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Politique

  • En avant pour le deuxième tour et la victoire !

    Unknown-1.jpegJean François Bures et Patrick Chabert, têtes des listes « Rouen c'est Vous » et « Avec tous ceux qui aiment Rouen» ont décidé d’unir leurs forces pour le deuxième tour des élections municipales du 30 mars 2014.

    Cette union des forces de la Droite et du Centre, UMP-UDI-MoDem-Société civile, est la condition pour faire battre la Gauche PS-PC-EELV, par le rassemblement, aux attentes des Rouennais..

    Elle a été conclue sur la base d’un accord programmatique et de la représentation des différentes sensibilités qui composent la liste de rassemblement des forces de droite et du centre.

    Nous nous félicitons tous de cet accord qui traduit la volonté de préserver les intérêts de la ville et de ses habitants et de faire progresser Rouen.

     

    Direction donc le deuxième tour avec dès dimanche soir 18H la victoire !

     

    Liste 2e tour.png

  • 2008-2014, le bilan d'une majorité. Ouvrons le débat.

    Rouen-Motivee.jpgA moins d’une semaine des élections municipales, au moment où chacun défend sa vision de la ville pour les 6 ans à venir et des propositions qui seront soumises aux Rouennais en vue de faire de cette vision une réalité concrète, le groupe Rouen Perspectives, groupe des élus Centre, Démocrates, Indépendants et UMP au Conseil Municipal,  souhaite participer au débat et donner aux habitants de Rouen des éléments de réflexion susceptibles de participer à la détermination de leur choix pour les prochaines échéances électorales.

     

    Comme nous avons toujours eu coutume de le faire, notre groupe souhaite apporter au débat des éléments tangibles, concrets, fondés et relevés sur la réalité des faits, au plus proche de la réalité vécue par les Rouennais. En effet la période pré-électorale est hélas trop souvent un moment propice à la démagogie, à des envolées lyriques sans suite, à des propositions irréalistes ou en décalage avec les besoins réels des électeurs, à de petites formules inutiles à destination des médias et des réseaux sociaux, et tout cela au détriment du fond.

     

    Nous n’avons pas la prétention de chercher à redonner ses lettres de noblesse à la politique mais, néanmoins, à l’heure d’une défiance grandissante des électeurs à l’égard de leurs élus, il nous semble pertinent de participer à ce débat pour qu’il se recentre sur les besoins réels du quotidien des Rouennais et par là réaffirmer que le choix d’un Maire, c’est d’abord l’émanation de la volonté de ses électeurs, que les capacités ainsi conférées par le vote ne sont pas un gain ou un accroissement de pouvoir, destiné à une ambition personnelle ou à l’affirmation de la supériorité d’un parti politique, mais une charge, un devoir et avant tout, une responsabilité dans la gestion et le futur de la ville.

     

    Certains argueront, parce que challengers de l'équipe municipale sortante pour les prochaines échéances, que nous sommes dans la polémique et dans le parti pris. Dès lors, comme nous avons déjà eu l’occasion de le faire en 2012, parce que l’exercice des responsabilités municipales c’est aussi, à notre sens, un suivi réel et continu des dossiers, nous proposons aux Rouennais de dresser le bilan de la majorité sortante et d’alimenter leur réflexion sur celui-ci par des éléments concrets, aisément vérifiables, au plus proche de l’objectivité sur le mandat 2008-2014.

     

    Nous n’avons ni la prétention, ni même l’ambition d’influencer un choix, mais seulement d’apporter un éclairage différent sur un bilan, un éclairage d’élus qui ont siégé au Conseil municipal pendant 6 ans et qui, en conformité avec le mandat qui leur a été confié par les électeurs, ont essayé d’être au plus proche de leurs préoccupations en œuvrant, autant qu’ils leur était possible, par une participation active et constructive au quotidien, même dans la critique, et bien loin de l’effervescence pré-électorale actuelle.

