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Motion

  • Une motion pour Rouen.

    2014011852d9f3829a264-0-641340.jpgVendredi prochain, le groupe Centre, Démocrates, Indépendants et UMP proposera une motion au Conseil Municipal pour permettre que Rouen, ville centre de l'agglomération figure au prochain nom de baptème de notre future métropole.

     

    Si cette motion ne remplace pas un nécessaire débat que les futurs conseillers municipaux issus du prochain scrutin auront à avoir, voir figurer Rouen comme localisation géographique nous semble être un élément de dénomination incontournable, dès lors que l'on entend compter dans la compétition internationale.

     


    Ces dernières semaines, la presse locale s’est en effet fait successivement l’écho des tentations qu'aurait l'actuel Président de l'Agglomération à vouloir voir perdurer l'actuelle dénomination Créa, officiellement pour des motifs d'économies, sous couvert de ne pas avoir à régler la note de nécessaires modifications de supports de communication.

     

     

    Alors que depuis le début de ce mandat, à l'instar de nos prédécesseurs, nous avons tous essayé d'oeuvrer au service de Rouen et des Rouennais, faire que Rouen soit la voix de notre future métropole est pour nous une évidence que nous espérons voir unanimement partagée.

     

  • Une motion pour soutenir le Pôle Image à Rouen.

    431pm.jpgLe 8 octobre dernier, nous apprenions la démission du Président du Pôle régional de l’image Philippe Hedouin, structure de promotion des arts de l’image localisée boulevard de l’Europe et disposant d’une galerie d’exposition photographique bien connue des Rouennais, rue de la Chaîne.

     

    La raison de ce départ était une « reprise en main autoritaire » de cette structure par le président de la Région. Dans sa lettre de démission l'ex président du Pôle Régional de l'Image indiquait : «  J'ai appelé la Région, aussi souvent que possible, à exprimer au sein de ce conseil sa vision politique à ce sujet et donc à montrer sa détermination mais aussi ses préférences d'orientation en la matière. Force est de constater que je n'ai pas obtenu satisfaction. ».

     

    Un déficit budgétaire de l’ordre de 28 000 euros était relevé par les financeurs (Etat et collectivités locales, plus le CNC pour la production). Le licenciement de deux personnes, chargées des archives et de la sensibilisation auprès des jeunes publics est d'ailleurs annoncé dans Liberté Dimanche en date du 24 novembre, ainsi que la fermeture programmée de la galerie de la rue de la Chaîne.

     

    Alors que depuis quelques jours nous célébrons Charles Fréger et la photographie, véritable figure de proue des arts visuels, et qu'on ne peut que constater l'engouement des Rouennais sur cette exposition, la reddition pure et simple de l'actuelle municipalité sur le sujet d'une vraisemblable fermeture rappelle amèrement des fermetures plus anciennes comme celle de l'ancien centre d'Art Contemporain place du Général de Gaulle, ou du muséum d'Histoire Naturelle, ou du déménagement programmé de l'Ecole des Beaux Arts.

     

    Parce que nous pensons sincèrement que Rouen a tout à gagner à valoriser les Arts Visuels sur son territoire, comme on a su le faire pour la musique, le chant ou la peinture, nous ne nous résignons pas à voir disparaître un outil de proximité au développement de cette discipline.

     

    C'est pour tout cela que nous défendrons vendredi soir prochain une motion pour éviter la fermeture du Pôle Image et qu'enfin soit engagée une vraie politique sur les Arts Visuels à Rouen.

     

    30 novembre : Cette motion aura été rejetée au Conseil Municipal de vendredi, n'ayant été votée que par nous mêmes, le groupe UMP Réussir ensemble et nos collègues communistes. EELV s'est abstenu (nous n'avons d'ailleurs eu aucune explication sur le pourquoi). Le PS a lui voté contre, détenant la majorité à lui seul. Difficile en effet de renier en assemblée son abandon sur le sujet.

  • Unanimité.

    rue-Verte-630x0.jpgDerniers conseils municipaux de la mandature, et comme l'annonce déjà la presse, pour certains, l'occasion de se montrer comme possibles challengers au Maire sortant.

     

    Pour autant, nous devons garder à l'esprit que jusqu'à la fin mars, notre mandat de conseiller municipal doit d'abord être tourné vers ceux qui nous ont élus en 2008, et qu'avant de briguer autre chose, nous devons être à leur service.

     

    C'est cet esprit qui aura prévalu dans la motion votée ce soir sur les désordres causés dans le quartier de la gare, demandant une réponse rapide menant au débouchage de l'aqueduc de la source Gaalor. Une unanimité, comme sur la réouverture du passage sous l'espace Monet Cathédrale, pour réaffirmer la puissance publique et le rôle d'arbitre du Maire. Une motion certes proposée par notre groupe, mais que collectivement nous avons su amender en amont pour amener chacun de nos groupes à pouvoir la voter, pleinement, au service des habitants.

     

    Ceux qui escomptaient surfer sur l'abandon du Maire sur cette situation en seront pour leurs frais. A l'heure des difficultés qui pèsent sur nos épaules et de la montée des extrêmes, nous avons le devoir comme acteurs et parfois décideurs de la vie publique, de mettre en commun nos énergies à faire émerger des solutions. Une démarche d'intérêt collectif en soit où personne ne se renie mais qui tire dans la même direction, que nos voisins du Nord et même d'Outre Rhin pratiquent quotidiennement. Et pour le compte, nous serions bien inspirés à les imiter un peu plus souvent.

