Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Quartiers.

  • Réunion publique dans le quartier d'Orléans.

    1089237161.jpgAlors que le programme de la liste Rouen a quasiment été  distribué dans les boites aux lettres et sur les marchés, la campagne se poursuit.

     

    Dans un mois, premier tour, et toujours autant motivés pour faire gagner les Rouennais. Les réunion publique s'enchainent et sont précédées d'un porte à porte dans le quartier.
     

    L'occasion de discuter et d'échanger avec chacun d'entre vous, et de venir nous présenter. Avec Jean François Bures, l'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile se retrouve pleinement au sein de la liste Rouen c'est Vous: une équipe au service des Rouennais.
     

    Notre prochaine réunion publique aura lieu demain mardi 25 février à la maison de quartier Cavelier de la Salle, 1 rue Forfait à 19H.
     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Réunion Publique dans le quartier Grieu.

    3878513937.jpgA quelques semaines du premier tour des élections municipales de mars prochain, les réunions publiques se suivent afin d'échanger avec chacun d'entre vous sur le projet que nous vous proposons pour Rouen pour les six années qui viennent.
     
    Avec Jean François Bures, l'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile se retrouve pleinement au sein de la liste Rouen c'est Vous: une équipe au service des Rouennais.
     
    Notre  réunion publique de ce soir aura lieu ce jeudi 20 février Maison de quartier Gaonac'h, 3 rue de Genève à 18H30.
     
    Nous vous y attendons nombreux.

  • Réunion publique à la MJC Saint Sever.

    3878513937.jpgAlors que le programme de la liste Rouen C'est Vous est progressivement distribué dans les boites aux lettres et sur les marchés, chaque soirée de réunion publique est précédée d'un porte à porte dans le quartier.

     

    L'occasion de discuter et d'échanger avec chacun d'entre vous, et de venir nous présenter. Avec Jean François Bures, l'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile se retrouve pleinement au sein de la liste Rouen c'est Vous: une équipe au service des Rouennais.
     

    Notre troisième réunion publique aura lieu aujourd'hui jeudi 13 février à la MJC Saint Sever à 18H30.
     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Réunion publique à l'île Lacroix.

    3878513937.jpgEnvie d'en savoir plus ? De savoir qui est Jean François Bures, le programme de la liste Rouen c'est vous, liste d'union du Centre, de la droite républicaine et de la société civile ?

     

    A moins de deux mois du premier tour des élections municipales de mars prochain, l'heure est aux réunions publiques afin d'échanger avec chacun d'entre vous sur le projet que nous vous proposons pour Rouen pour les six années qui viennent.
     

    Rendez-vous donc demain, mardi 11 février, à 18H30, à la Maison de Quartier de l'Ile Lacroix, avenue Jacques Chastellain.

     

    Nous vous y attendons nombreux !

  • Faire une pause.

    1401-bulle.jpgLe propre d'un élu responsable, c'est de regarder ce qui marche ailleurs, et pourquoi pas, de le développer sur la collectivité dont il a la charge, en dehors de toute considération politicienne ou partisane.

     

    Depuis le début de la semaine, à Beauvais, une structure d'accueil, la Bulle, a ouvert ses portes aux parents et enfants de Beauvais. Un lieu d'écoute et de partage pour soulager un quotidien parfois difficile.


    Des fauteuils clubs et des poufs aux couleurs acidulés, une cuisine aménagée, un salon ainsi que cinq nouveaux bureaux accueillent  les familles.

     

    Les parents viennent pour discuter de manière anonyme et individuelle, sur leurs difficultés ou juste pour décompresser. Charge aux animateurs de les aiguiller, si besoin, vers les associations ou les dispositifs qui pourront les aider. Des ateliers collectifs y sont également organisés, avec des intervenants extérieurs, pour des thèmes liés à la parentalité.

