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Quartiers Sapin, Châtelet, Lombardie.

  • Zones de sécurité prioritaires.

    295728.jpgLes ministères de l'Intérieur et de la Justice annoncent aujourd'hui le lancement de quarante-neuf nouvelles zones de sécurité prioritaires portant à soixante-quatre le nombre de ZSP en France et en Outre-mer.


    Promesses de campagne du candidat Hollande, ces zones doivent permettre "dans un esprit de partenariat", selon les deux ministères, de lutter contre la délinquance la plus ancrée dans les quartiers et confrontées à des problèmes d'économie souterraine, cambriolages ou à des trafics.

     

    Quinze ZSP ont été mises en place depuis septembre dernier et les quarante-neuf nouvelles le seront progressivement d'ici la fin de l'année et en 2013 dès le premier trimestre. L'annonce de cette second vague avait été faite l'été dernier par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

    L'Intérieur et la Chancellerie doivent annoncer conjointement le lancement de cette "seconde vague" qui s'appuie, selon eux, sur une demande venant "du terrain", via les procureurs et les préfets qui avaient été sollicités afin de faire "remonter les demandes".

     

    Sur cette liste, les Hauts de Rouen : une réponse à ce que vivent quotidiennement les habitants de ces quartiers, et dont nous nous étions fait l'écho en conseil municipal. On se rappellera qu'à cette époque, le Maire de Rouen et son équipe nous avaient répondu à ce sujet : tout va très bien, on ne voit pas de quoi vous voulez parler.

     

    A priori nous étions dans le vrai, ne serait-ce qu'à lire la presse ces derniers jours qui s'en faisait encore l'écho. Le Ministre de l'Intérieur nous donne aujourd'hui raison.



  • Visite de quartier

    sje.jpgLes élus d’Opposition au Conseil Municipal du groupe Rouen Perspectives - Centre, Démocrates, Indépendants et UMP - viendront à votre rencontre lors d’une visite dans votre quartier des Sapins



    le samedi 27 Octobre 2012


    sous forme d’un « diagnostic en marchant ».


    C'est l'un de nos engagements d’élus, que d’aller régulièrement à la rencontre des habitants afin d’instaurer avec eux une relation de proximité et de leur offrir un moment d’écoute pour aider à résoudre des dysfonctionnements ou situations difficiles.
    Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cette invitation et venir échanger avec nous. Vous trouverez ci-joint le plan du circuit proposé dans les différents secteurs, ainsi que les horaires approximatifs de passage.

     

    rendez-vous pour un Départ : devant la pharmacie Flaubert, 32 Rue Albert Dupuis -10H puis nous suivrons le parcours suivant :


    Place de l’église Saint Jean Eudes


    Les Canadiens


    Centre Texcier


    Allée Cherbourg


    Salle Louis Jouvet


    Rejoignez-nous dès le départ, sur le chemin ou lorsque cette visite se terminera vers 12H au Café le Rallye ,155 rue Albert Dupuis, où nous vous attendons nombreux pour parler de votre Quartier autour d’un verre de l’amitié.

     


    Agrandir le plan

  • Tout va très bien.

    Sans titre.jpgA l'image d'une célèbre chanson de 1935, c'est en quelque sorte ce que le Maire de Rouen a répondu à notre collègue Régine Marre, lorsque celle ci l'a interpellé sur différents incidents survenus ces derniers mois sur les Hauts de Rouen.

     

    En effet, et la presse s'en était fait l'écho, voitures brulées, commissariat incendié, incivilités diverses et variées, barrage même ces dernières nuits...

     

    Non, l’embrasement récent du quartier des Hauts de Rouen est un fait que personne n’ignore et qui inquiète de nombreux résidents... sauf Yvon Robert et la majorité municipale.

     

    Nous en voulons pour preuve le fait qu’un nombre conséquent d’habitants nous aient interpellés sur le sujet, de façon anonyme surtout, pour éviter les représailles. En effet, l’omerta qui règne prouve malheureusement que les habitants ne se sentent pas en sécurité. On se souviendra que les agissements de quelques-uns ont conduit à la mort d’une personne il y a presque 4 ans.

     

    La 1ère nuit d’émeute récente a eu pour prétexte le film américain anti-musulman qui circulait sur le web. Depuis, chaque week-end, les habitants passent des nuits blanches à cause des activités nocturnes bruyantes de jeunes délinquants (incendies de voitures et de poubelles, tapage …). Quant au barrage de voitures qu’ils ont mis en place le week-end dernier, il empêchait toute entrée et toute sortie de véhicules du quartier.