     

    Ainsi, en accord avec cette démarche et cet esprit, une nouvelle fois nous souhaitons mettre en avant les réussites et succès de la majorité mais aussi la confronter à ses échecs. Cette volonté d’objectivité se révèle par un premier constat : par rapport à notre premier bilan de mi-mandat, le taux d’échec (exprimé en pourcentage) de la majorité sortante dans la réalisation de ses promesses électorales faites en 2008, autrement dit les promesses non tenues, s’est réduit, certes légèrement mais tout de même de 3 points depuis octobre 2012. En effet il apparaît que le taux d’échec, à savoir les promesses totalement non tenues, s’élève à la hauteur de 50% (rouge) de l’ensemble des promesses de 2008; le taux des engagements réalisés partiellement et/ou de manière insatisfaisante à 21% (orange) et le taux de réussite à 29% (vert).

     

    En résumé, et de manière cumulée, 71% des promesses électorales de 2008 de la majorité sortante ont donc été totalement ou partiellement  non tenues.

     

    Si ce constat, rapporté au chiffre de 75% à mi-mandat, révèle le travail accompli par la majorité sortante depuis 2012, il n’en demeure pas moins, de toute évidence, des plus alarmants, et il invite à prendre du recul et à faire preuve d’interrogations sur des promesses en vue de la mandature 2014-2020.

     

    En effet, comme nous le disions déjà à notre présentation du bilan de la majorité à mi-mandat, ce solde était hélas prévisible dès l’année 2008 où nous avions déjà mis en garde contre des projets trop ambitieux et trop couteux. Il nous apparaissait alors impératif d’être honnête envers les Rouennais, en leur indiquant que ces « 100 projets » de la liste Rouen Motivée, ajoutés à ceux laissés en instance d’achèvement par l’équipe précédente, aboutiraient à un défi insurmontable parce que non finançable en l’état des finances municipales et de la conjoncture, et non réalisable en fin de compte, pour la majorité.

     

    Ces ambitions démesurées, qui ne tenaient compte ni de l’acquis précédent, ni de l’état réel de l’économie et des finances de la ville, ont abouti nécessairement à l’abandon de projets déjà lancés en 2008 comme celui de la médiathèque, à d’autres mis en avant par l’équipe Rouen Motivée dans son programme comme le jardin en lieu et place de l’ancien Palais des Congrès ou les aménagements de l’Île Lacroix, et à des réalisations insatisfaisantes pour d’autres qui auront malgré tout été menés. Evidement il n’y a pas eu de miracle sur le temps écoulé depuis, et le retard considérable pris sur l’état d’avancement de la réalisation des promesses électorales de 2008 n’a naturellement pu être comblé en si peu de temps.

     

    Ceci dit, toujours dans un souci d’objectivité et de rigueur, nous reconnaissons que des engagements ont été menés à terme sur cette période et, surtout, que certains projets abandonnés l’ont été du fait d’événements difficilement prévisibles survenus depuis, ou aussi, probablement, par une prise de conscience par l’actuelle majorité, de leur caractère irréalisable et de leur manque total d’intérêt. Il est à souhaiter que dans le futur, une telle prise de conscience ne se fasse pas, comme lors de ce mandat, de façon tardive, a posteriori et même souvent après la réalisation de premiers engagements financiers préalables, comme pour le hangar 9 par exemple, au mépris du coût pour le contribuable.

     

    Pour autant, nous l’avons signalé, l’action municipale vit et doit s’adapter aux événements. Il est manifeste que pris au cas par cas, certains projets ne correspondaient plus à la réalité et se devaient d’être abandonnés totalement ou partiellement. On ne peut que se réjouir qu’une majorité et un exécutif local soient à même de s’adapter et ne se sclérosent pas, de façon jusqu’au boutiste, dans des projets déjà irréalistes lors de leur formulation dans la présentation du programme.

