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Quartiers Gare, Jouvenet.

  • Visite de Quartier.

    photo.JPGHier jeudi, nous étions une fois encore sur le terrain, pour aller à la rencontre des habitants du quartier de la gare. La visite était annoncée, et fraichement attendue par les commerçants et les riverains.

     

    L'objet du mécontentement, une fois encore l'espace public avec l'ombre omniprésente d'un chantier de taille, le chantier Bouygues en lieu et place de l'Institution Rey. Et à se rendre sur place, on comprend nettement mieux le ras le bol des riverains.

     

    Bientôt 11 mois que le chantier de construction de l'immeuble a fragilisé de manière certaine l’aqueduc souterrain de la source Gaalor, pourtant bien identifié et localisé qui se retrouve avoir été bétonné sur presque une centaine de mètres. Résultat, une source qui se retrouve déviée sans que l'on sache vraiment comment l'eau s'écoule en sous sol, tandis qu'en surface, les riverains constatent jour après jour l'étendue de dégâts que l'on a encore peine à mesurer : fissures plus ou moins profondes, affaissement des chaussées et des trottoirs, qui ont conduit à la fermeture de la rue verte, et à l'étayage d'un hôtel bien connu de la place. A y ajouter des ruptures répétées de canalisations de gaz ou d'eau, un bruit incessant de toupies et marteaux piqueurs et le tableau est dressé.
     

    Le problème, c'est qu'avec cette fermeture, c'est toute une rue qui se vide de ses chalands, et des commerces qui se retrouvent en cessation de paiement avec l'obligation de licencier. Peur de voir l'hôtel de Dieppe s'affaisser, rares sont les passants à s'aventurer sous le passage couvert, places de parking squattées par les ouvriers du chantier, et c'est le désert qui s'installe, et au delà de l'inquiétude, la colère et l'incompréhension à ne pas voir la municipalité être à leur côté.

     

    En cause ? La politique du chiffre, à vouloir ne compter qu'en nombre d'habitants quand à côté de cela, on laisse la gestion de l'agglomération à une ville de 22.000 habitants quand nous en pesons 110.000. A vouloir construire la ville sur la ville et que pour cela on laisse les coudées franches aux promoteurs, c'est nécessairement l'espace public et les riverains qui en souffrent dès lors que l'on est incapable de faire respecter certaines règles par son absence sur le terrain.

     

    Pourtant, par sa gestion des permis de construire, la Ville a un moyen de levier important face aux promoteurs : Qui sait ce que pourrait répondre la société Bouygues dès lors qu'elle pourrait être là aussi "fortement sollicitée" par la Ville de Rouen et par l'Agglomération ? L'a t'elle d'ailleurs déjà été ?

     

    On sait que le débouchage de l'acqueduc couterait 530.000 €. Comme on pouvait s'y attendre, la société Bouygues pinaille et reporte la faute sur ses sous-traitants. Face à sa cohorte d'avocats bien rodés à de longues procédures, la chose pourrait durer longtemps dès lors que les riverains isolés, n'ont pas nécessairement les mêmes armes. Il apparaît donc aujourd'hui urgent que la Créa et la Ville agissent de concert pour débloquer la situation, soit en avançant les fonds pour la reprise de l'acqueduc, soit en incitant fortement le promoteur à faire face à ses responsabilité. Doit-on attendre d'avoir plus de désordres pour agir ? On rappellera au passage le cas de la rue de Lemery, barricadée maintenant depuis plusieurs années, et un litige toujours pas réglé. Où seraient les responsabilités et quelles seraient les conséquences si cela devait arriver à un quartier fortement marchand qui jouxte la gare ?

     

    A ceux qui se réfugieraient derrière une certaine prudence, certes légitime, on rappellera au passage que ce sont d'abord les citoyens qui élisent le maire et dans une moindre mesure le Président de la Crea... et pas les entreprises de BTP.

     

    Pour notre part, comme nous nous y sommes engagés hier auprès des habitants, nous demanderons au travers d'une motion lors du prochain conseil municipal au Maire de Rouen de mettre tout en oeuvre pour y trouver une solution.

  • Visite de quartier.

    P1000781-630x0.JPGElus d’Opposition au Conseil Municipal, nous viendrons à votre rencontre lors d’une visite dans votre quartier de la Gare.

    le Jeudi 19 septembre, de 14H à 15H.

    sous forme d’un « diagnostic en marchant ».

     

    C'est l'un de nos engagements d’élus, que d’aller régulièrement à la rencontre des habitants afin d’instaurer avec eux une relation de proximité et de leur offrir un moment d’écoute pour aider à résoudre des dysfonctionnements ou situations difficiles.

