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la suite du débat

  • Demain la Normandie ? Chiche !

    15-quinze-regions-reforme-balladur.png"Notre organisation territoriale devra être revue", a promis le Président de la République mardi, lors de sa conférence de presse. Pour "en finir avec les enchevêtrements, les doublons et les confusions", le chef de l'Etat souhaite "une clarification stricte des compétences entre collectivités territoriales". Et pour la première fois, il a fait savoir que le "nombre" de régions pourrait "évoluer", dans un souci de maîtrise de la dépense publique.

    Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée, a précisé la parole présidentielle, mercredi sur RMC. "Dans l'idée, c'est une quinzaine" de régions, a déclaré celui qui codirige le conseil de la simplification voulu par le Président. "C'est sept de moins, cela fait quand même 30% de régions en moins", a-t-il souligné.

     

    Alors pas de tabou sur la réunification, selon le tout nouveau Président du conseil régional de Haute-Normandie. S'il dit n'être pas contre s'il y a de "vrais projets" derrière cette réunification, on connait pour autant les réticences des barons de la fabiusie à se voir dilués dans une réunification où ils perdraient tout contrôle.

     

     

    Plus pragmatique et plus ambitieux, le Président de la Région Basse Normandie a lui bien compris, comme nous le défendons depuis de nombreuses années au Centre, tous les avantages à voir se réunifier nos deux territoires, à l'heure des grandes régions européennes qui comptent.

     

     

    Désormais, cette réforme doit être portée par le gouvernement. Souhaitons que nos deux ministres issus de l'agglomération ne fassent pas une fois encore barrage au nom de la défense de leur pré carré électoral.

     

  • Rythmes de l'enfant : De l'horloge biologique aux rythmes scolaires.

    capture-d_ecc81cran-2013-11-22-acc80-07-17-07.pngA en croire Vincent Peillon, la refonte de la semaine des écoliers se déroulerait « sans difficulté » dans 93,5% des communes qui ont choisi de l’appliquer dès cette année. Et pourtant, les médias ne relaient que la grogne des enseignants, l’inquiétude des parents et la jubilation de la droite qui aurait trouvé sa matière à tracts pour les municipales. C'est du moins le message officiel du Ministère de la rue de Grenelle

     

    Il y aurait donc des municipalités de gauche, qui avancent à reculons, celles de droite, qui freinent en conspuant, et Rouen où tout serait formidable à en croire l'actuelle équipe municipale.

     

    Que l'on l'on soit pour ou contre, ces changements ont nécessairement un impact sur l'horloge biologique de nos enfants. Alors doit-on choisir le samedi comme journée supplémentaire, comme le recommandent les enseignants dans l'intérêt du rythme des enfants, ou pérenniser le mercredi, comme l'encouragent les parents d'élèves et électeurs à trois mois des élections municipales ? Pourquoi ne pas avoir mené la réforme jusqu'à son terme en raccourcissant les longues vacances d'été ? Comment convaincre les mêmes enseignants de participer aux temps d'encadrement périscolaire ? Comment recruter du personnel qualifié, comment financer durablement cette réforme... ?

     

    Les rythmes physiologiques de l’enfant comme de l’adulte sont soumis à une horloge interne sensible aux variations écologiques et sociologiques de l’environnement.Toute désynchronisation de cette horloge peut avoir une incidence néfaste sur la santé.

     

    A cette question des rythmes biologiques se rattache une question d’actualité et d’importance, celle de l’aménagement du temps scolaire. A la lumière des études effectuées en psychophysiologie, que peut-on dire de l’influence des différentes formes d’aménagement des emplois du temps sur les performances des enfants ?

     

    C’est pour tenter de répondre à ces questions, que dans le cadre de la campagne municipale menée par Rouen c'est Vous, nous vous invitons à venir rencontrer le Professeur Yvan Touitou, chronobiologiste à la Faculté de médecine de la Pitié Salpétrière, ancien Président de l'Académie Nationale de Pharmacie et membre de l'Académie Nationale de Médecine, le jeudi 5 décembre prochain, à 18H30 à la Halle aux Toiles.