     

    Ainsi le drame du pont Mathilde du 29 octobre 2012, comme ses conséquences que les Rouennais subissent encore, ont profondément changé la donne et nécessité une adaptation qui, par voie de conséquence, aura nui aux projets élaborés en 2008. Mais à ce titre, il nous apparaît que la majorité sortante n’a pas su faire preuve de cette flexibilité et de cette force d’adaptation que les électeurs sont en mesure d’exiger lors d’une crise d’importance, comme celle de ce terrible incendie sur un axe majeur de la Ville.

     

    En effet, la gestion ne fut pas à la hauteur de la crise. Outre ce manque de réaction efficace, des projets et propositions de 2008, pourtant devenus obsolètes et même contre-productifs à la survenue de cet événement dramatique, ont été maintenus dans leur réalisation : le changement des sens de circulation, la fermeture d’axes majeurs pour en faire des voies protégées, … ont révélé bien plus qu’une incapacité à s’adapter pour minimiser les effets d’une crise affectant tout le territoire de la commune et de l’agglomération, par un manque de prise de conscience patent de la réalité et une torpeur nuisible, quand des gels temporaires de certains projets ou le compromis auraient très simplement pu aider à réduire les effets d’un vrai cas de force majeure et nécessitaient des action rapides et efficaces.

     

    Nous ne nions pas que des mesures aient été prises mais elles ont été insuffisantes, tardives et menées de façon contradictoire avec la poursuite de certains projets du programme de Rouen Motivée.

     

    Dès lors, nous ne pouvons que mener le double constat qu’un bilan des plus mitigé quant à la réalisation de promesses électorales, lié à celui d’une insuffisance d’adaptation rapide, effective et efficace aux événements, ne peut qu’inciter à proposer un projet différent pour éviter la réitération des erreurs commises et du caractère insatisfaisant d’une gestion qui a vite révélé ses limites ; Nous devons doter la ville de Rouen d’une réelle capacité d’action, d’une équipe compétente qui puisse bénéficier d’un recul nécessaire ; le tout fondé sur un projet clair, réaliste, cohérent, honnête et dynamique, et malheureusement contraint dans le cadre des finances publiques.

     

    C’est notre souhait, et nous ne doutons pas, qu’il soit probablement partagé par bon nombre de nos concitoyens.

     

    D’ici quelques jours, les prochaines élections municipales permettront d’interroger les Rouennais sur  leur perception du degré de réalisation des promesses de Rouen Motivée dans tous les domaines déclinés dans le programme de 2008 et de dire s'ils ont foi dans le projet de l'équipe sortante pour la prochaine mandature 2014-2020.

     

    Ils auront alors toute latitude pour exprimer leur propre sentiment car au final, c’est à eux de juger l’action menée à Rouen sur ces 6 dernières années.

     

     

    Nicolas ZUILI

    Laurence de KERGAL

     

     Co-présidents du groupe Rouen Perspectives

    Groupe des élus Centre, Démocrates, Indépendants et UMP au Conseil municipal de Rouen

  • La Matmut ? Elle a choisi !

    P1000417.JPGLa Matmut, dans le prolongement de ses 50 ans affirme son ancrage à Rouen dans une campagne de présentation de son triangle magique, l'assurance, la culture et les sports.

     

    La Compagnie d'assurance Rouennaise qui avoisine les 3 millions de sociétaires affiche sa bonne santé et ses convictions rouennaises dans les panneaux Decaux. Pour elle, sans hésitation ni atermoiement c'est Rouen Métropole !

     

    Au delà d'un signe pour ses sociétaires, c'est d'abord la conviction d'une entreprise de premier plan de promouvoir Rouen, son berceau et c'est surtout une leçon pour les institutionnels et les décideurs, président de la Créa et socialistes locaux en tête : il faut aller de l'avant et clairement afficher la donne.

     

    La Matmut donne le signe et le tempo, nous nous en réjouissons pour Rouen.