  • Une motion pour le quartier de la Gare de Rouen.

    mairie_salleconseil.jpgBientôt 11 mois que le chantier de construction d’un immeuble en lieu et place de l'Institution Rey, à proximité de la gare, a fragilisé de manière certaine l’aqueduc souterrain de la source Gaalor, pourtant bien identifié et localisé qui se retrouve avoir été bétonné sur presque une centaine de mètres.

     

    Depuis, bon nombre de désagréments sont apparus : ruptures de canalisation de gaz, ruptures de canalisation d’eau, fissures sur des immeubles, en façade ou dans des caves, affaissements de trottoirs et de voirie. La rue verte dans sa portion basse a été interdite à la circulation, et les commerces attenants subissent depuis plusieurs mois et de plein fouet une baisse de fréquentation de leurs commerces, conduisant à des licenciements, et même pour certains, des mises en redressement judiciaire.

     

    Tout cela nous n'avons pu que malheureusement le constater de nos yeux lors de notre dernière visite de quartier.

     

    Comme nous nous y étions engagés, nous avons donc déposé une motion pour le prochain conseil municipal afin de mettre les problèmes de ce quartier et de ses habitants à l'ordre du jour de l'Assemblée Municipale et par là même sur la place publique.

  • Une certaine notion de l'espace public.

    image.jpegL'espace public : un leitmotiv à RouenPerspectives, que ce soit dans son aménagement, son entretien, mais aussi par le respect que chacun doit lui porter.

     

    Nous en étions déjà fait l'écho ici, et un courrier, laissé sans réponse, avait été adressé au Maire de Rouen, alors qu'une copropriété ayant pignon sur rue, s'était crû bon de "privatiser" un espace public, en l'occurence le passage de la Cour des Comptes occupé de façon illégale par la copropriété Monet Cathédrale. Qu'importe la non réponse, le passage avait été ré-ouvert.

     

    Seulement voilà : alors que depuis un belvédère a été acquis par la Ville pour donner un point de vue sur les façades de Notre Dame et remis en gestion à l'office de Tourisme (59,46 m2 payé 119.600 € TTC), "les copropropriétaires" Ville de Rouen ne peuvent eux non plus plus accéder à l'intérieur du passage, de nouveau fermé. Un droit de copropriétaire qui se trouve là baffoué, au même titre que celui du citoyen qui ne peut plus non plus accéder à un espace public, du fait du non respect d'une servitude pourtant actée et connue de la copropriété.

     

    Face à ce problème, c'est au travers d'une motion que nous avons souhaité connaître et acter la réelle volonté du Maire et de son équipe à faire respecter les droits et les devoirs de chacun en matière d'espace public.

     

    Réponse jeudi soir....ou pas !

  • Motion d'urgence.

    mairie_salleconseil.jpgVoici maintenant plus de six mois que Rouen et son agglomération subissent les conséquences de l'incendie du pont Mathilde : un camion citerne se renversant à une heure de grand trafic, et des caravanes stationnées en dessous du tablier auront eu raison d'une voie majeure, la rendant impraticable sur au moins une année, puisqu'au plus tôt, le pont ne sera ré ouvert que fin 2014, et depuis, embouteillages chroniques, paralysie de la ville centre, sont devenus notre lot quotidien. Seule bonne nouvelle, aucune victime dans l'incendie.

     

    La semaine dernière, c’est encore un camion qui perdait 800 litres de gasoil sur le Pont Guillaume. Heureusement là aussi, plus de peur de mal. Une succession d’accidents qui rend autant plus flagrant le manque d’un contournement pour notre agglomération.

     

    Pourtant, qu'arriverait-il si une nouvelle fois, un autre axe majeur devait lui aussi être touché ?

     

    Telle est la question que chacun est en droit de se poser, que ce soit en terme de prévention des accidents, de remise en état des ouvrages endommagés ou vieillissants, mais aussi en terme de réponse rapide des pouvoirs publics à une situation de crise.

     

    Des questions tellement légitimes que nous les poserons au Maire de Rouen lundi soir dans une motion d'urgence.

  • Une motion d'urgence en soutien aux associations d'éducateurs de prévention spécialisée.

    Unknown-1.jpegAlors que le Tribunal Administratif aura à juger de la légalité de la délibération du Conseil Général de seine Maritime, baissant de 50% les subventions aux associations d'éducateurs de prévention spécialisée, nous affirmons ici une fois encore notre soutien à ces associations, présentes sur les Hauts de Rouen mais aussi en cœur de ville comme à la Croix de Pierre ou bien rive gauche aux Pépinières Saint Julien ou à la Sablière, nous avons pu apprécier son travail notamment en lien avec la politique de la Ville ou le GPV.

     

    Sur notre département, ceci va se traduire par 80 licenciements dont une dizaine sur Rouen dans le cadre de l’Association Rouennaise d’Education de la Jeunesse (AREJ).

     

    Nous ne pouvons accepter la fragilisation de ce dispositif social sans réagir. Le Département de Seine-Maritime, la Communauté d’Agglomération de Rouen, la Préfecture de Seine-Maritime, le Ministère en responsabilité de la Jeunesse et de l’Education Populaire sont directement concernés. Des élus de notre Conseil Municipal siègent dans ces instances ou ils ont ou devraient avoir une influence certaine. Nous comptons sur eux pour mieux défendre cette politique qui a fait ses preuves.

     

    Tel est le sens de la motion que nous déposerons pour le prochain conseil municipal, en espérant, que comme à Canteleu, l'ensemble du Conseil Municipal y apporte son soutien et demande ainsi au Conseil Général de Seine Maritime de revoir sa copie.