     

    Certains faits graves s’étaient déjà produits peu avant, comme les menaces à  l’encontre des techniciens qui avaient entraîné l’annulation de l’opération « écran total » sur les Hauts, l’incendie pour la seconde fois du commissariat du Châtelet.  

     

    Pourtant, le GPV existe depuis bien longtemps sur les Hauts de Rouen et il a notamment pour objectif de faire de ces quartiers un quartier à part entière de la ville de Rouen, comme les autres : « le Contrat de Cohésion Sociale a été mis en place pour soutenir des actions menées principalement par des associations, à destination des habitants du quartier », ceci afin de favoriser le lien social ; « le Programme de Réussite Educative permet à des enfants en situation de fragilité de bénéficier d’un suivi personnalisé en matière éducative », cependant l’éducation ne se limite pas seulement à l’apprentissage de savoirs ; le GPV est censé « favoriser la pratique de loisirs des jeunes de 6 à 19 ans », mais il faudrait sans doute leur définir le terme loisirs.

     

    La police semble éviter de rentrer la nuit dans ce quartier, elle a sans doute ses raisons. Le quartier était devenu calme, tel ne semble plus être le cas.

     

    Alors, sommes-nous en train d’assister à l’installation d’un état de non droit sur ce secteur ? Si cela devait perdurer, cela nous semble gravissime.

     

    La question posée par Régine Marre au nom de notre groupe était pourtant simple, destinée à tous ceux qui siègent à l'Assemblée Communale : pouvons-nous laisser faire sans rien dire et assister impuissants à cette formalisation d’un état de non droit qui ne pourra qu’engendrer d’encore plus graves problèmes dans l’avenir ? Quand la Municipalité mettra t'elle en place une politique lisible visant à sécuriser et rassurer les habitants ?

     

    Réponse d'Yvon Robert : tout va très bien !

     

  • Services publics : pas seulement ailleurs !

    photo.JPG"Les services publics sont au coeur de l'action des régions et des territoires gérés par la gauche".

    C'est du moins ce qu'affirment haut et fort, les responsables de la gauche plurielle en public, socialistes en tête, et qui trouveront leur point d'orgue avec "une votation citoyenne" en octobre 2009 sur le statut de la poste.

    Seulement voilà, passé l'affichage électoral, les grandes phrases se trouvent vite mises au placard une fois arrivés aux affaires.

    Dernier exemple en date, à Rouen, avec la fermeture l'été dernier durant 3 semaines (du 9 au 27 août), du relais mairie poste de la rue Albert Dupuis aux Sapins, et d'une information circulant que désormais, celui-ci serait fermé durant les vacances scolaires, soit tout de même presque 4 mois sur une année pleine.

    Créé en 2005 par l'équipe municipale précédente, le relais mairie poste avait pour objectif d'offrir aux habitants, un service de proximité postal mais aussi des prestations d'ordre communal, comme l'obtention de documents civils par exemple.

    Si ces fermetures à répétitions devaient se confirmer, on peut légitimement penser, que perdant de son intérêt, le relais mairie poste risquerait fort de fermer définitivement ses portes par une désaffection progressive des habitants. Un risque dont s'est d'ailleurs ému le conseil de quartier Sapins-Chatelet-Lombardie qui se proposerait d'interpeller le Maire à ce sujet.

    Après le service des espaces verts, le réseau des bibliothèques, les musées, ce sont aujourd'hui des services de proximité qui sont touchés par la politique de restriction de l'actuelle majorité municipale. Un état de fait qui fait dire à certains des employés de la Ville ayant cru à une ère nouvelle avec l'arrivée de Valérie Fourneyron, que jamais en presque 30 ans de services à la ville, ils n'ont connu d'ambiance aussi délétère et de climat détestable. Et là pour le coup, ce sont les Rouennais qui risquent d'en payer le prix fort !

    Vivement que ça change !

  • Les Arts des Hauts : c'est reparti pour une nouvelle édition.

    Les Arts des Hauts, c'est reparti pour une nouvelle cuvée 2011.

