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Quartier de la Grand'Mare.

  • Visite ministérielle.

    visite-ministerielle-8-5-544525.jpgLe jeudi 4 avril dernier, La Ministre des Sports, de l’Education populaire et de la vie associative accompagnait François Lamy, Ministre délégué chargé de la ville sur les Hauts de Rouen. Ils signaient au Centre André Malraux la convention triennale d’objectifs pour les quartiers populaires.

     

    L'occasion pour notre collègue Ministre, de montrer notre Ville et certaines réalisations dans ces quartiers du Grand Projet de Ville, engagées par son prédécesseur, en allant à la rencontre des acteurs économiques impliqués sur les Hauts de Rouen Ecoactive, Franck Archimbaud d'Otrechoze, Benjamin de Coster d' Alternoo, Guy Foulquié et l’ équipe d’I- Comm, mais aussi les commerçants de la Grand Mare, Dany Deman boucher, Carine Wolf pharmacienne pour ne citer qu'eux, une visite de l'immeuble du Rouen Hockey Elite avec Guy Fournier et Thierry Chaix, le Président du Club.Une visite qui s'achèvera au Centre André Malraux avec la présentation de la maquette de la reconstruction du secteur des Lods.

     

    Rien par contre en ce qui concerne le Centre Social de la Grand’Mare qui contribue pourtant au lien social et à la citoyenneté et qui constitue l'un des maillons essentiels de la lutte au quotidien contre les exclusions en permettant à chacun d’être acteur et citoyen, et qui n'aura pas été convié à cette rencontre. Etonnant quand l’article 3 de cette convention précise que "le Ministère de la Ville sera particulièrement vigilant, dans le cadre de l’intervention de l’ACSE, au soutien des Acteurs Associatifs de proximité contribuant au lien social et à la citoyenneté des habitants."

     

    Alors que cette convention devrait permettre de concentrer des moyens pour faire évoluer les quartiers, et notamment celui de la Grand Mare amené à subir une profonde mutation, en aidant la Ville à activer ce dispositif pour demander des financements de salles, d'emploi d'accompagnement ou d'éducation, il est dommage qu'un des acteurs majeurs du quartier ait été oublié.

     

    Image Paris Normandie.

  • Coupe franche

    CAM00184.jpgFace à une dangerosité aujourd'hui prouvée, et face aux préconisations des experts, les Lods vont être détruits.

     

    Certains en lisant ces lignes, n'hesiterons pas à refaire l'histoire et à reprocher à Pierre ou d'autres, l'histoire malheureuse des lieux, endeuillée par un lourd tribu humain.

     

    Pour autant, nombreux sont les habitants à avoir des souvenirs dans le quartier, et certains, au delà de leurs interrogations sur le futur, s'émeuvent aujourd'hui du sort réservé au patrimoine arboricole, aujourd'hui entâché de croix rouge annonçant une coupe prochaine, au vu des nombreux messages reçus.

     

    Il s'avère en effet, que dans le projet de reconstruction, tous les arbres plantés voici plusieurs décénies devront être abattus. Faut-il vraiment en passer par là, où ne serait-il pas possible d'en conserver quelques uns ? La question mérite d'être posée, surtout quand on connait la précipitation de cette municipalité à vouloir pratiquer la coupe sévère.

     

    A l'heure où la ville décline à qui veut bien l'entendre, son attachement au durable et à l'environnement, la coupe massive envisagée fait plutôt tâche, et on comprend l'indignation des habitants.

     

  • Zones de sécurité prioritaires.

    295728.jpgLes ministères de l'Intérieur et de la Justice annoncent aujourd'hui le lancement de quarante-neuf nouvelles zones de sécurité prioritaires portant à soixante-quatre le nombre de ZSP en France et en Outre-mer.


    Promesses de campagne du candidat Hollande, ces zones doivent permettre "dans un esprit de partenariat", selon les deux ministères, de lutter contre la délinquance la plus ancrée dans les quartiers et confrontées à des problèmes d'économie souterraine, cambriolages ou à des trafics.

     

    Quinze ZSP ont été mises en place depuis septembre dernier et les quarante-neuf nouvelles le seront progressivement d'ici la fin de l'année et en 2013 dès le premier trimestre. L'annonce de cette second vague avait été faite l'été dernier par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

    L'Intérieur et la Chancellerie doivent annoncer conjointement le lancement de cette "seconde vague" qui s'appuie, selon eux, sur une demande venant "du terrain", via les procureurs et les préfets qui avaient été sollicités afin de faire "remonter les demandes".

     

    Sur cette liste, les Hauts de Rouen : une réponse à ce que vivent quotidiennement les habitants de ces quartiers, et dont nous nous étions fait l'écho en conseil municipal. On se rappellera qu'à cette époque, le Maire de Rouen et son équipe nous avaient répondu à ce sujet : tout va très bien, on ne voit pas de quoi vous voulez parler.

