08.11.2009
L'eau à la trace.

"Les habitants de Rouen savent-ils que les jolies ruelles pavées de la vieille ville cachent un grave problème pour l'environnement et ...leur pouvoir d'achat ?... C'est par ces quelques mots que le Journal du Dimanche pointe du doigt de graves manquements dans l'entretien des réseaux de distribution d'eau potable en France, où il dénonce la perte d'un litre d'eau sur quatre, avec un coût pour la collectivité de deux milliards d'euros, auxquels il convient d'ajouter les problèmes écologiques et moraux que cela pose quand on va chercher cette eau dans les rivières ou les nappes phréatiques pour rien.
Que vient faire Rouen dans tout cela ? C'est que chez nous aussi, la situation n'est pas brillante, où l'on estime que seuls 6 litres sur 10 parviennent réellement aux consommateurs de la Ville, malgré des investissements de la Régie de l'Eau portés de 6 millions d'euros par an à 10 millions. Des réseaux vieux de plus de quarante ans, dont on ne connaît pas toujours le tracé, la date de pose ou le matériau de construction, nous font monter sur le podium des villes gaspillant le plus ( 31,7%), derrière Nimes (41%) et Avignon ( 35,5%). A contrario Paris est la meilleure élève de France avec une perte estimée à 3,5%, suivie de Rennes (5%) et Reims( 10%).
A l'heure où la Communauté présidée par Laurent Fabius entend être la première éco-communauté de France, et n'hésite pas à mettre en avant son expérience dans le traitement de l'eau par un dossier spécial dans le dernier Agglo Mag, voilà sûrement un chantier à mettre en oeuvre pour la future CREA, "pour gagner en efficacité" et gérer véritablement l'eau de sa production à sa consommation de façon durable et responsable.
source JDD : http://www.lejdd.fr/Ecologie/Actualite/Gaspillage-de-l-ea...
http://www.lejdd.fr/Ecologie/Actualite/Le-scandale-de-la-...
16:38 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Rouen, Rouen Agglo, Vu dans la Presse. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2009
TCAR, on fait quoi le soir ?

Ils trouvent ridicule qu'il n'y ait plus de métros ou de bus le soir, et d'être obligés de traverser la ville à pied pour rentrer chez eux.
C'est vrai qu'à l'heure où l'on parle de plus en plus des transports en commun en terme de déplacement doux, et qu'on cherche à inciter à leur utilisation plutôt qu'à prendre son véhicule, la question est plus que pertinente dès que l'on est adepte de la dernière séance de cinéma, ou qu'on rentre un peu tard le soir.
A l'heure où l'on s'achemine vers une communauté élargie ayant pour principale compétence les transports en commun, un groupe s'est constitué sur Facebook en juillet 2009. Aujourd'hui ils sont tout de même 1709 membres de la communauté à s'être reconnu dans cet appel " à l'ouverture de lignes régulières de la TCAR la nuit".
Des avis et des signatures pour une future pétition qu'on a eu envie de relayer ici puisqu'on pense comme eux que la TCAR et les élus de l'Agglomération devraient tout de même s'interesser au sujet, dès lors qu'on entend faire vivre la Ville aussi le soir.
Et vous, vous en pensez quoi ?
00:10 Ecrit par Rouen Perspectives dans Rouen Agglo, transports, vu sur le net | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
16.09.2009
Semaine de la mobilité durable.

Une semaine pour l'Agglo pour convaincre de laisser sa voiture au garage....
Aujourd'hui, grève de bus...
09:32 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
03.09.2009
Changement de direction.
La Foire Saint Romain viendrait-elle nous donner raison ?
Élément de notre campagne, repris par une motion que nous avions présentée et votée avec l'appui des groupes UMP et Verts, les socialistes rouennais, frileux comme à l'accoutumée à contredire les décisions du Président de l'Agglo préférant s'abstenir, l'interdiction de circulation aux camions en centre ville etait rendue possible par l'ouverture d'un contournement sud Pont Flaubert-SudIII-rocade Sud.