    Initiées par pierre Albertini et son équipe, la manifestation a prouvé ses lettres de noblesse et continue à ravir tous ceux qui sont amoureux du cinéma en plein air et du théatre de rue, dans la foulée de Vivacité. Organisé par la ville de Rouen en partenariat avec l’Atelier 231 , Les Arts des Hauts de Rouen sont un évènement de rentrée à ne pas manquer.

    Au menu, spectacles et animations gratuites qui auront lieu cette année aux Sapins, square Jules-Verne, et rue Albert-Dupuis les vendredi 2 et samedi 3 septembre.

    Voici le programme :

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    Compagnie Pudding Théâtre avec La guinguette du temps perdu.

    Le Pudding Théâtre, c’est un plat particulier ! Ingrédients principaux : une énergie décapante, un désir illimité, un humour multi-facettes. La guinguette du Temps Perdu est avant tout un lieu de convivialité, de rencontres, un nid à personnages, un écrin à scènes artistiques. C’est aussi un espace fait de bric et de broc, de vieilleries, d’antiquités, du bar ouvragé avec des pièces de quincaillerie aux vieux fauteuils moelleux au velours râpé. Y’aura l’Alphonse, le Gégéne, la Marie, l’Élisabeth… Et enfin comme source d’énergie, le public, qui participe à toutes les étapes du spectacle. La cuisson spéciale du Pudding ne supportant pas de couvercle, c’est tout naturellement qu’ils habitent la rue...

    les 2 et 3 Septembre de 18h30 à 21h

     

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    Compagnie Beau Geste avec Transports Exceptionnels.

    Le spectacle Transports exceptionnels nous offre un manège étrange, un duo entre une machine et un danseur. Mise en scène du contraste entre l’acier et la chair, une machine en mouvement dialogue avec un corps humain. Le bras mécanique prend, puis repousse le corps du danseur dans un mouvement ample et poétique. La machine se prête au jeu de la danse avec une élégance presque naturelle. Avec ce duo entre un danseur et une pelle mécanique, le chorégraphe Dominique Boivin concrétise un fantasme d’enfance en poétisant le monde industriel et en unissant l’homme et la machine dans une relation pleine d’affectivité. Par son gigantisme, la machine crée une tension avec le corps du danseur. C’est avant tout un duo inattendue et unique mais surtout du spectacle garanti.

    les 2 et 3 Septembre de 18h00 à 18h30

     

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    Compagnie Bilbobasso avec A Fuego Lento.

    C’est l’histoire d’un homme et d’une femme. L’histoire d’une rencontre. De cette rencontre naît le feu ; il apparaît comme une étincelle, gagne du terrain puis coule, s’envole, se répand et jaillit à l’image de la passion qui dévore le coeur de nos deux personnages. Ils sont à la fois musiciens, danseurs, amoureux et pyromanes et bâtissent leur monde avec la force et l’élégance, la sensualité et la violence qu’impose le tango argentin. Ils s’inventent un quotidien peu ordinaire et nous les voyons s’enflammer pour un oui pour un non quand du feu coule des cafetières, quand la contrebasse est jalouse et que les pas s’entrecroisent dans un embrasement de lumière.

    le 2 Septembre uniquement de 21h15 à 22h15

     

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    Compagnie Entre Terre et Ciel (Lara Castiglioni) avec Neige de feu.

    Lara Castiglioni est femme flamme. Belle, très belle comme le sont ces grandes filles de l’Est d’où elle vient Femelle étincelle, sa danse est animale, sa folie est totale. Lara danse la nuit avec le feu entourée de flammes. Elle bouge et soulève des milliers d’étincelles qui l’entourent et l’enveloppent comme tourbillon de flocons de neige. Cette femme fatale dompte le feu, le maîtrise comme prêtresse tribale et nous emmène en un rêve éveillé, illuminé, entre rituel et fascination ancestrale.

    le 3 Septembre uniquement de 21h15 à 22h15

     

    Un incontournable pour tous ceux qui sont amoureux du théatre de rue pour la huitième année consécutive. Ça se passe aux Sapins, square Jules-Verne, et rue Albert-Dupuis où les associations de quartier sauront régaler nos papilles à la guinguette contre quelques Tunes qu'on aura préalablement échangé contre nos euros.

    Le programme complet est téléchargeable sur le site de l’Atelier 231

  • Un grand prix national de l'architecture pour les Hauts de Rouen.

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    Le Grand Prix national d'architecture 2010 a été décerné mercredi 23 mars à Frédéric Borel, par un jury de 20 personnalités placées sous la présidence de Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture. 

