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  • Quand l'express fait son palmarès des maires.

    ger_370612.jpgPour la première fois, aidé par un jury d'experts, L'Express a classé les maires des 34 plus grandes villes de France, selon leurs résultats en matière d'économie, de solidarité, d'urbanisme... Vainqueur toutes catégories, très largement, Alain Juppé, le maire de Bordeaux, l'emportant dans quatre des neuf domaines clés où l'action des édiles était jugée: l'urbanisme, la fiscalité, les transports urbains et le rayonnement

     

    Derrière lui, Gérard Collomb et Martine Aubry complètent le podium et devancent six autres élus PS. Le maire de Lyon ne s'impose dans aucun classement thématique, mais termine six fois parmi les cinq premiers, tandis que son homologue lilloise gagne la culture et le développement économique (à égalité avec le Grenoblois Michel Destot).

     

    A Rouen, le maire sortant se classe bon avant dernier, soit 33ème au classement général, 13ème au classement culturel, 24ème au titre de la solidarité, mais dernier ex-aequo en matière de développement durable, de développement économique, de fiscalité,de rayonnement (c'est à dire en capacité à défendre ses dossiers à Paris), de sécurité, de transports et d'urbanisme.

     

    L'enquète complête et le classement fait par l'express sont à consulter ici

  • La foire de Rouen ne doit pas devenir une foire d'empoigne.

    Foire St Romain 057.JPGVoici maintenant deux jours que la circulation dans Rouen est perturbée pour cause d'opérations escargots menées par une vingtaine de camions de forains qui ne trouvent pas place sur les espaces réservés à la foire Saint Romain sur les quais bas rive gauche.

     

    Si nous pouvons comprendre, qu'en période de difficultés économiques, certains auraient souhaité pouvoir s'amarrer en dernière minute au train des autres attractions, il n'est malheureusement pas possible d'accepter une quelconque entorse à la sécurité des forains et du public. Cela a été malheureusement le cas l'année dernière en donnant l'autorisation à certains de stationner sous le pont Mathilde, on en a vu le résultat un certain 29 octobre 2012, nous en payons tous le prix encore aujourd'hui, et peut-être demain encore plus financièrement si la responsabilité de la Ville devait être retenue, donc non couverte par les assurances.

     

    Nous appelons donc le Maire de Rouen à faire preuve de fermeté, mais aussi d'ouverture sur les prochaines éditions de la Foire Saint Romain, afin que ceux pénalisés aujourd'hui puissent demain avoir toute leur place dans l'animation de notre ville. Nous tenons d'ailleurs à saluer dans ce sens le travail fait par André Campion, président de l'Intersyndicale des forains, et notre ancienne collègue Josette Cheval dans le cadre des négociations.

  • Les Hauts de Rouen sous surveillance.

    camera_dessin_pascal_200.jpgFaut-il y voir un changement de cap de la part de l'actuelle municipalité ? Celle qui refusait jusqu'ici d'entendre parler de vidéosurveillance, au nom de la liberté de chacun de façon officielle, mais plus pour ne pas mettre à mal son contrat de PACS avec EELV, s'engage pour le prochain conseil municipal sur l'installation de six nouvelles caméras... sur les Hauts de Rouen.

     

    Etonnant quand il y a peu on nous opposait une fin de non recevoir unanime à gauche lorsque nous demandions l'installation de tels instruments de surveillance au centre commercial de la Grand Mare alors que certains commerces faisaient les frais de vandalisme et de braquage.

     

    A quelques mois des élections, revirement à 180° donc. Si on n'ose imaginer une Vallsisation de l'équipe municipale, dont on se rappelle qu'elle n'était pas véritablement supportrice de l'actuel Ministre de l'Intérieur à l'époque candidat aux primaires socialistes, le pragmatisme mais surtout la popularité de l'actuel locataire de la Place Beauveau l'auront peut-être emporté.

     

    Alors que la sécurité est une priorité pour nos concitoyens, le nombre de caméras sur le territoire rouennais passera donc d'ici quelques mois à 23 caméras. Pour notre part, si nous avons toujours appuyé le développement d'un tel dispositif à l'échelle de la commune, sans pour autant donner dans le "Big Brother", les cantonner aux seuls Hauts de Rouen au nom d'une prise en charge par le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance relève de la discrimination ou de l'opportunisme, et laisserait croire que seuls ceux-ci sont sujets à des incivilités ou à des troubles de l'ordre public.

     

    Et à lire ici et la presse locale, chacun sait bien que malheureusement il n'en n'est rien.

  • Des caméras pervenches à Rouen ?

    40cf2bfa-9082-11e2-b6c1-daf002dbfa78-493x328.jpgA Rouen,  un agent ASVP pourrait-il bientôt en cacher un autre ?

