10.09.2009
Enfin !
C'est enfin officiel : la Gauche rouennaise reprend une de nos propositions, qu'elle avait combattue jusqu'ici.
Ce que nous avons fait voter au Conseil Municipal du 26 septembre 2008 en présentant une motion soutenue par les Verts et l'UMP, les socialistes et les communistes s'abstenant, sera enfin mis en application. De façon provisoire, certes, la Foire Saint Romain étant installée sur les quais du 23 octobre au 22 novembre : la circulation des poids-lourds qui traversent le centre de Rouen par les quais-bas sera largement déviée par le Pont flaubert, les rocades Sud et Sud 3.
Une première puisque les poids-lourds empêchés d’emprunter les quais bas rive gauche par l’installation des forains étaient jusqu’à présent déviés par le quartier de Saint-Sever en centre ville.
L'Agglo et la Ville de Rouen annoncent donc une déviation effective chaque jour de la foire de 13 h à 4 h du matin.
Un essai que nous comptons bien transformer pour que cet itinéraire pour le plus grand bien des rouennais.
12:53 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Propositions, Rouen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.09.2009
Changement de direction.
La Foire Saint Romain viendrait-elle nous donner raison ?
Élément de notre campagne, repris par une motion que nous avions présentée et votée avec l'appui des groupes UMP et Verts, les socialistes rouennais, frileux comme à l'accoutumée à contredire les décisions du Président de l'Agglo préférant s'abstenir, l'interdiction de circulation aux camions en centre ville etait rendue possible par l'ouverture d'un contournement sud Pont Flaubert-SudIII-rocade Sud.
Seulement voilà, les 110.000 rouennais ne pesant pas grand chose face à la volonté de l'Agglo et de son Président, surtout quand leur Maire ne fait pas particulièrement entendre sa voix, la solution retenue, malgré le vote en Conseil Municipal, n'a fait que déplacer les camions des quais hauts...vers les quais bas, comme pour le nuage de Tchernobyl, la pollution sonore et olfactive s'arrêtant comme chacun devrait le savoir, en contrebas des quais.
Mais l'affaire se complique avec l'arrivée de la Foire Saint Romain qui occupe depuis de nombreuses années les quais bas. Paris-Normandie nous l'apprend aujourd'hui : il serait possible que l'itinéraire que nous avions préssenti et défendu, puisse enfin être étudié et mis en place.
Enfin !
On ne peut que s'en réjouir si cela devait être confirmé.
14:40 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Propositions, Rouen, Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.06.2009
Lettre ouverte à Laurent FABIUS .
Au moment où le Conseil Général de la Seine-Maritime délibère sur le rachat du bâtiment de la médiathèque de Rouen à la ville, Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de la Seine-Maritime, présidente du groupe Centre, Démocrate et Indépendants au conseil municipal de Rouen, en appelle à Laurent Fabius, Président de la Communauté de l’Agglomération Rouennaise, afin que soit reconsidérée la position de l’ensemble des partenaires sur un projet quasiment réalisé et dont on mesure aujourd’hui le sens et l’ambition.
Un sauvetage politique du Maire de Rouen par le président du Conseil Général, qui ne masquera jamais le sentiment d’un immense gâchis.
« Monsieur le Président,
A l’heure où s’achève le bâtiment de la médiathèque à Grammont, je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération afin que puisse être reconsidéré l’abandon de ce projet d’intérêt général pour le livre et la lecture publique, projet attendu depuis 30 ans à Rouen et dans notre région qui accusent un retard identifié au niveau national dans ce domaine.
Au lendemain des élections municipales de 2008, vous laissiez entendre dans la presse que la médiathèque de Rouen était un projet élitiste. Fort de ce point de vue, Madame FOURNEYRON annonçait vouloir raser le bâtiment dont la construction atteignait déjà le deuxième étage. Devant l’émoi et l’incompréhension suscités chez nos concitoyens, le président du département, Monsieur MARIE, proposait alors une solution de rechange et le rachat d’une majeure partie du bâtiment. Après avoir étudié les différentes solutions, dont l’accueil de l’école régionale des beaux-arts, c’est l’accueil des archives qui a été retenu.
Aujourd’hui, alors que ce bâtiment, dont on découvre la très grande qualité architecturale, trouve tout son sens et toute sa place dans le paysage rouennais, je vous invite à examiner le contenu de ce projet de médiathèque destiné au contraire à tous les publics, toutes les générations, toutes les catégories sociales, implanté au cœur de Grammont, quartier du grand projet de ville en voie de désenclavement. Est-il par ailleurs utile de rappeler que ce projet avait reçu l’aval de l’Etat et était inscrit au contrat de plan Etat-région ainsi qu’au contrat d’agglomération. Rien n’étant à ce jour irréversible, deux raisons justifient aujourd’hui, alors qu’il en est encore temps, de reconsidérer cette décision d’abandon du projet.