Seulement voilà, les 110.000 rouennais ne pesant pas grand chose face à la volonté de l'Agglo et de son Président, surtout quand leur Maire ne fait pas particulièrement entendre sa voix, la solution retenue, malgré le vote en Conseil Municipal, n'a fait que déplacer les camions des quais hauts...vers les quais bas, comme pour le nuage de Tchernobyl, la pollution sonore et olfactive s'arrêtant comme chacun devrait le savoir, en contrebas des quais.
Mais l'affaire se complique avec l'arrivée de la Foire Saint Romain qui occupe depuis de nombreuses années les quais bas. Paris-Normandie nous l'apprend aujourd'hui : il serait possible que l'itinéraire que nous avions préssenti et défendu, puisse enfin être étudié et mis en place.
Enfin !
On ne peut que s'en réjouir si cela devait être confirmé.
14:40 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Propositions, Rouen, Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.08.2009
Où l'on reparle du contournement Est.

C'est la rentrée aussi pour le gouvernement et les ministres qui se replongent dans leurs dossiers. Parmi les siens, Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, retrouve celui de la liaison A13-A28 - barreau de l'Eure et du contournement Est, dossier sur lequel dans notre département une large majorité d'élus du centre, de droite et de gauche mais aussi d'acteurs locaux est très mobilisée. Ils estiment désormais urgent la réalisation de cet équipement depuis tant d'années.
Le 25 juin dernier, avec plusieurs collègues parlementaires de la droite et du centre, maires, conseillers régionaux et généraux des territoires concernés, nous avions écrit également à Jean-Louis Borloo pour redire à quel point non seulement cet ouvrage, qui a fait l'objet de nombreuses études, concertations, d'un débat organisé par la Commission Nationale du Débat Public, était nécessaire pour de multiples raisons. En premier lieu, la sécurité et la santé : pollution, bruit, vibrations, surconsommation de carburant dû aux embouteillages; les nombreuses nuisances ne sont plus à démontrer.
L'Agglomération rouennaise est la seule sur l'axe Calais-Bayonne à ne pas disposer d'un axe d'évitement, la ville de Rouen fonctionne donc comme un véritable entonnoir. A cela s'ajoute l'attractivité de notre territoire dont le développement passe par une désserte optimale en matière de transports, ceci bien entendu dans la logique du Grenelle de l'environnement qui préconise un management global et diversifié de la mobilité des biens et des personnes qui englobe le développement du fluvial et du réseau ferré.
Les élus de gauche de notre Agglomération et de notre Région défendent tout autant ce projet de contournement. Nous étions donc nombreux à attendre ces derniers mois une rencontre avec le ministre pour que ce dossier se concrétise enfin. Ce rendez-vous a éu lieu hier à Paris, associant les parlementaires, élus de la Seine Maritime comme de l'Eure, et acteurs mobilisés sur ce dossier, et c'est d'une même voix que Valérie Fourneyron et Catherine Morin-Desailly ont défendu ce projet.
Attentif aux arguments développés par chacun, le Ministre a tenu à examiner les conditions de sa faisabilité et de sa réussité. A la satisfaction de tous, il a proposé la mise en place d'un comité de pilotage sachant la nécessité que l'ouvrage se trouve inscrit dans le premier schéma national des infrastructures de transport (SNIT), nouveau mécanisme de planification des investissements dans le domaine des transports prévus par les artciles 15 à 17 de la loi Grenelle I promulguée le 5 août dernier. Affaire donc à suivre. Nul doute que chacun sera très vigilant pour qu'aboutisse enfin ce qui est attendu des habitant depuis tant d'années.
16:38 Ecrit par Rouen Perspectives dans environnement, Politique, Rouen, Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.06.2009
Lettre ouverte à Laurent FABIUS .
Au moment où le Conseil Général de la Seine-Maritime délibère sur le rachat du bâtiment de la médiathèque de Rouen à la ville, Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de la Seine-Maritime, présidente du groupe Centre, Démocrate et Indépendants au conseil municipal de Rouen, en appelle à Laurent Fabius, Président de la Communauté de l’Agglomération Rouennaise, afin que soit reconsidérée la position de l’ensemble des partenaires sur un projet quasiment réalisé et dont on mesure aujourd’hui le sens et l’ambition.
Un sauvetage politique du Maire de Rouen par le président du Conseil Général, qui ne masquera jamais le sentiment d’un immense gâchis.