     

    L'occasion de poser ensemble le débat et la réflexion au niveau médical de l'impact sur nos enfants de la réforme des rythmes scolaires.

     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Des élus et des services.

    IMG_0449-630x0.JPGTrémie Boieldieu suite.


     


    Alors que les élus socialistes, communistes et verts ont tous fait bloc derrière le caporal chef Mouret (à l'exception notable de notre collègue Guillaume Grima qui fut le dernier adjoint à la voirie connu), 76 Actu dans son édition mail du 21 Mai dernier nous en dit plus sur les propos tenus par les services concernant l'état de la trémie.


     


    Et là, force est de constater que le discours n'est pas le même que celui tenu hier soir :


     


    "76actu vous en parlait lundi 20 mai : une importante fissure apparue voilà déjà plusieurs années sous la trémie du pont Boieldieu, à Rouen, inquiète le groupe Centre Démocrates et Indépendants et UMP, qui publiait, dimanche 19 mai, un billet sur le site Rouen perspectives évoquant les interrogations des élus à quelques jours de l’Armada.

    « Qu’arriverait-il si cet autre axe majeur était lui aussi touché, après le pont Mathilde ? Des travaux sont-ils prévus ? Y a-t-il un risque d’effondrement ? »
    Autant de questions auxquelles la Ville de Rouen a souhaité répondre en organisant, mardi 21 mai 2013, une conférence express, en présence d’Olivier Rusch, directeur général adjoint au pôle “ville durable” à la mairie de Rouen.

    Du retard dans les vérifications annuelles

    « Il est normal que toute personne qui découvre cette fissure s’inquiète », concède Olivier Rusch, insistant néanmoins sur le fait que cette faille existe depuis « au moins dix ans », et que deux autres fissures comme celles-ci sont apparues sur les quais de Rouen.
    « Ces failles s’aggravent à chaque hiver, explique l’expert, et, à chaque sortie d’hiver, elles font l’objet de vérifications. » Pourtant, cette année, en plein milieu du mois de mai, les vérifications annuelles n’ont pas encore été faites.

    « Nous sommes en retard, c’est vrai, mais la météo n’est pas en avance non plus et les vérifications seront faites d’ici huit à 15 jours, avant le début de l’Armada en tout cas », promet Olivier Rusch.
    La circulation aggrave-t-elle la situation ? Pour les élus de l’opposition, l’augmentation du trafic sur cet axe depuis la fermeture du pont Mathilde serait en effet source de pression sur la trémie et responsable de l’agrandissement de la fissure. « La circulation ne m’inquiète pas du tout , répond Olivier Rusch. Sur les quais hauts, aucun poids lourd ne circule du côté de la fissure, donc la pression est supportable ».
    Ce qui inquiète le directeur, en revanche, ce sont les blocs de pierre qui dépassent de quelques centimètres de la fissure, et qui « pourraient menacer de tomber. C’est pourquoi nous allons procéder aux vérifications très rapidement, et prendre les mesures nécessaires ».

    Un ouvrage en fin de vie ?

    Quelles mesures, justement ? Si les témoins, « mis en place avant 2007 » ont bougé, il faudra sans aucun doute envisager des travaux.

    « Cet ouvrage a une duré de vie de 70 ans. Or, il a bientôt 70 ans, explique Olivier Rusch. Dans tous les cas, il y aura donc certainement des purges à faire…»
    Quant à de gros travaux, l’expert ne préfère pas les envisager tout de suite : « Il y en aurait pour des millions d’euros et nous serions très certainement contraints d’effectuer ces travaux en plusieurs fois ». Quid d’un éventuel effondrement de la trémie, tel qu’évoqué par les élus de l’opposition qui considèrent que « le risque d’accident existe » ? Olivier Rusch estime que l’ouvrage est « pour l’instant stable. Mais si la trémie venait à s’effondrer, nous serions contraints de fermer l’axe, bien entendu ».