En premier lieu, la reconversion du bâtiment à usage de médiathèque en un projet culturel comportant principalement l’accueil d’une partie des archives départementales et, plus secondairement, une bibliothèque de quartier ainsi que la direction des bibliothèques de la ville, ne peut donner satisfaction. Elle ne résout en rien la question de la lecture publique, les bibliothèques de notre ville et de notre agglomération restant dépourvues d’une tête de réseau telle qu’il en existe dans toutes les grandes villes de France. Pas plus que ne se trouve résolue la délicate question du patrimoine, troisième fonds régional en France, aujourd’hui stocké à Villon dans des conditions d’extrême vétusté et inaccessible au public. En ce qui concerne les archives, le déploiement de celles-ci sur un troisième site, d’ores et déjà reconnu insuffisant en termes de linéaire d’archivage, ne procède pas d’une politique cohérente puisqu’il devra faire avec les deux autres sites, compliquant ainsi le fonctionnement de l’ensemble et aggravant son coût.
En deuxième lieu, le coût final de ce projet pour le moins hybride sera bien supérieur au coût initial de la médiathèque (47 millions d’euros). D’ores et déjà, le coût d’arrêt du chantier en juillet 2007, les frais d’honoraires supplémentaires de l’architecte ou encore la prise en compte du coût de réalisation d’une salle de consultation des archives tout juste achevée dans l’hôtel de département, qui ne servira donc pas, font dépasser pour le contribuable local l’enveloppe initialement prévue.
Aujourd’hui, une décision de sagesse s’impose. C’est pourquoi je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération rouennaise afin que vous organisiez dans les meilleurs délais un tour de table de tous les partenaires concernés (ville, agglomération, département, région, Etat) dans le but de bien réévaluer la nécessité d’une telle médiathèque que de nombreux rouennais, par voie pétitionnaire, ont affirmé vouloir voir aboutir. Ainsi, dans le cadre d’une légitime participation et d’une clé de répartition conforme à ce qui était initialement prévu et à ce qui se fait dans toutes les régions de France qui se sont dotées d’un tel équipement moderne et ambitieux, il faut que soit envisagée de nouveau la possibilité de mettre en œuvre ce projet et que chacun y prenne sa part raisonnable. Cela éviterait en particulier au département de la Seine Maritime de dépenser dans un projet peu satisfaisant en termes d’archivage la somme de 32 millions d’euros. Je pense en effet que ce sauvetage politique ne parviendra jamais à masquer ce qui, sinon, restera un scandale public. Si Rouen a l’ambition d’être la capitale d’une Normandie réunifiée et de s’inscrire dans le cadre d’une communauté urbaine, il parait inconcevable qu’elle ne soit pas dotée des équipements que l’on retrouve partout en France.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma considération distinguée. »
19:33 Ecrit par Rouen Perspectives dans Communiqué de Presse, Culture, Livre, Médiathèque, Politique, Propositions, Quartiers., Rouen, Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.04.2009
Paris-Le Havre...et Rouen au milieu.
A l’occasion de l’inauguration de l’exposition Grand Pari(s) à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris, le Président de la République a prononcé un discours qui dessine l’avenir de la région-capitale. L’exposition qui présente les projets des dix équipes d’architectes se tient jusqu’au 22 novembre.
Parmi ceux-là, le projet d'Antoine Grumbach, qui s' affranchi des limites spatiales. Sur un fond de cris de mouettes, il présente une métropole qui suit les méandres de la Seine... jusqu'au Havre. On y développe de l'agriculture de proximité et surtout le transport fluvial. Les autoroutes sont également doublés de monorails. Un grand Paris qui va bien au-delà des limites de l'Ile-de-France et qui voit loin, ...et grand, Le Havre devant devenir "le port du Grand Paris, et la Vallée de la Seine, l'axe autour duquel la métropole a vocation à s'ordonner".
"Mettre Le Havre à une heure de Paris" grâce un train à grande vitesse. "Un projet réalisable d'ici 2015", espère M. Grumbach.
Un projet qui devrait avoir des retombées économiques, écologiques, touristiques et démographiques, pour la Seine-Maritime et la Haute-Normandie, et dont Rouen, son agglomération et son Grand port maritime, en les rapprochant ainsi de Paris, devraient pleinement profiter.
Un projet en tout cas qui voit nettement plus loin et qui imagine un avenir à grande échelle, dont il ne faudrait pas que Rouen bénéficie autrement que par voie de conséquence, le Maire de Rouen et le Président de l’Agglomération peinant à défendre leurs collectivités pour en préparer l' avenir, contrairement à Antoine Rufenacht, Maire du Havre et Président de la CODAH (Communauté de l’Agglomération Havraise), en se focalisant à faire aboutir une Communauté Urbaine dont le périmètre cohérent et naturel avec Elbeuf et Louviers-Val-de- Reuil, défini par l’axe de la Seine, n’a pas été envisagé, préférant privilégier "une baronie" à l'abri de toute contestation.