« Monsieur le Président,
A l’heure où s’achève le bâtiment de la médiathèque à Grammont, je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération afin que puisse être reconsidéré l’abandon de ce projet d’intérêt général pour le livre et la lecture publique, projet attendu depuis 30 ans à Rouen et dans notre région qui accusent un retard identifié au niveau national dans ce domaine.
Au lendemain des élections municipales de 2008, vous laissiez entendre dans la presse que la médiathèque de Rouen était un projet élitiste. Fort de ce point de vue, Madame FOURNEYRON annonçait vouloir raser le bâtiment dont la construction atteignait déjà le deuxième étage. Devant l’émoi et l’incompréhension suscités chez nos concitoyens, le président du département, Monsieur MARIE, proposait alors une solution de rechange et le rachat d’une majeure partie du bâtiment. Après avoir étudié les différentes solutions, dont l’accueil de l’école régionale des beaux-arts, c’est l’accueil des archives qui a été retenu.
Aujourd’hui, alors que ce bâtiment, dont on découvre la très grande qualité architecturale, trouve tout son sens et toute sa place dans le paysage rouennais, je vous invite à examiner le contenu de ce projet de médiathèque destiné au contraire à tous les publics, toutes les générations, toutes les catégories sociales, implanté au cœur de Grammont, quartier du grand projet de ville en voie de désenclavement. Est-il par ailleurs utile de rappeler que ce projet avait reçu l’aval de l’Etat et était inscrit au contrat de plan Etat-région ainsi qu’au contrat d’agglomération. Rien n’étant à ce jour irréversible, deux raisons justifient aujourd’hui, alors qu’il en est encore temps, de reconsidérer cette décision d’abandon du projet.
En premier lieu, la reconversion du bâtiment à usage de médiathèque en un projet culturel comportant principalement l’accueil d’une partie des archives départementales et, plus secondairement, une bibliothèque de quartier ainsi que la direction des bibliothèques de la ville, ne peut donner satisfaction. Elle ne résout en rien la question de la lecture publique, les bibliothèques de notre ville et de notre agglomération restant dépourvues d’une tête de réseau telle qu’il en existe dans toutes les grandes villes de France. Pas plus que ne se trouve résolue la délicate question du patrimoine, troisième fonds régional en France, aujourd’hui stocké à Villon dans des conditions d’extrême vétusté et inaccessible au public. En ce qui concerne les archives, le déploiement de celles-ci sur un troisième site, d’ores et déjà reconnu insuffisant en termes de linéaire d’archivage, ne procède pas d’une politique cohérente puisqu’il devra faire avec les deux autres sites, compliquant ainsi le fonctionnement de l’ensemble et aggravant son coût.
En deuxième lieu, le coût final de ce projet pour le moins hybride sera bien supérieur au coût initial de la médiathèque (47 millions d’euros). D’ores et déjà, le coût d’arrêt du chantier en juillet 2007, les frais d’honoraires supplémentaires de l’architecte ou encore la prise en compte du coût de réalisation d’une salle de consultation des archives tout juste achevée dans l’hôtel de département, qui ne servira donc pas, font dépasser pour le contribuable local l’enveloppe initialement prévue.
Aujourd’hui, une décision de sagesse s’impose. C’est pourquoi je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération rouennaise afin que vous organisiez dans les meilleurs délais un tour de table de tous les partenaires concernés (ville, agglomération, département, région, Etat) dans le but de bien réévaluer la nécessité d’une telle médiathèque que de nombreux rouennais, par voie pétitionnaire, ont affirmé vouloir voir aboutir. Ainsi, dans le cadre d’une légitime participation et d’une clé de répartition conforme à ce qui était initialement prévu et à ce qui se fait dans toutes les régions de France qui se sont dotées d’un tel équipement moderne et ambitieux, il faut que soit envisagée de nouveau la possibilité de mettre en œuvre ce projet et que chacun y prenne sa part raisonnable. Cela éviterait en particulier au département de la Seine Maritime de dépenser dans un projet peu satisfaisant en termes d’archivage la somme de 32 millions d’euros. Je pense en effet que ce sauvetage politique ne parviendra jamais à masquer ce qui, sinon, restera un scandale public. Si Rouen a l’ambition d’être la capitale d’une Normandie réunifiée et de s’inscrire dans le cadre d’une communauté urbaine, il parait inconcevable qu’elle ne soit pas dotée des équipements que l’on retrouve partout en France.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma considération distinguée. »
19:33 Ecrit par Rouen Perspectives dans Communiqué de Presse, Culture, Livre, Médiathèque, Politique, Propositions, Quartiers., Rouen, Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.06.2009
Rouen, une ville centre qui compte si peu ...