     

    A priori nous étions dans le vrai, ne serait-ce qu'à lire la presse ces derniers jours qui s'en faisait encore l'écho. Le Ministre de l'Intérieur nous donne aujourd'hui raison.



  • Incendie dans le quartier de la Grand-Mare.

    lods grand mare.jpgHier a eu lieu en début d'après midi, un incendie dans un des immeubles Lods, dit Verre et Acier, au 14 rue Frédéric Chopin, causant la mort de deux enfants, agés de 5 mois et de 2 ans et demi.

    Nous souhaitons avant toute chose nous associer à la douleur de la famille, ainsi qu'à tous ceux qui ont eu à souffrir du traumatisme de cet incendie.

    Certains, au travers de leur propos, laisseraient supposer que nous porterions une responsabilité dans cette tragédie, par la demande faîte, compte tenu de l’intérêt architectural de cet ensemble pour le patrimoine du 20ème siècle, d’engager en février 2009, une procédure de protection au titre des monuments historiques. Cette demande ne s'est faite qu'à l'issue de la rénovation de dix-neuf de ces immeubles menée entre 2004 et 2009. Elle ne peut donc être considérée comment étant la cause de leur conservation.

    Ces vingt-cinq immeubles construits entre 1968 et 1970 par Marcel Lods dans le cadre de l’urbanisation du quartier de la Grand’Mare ont d'abord été propriété de Rouen Habitat, jusqu'en 2004.

    Dix-huit de ceux-ci ont été repris par Immobilière Basse Seine, et réhabilités dans le cadre du Grand Projet de Ville conclu avec l'ANRU pour un montant de 12 millions d'euros. Sous la direction de l'architecte urbaniste Nicolas Michelin, les travaux ont été livrés en octobre 2008. Comme pour toute construction ou rénovation soumise à permis de construire, les obligations en terme de sécurité ont été validées par les Sapeurs Pompiers sur le plan de la sécurité incendie. Ce n'est qu'à cette issue, et le cahier des charges rempli, que ces immeubles ont pu être remis à la location.

    En 2009, le Rouen Hockey Elite a pris possession d'un de ces immeubles pour y accueillir ses
    bureaux, son centre d’entraînement et le logement de ses joueurs. Là aussi, des travaux de réhabilitation et d’aménagement ont été menés pour une remise aux normes, notamment incendie, et validée par les services des Sapeurs Pompiers.

    Depuis 2009, trois incendies sont survenus dans les Lods de la Grand Mare. Le premier s’est déclaré en mars 2009, le deuxième en mars 2011 et le troisième ce mercredi 20 juillet 2011, ces deux derniers ayant causé le décès de trois enfants.

    Il s'agit maintenant de connaître l'origine du sinistre, mais surtout le mode de propagation du feu qui a engendré ce drame, malgré les travaux effectués et les préconisations suivies en terme de sécurité incendie. A cette issue, sous couvert des conclusions rendues par les experts, il s'agira d'interroger les services des Sapeurs Pompiers, afin d'évaluer de nouvelles mesures de sécurité et éviter que de tels drames ne se reproduisent.

    Il conviendra alors de mesurer si malgré toutes ces préconisations et travaux, le risque demeure encore trop grand et d'envisager alors toutes les hypothèses, y compris celles de la déconstruction, qui ne doit pas être un sujet tabou face à de telles circonstances.

  • Régie de quartier des Hauts de Rouen : droit de réponse.

    1836617528.jpgParis-Normandie nous l'apprend aujourd'hui.

    Un dossier en passe d'être déposé auprès du Tribunal de Grande Instance de Rouen devrait permettre la mise en place d'une procédure de redressement de la Régie de Quartier des Hauts de Rouen, qui réalise principalement travaux de nettoyage et d'entretien. Parallèlement, neuf licenciements de personnels en contrat à durée indéterminée sont en cours.

    Neuf licenciements et une situation financière précaire qu'Emmanuèle Jeandet- Mengual adjointe à l'insertion au Maire de Rouen  justifie par une allusion à sept embauches en CDI qui auraient été décidées en mars 2008 par l'équipe municipale précédente.

    Après l'épisode des finances de la Ville, l'adjointe en charge de l'insertion cherche encore une fois à faire porter sur les autres les conséquences de la politique menée par l'actuelle municipalité. Les propos tenus tiennent soit de la polémique politicienne en période pré électorale, ou d'une totale méconnaissance du fonctionnement de la Régie de Quartier qui n'obéit pas, lui, à l'alternance politique.

    Créée en 1991 sous le mandat de Jean Lecanuet, la structure a pour objectif clair l'insertion socio-professionnelle des habitants du quartier, dont les missions concernent essentiellement l'entretien d'espaces verts, de locaux ou de voirie pour le compte de Rouen Habitat et de la Ville de Rouen.