    Particularité de la structure, c'est aussi la mise en place d'une permanence d'associations : Entraides (aide aux victimes), l'association pour le couple et l'enfant (APCE) ou encore le point d'accès aux droits font partie des nombreuses associations qui organisent des permanences, au sein de cette Bulle. Le centre communal d'action sociale (CCAS) pilote cette structure, la seule, dans l'Oise, à avoir obtenu le label Maison des Familles de la part du secrétaire d'État à la famille

     

    A l'heure où les modes de parentalités changent (il y a deux fois plus de familles monoparentales, d'autres sont recomposées ou homoparentales), apparaissent de nouvelles problématiques auxquelles il faut pouvoir répondre.

     

    Ce type de structure de proximité, en complément de celles existant sur le territoire de la ville, peut-être au coeur de la mission d'un service public au service des familles, et répond clairement à une demande. Accessible à l'ensemble de la population, elle réunit les principaux services municipaux, le CCAS et les différents acteurs associatifs et institutionnels susceptibles de leur apporter une réponse qui soit la plus complète et la plus transversale possible, quelle que soit leur situation.

     

    Alors si on la testait ici ?

  • Betterstreet ou l'idée que chacun peut agir pour améliorer l'image de la ville.

      Alors qu'à Rouen et à l'agglomération on en est encore à l'âge du standard téléphonique pour signaler une anomalie rencontrée sur le territoire communal et espérer avoir une réponse rapide pour régler certains problèmes dont a pu voir qu'ils pouvaient durer longtemps, d'autres ailleurs ont eu l'idée d'intégrer les nouvelles technologies des applications smartphones et informatiques afin de géolocaliser et remédier au plus vite aux problèmes en faisant appel aux citoyens dans une démarche citoyenne et participative.

     

    Un nid-de-poule, un tag, un panneau de circulation défoncé, un affaissement de voirie ou encore un dépôt sauvage ou des poubelles qui débordent, il suffit d'une photo prise par un possesseur de smartphone pour afficher en quelques clics les incivilités croisées sur son trajet et d’aider ainsi à améliorer l’efficacité des services communaux.

     

    Disponible sur le Google Play et l’App Store, une application nommée BetterStreet créée en 2012 par le Bruxellois Jean-Marc Poncelet se décline également sous forme de service en ligne. Simple à utiliser, elle permet de prendre une photo géolocalisée avec son smartphone pour ensuite l’envoyer directement à la commune, avec éventuellement un petit mot d’accompagnement expliquant le contexte d’une incivilité. Pas question pourtant de critiquer bêtement les dysfonctionnements communaux. La démarche se veut constructive puisque le service assure un feedback auprès de l’utilisateur, qui peut être tenu informé du suivi et peut à son tour féliciter sa commune pour son travail.

     

    Après Liège, d'autres communes de Belgique ont souscrit à ce système qui mêle démocratie participative et esprit citoyen. Alors que la qualité du cadre de vie est le souci prioritaire des habitants, ce projet a permis à son concepteur d’être le lauréat du start-up week-end de Liège en novembre 2012.

     

    Les services communaux concernés reçoivent directement les demandes et améliorent ainsi leur efficacité ainsi que que leur réactivité. Alors qu'après un coup de téléphone signalant une problème, il fallait envoyer un agent sur place pour le vérifier, la photo permet de voir directement de quoi il s’agit, où est située l'incivilité et d’ensuite envoyer un agent régler la situation. Un autre avantage est que le signalement est en temps réel, et donc même en soirée quand les services communaux sont fermés, ce qui permet un traitement dès le lendemain matin à la première heure, puisque celui-ci est enregistré informatiquement parlant.

     

    Certains pourraient craindre voir les faits de délation se multiplier. Ce nouveau service, testé de l'autre côté de la frontière ne traite uniquement que d’incivilités présentes sur la voie publique et à chaque signalisation, l'utilisateur doit s’identifier, ce qui évite les fausses infos ou les messages anonymes.

     

    A l'heure où l'on entend réinvestir pleinement la gestion de l'espace public face aux incivilités, l'appel aux nouvelles technologies peut donc se révéler être un plus non négligeable. Et vu l'impression d'abandon que chacun peut constater à Rouen avouez qu'il serait un peu bête de ne pas s'y intéresser.