Il ne faudrait pas pour cela que Rouen et son agglomération rate la réforme des collectivités locales en ne devenant pas, de fait, Métropole, mais plutôt « banlieue parisienne »…
Notre ville, en tout cas, mérite mieux et se doit être défendue, en ce sens, auprès des instances gouvernementales, au delà d'une opposition systématique
17:52 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Propositions, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.09.2008
Rouen, sans ses camions ? Cest possible !
envoyé par Domino_TV
A grand renfort de communication, il s’agissait d’inciter les rouennais à laisser leur voiture au garage, et d’utiliser les transports en commun, le vélo, ou simplement se déplacer à pied.
Le groupe Centre, Démocrates et Indépendants souscrit bien évidemment à cette action dans le cadre du développement durable et la lutte contre le réchauffement climatique, mais aimerait également :
Rouen…sans ses camions en transit.
En septembre, à l’occasion de l'ouverture du pont Flaubert, le Président de l’Agglomération de Rouen l’a annoncé, si les camions pourront toujours circuler sur les quais bas de Rouen, en revanche ils ne pourront plus emprunter les quais haut, mesure prise au nom "de la qualité de vie, de la sécurité et de la réduction du bruit et de la pollution". D'après "une" estimation, le nombre de camions circulant dans Rouen par jour, après l'ouverture du pont, passerait de 6300 à 5230.
Si ces chiffres se révèlent exacts, la "réduction du bruit et de la pollution" aura une portée vraiment limitée.
Pourtant, il existe d'autres projets, en complément du fluvial et du ferroutage, dont un très simple à mettre en place : interdire complètement la circulation des poids lourds de transit dans Rouen. Cette proposition est rendue possible par l'ouverture, en même temps que le pont Flaubert, de la rocade sud.
Nous demandons au Maire de Rouen et au Conseil Municipal de ne pas différer plus longtemps cette mesure qui améliorerait l’air respiré par les rouennais, dont un nombre important ont des pathologies respiratoires.
Nous espérons que les conseillers municipaux, responsables, sauront s’affranchir des considérations politiciennes pour clore le chapitre de l’exception rouennaise qui veut que notre ville soit la dernière en France à autoriser le transit routier sur son territoire"
01:26 Ecrit par Rouen Perspectives dans Conseil Municipal, environnement, Motion, Politique, Propositions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09.09.2008
"Rouen sur Mer » laisse Le Marité à la dérive.

Pour lui aussi c’est fini, la ville de Rouen se retirera du GIP le Marité le 31 décembre 2008.
Le maire de Rouen l’a confirmé lundi 1er septembre et n’ a plus qu’à le faire enregistrer par ses conseillers municipaux le 26 septembre prochain.
Pourquoi nous désengageons-nous ? l’argument en est le coût. C’est vrai, les mauvaises surprises ont été nombreuses depuis l’achat de ce dernier terre-neuvier, que les français ont découvert associé à Rouen, pendant toute une année à travers l'émission de France 3, Thalassa.
Une précision toutefois en réponse aux accusations de l'actuelle majorité municipale : la dépense est de 2 €uros annuel par rouennais pour en assurer l'achat et l'entretien.
A l'heure où les rouennais ont confirmé leur attachement aux grands voiliers lors de l'Armada 2008, n'est-il pas dommage d'abandonner si près du but cet élément du patrimoine pour ne pas en profiter au final ? On quitte le navire à la troisième et dernière tranche de travaux, juste après il allait devenir rentable...
La ville de Fécamp ainsi que conseil régional de l'Eure ne se sont pas sentis en mesure de continuer sans Rouen. Ce bateau qui a déjà traversé bien des tempêtes restera sans pouvoir naviguer s’il ne trouve pas de financeurs pour la troisième et dernière tranche des travaux,-et donc difficilement vendable. Depuis janvier 2006 à l’été 2008, le trois mâts est restauré par les charpentiers de marine du chantier Bernard de Saint-Vaast-la-Hougue. A leurs côtés, de jeunes délinquants en réparation pénale vivent eux aussi une histoire fabuleuse en participant à la remise en état du bateau. Un chantier hors du commun, qui fait lui aussi la part belle à l’histoire du bateau. Un fameux trois mâts qui apparemment est et sera toujours sujets à de belles, à de très belles histoires tant avec la mer qu’avec les hommes…
Alors n''aurait-il pas été souhaitable d'aller au bout de sa rénovation et de faire ensuite le choix définitif ? Soit il devenait en effet une trop lourde charge pour la ville de Rouen et alors on le vendait en récupérant les fonds investis, soit un projet de reconversion sponsorisé vers un but scientifique de recherche avec un équipement électrique respectueux d'un développement durable (proposition avancée par le nouveau Président du GIP Marité, Franck Martin, maire de Louviers) permettait à Rouen de profiter d'un équipement original utile et porteur des couleurs de la Normandie à travers le monde...
Nous espérons que le conseil régional de la Manche et la communauté d'agglomération Seine-Eure trouveront de nouveaux partenaires qui permettront au Marité de pouvoir flotter rapidement. Le dernier Terre-Neuva français mériterait bien ça, pour ne pas finir comme d'autres, découpés sur une plage d'Alang.
00:27 Ecrit par Rouen Perspectives dans Patrimoine, Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





