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Saint Marc, Croix de Pierre, Saint Nicaise.

  • Coupez cet arbre qui cache mon oeuvre !

    pb.jpgRouen ma ville change ! Tel était il y a peu encore le slogan affiché par la municipalité.


    A chacun d'apprécier : rue des Carmes, Allée Eugène Boudin, rue des Bons Enfants... Autant d'exemples qui voient la nature reculer en ville au profit du bétonnage à tout crin.


    Si en ce qui concerne l'allée Eugène Boudin des arbustes ont été replantés, silence radio sur la rue des Carmes entre le Printemps et l'espace Monet Cathédrale.


    Le tilleul de la rue des Bons Enfants dont nous nous étions fait l'écho il y a peu, aura connu le même sort. Là la couleur a clairement été annoncée : on ne replante rien.

     

    Aujourd'hui, c'est de l'arbre de la Place Barthélémy, aux portes de l'église Saint Maclou superbement rénovée, dont il s'agit, avec on l'aura compris, une arrière pensée de coupe savamment orchestrée, afin de montrer qu'en matière de patrimoine, la ville là au moins agit.

     

    Mais là, la résistance s'organise et on ne peut que s'en féliciter : les habitants d'abord, des élus ensuite. En ce qui nous concerne, le discours a toujours été le même, et au travers des articles de ce blog, une constance à défendre la présence de la nature en ville. Aujourd'hui, les élus EELV se manifestent sur le sort de l'arbre, et on ne peut que s'en féliciter, quand jusqu'ici le sort de bon nombre de ses congénères passés à trépas n'aura pas soulevé chez eux la mobilisation que l'on voit aujourd'hui.

     

    Qu'importe : chez chacun d'entre nous le constat s'impose : celui d'une municipalité qui parle de nature forte, mais qui dès que l'occasion se présente, en profite pour faire disparaitre ce qui nécessite un peu d'entretien au nom d'une rationalisation de l'espace public et d'économies de gestion.

     

    Il est décidément urgent que cela change ne serait-ce qu'au nom d'une certaine qualité de vie.

     

  • Ainsi soit-il !

    1519300786.jpgNous nous en étions inquiétés dès 2011, c'est aujourd'hui confirmé : le Cloître des Pénitents sera privatisé.

    Pour ceux qui là encore avaient crû aux promesses de Rouen Motivée, la messe est bel et bien dite.

    On se souviendra que dans son programme, la candidate Fourneyron promettait qu'en accord avec la Région, le Cloître des Pénitents, quartier Croix de-Pierre, serait le lieu où "trouver toutes les informations sur les spectacles, sur les pratiques artistiques amateurs, pour se retrouver autour d’une exposition, d’un café littéraire, philosophique…, d’une librairie ou d’une conférence, accueillir les organisateurs de manifestations culturelles, disposer de salles de réunion, d’un bureau d’accueil des publics",

    Un projet qu'elle baptisait REZO dont l'anagramme aujourd'hui se retrouve être ZERO. "Un beau projet qui, mené à l’échelle de l’agglomération, pourrait trouver sa place au coeur de Rouen" promettait-elle, envisageant même "q'une fondation pourrait y être adossée pour développer le mécénat d’entreprise vers la culture mais aussi vers l’environnement, la culture scientifique ou la solidarité et faciliter les liens entre tous ces champs de la connaissance, un outil pour tous les créateurs, pour tous les publics, pour tous les Rouennais."

    Voilà ce que promettait l'équipe de Rouen Motivée à tous ceux qui voulait voire vivre un lieu au coeur de la Ville, si pour notre part, nous voulions y voir s'inscrire une maison internationale avec le projet de faire du cloître des Pénitents la vitrine universitaire et internationale de Rouen pour y accueillir chercheurs et étudiants européens et étrangers, ainsi qu'un centre des relations internationales pour la Ville. Le lieu, unique, avait donc vocation à rester un espace public.

    Au delà d'un document de campagne qui laissait supposer un accord passé et entendu avec la Région, on découvre aujourd'hui qu'il n'en n'est rien. Un épisode qui ressemble étrangement à celui de l'ancienne école normale d'institutrices où là encore on avait laissé croire à des projets pour la collectivité.

    La candidate devenue Maire essaiera de faire oublier ce point de détail par la création d'une maison de quartier, oubliant qu'hier encore elle stigmatisait la création d'un tel équipement public au sein d'une copropriété privée, comme celui mené dans le quartier Jouvenet rue du Champ du Pardon par son prédecesseur.