    En 2004, devenu bisannuel, le prix était allé à Patrick Berger, puis à Rudy Ricciotti (2006) et à Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal (2008).

    A Rouen, Frédéric Borel a en charge le projet de l'Îlot Huysmans dans le quartier du Châtelet. Un projet qui a déjà commencé à prendre forme dans le paysage des Hauts de Rouen, et qui devrait être livré à l'automne 2012.

    Au total, ce seront 66 appartements pour le compte de l'Immobilière Basse Seine qui participeront au renouveau du quartier dans le cadre du GPV.

    Un projet retenu en 2007, dans le cadre du Grand Projet de Ville présidé alors par Pierre Albertini, qui avait su attirer de grand noms de l'architecture comme Frédéric Borel, Rudy Ricciotti, F.Hélène Jourda...

    On ne peut que s'en féliciter.

  • Régie de quartier des Hauts de Rouen : droit de réponse.

    1836617528.jpgParis-Normandie nous l'apprend aujourd'hui.

    Un dossier en passe d'être déposé auprès du Tribunal de Grande Instance de Rouen devrait permettre la mise en place d'une procédure de redressement de la Régie de Quartier des Hauts de Rouen, qui réalise principalement travaux de nettoyage et d'entretien. Parallèlement, neuf licenciements de personnels en contrat à durée indéterminée sont en cours.

    Neuf licenciements et une situation financière précaire qu'Emmanuèle Jeandet- Mengual adjointe à l'insertion au Maire de Rouen  justifie par une allusion à sept embauches en CDI qui auraient été décidées en mars 2008 par l'équipe municipale précédente.

    Après l'épisode des finances de la Ville, l'adjointe en charge de l'insertion cherche encore une fois à faire porter sur les autres les conséquences de la politique menée par l'actuelle municipalité. Les propos tenus tiennent soit de la polémique politicienne en période pré électorale, ou d'une totale méconnaissance du fonctionnement de la Régie de Quartier qui n'obéit pas, lui, à l'alternance politique.

    Créée en 1991 sous le mandat de Jean Lecanuet, la structure a pour objectif clair l'insertion socio-professionnelle des habitants du quartier, dont les missions concernent essentiellement l'entretien d'espaces verts, de locaux ou de voirie pour le compte de Rouen Habitat et de la Ville de Rouen.

    Seulement voilà : le passage d'ordres de gré à gré devient vite illégal face à l'obligation faite aux collectivités de gérer leurs marchés par les système d'appels d'offres.

    Durant le mandat d'Yvon Robert (1995-2001), un audit est lancé sur le maintien des correspondants de nuits, et préconise la suppression du service. Des préconisations que son successeur Pierre Albertini devenu Maire mettra en oeuvre, en réduisant la voilure d'une structure fragilisée par la perte progressive de marchés.

    Conscients de la nécessité de péréniser la structure dans le quartier des Hauts de Rouen, les dirigeants d'alors, aidés par l'ancienne équipe municipale, ont donc géré au mieux une transition à l'échelle d'une petite PME qui répondait à des appels d'offres, avec des objectifs et un équilibre financier à maintenir qui a permis d'investir dans du matériel performant. Les pertes de marchés publics se voient alors compensées par le développement de services de qualité vers le particulier. Une augmentation d'activité qui permet de mettre en place des contrats aidés et d'insertion à l'échelle du quartier mais qu'il faut aussi accompagner par le recrutement de professionnels formateurs encadrants, à contrat à durée indéterminée.

    Depuis Mars 2008, la Régie de Quartier des Hauts de Rouen a dû subir une perte importante de contrats avec la Ville et les bailleurs sociaux, notamment en ce qui concerne la sortie des conteneurs dorénavant confiée aux gardiens d'immeubles, sans que pour autant l'effectif soit revu à la baisse, et la structure accompagnée pour faire face à cette baisse d'activité.

    Pire, son nouveau Président et la municipalité laissant imaginer des lendemains plus prometteurs à coup de promesses méconnaissant la régle des marchés publics, la recherches de nouveaux marchés à destination des particuliers a elle été découragée au nom du dogmatisme qui voudrait que privé et social seraient incompatibles.

    Les quelques économies que la Régie avait su mettre en place jusqu'ici, ont donc rapidement fondu face à l'absence de projet clair et d'accompagnement et aujourd'hui en 2011, ce sont neuf personnels en CDI qui en paient le prix.