement.

    Et sur ce coup là, comme sur d'autres, pas sûr qu'elle ait été vraiment Rouen.



  • Le melville : and the show will go on !

    GrignanoBroadcasting-TheShowMustGoOn2171-724.jpgL'information vient de tomber, et c'est une bonne nouvelle !

    le Tribunal de Commerce de Rouen a donné un accord définitif pour la poursuite de l'activité du Melville.

    Le projet de Jean Michel Mongrédien et de Galeshka Moravioff va donc pouvoir prendre corps et continuer de marquer la vie culturelle rouennaise. Avec un investissement de 250.000€ pour faire passer les salles au numérique, l'objectif est clairement affiché : reconquérir les spectateurs rouennais, et on ne peut que s'en féliciter.

    L'odyssée du Melville semble donc trouver une sortie heureuse après un an de galère. Un an aussi pour l'Omnia République dont on devrait tirer les premiers enseignements d'ici quelques mois, dans le cadre d'un compte rendu à la collectivité de la délégation de service publique octroyée par la Ville, tant en terme de fréquentation qu'en respect du cahier des charges des travaux devant être entrepris. Un compte-rendu auquel nous serons vigilants, cette opération ne devant pas faire l'objet de nouvelles subventions dans le cadre d'un budget serré pour la Ville.

    A suivre donc.

  • Ridicule !

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    Non hier on ne jouait pas la reprise de ce célèbre film de Patrice Leconte, mais bien Potiche de François Ozon.

    Alors Richard Patry, directeur de l'Omnia, aurait-il confondu les rôles, et à l'instar d'un Abbé de Vilecourt voulu s'essayer aux bons mots afin de plaire aux puissants  et renvoyer l'ascenseur ?

    C'est ce qu'on pourrait croire à l'avoir entendu dire que sans Valérie Fourneyron, l'ancien Gaumont République serait devenu aujourd'hui une galerie marchande, car tel aurait été le souhaît de l'ancien Maire Pierre Albertini et de l'ex-adjointe à la Culture Catherine Morin Desailly.

    Mémoire sélective ou amnésie, la phrase est étonnante quand on sait que celui-ci avait été associé dès 2007 avec Jean Michel Mongrédien, à la reprise des anciennes salles du cinéma Gaumont pour péréniser le cinéma Art et Essai dans le centre ville de Rouen.

  • Quartier Saint Jacques : la visite en images.


    Visite Quartier Saint Jacques
    envoyé par RouenPerspectives. - L'actualité du moment en vidéo.

  • Omnia : quand le cinéma d'art et essai réinvente la chaise à porteur.


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    Ce jeudi, l'Omnia présentait en avant première "La duchesse de Montpensier" suivie d'un débat avec son réalisateur Bertrand Tavernier.

    Notre collègue Edith Calonne, qui souhaitait participer à la soirée a eu la désagréable surprise de s'entendre dire que les salles...n'étaient pas accessible aux handicapés, et qu'il faudrait revenir plus tard, quand les aménagements auraient été faits.

    Un comble quand on sait que le cahier des charges imposé par la Ville pour la reprise des salles de l'ancien Gaumont imposait une mise aux normes en critère d'accessibilité,  un préalable à priori oublié ici lors des premiers mois de travaux.

    Des remarques qui auront peut-être fait réfléchir l'Omnia, dont on ignore si c'est le fait de voir relater  l'affaire ou de voir partir une cliente cinéphile qui les a fait changer d'avis.

    Il n'empêche : c'est en chaise à porteur qu'Edith Calonne a fait son entrée dans la salle, un "privilège rare" que n'aurait certainement pas boudé la duchesse de montpensier.

  • Ouverture du Festival du cinéma nordique.

    aff2010.jpgCe soir le 23e Festival du Cinéma Nordique ouvre ses portes.

    C'est donc parti pour deux semaines de films venus du Nord, rassemblant tous les amoureux du genre, et au delà tous ceux fidèles du Cinéma Art et Essai. Une fête qui toutefois ne doit pas faire oublier les menaces qui pèsent sur le Melville et sur le Festival pensé et porté par son Directeur, Jean Michel Mongrédien.

    Une réalité que Valérie Fourneyron frisant l'hypocrisie, tente aujourd'hui de faire oublier, en assurant "les cinéphiles rouennais, de son soutien à un cinéma engagé, différent et exigeant qui doit perdurer au coeur de notre ville, quitte à ériger le cinéma d'auteur au rang de service public". Une volonté affichée de voir au Gaumont République racheté depuis, se mettre en place "le projet culturel le plus ambitieux, et qui fédérera autour du cinéma d'art et d'essai, le public le plus large", et "un rendez-vous dès l'été prochain".

    Une démarche à laquelle on ne pourrait que souscrire si toutefois le Maire de Rouen ne faisait table rase de l'expérience de l'opérateur historique.

    Alors oui à "Un cinéma engagé, différent et exigeant" dès lors que dans le choix du futur opérateur, on ne fera pas intervenir de considération de politique partisane.