Depuis 2004, on l'attendait : la création d’une agence d’urbanisme, pour afficher enfin un certain consensus dans les grands projets, plébicitée à juste titre par des précurseurs en la matière comme Pierre Bourguignon, maire de Sotteville, et Pierre Albertini, ancien maire de Rouen. Un intérêt commun pour un instrument qui rassemble au delà des différences politiques, un espace de réflexion visant à favoriser la coordination et la cohérence des projets d’aménagement menés sur un territoire allant de Barentin à Louviers, du Nord au Sud, et du Roumois au Pays entre Seine et Bray d’Ouest en Est ; telles sont les missions de la nouvelle Agence d'Urbanisme de Rouen et des Boucles de Seine et Eure, 52e structure de ce type en France. Un outil d'aide à la décision pour les collectivités (dans les domaines du développement économique, de l'environnement, des transports, de l'habitat) sur le périmètre du bassin de vie de la Haute-Normandie, qui compte 194 communes, trois agglomérations, pour plus de 650 000 habitants. Dotée d'un budget de 1,2 millions d'euros cette agence est la troisième de Normandie, s'ajoutant à ses homologues du Havre et de Caen.
Hier les représentants des communes et des territoires concernés devaient élire les membres du bureau et selon les statuts en vigueur, en désigner le Président et deux Vice-Présidents.
Comme on pouvait s'y attendre, Pierre Bourguignon, Maire de Sotteville, a été désigné pour présider l'Agence. Nous l'en félicitons, son intérêt pour la création de cet outil, nous le rappelons, ne datant pas d'hier. La désignation de Franck Martin, Maire de Louviers, Président de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure comme Vice-Président, si elle n'est pas une surprise, montre bien la pertinence de notre réflexion, élus de la minorité à la ville comme à l'agglomération, qui voit ce périmètre le plus porteur d'atouts pour constituer la future Communauté Urbaine de Rouen et nous amène à souhaîter nous associer avec cette communauté d’agglomération.
L'autre Vice-Présidence, a été attribuée à Marc Massion, maire de Grand-Quevilly, bras droit de Laurent Fabius, alors que Valérie Fourneyron, souhaitait que soit élu Yvon Robert. Petite crise existentielle et menace brandie de quitter l'Agence ne lui permettront toutefois pas d'avoir gain de cause, et une fois n'est pas coutume, le Maire de Rouen rentre dans le rang, l'indépendance n'étant pas, on s'en doute, du goût du Président de l'Agglo.
Un exemple supplémentaire, s'il en faut, du peu d'écoute et du peu de poids dont bénéficie le Maire de Rouen face au premier adjoint de Grand Quevilly en marche forcée vers 2012.
00:08 Ecrit par Rouen Perspectives dans Politique, Rouen, Rouen Agglo, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.01.2009
Une urgence à géométrie variable.
On avait cru comprendre que la création de la grande Communauté Urbaine de Rouen devait intervenir au plus tôt puisque voulue par Laurent Fabius, et donc obligatoirement plébicitée par les socialistes locaux. Ne pouvant pas intervenir dès ce premier janvier, un minimum de débat démocratique ne pouvant être malheureusement évité, on reportait donc l'entrée du projet clés en main du Président de l'Agglo au premier janvier 2010.
Seulement voila, on le sait depuis, certains réfléchissent, font leurs comptes, et ne se retrouvent pas nécessairement dans un projet fabiusien qui prend l'eau.
Or la réalisation d’une communauté urbaine est primordiale pour Rouen et son agglomération. Dans une Normandie peut-être réunifiée, il semble indispensable d’explorer toutes les voies permettant de créer ce qui serait la première collectivité territoriale du nord ouest de la France, capable de peser dans le concert des grandes métropoles européennes notamment sur le plan du développement économique et de l’aménagement du territoire. C’est aujourd’hui une impérieuse nécessité.