     

    Nous vous donnons rendez-vous

     

    -soit à 14H devant le Métropole d'où nous partirons pour visiter votre quartier, dialoguer avec vous, prendre note de vos demandes afin de les transmettre.

     

    -soit à 15H au café du Roman de la Gare, 101 rue Jeanne d'Arc, à l'angle du Boulevard de la Marne, où nous continuerons nos échanges autour d'un café.

     


    Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cette invitation et venir échanger avec nous.

  • Visite de quartier.

    jouv.jpgÉlus d’Opposition au Conseil Municipal -groupe des élus centristes, élu UMP- nous viendrons à votre rencontre lors d’une visite dans le quartier Jouvenet

    samedi 10 Septembre 2011,

    sous forme d’un « diagnostic en marchant ».

    C'est l'un de nos engagements d’élus, que d’aller régulièrement à la rencontre des habitants afin d’instaurer avec eux une relation de proximité et de leur offrir un moment d’écoute pour aider à résoudre des dysfonctionnements ou situations difficiles. Pour ceux qui n’auront pas la possibilité de se rendre à ce rendez vous, vous pourrez nous contacter à notre permanence, 8 bis rue Alsace Lorraine à Rouen ou en téléphonant au : 09.71.37.43.69

    Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cette invitation et venir échanger avec nous. Vous trouverez ci-joint le plan du circuit proposé dans les différents secteurs, ainsi que les horaires approximatifs de passage.

    Programme :

    9H30, Départ Place du Boulingrin devant l'agence immobilière.

    Rue des maronniers

    Rue Jouvenet

    Rue Bonnefoi

    Rue du Pérou

    Rue des Pleins Champs

    Rue du Nord

    Rue Joseph Court

    Rue de Bihorel

    Rue d’Ernemont

    rue du Champ du Pardon

    Rampe Beauvoisine

    Rue des Pleins Champs

    Cette visite se terminera vers 11H au Bar Le Jouvenet, place Jouvenet où nous vous attendons nombreux pour parler de votre Quartier autour d’un verre de l’amitié.


    Agrandir le plan

  • Une nouvelle résidence destinée aux séniors.

    rpa.jpgC'est lundi dernier qu'a été posée la première pierre de la nouvelle résidence de personnes âgées autonomes, rue Maladrerie. Une première pierre qui aura tout de même rassemblé pour "l'évènement" pas moins qu'un ancien premier ministre, une députée-maire, un président de Conseil Général et un président de Conseil Régional.C'est dire.

    Si le bien-être de nos anciens est un sentiment partagé, auquel bien évidemment nous adhérons, l'enthousiasme teinté d'auto-satisfaction des socialistes rouennais devrait pourtant être un peu plus mesuré.

    Dès 2007, l'ancien maire de Rouen, Pierre Albertini, et son adjointe à l'action sociale, Laurence de Kergal, avaient commandité une étude sur le devenir des 6 logements foyers gérés par la Ville, devenus pour certains
    obsolètes ou ne répondant plus aux mesures de sécurité en vigueur.

    Les résidences du Ruissel et la résidence Galliéni auraient, certes, coûté cher pour être réhabilitées ; cependant, ces deux résidences réunies offraient un parc de 132 appartements, 60 pour le Ruissel et 72 pour Galliéni.

    Si aujourd'hui le Maire de Rouen s'enorgueillit d'offrir une nouvelle résidence de 76 appartements pour les personnes âgées, située par ailleurs loin de commerces de proximité pourtant bien nécessaires à cet âge , la communication municipale ne peut toutefois faire oublier une vérité toute mathématique : 60+72 ne feront jamais 76, même dans le meilleur des mondes, socialiste, bien entendu.

  • Ah ça c'est sûr, la Matmut, elle assure.

    17-1-B.jpgLa matmut assure tout...même les promesses non tenues.

    On a donc appris hier à l'issue d'une conférence de presse du Département que l'ancienne école normale d'institutrices donnerait naissance d'ici deux à trois ans à un centre de congrès avec hôtel 3 étoiles et restaurant attenant, ainsi qu'à trente logements.

    Adieux donc les promesses de crèche et d'accueil du Comité du Tourisme pour garder le bâtiment dans le giron de la collectivité. L'honneur pour autant est sauf, puisqu'on nous le promet,  la roseraie sera accessible aux riverains, et des logements sociaux seront construits, à hauteur de 25% comme l'impose le Plan Local d'Urbanisme de Rouen. Sauf que 25% de trente logements (comme l'annonce Paris Normandie)...ça ne fera jamais plus de 7... sept logements voués au social sur tout de même 18.766m2 de terrain, et à l'heure actuelle 8000m2 de surface habitable vendus 4 millions d'euros.