     

  • Imaginer la ville intelligente de demain.

    6a01538ec2463a970b017ee4332cd4970d-320wi.jpgRouen Motivée avait fait la promesse du 15ème quartier de Rouen.

     

    Résultat, 6 ans plus tard : exit les conseils municipaux retransmis sur internet, les bornes d'accès libre dans les lieux publics ou le quartier virtuel sur le web. Seule réalité, c'est que toutes ces promesses sont restées de l'ordre du virtuel, si l'on excepte l'abandon du papier lors des conseils municipaux et l'introduction de tablettes numériques, quand le serveur de l'Hôtel de Ville, digne de Fort Knox, ne nous joue pas quelques facéties en empêchant la mise en réseau. Quant aux autres développements et applications ouvrant Rouen sur le monde numérique, le grand vide.

     

    Pourtant, selon l’étude de MARKESS sur les territoires intelligents avec le numérique, 78% des décideurs du secteur public placent l’élu comme l'élément clef de son développement, loin devant la formalisation d’un plan de développement du numérique, la présence d’une infrastructure très haut débit, le financement ou encore la concertation entre acteurs. Autant dire que l’investissement et l’engagement humains s’imposent comme un point crucial pour la réussite de ces projets : comme l’affirme Erik Orsenna, ces édiles des territoires sont comme des « artisans d’art, tissant en permanence des liens entre tout ce qu’il y a sur leur territoire ». Pascale Luciani-Boyer, adjointe au maire de Saint-Maur des Fossés, rappelait cette comparaison lors du congrès des maires, invitant les élus « à aller vers la ville connectée, car celle-ci recrée du lien social ».

    Les prochaines élections municipales posent en effet la question de la prise en main du numérique par les futurs élus, et leur envie de se saisir du sujet. Alors qu'à Lyon on se lance dans l'aventure de la smart city en devenant leader européen, à Rouen et à la CREA qui entend être la première éco-communauté de France, c'est plutôt la panne numérique.

    Car les enjeux sont en effet de taille :

    - Satisfaire la demande des citoyens aguerris aux services en ligne : la dernière étude de MARKESS dédiée aux collectivités locales confirme l’engagement de celles-ci en faveur de services de qualité pour le citoyen. Ces évolutions se concrétisent par la généralisation des services en lignes traditionnels sur les sites internet des collectivités avec de fortes ambitions pour le paiement en ligne. Les tendances les plus prometteuses d’ici 2015 sont en faveur de services sur supports mobiles ( tablettes, téléphones portables) et de géolocalisation de données.

    - Maîtriser la dépense publique en optimisant les processus internes à la collectivité : pour répondre à cet enjeu, la dématérialisation de documents et de processus (courriers entrants, dossier RH, documents financiers ou de marchés publics…) contribue largement à l’effort mais aussi à l’implémentation de modes de travail plus collaboratifs et mobiles pour les agents (portails agents, gestion de projet, agenda partagé, messagerie, réseau social interne…). Une bonne conduite des politiques publiques passe aussi par une analyse optimisée des données de la collectivité à la fois pour l’aide à la décision et l’ouverture des données publiques susceptibles de générer des services innovants par des tiers.


    - Moderniser l’ensemble des politiques publiques (éducation, transport, développement économique, santé/social, culture…) pour promouvoir un territoire attractif : l’étude « territoires et villes intelligentes » de MARKESS International révèle d’ores et déjà des initiatives précurseurs de ce mouvement. L’éducation, le développement économique et la gestion des transports se manifestent par des projets plus matures et répandus (les tableaux blancs interactifs pour l’éducation, les réseaux haut et très haut débit pour l’économie, les plates-formes d’intermodalités pour les transports). La santé/social et la gestion environnementale et énergétique font partie des domaines en maturation avec déjà des premières expériences réussies (maintien à domicile, éco-quartier…).

     

    Un sujet qui pour nous n'a rien de virtuel et sur lequel il faudra s'appuyer avec l'agglomération si l'on entend vraiment compter au titre des capitales régionales à l'échelle européenne.