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Propositions

  • Réunion publique à la MJC Saint Sever.

    3878513937.jpgAlors que le programme de la liste Rouen C'est Vous est progressivement distribué dans les boites aux lettres et sur les marchés, chaque soirée de réunion publique est précédée d'un porte à porte dans le quartier.

     

    L'occasion de discuter et d'échanger avec chacun d'entre vous, et de venir nous présenter. Avec Jean François Bures, l'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile se retrouve pleinement au sein de la liste Rouen c'est Vous: une équipe au service des Rouennais.
     

    Notre troisième réunion publique aura lieu aujourd'hui jeudi 13 février à la MJC Saint Sever à 18H30.
     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Réunion Publique à la Grand Mare.

    rcv.jpgA moins de deux mois du premier tour des élections municipales de mars prochain, l'heure est aux réunions publiques afin d'échanger avec chacun d'entre vous sur le projet que nous vous proposons pour Rouen pour les six années qui viennent.

     

    Avec Jean François Bures, l'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile se retrouve pleinement au sein de la liste Rouen c'est Vous: une équipe au service des Rouennais.

     

    Notre première réunion publique aura lieu demain jeudi 6 février au Centre André Malraux à la Grand Mare à 18H30.

     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Faire une pause.

    1401-bulle.jpgLe propre d'un élu responsable, c'est de regarder ce qui marche ailleurs, et pourquoi pas, de le développer sur la collectivité dont il a la charge, en dehors de toute considération politicienne ou partisane.

     

    Depuis le début de la semaine, à Beauvais, une structure d'accueil, la Bulle, a ouvert ses portes aux parents et enfants de Beauvais. Un lieu d'écoute et de partage pour soulager un quotidien parfois difficile.


    Des fauteuils clubs et des poufs aux couleurs acidulés, une cuisine aménagée, un salon ainsi que cinq nouveaux bureaux accueillent  les familles.

     

    Les parents viennent pour discuter de manière anonyme et individuelle, sur leurs difficultés ou juste pour décompresser. Charge aux animateurs de les aiguiller, si besoin, vers les associations ou les dispositifs qui pourront les aider. Des ateliers collectifs y sont également organisés, avec des intervenants extérieurs, pour des thèmes liés à la parentalité.

    Particularité de la structure, c'est aussi la mise en place d'une permanence d'associations : Entraides (aide aux victimes), l'association pour le couple et l'enfant (APCE) ou encore le point d'accès aux droits font partie des nombreuses associations qui organisent des permanences, au sein de cette Bulle. Le centre communal d'action sociale (CCAS) pilote cette structure, la seule, dans l'Oise, à avoir obtenu le label Maison des Familles de la part du secrétaire d'État à la famille

     

    A l'heure où les modes de parentalités changent (il y a deux fois plus de familles monoparentales, d'autres sont recomposées ou homoparentales), apparaissent de nouvelles problématiques auxquelles il faut pouvoir répondre.

     

    Ce type de structure de proximité, en complément de celles existant sur le territoire de la ville, peut-être au coeur de la mission d'un service public au service des familles, et répond clairement à une demande. Accessible à l'ensemble de la population, elle réunit les principaux services municipaux, le CCAS et les différents acteurs associatifs et institutionnels susceptibles de leur apporter une réponse qui soit la plus complète et la plus transversale possible, quelle que soit leur situation.

     

    Alors si on la testait ici ?

  • Les choses se sont faites naturellement.

    Logo_RCV94.png"Les choses se sont faites naturellement. Socialistes, Verts et Communistes partagent des valeurs communes fondées sur la solidarité, la laïcité, l’humanisme.
    Ensemble, nous avons déjà l’expérience de la gestion commune de la Région, du Département ou de l’Agglomération. Mais surtout, nous partageons pour Rouen une même volonté, celle d’une ville à la fois plus attractive et plus attentive aux besoins de tous les habitants. Au-delà des mouvements politiques, l’équipe Rouen Motivée s’appuie aussi sur toutes celles et tous ceux qui souhaitent pour notre ville une autre méthode municipale."

     

    C'est en ces termes que Valérie Fourneyron vantait l'union du parti socialiste, des communistes et des verts pour prendre en main le destin de la Ville. Un affichage électoral qui trouve aujourd'hui sa fin, le Parti Communiste, et avant lui les Verts ayant décidé de repartir seuls pour les prochaines échéances de mars 2014.