    « La faille est surveillée »

    Mais sachant que l’ouvrage a été construit en respectant les normes des années 1940-1950, prévues pour supporter une pression de 20 tonnes « par ensemble attelé » (autrement dit, le poids maximum d’un camion empruntant l’axe était limité à 20 tonnes), pression qui s’élève aujourd’hui à 44 tonnes (nouvelles normes), comme le précise Franck Inverzzi, chef de service de la coordination de l’expertise technique et des réseaux, n’est-il pas légitime de se poser des questions quant à la solidité de l’ouvrage ?

    « Un passage de poids lourd représente plusieurs millions de passages de voiture en termes d’agressivité sur les routes, précise Franck Inverzzi, et cette fissure est justement le résultat d’années de transit de poids lourd sur les quais hauts. Il est normal que cet ouvrage, qui n’a pas été conçu pour ça, montre des signes de fatigue. Cela dit, toutes les fissures ne sont pas des indicateurs d’éboulement  mais nous préférons rester prudents. »
    « J’ai eu la même réaction en voyant la fissure pour la première fois, insiste quant à lui Olivier Rusch, mais la faille est surveillée de près, et plutôt deux fois qu’une puisque les quais bas, routes communales, sont gérés par la Ville et les quais hauts, routes nationales, par l’État donc les deux instances s’assurent régulièrement de la stabilité de la structure.»

    Quoiqu’il en soit, les élus de l’opposition ont d’ores et déjà fait part de leur intention d’évoquer la question de cette fissure au prochain conseil municipal, qui se tiendra lundi 27 mai 2013, à 17h30."


     


    Des propos beaucoup plus responsables et prudents que ceux entendu hier dans la bouche de l'adjoint en charge des personnes âgées. Pour le coup, sans le vouloir, le directeur général adjoint au pôle “ville durable” sera devenu le cinquième cavalier de l'apocalypse de Monsieur Mouret. Voilà qui devrait lui attirer quelques foudres.....

  • Point d'étape : à vous de juger.

    309743529.jpgMars 2008 : en pleine campagne municipale, l'équipe Rouen Motivée présentait aux Rouennais ses 100 projets pour changer Rouen.

    Novembre 2012, soit plus de quatre ans plus tard, alors que Valérie Fourneyron, devenue Ministre a passé la main à Yvon Robert, l'actuelle équipe municipale présente aux Rouennais un bilan d'étape, remplissant pour elle l'essentiel des engagements tenus.

    Si pour notre part, comme élus d'opposition, le bilan nous apparait plus en demi teinte, nous souhaitons vous interroger et vous donner la parole au travers d'un questionnaire portant sur les différents points d'un programme électoral choisi alors par une majorité de Rouennais. Nous ne détaillerons bien sûr pas les 100 projets, sauf à rendre ce questionnaire trop long, mais au travers de thématiques, simplement vous donner la parole, en vous questionnant sur votre perception de ce qui vous semble avoir été réalisé, ou pas.

    20 questions et au final vous laisser la parole.

    Alors à vous de juger.

     

  • Le passage Maurice Lenfant bientôt rouvert ?

    photo.JPGFaut-il y voir le hasard du calendrier ou une réponse rapide à notre courrier envoyé au Maire de Rouen ?

     

    Alors que nous dénoncions ici il y a quelque temps la fermeture du passage reliant la rue Saint Romain à la rue des Carmes et passant sous l'Espace Monet Cathédrale, un panneau d'information a depuis été posé sur les grilles annonçant une ouverture prochaine, "dès la fin des travaux...et dès l'ouverture des commerces".

     

    On ne pourra donc que s'en féliciter. Pour autant, à lire Paris Normandie de ce jour, la réouverture ne sera toutefois pas imminente, puisque la prochaine ouverture d'un nouveau commerce n'est annoncée que pour ... le mois de mars :)

     

    Nous prenons donc acte en attendant de l'affichage comme geste de bonne volonté, tout en restant malgré tout très vigilants.

  • Tibet : 53 ans de répression.

    A7fvwGTCQAA76KJ.jpgC'était en 2009.