En élus responsables et constructifs, comme d'autres élus et collègues de l'Agglomération qui souhaitent prendre toute leur part dans la réflexion, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants a souhaité redonner sa chance au débat en demandant au Maire de Rouen de bien vouloir interpeller le Président de l'Agglomération rouennaise afin que soit engagée le plus rapidement une réflexion collective, avec l'étude d'autres scénarii, notamment en direction de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure.
Refus de l'intéressée de considérer la motion.
Alors urgente ou pas urgente la Communauté Urbaine ? Pour le Maire de Rouen, une chose est sûre : tout dépend de qui pose la question, mais surtout ne pas déplaire au premier adjoint de Grand Quevilly.
00:01 Ecrit par Rouen Perspectives dans Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2009
Prendre en main son destin.

A l'heure où l'idée d'une grande communauté urbaine prend l'eau avec les interrogations légitimes de la communauté de communes Caux-Austreberthe de prendre part à l'aventure, les élus de la Droite et du Centre que certains voudraient marginaliser en laissant croire qu'ils seraient opposés au projet, font entendre leur voix. S'ils émettent des doutes sur la pertinence du périmètre géographique et la finalité du projet que Laurent Fabius voudrait mettre en place dès 2010, sans autre méthodologie que de se préoccuper de la barre fatidique des 500 000 habitants, seuil légal imposé par la loi, et ce, sans concertation avec la population, ils veulent donner du corps et de l'ambition aux contours de ce que pourrait être la prochaine communauté urbaine de Rouen.
D'un point de vue géographique d'abord, sans renier l'importance des communes présenties par le Président de l'Agglomération, le périmètre naturel n'est-il pas d’étendre l’agglomération non seulement vers le sud (Elbeuf) mais aussi vers Louviers - Val de Reuil. Cette proposition présente toutes les garanties d’un territoire homogène porteur d’un développement économique et d’une attractivité renforcée : l'Agglomération de Rouen, port de Paris et de l'Ïle de France.
Le Président de la Communauté d'Agglomération Seine-Eure ne rejette pas l'idée, même si certains là encore ont pu laisser croire le contraire, et se dit même intéressé d'engager des études.
Mais surtout une Communauté Urbaine pour quoi faire ? Si un tel ensemble trouve tout son sens à l'heure des grandes agglomérations européennes, sa création ne doit pas être un échelon administratif supplémentaire pour renforcer la stature politique de quiconque, aux dépends de l'efficacité et de la proximité que demandent à juste titre nos concitoyens. Aller dans le même sens, élaborer des projets et gérer un quotidien qui n'oublient ni la Ville Centre, ni les petites et moyennes communes, tel doit être l'objectif à atteindre.
Salle comble donc ce soir à la Halle aux toiles, à l'invitation de Catherine Morin-Desailly et de Gilbert Renard, réunissant élus et anonymes, au profit d'un projet porteur d'avenir, avec pour objectif, l'ouverture d'un livre blanc ou chacun pourra écrire l'avenir de notre territoire. Une démarche citoyenne et démocratique pour que chacun s'approprie le projet.
Une démarche qui tranche sérieusement avec le projet clé en main que l'on veut nous imposer.
00:49 Ecrit par Rouen Perspectives dans Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communauté urbaine, propositions, avenir
15.01.2009
Economies d'énergie.
Inauguration lundi dernier de l'Espace Mobilité-Energie rue Jeanne d'Arc mis en place par l'Agglo de Rouen. Une initiative qui va dans le sens du développement durable.
Il y sera possible de consulter un conseiller en économies d'énergie, en s'aidant de l'étude cartographique de thermographie aérienne réalisée l'année dernière, également mise en ligne sur le site de l'Agglo. L'occasion de se rendre compte qu'on n'est pas nécessairement si bien isolé que cela, et qu'il y a toujours quelque chose à faire pour faire baisser sa consommation d'énergie.
L'occasion de se rendre compte également que bon nombre de bâtiments publics dépassent largement lla moyenne en terme de déperdition et que là aussi il faut faire quelque chose. L'occasion donc de montrer l'exemple.
09:26 Ecrit par Rouen Perspectives dans Rouen Agglo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