     

    Changer de méthode : à ceux qui n'avait eu de cesse de parler d'autoritarisme au sujet de leur prédécesseur, les évènements de ces dernieres années prouvent cruellement que le Parti Socialiste endosse aujourd'hui les habits de ce qu'il condamnait hier. "Raser" la Médiathèque, "Réduire" les horaires des marchés, "Restreindre" le champ d'action des adjoints ... autant d'éléments qui creusent un peu plus  le fossé entre l'image sympathique donnée par l'équipe de Rouen Motivée, et la réalité d'un pouvoir schizophrène de plus en plus replié sur lui-même et déconnecté de la réalité comme on le voit aujourd'hui avec les commerçants ou sur la négation de problèmes liés à la circulation dans la ville.


    Oui, comme le disait si bien Thierry Delacourt dans un Liberté Dimanche d'octobre 2010, nous assistons encore aujourd'hui à un véritable tremblement de terre, dont les répliques risquent de durer, et qui au final pénalisent tous les Rouennais. Rouen Motivée les aura fait rêver, mais l'actualité municipale leur donne aujourd'hui la gueule de bois.


    Comme élus, à l'heure ou l'alternative est à portée de main, nous avons le devoir d'oeuvrer à rassembler les bonnes volontés et tout ceux pour qui la démocratie n'est pas un vain mot. Proposer, débattre, ne pas promettre en vain, partager une ambition commune pour Rouen et les Rouennais, nous donner les moyens de nos ambitions au delà des intérêts personnels et partisans.

     

    Pour notre part, au sein du groupe Centre, Démocrates et Indépendants et UMP-RouenPerspectives,  élus centristes, de la société civile et UMP, nous avons fait pour bon nombre d'entre nous, le choix de l'union dès le premier tour avec Jean François Bures dans l'équipe Rouen c'est Vous pour offrir aux Rouennais une autre alternative. C'est ce à quoi nous voulons oeuvrer, pour qu'avec tous ceux qui le souhaitent, demain une autre méthode soit vraiment possible, respectueuse de chacun, et volontaire pour tous.

  • Betterstreet ou l'idée que chacun peut agir pour améliorer l'image de la ville.

      Alors qu'à Rouen et à l'agglomération on en est encore à l'âge du standard téléphonique pour signaler une anomalie rencontrée sur le territoire communal et espérer avoir une réponse rapide pour régler certains problèmes dont a pu voir qu'ils pouvaient durer longtemps, d'autres ailleurs ont eu l'idée d'intégrer les nouvelles technologies des applications smartphones et informatiques afin de géolocaliser et remédier au plus vite aux problèmes en faisant appel aux citoyens dans une démarche citoyenne et participative.

     

    Un nid-de-poule, un tag, un panneau de circulation défoncé, un affaissement de voirie ou encore un dépôt sauvage ou des poubelles qui débordent, il suffit d'une photo prise par un possesseur de smartphone pour afficher en quelques clics les incivilités croisées sur son trajet et d’aider ainsi à améliorer l’efficacité des services communaux.

     

    Disponible sur le Google Play et l’App Store, une application nommée BetterStreet créée en 2012 par le Bruxellois Jean-Marc Poncelet se décline également sous forme de service en ligne. Simple à utiliser, elle permet de prendre une photo géolocalisée avec son smartphone pour ensuite l’envoyer directement à la commune, avec éventuellement un petit mot d’accompagnement expliquant le contexte d’une incivilité. Pas question pourtant de critiquer bêtement les dysfonctionnements communaux. La démarche se veut constructive puisque le service assure un feedback auprès de l’utilisateur, qui peut être tenu informé du suivi et peut à son tour féliciter sa commune pour son travail.

     

    Après Liège, d'autres communes de Belgique ont souscrit à ce système qui mêle démocratie participative et esprit citoyen. Alors que la qualité du cadre de vie est le souci prioritaire des habitants, ce projet a permis à son concepteur d’être le lauréat du start-up week-end de Liège en novembre 2012.