  • Quand l'express fait son palmarès des maires.

    ger_370612.jpgPour la première fois, aidé par un jury d'experts, L'Express a classé les maires des 34 plus grandes villes de France, selon leurs résultats en matière d'économie, de solidarité, d'urbanisme... Vainqueur toutes catégories, très largement, Alain Juppé, le maire de Bordeaux, l'emportant dans quatre des neuf domaines clés où l'action des édiles était jugée: l'urbanisme, la fiscalité, les transports urbains et le rayonnement

     

    Derrière lui, Gérard Collomb et Martine Aubry complètent le podium et devancent six autres élus PS. Le maire de Lyon ne s'impose dans aucun classement thématique, mais termine six fois parmi les cinq premiers, tandis que son homologue lilloise gagne la culture et le développement économique (à égalité avec le Grenoblois Michel Destot).

     

    A Rouen, le maire sortant se classe bon avant dernier, soit 33ème au classement général, 13ème au classement culturel, 24ème au titre de la solidarité, mais dernier ex-aequo en matière de développement durable, de développement économique, de fiscalité,de rayonnement (c'est à dire en capacité à défendre ses dossiers à Paris), de sécurité, de transports et d'urbanisme.

     

    L'enquète complête et le classement fait par l'express sont à consulter ici

  • Réunion publique à la MJC Saint Sever.

    3878513937.jpgAlors que le programme de la liste Rouen C'est Vous est progressivement distribué dans les boites aux lettres et sur les marchés, chaque soirée de réunion publique est précédée d'un porte à porte dans le quartier.

     

    L'occasion de discuter et d'échanger avec chacun d'entre vous, et de venir nous présenter. Avec Jean François Bures, l'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile se retrouve pleinement au sein de la liste Rouen c'est Vous: une équipe au service des Rouennais.
     

    Notre troisième réunion publique aura lieu aujourd'hui jeudi 13 février à la MJC Saint Sever à 18H30.
     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Réunion publique à l'île Lacroix.

    3878513937.jpgEnvie d'en savoir plus ? De savoir qui est Jean François Bures, le programme de la liste Rouen c'est vous, liste d'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile ?

     

    A moins de deux mois du premier tour des élections municipales de mars prochain, l'heure est aux réunions publiques afin d'échanger avec chacun d'entre vous sur le projet que nous vous proposons pour Rouen pour les six années qui viennent.
     

    Rendez-vous donc demain, mardi 11 février, à 18H30, à la Maison de Quartier de l'Ile Lacroix, avenue Jacques Chastellain.

     

    Nous vous y attendons nombreux !

  • Demain la Normandie ? Chiche !

    15-quinze-regions-reforme-balladur.png"Notre organisation territoriale devra être revue", a promis le Président de la République mardi, lors de sa conférence de presse. Pour "en finir avec les enchevêtrements, les doublons et les confusions", le chef de l'Etat souhaite "une clarification stricte des compétences entre collectivités territoriales". Et pour la première fois, il a fait savoir que le "nombre" de régions pourrait "évoluer", dans un souci de maîtrise de la dépense publique.

    Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée, a précisé la parole présidentielle, mercredi sur RMC. "Dans l'idée, c'est une quinzaine" de régions, a déclaré celui qui codirige le conseil de la simplification voulu par le Président. "C'est sept de moins, cela fait quand même 30% de régions en moins", a-t-il souligné.

     

    Alors pas de tabou sur la réunification, selon le tout nouveau Président du conseil régional de Haute-Normandie. S'il dit n'être pas contre s'il y a de "vrais projets" derrière cette réunification, on connait pour autant les réticences des barons de la fabiusie à se voir dilués dans une réunification où ils perdraient tout contrôle.

     

     

    Plus pragmatique et plus ambitieux, le Président de la Région Basse Normandie a lui bien compris, comme nous le défendons depuis de nombreuses années au Centre, tous les avantages à voir se réunifier nos deux territoires, à l'heure des grandes régions européennes qui comptent.

     

     

    Désormais, cette réforme doit être portée par le gouvernement. Souhaitons que nos deux ministres issus de l'agglomération ne fassent pas une fois encore barrage au nom de la défense de leur pré carré électoral.