    On peut se féliciter que la Matmut et plus particulièrement son directeur Daniel Havis, premier investisseur sur la Ville de Rouen, prenne enfin le destin en main d'un bâtiment laissé à l'abandon depuis dix ans au nom de la doctrine et des promesses de campagne et y investisse presque 30 millions d'euros.

    Que n'aurait-on entendu si le même projet avait été présenté par une autre sensibilité politique ? Le Département, pourtant si prompt à afficher au compteur les sommes dues par l'Etat, taira pour son compte le coût de cette gabegie pour le contribuable, car enfin, si l'on tient compte des dégradations, des sommes investies pour des études qui n'ont mené à rien, des coûts de gardiennage..., la crise immobilière passée par là, il n'est pas sûr que les 4 millions d'euros annoncés pour la vente soient finalement tout bénéfice pour la collectivité.

    Et oui, pour ceux qui en douteraient encore, la doctrine a un coût.

     

  • Ecole Normale d'Institutrices de Rouen : un gachis qui ne dit pas son nom.

    Lille, r. de (Ecole Normale d'institutrices)   - Copie.jpgEnsemble, Plus efficacement.

    C'est ainsi que titrait le programme de Rouen Motivée en mars 2008, en mettant en avant "la réhabilitation de l'ancienne Ecole Normale de Filles, route de Neufchâtel, avec l'aménagement du jardin de la Roseraie,l'ouverture d'une crèche, l'accueil du Comité Départemental du Tourisme et la valorisation du patrimoine de l'IUFM. (page 60).

    Face aux interrogations légitimes des riverains, lassés de ne pas avoir de réponses à leurs interrogations, nous avions interrogé voici plus d'un mois de cela, le Maire de Rouen à ce sujet. Une lettre restée à ce jour sans réponse, et on comprend mieux pourquoi aujourd'hui à la lecture d'un entrefilet dans Liberté Dimanche : le site est revendu à la Matmut pour une somme de 4 millions d'euros, pour la construction de logements et d'un centre de congrès.

    Adieu donc veaux, vaches, cochons et les promesses affichées par Rouen Motivée. Mais après tout, ce sont pas les premières.

    En 2001, des habitants s'étaient mobilisés pour alerter les pouvoirs publics et les collectivités territoriales, sur le sort de l’ancienne École normale d’institutrices de Rouen, propriété du Conseil Général de Seine-Maritime alors dirigé par Charles Revet et qui devait être à l'époque revendue. Après le passage du Département dans le giron du Parti socialiste en 2004, il paraissait acquis que ces bâtiments patrimoniaux seraient rapidement réhabilités pour accueillir divers services du Conseil Général, le parc devant être ouvert au public. Après tout, un ancien instituteur devenu Président de l'Institution Départementale, pouvait difficilement sacrifier le lieu à des prétentions bassement immobilières.

    Le dossier présenté souffrait toutefois d'une faiblesse patente dans l'élaboration d'un plan de circulation compatible avec la desserte du lieu, ce qui conduisit certains à mettre rapidement en doute la volonté politique de faire aboutir le projet et à n'y voir qu'une manoeuvre éléctoraliste destinée à engranger des voix dans le quartier.

    L'état de déshérence de ce dossier et la poursuite de la lente dégradation des locaux, accélérée il y a quelques années par un début d'incendie sur des bâtiments jamais bâchés depuis, donnent aujourd'hui raison à ces Cassandre : le projet ne verra au final jamais le jour.

    Les élus socialistes qui se faisaient un point d'honneur de mener une politique soit-disant alternative, fondée sur des considérations de bien public et non de calculs politiciens à court terme comme ils accusaient alors leurs adversaires, prouvent là encore les limites de leurs discours.

    Le transfert des services du Conseil Général dans les locaux de l'École normale devait être rapidement rentablisé par l'économie effectuée chaque année sur les loyers, ce qui relevait d'une gestion exemplaire des deniers publics. Chaque année passée sans réalisation d'un projet qui recueillait l'assentiment de la population est devenu source de dépenses locatives inutiles. Ce projet abandonné, les sommes importantes consacrées aux études, ainsi qu'au salaire d'un gardien pendant plusieurs années, auront été dépensées en pure perte.

    Au final, on n'aura pas trouvé meilleure destination à ce lieu que celle avancée par ceux les ayant précédés.