     

    Les services communaux concernés reçoivent directement les demandes et améliorent ainsi leur efficacité ainsi que que leur réactivité. Alors qu'après un coup de téléphone signalant une problème, il fallait envoyer un agent sur place pour le vérifier, la photo permet de voir directement de quoi il s’agit, où est située l'incivilité et d’ensuite envoyer un agent régler la situation. Un autre avantage est que le signalement est en temps réel, et donc même en soirée quand les services communaux sont fermés, ce qui permet un traitement dès le lendemain matin à la première heure, puisque celui-ci est enregistré informatiquement parlant.

     

    Certains pourraient craindre voir les faits de délation se multiplier. Ce nouveau service, testé de l'autre côté de la frontière ne traite uniquement que d’incivilités présentes sur la voie publique et à chaque signalisation, l'utilisateur doit s’identifier, ce qui évite les fausses infos ou les messages anonymes.

     

    A l'heure où l'on entend réinvestir pleinement la gestion de l'espace public face aux incivilités, l'appel aux nouvelles technologies peut donc se révéler être un plus non négligeable. Et vu l'impression d'abandon que chacun peut constater à Rouen avouez qu'il serait un peu bête de ne pas s'y intéresser.

     

  • A Bordeaux, le WIFI est gratuit. Et à Rouen ?

    wifi.jpgA bordeaux, à l'initiative d'Alain Juppé, la ville est désormais couverte par un réseau wifi public. Et cela grâce à un montage original, dans lequel sont associés infrastructure publique et opérateur privé. La ville de Bordeaux a en effet décidé de s'appuyer sur son infrastructure pour offrir à tous une connexion à Internet gratuite dans les rues et a commencé par les lieux les plus emblématiques... et les plus fréquentées.

     

    Les premières antennes wifi ont été déployées par la Ville sur les quais, entre le pont de pierre et le Hangar 14, puis sur les grandes places de la ville. L'accès internet est assuré par l'opérateur espagnol Gowex, sélectionné par appel d'offres.

    Lors de sa première connexion, le passant fournit un numéro de téléphone portable et reçoit par SMS son code d'accès. Il peut ensuite surfer pendant une heure, la reconnexion étant possible indéfiniment...
    Du surf gratuit, à 512 Kb/s pour accéder au web, aux vidéos, aux mails... depuis son smartphone, sa tablette, ou son ordinateur portable... Bref, on s'inscrit, on se connecte pour surfer, on navigue, et on clique... en toute liberté.


    La même offre est accessible dans les bâtiments municipaux déjà équipés de wifi : l'Athénée Père Joseph Wresinski, l'espace St-Rémi, les salons de l'Hôtel de ville, le musée d'Aquitaine, le CAPC, le Jardin botanique ou les mairies de quartier de Caudéran, La Bastide, Grand Parc et Bordeaux maritime.


    Les antennes ont été installées en haut des mats d'éclairage et peintes de la même couleur. Des mesures de rayonnement électromagnétique réalisées à la demande de la Ville par un bureau d'étude agréé par l'Agence Nationale des Fréquences ont donné des résultats d'émission maximale plus de 100 fois moins importants que les normes nationales d'exposition au public.

     

    A Rouen, avec la mise en place du PPP relatif à la rénovation de notre éclairage public, le Wimax, que les services techniques de la ville de Rouen utilisent afin de gérer les feux et de mettre à jour les panneaux d'affichage à l'entrée de la commune, devait être ouverts au public. Mais ça c'était avant 2008. Si nous l'avions mis à notre programme municipal, la majorité de Gauche issue des urnes elle, n'en n'a pas fait une priorité.

     

    Oui, quoi qu'on en dise, Rouen ville numérique à ce jour, c'est toujours du virtuel.

  • Verbaliser les incivilités ? Vous avez répondu.

    Alors que d'ici quelques mois auront lieu les prochaines échéances municipales, confortant l'équipe sortante ou bien la sanctionnant sur sa gestion passée, nous vous avions demandé votre avis sur ce que devraient être les fers de lance des propositions des candidats.
     
    Nous en avions fait un sondage, et voici quelles ont été vos réponses. L'occasion de réaffirmer haut et fort ici que la vie de la cité est l'affaire de tous, et pas le pré carré de ceux qui se présentent à l'élection et qui sauraient mieux que d'autres, et que pour notre part, nous comptons bien d'ici quelques semaines vous présenter un programme d'action municipale pour les six prochaines années qui vous ressemble et qui réponde à vos attentes.
     
    Rouen c'est d'abord vous.

     

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