    Réitérant notre soutien au peuple tibétain, nous avions demandé au Maire de Rouen de hisser le drapeau tibétain au fronton de l’hôtel de Ville. Il avait alors répondu favorablement à cette demande.

     

    Voilà 53 ans que se produisait le soulèvement de Lhassa au Tibet, pendant lequel des dizaines de milliers de Tibétains ont réclamé l’indépendance et entouré le palais du Dalaï-lama pour empêcher son arrestation par les autorités de Pékin. La répression chinoise provoqua des milliers de tués parmi ces adeptes de la non violence lors de ces événements et le Dalaï-lama dû fuir à Dharamsala où il constitua un gouvernement en exil. Depuis, le 10 mars est devenu la journée de commémoration politique des Tibétains.

     

    Aujourd'hui lundi 12 novembre 2012 : une photo terrible, accablante. Elle a été postée sur Twitter par Tsering Woeser, poétesse et activiste tibétaine, sans commentaire.

    Tsering Woeser, qui vit normalement à Pékin mais a été « exilée » pour quelques jours au Tibet, le temps du 18e Congrès du Parti communiste chinois (PCC), indique que cette photo est celle de l’immolation d’un moine, qui s’est produite aujourd'hui lundi à 15h15 heure locale, c’est-à-dire à peine deux heures avant que la photo ne soit postée.

    Elle indique que cette immolation, la huitième en l’espace de huit jours, s’est déroulée à Rebkong, une préfecture autonome tibétaine située sur le plateau du Qinghai, à l’extérieur de la Région autonome du Tibet.

    Si cette image est choquante, c’est d’abord par le geste désespéré de ce moine, qui s’ajoute à une liste de plus de 70 immolations en deux ans dans l’ensemble des régions de peuplement tibétain (Région autonome du Tibet, Sichuan, Gansu Qinghai, Yunnan), mais c’est aussi par la présence de ces moines tout autour, qui semblent observer sans bouger en récitant des mantras pour accompagner l’âme de celui qui est en train de mourir.

    Cette image d'un homme qui choisi de mourir pour attirer l’attention sur la cause des Tibétains face au rouleau compresseur chinois est bouleversante pour un esprit occidental et illustre à quel point ce mouvement est ancré dans les traditions du bouddhisme tibétain, sa foi en la réincarnation dans sa composante religieuse.

     

    C'est ce soutien au peuple tibétain qui fait qu'encore aujourd'hui il nous apparaît important de continuer d'en parler ici.


    via le site de rue 89

  • Axe Seine : un nouveau colloque à Paris.

    895286453.jpgDepuis 2009, les maires et présidents d’agglomération du Havre, de Rouen et de Paris se sont engagés dans une démarche de promotion du développement de la Vallée de la Seine.



    L’Axe Seine apparaît comme l’un des plus grands défis d’aménagement du territoire actuels et représente un 1/3 du PIB national. Ses atouts pourraient la transformer en une des régions les plus compétitives du monde.

     

    A l'heure où les grands projets pour notre région s'étiolent au fil de l'eau, sans que deux ministres issus de notre territoire ne semble y trouver à redire le colloque de Paris, après celui du Havre et de Rouen, vise à rassembler, grâce à une méthode participative,  les différents acteurs  du monde institutionnel, politique et économique et à proposer des pistes communes notamment en matière de gouvernance.

     

    Rendez-vous donc le 22 novembre prochain à l'Hôtel de Ville de Paris pour convaincre que le projet a encore de l'avenir et de l'intérêt, malgré le froid soufflé ces derniers mois par l'actuel gouvernement.

     

    Absent de marque du casting des invitants, le Maire de Rouen encore une fois relégué au strapontin par le tout nouveau Président de l'Agglomération, quand sont présents les Maires de Paris, du Havre et de Caen.

     

    Une preuve encore s'il en faut que Rouen compte décidemment peu, et qu'il suffit simplement d'être élu maire d'une commune de 25.000 habitants pour présider au destin d'une Ville qui postule au rang de capitale régionale. De Rouen Capitale à Réver Rouen, il n'y a décidément qu'un pas.