    Seulement voilà : le passage d'ordres de gré à gré devient vite illégal face à l'obligation faite aux collectivités de gérer leurs marchés par les système d'appels d'offres.

    Durant le mandat d'Yvon Robert (1995-2001), un audit est lancé sur le maintien des correspondants de nuits, et préconise la suppression du service. Des préconisations que son successeur Pierre Albertini devenu Maire mettra en oeuvre, en réduisant la voilure d'une structure fragilisée par la perte progressive de marchés.

    Conscients de la nécessité de péréniser la structure dans le quartier des Hauts de Rouen, les dirigeants d'alors, aidés par l'ancienne équipe municipale, ont donc géré au mieux une transition à l'échelle d'une petite PME qui répondait à des appels d'offres, avec des objectifs et un équilibre financier à maintenir qui a permis d'investir dans du matériel performant. Les pertes de marchés publics se voient alors compensées par le développement de services de qualité vers le particulier. Une augmentation d'activité qui permet de mettre en place des contrats aidés et d'insertion à l'échelle du quartier mais qu'il faut aussi accompagner par le recrutement de professionnels formateurs encadrants, à contrat à durée indéterminée.

    Depuis Mars 2008, la Régie de Quartier des Hauts de Rouen a dû subir une perte importante de contrats avec la Ville et les bailleurs sociaux, notamment en ce qui concerne la sortie des conteneurs dorénavant confiée aux gardiens d'immeubles, sans que pour autant l'effectif soit revu à la baisse, et la structure accompagnée pour faire face à cette baisse d'activité.

    Pire, son nouveau Président et la municipalité laissant imaginer des lendemains plus prometteurs à coup de promesses méconnaissant la régle des marchés publics, la recherches de nouveaux marchés à destination des particuliers a elle été découragée au nom du dogmatisme qui voudrait que privé et social seraient incompatibles.

    Les quelques économies que la Régie avait su mettre en place jusqu'ici, ont donc rapidement fondu face à l'absence de projet clair et d'accompagnement et aujourd'hui en 2011, ce sont neuf personnels en CDI qui en paient le prix.

     

     

  • Et que la lumière soit.

    allumette.jpgOn l'entend trop souvent, et parfois avec raison, on ne verrait les élus que lors du temps des élections.

    A Rouen Perspectives, nous avons pris l'engagement d'être à l'écoute des habitants, et de participer le plus souvent possible, aux manifestations qu'ils organisent, d'être à leur écoute, et de faire remonter leurs attentes auprès des services et des élus en charge, par une présence accrue sur le terrain.

    Dernier exemple en date, l'éclairage public plutôt défaillant ces derniers temps sur certains secteurs des Hauts de Rouen, plongeant dans l'obscurité un quartier dès le soleil couché. Un environnement peu propice à la sécurité des personnes devant y circuler et y vivant.

    Fort de plusieurs témoignages, notre collègue Alain Mbongo est intervenu lors du dernier conseil municipal pour faire part au Maire de Rouen et aux services, de ce disfonctionnement, récurrent tout de même depuis plusieurs semaines.

    Une intervention qui a à priori fait mouche, les services étant intervenus dès les jours suivants pour solutionner la panne.

    Et oui, Madame le Maire, un élu, centriste de surcroit, ça sert aussi à ça !

  • La vision socialiste d'une véritable démocratie participative.

    ad.jpgPour le Conseil de Quartier Chatelet-Les Sapins-Lombardie comme pour bien d'autres, le choix est évident : puisqu’il faut choisir un nom à la salle de boxe anglaise du château d'eau, la baptiser du nom de l'ancien champion du monde (IBO) et d'Europe rouennais Affit Djelti semble une évidence.

    En Décembre dernier les conseillers ont donc voté à l’unanimité pour baptiser du nom du champion bien connu dans le quartier, cette salle récemment rénovée.

    Comme le déclare Jean-Michel Bérégovoy, Adjoint à la Démocratie Participative et lui-même ancien membre de ce Conseil de Quartier, « c’est une des prérogatives des conseils de quartier que de pouvoir choisir les noms de rues ou d’équipements publics de leur secteur ».

    Seulement voilà, pour le Maire et sa garde rapprochée, les conseillers de quartiers ne sont utiles que s’ils sont dans la ligne, leur ligne....

    Et donner le nom d’Affif Djelti soutien de Pierre Albertini aux municipales de 2001 à une salle de boxe de Rouen cela n’est vraiment pas envisageable pour nos édiles socialistes. Après tout Affif Djelti n’a été que champion du monde (IBO) et d’Europe . . .

    Espérons donc que le Maire de Rouen saura passer outre la rancœur et donner le nom d' Affif Djelti à cette salle comme le souhaite les habitants du quartier, car ici il s'agit de sport et non de politique.

    C'est le souhait que nous formulons pour que les Rouennais par ce geste, honorent un très grand champion.