    Un oubli supplémentaire qu'on ne se privera pas de rappeler à la candidate au Secrétariat aux Sport twittant avec François Hollande au Stade de France, comme celui commis hier :  Oui dimanche "l'Angleterre a gagné" mais de là à confirmer que 2012 sera l'année de la rose, c'est oublier un peu vite là aussi, que cette année, elle ne fera pas le grand Chelem.

     

  • Quand Rezo prend l'eau, c'est encore un projet de Rouen Motivée qui disparaît.

    1203384766.jpg

    "Trouver toutes les informations sur les spectacles, sur les pratiques artistiques amateurs, se retrouver autour d’une exposition, d’un café littéraire, philosophique…, d’une librairie ou d’une conférence, accueillir les organisateurs de manifestations culturelles, disposer de salles de réunion, d’un bureau d’accueil des publics, voilà ce qu'est [REZO]. Un beau projet qui, mené à l’échelle de l’agglomération, pourrait trouver
    sa place au coeur de Rouen.

     En accord avec la Région, le Cloître des Pénitents, quartier Croix de-Pierre, sera ce lieu.

    Une fondation pourra y être adossée pour développer le mécénat d’entreprise vers la culture mais aussi vers l’environnement, la culture scientifique ou la solidarité et faciliter les liens entre tous ces champs de
    la connaissance.

    Bref ! un outil pour tous les créateurs, pour tous les publics, pour tous les Rouennais."

    Voilà ce que promettait l'équipe de Rouen Motivée à tous ceux qui voulait voire vivre un lieu au coeur de la Ville, Si pour notre part, nous voulions y voir s'inscrire une maison internationale avec le projet de faire du cloître des Pénitents la vitrine universitaire et internationale de Rouen pour y accueillir chercheurs et étudiants européens et étrangers, ainsi qu'un centre des relations internationales pour la Ville. Le lieu, unique, avait donc vocation à rester un espace public. 

    Ce week-end dernier, un article consacré au lieu dans Liberté Dimanche apprenait au lecteur que le Cloitre serait mis en vente, la Ville ne souhaitant pas se porter acquéreur du lieu. 

    Au delà d'un document de campagne qui laissait supposer un accord passé et entendu avec la Région, on découvre aujourd'hui qu'il n'en n'est rien. Un épisode qui ressemble étrangement à celui de l'ancienne école normale d'institutrices où là encore on avait laissé croire à des projets pour la collectivité. 

    Au final le lieu devrait être privé, et il se murmure que l'affaire serait déjà bouclée.


  • Marchés de rouen : le PS impose la réduction du temps de travail !

    left_75.jpg"Rouen et la vallée de Seine sont reconnus en Normandie pour la qualité et la diversité de leurs marchés.

    Saint-Marc, le Vieux Marché, les Emmurées sont les lieux privilégiés des fins gourmets. Toute la semaine, les halles et marchés prennent vie grâce aux commerçants et artisans de la région. Leurs spécialités et leurs produits ne manqueront pas de vous mettre en appétit. "

    Un titre accrocheur de la part de l'Office de Tourisme que connaissent et apprécient aussi tous ceux qui les fréquentent, mais qui risque là aussi d'être sérieusement mis à mal par l'actuelle majorité municipale.

    Dernière lubie en tête, la réduction des horaires et la suppression pure et simple des marchés des après-midi des mardi, vendredi et samedi sur le clos Saint Marc , et du samedi après-midi place des Emmurés, avec pour seul argument comptable un surcoût de nettoyage pour la municipalité.

    Étrange et incohérent quand celle-ci lance à grand renfort de communication, un nouveau marché bio de 16H30 à 19H sur la place Jacques Lelieur, qui devrait lui aussi, si on suit la même logique, fermer ses portes.

    Après l'augmentation du stationnement de surface et la suppression de la gratuité de l'heure du midi, cette décision prise là encore sans concertation, démontre encore s'il en était besoin, le peu de considération du Maire et de ses adjoints en charge de la propreté et aux foires et marché pour le commerce de proximité et l'animation des quartiers, et le peu de connaissance du métier de commerçant non sédentaire, qui doit aussi tenir compte des temps de montage et démontage de son étal.

    Face à ce diktat, les commerçants organisent la riposte par un message clair "Touche pas à mon Marché", et une pétition. Une démarche que nous soutenons et que nous comptons bien relayer.