     

    Il se murmure en effet que d'ici quelques mois, la mairie souhaiterait expérimenter la vidéo-verbalisation. Autrement dit se servir des caméras de surveillance pour traquer voitures mal garées, conducteurs circulant dans les voies de bus ou encore automobilistes en train de griller un feu rouge. En gros, souriez, vous êtes verbalisés.

     

    Le dispositif serait d'abord déployé au pourtour de la gare où il y a déjà des caméras de vidéosurveillance, mais ce qu'il y aurait de nouveau, c'est que dorénavant ... il y aurait émission de PV. Quand on connait le refus de la Gauche municipale à installer de nouvelles caméras sur l'espace public pour ne pas froisser ses "alliés" EELV et à prendre en compte la sécurité des citoyens, on pourrait sourire à voir que pour faire rentrer de l'argent frais dans les caisses de la Ville, on serait prêt parfois à donner quelques coups de canif au contrat de PACS passé en mars 2008.

    Concrètement, un agent assermenté constaterait l'infraction grâce à la vidéo et photographierait le véhicule afin d'identifier l'immatriculation et la marque. Les informations seraient ensuite transmises au Centre national de traitement de Rennes, qui dresserait un procès-verbal. Le propriétaire du véhicule recevrait l'amende quelques jours plus tard, un mois au maximum. La capture d'écran serait quant à elle conservée durant cinq ans, pour servir en cas de contestation». Le prix de l'amende «vidéo» devrait être identique aux PV classiques.

     

    Avantage pour la municipalité : la mesure devrait permettre de simplifier et d'accélérer la procédure, donc de gagner en efficacité. Les fonctionnaires de police pourraient constater les infractions au Code de la route et verbaliser à distance les contrevenants, sans interception du conducteur.


    Sans remettre en cause l'aspect sécurité routière de la mesure, on regrettera toutefois, si elle devait être confirmée, que l'on surverbalise une fois encore les conducteurs quand bien d'autres incivilités demeurent légion sur l'espace public et que cette municipalité est incapable d'y apporter remèdes au principe du fait qu'ils seraient liberticides.

     

    En 2012, les recettes issues des amendes de polices ont augmentées de 300 000 € par rapport à 2011, les recettes de stationnement ont augmenté elles de 400 000 € en 2012 par rapport à 2011.

  • Scénario catastrophe ?

    Image_bus_tremie_2.jpgVoici maintenant plus de six mois que Rouen et son agglomération subissent les conséquences de l'incendie du pont Mathilde : un camion citerne se renversant à une heure de grand trafic, et des caravanes stationnées en dessous du tablier auront eu raison d'une voie majeure, la rendant impraticable sur au moins une année, puisqu'au plus tôt, le pont ne sera réouvert que fin 2014, et depuis, embouteillages chroniques, paralysie de la ville centre, sont devenus notre lot quotidien. Seule bonne nouvelle, aucune victime dans l'incendie.

     

    Mais qu'arriverait-il si une nouvelle fois, un autre axe majeur devait lui aussi être touché ?

     

    On le sait, à Rouen, la voirie est vieillissante, et certains équipements cumulent les années.

     

    Dernièrement, une fissure très importante s'est accentuée sous la la trémie du Pont Boildieu, Rive Droite, dans le sens ouest-est, à l'aplomb de la remontée vers les quais hauts. La DIRNO (Direction Interdépartementale des Routes Nord-Ouest) est au courant. A ce jour, des marqueurs ont été posés pour mesurer l'aggravation. On n'en sait pas plus.

     

    Pour autant, au vu des vibrations que subissent les quais actuellement et la pluie qui fait son oeuvre d'usure, qu'adviendrait-il si la trémie s'effondrait en pleine semaine, en pleine circulation ? Toute la ville serait bloquée en un moins d'un quart d'heure, sans compter la possibilité de compter plusieurs victimes.

     

    Sans être experts en la matière, le risque d'accident existe, et il nous semble qu'en de pareilles circonstances le principe de précaution s'impose. Au delà de possibles victimes, la Ville ne peut se permettre le moindre risque sur cet axe, justement parce qu'il est vital.


    Alors des travaux sont-ils déjà prévus ? budgétisés ? Connaît-on le risque d'effondrement ? Et surtout, dans la mesure où cette fissure est connue et qu'elle s'est accentuée, pourquoi laissent-on des véhicules garés juste au-dessus ? Leurs Poids est un facteur inutile. Quelles mesures compte t'on prendre ?

     

    Telles seront les questions que nous comptons bien poser au prochain conseil municipal.

     

  • Rougemare : the place to be.

    photo.JPGLa place de la Rougemare serait-elle devenue un nouveau haut lieu de la vie nocturne rouennaise ?

     

    C'est ce que doivent se demander les riverains de ce quartier réputé tranquille, mais qui depuis deux nuits devient un parking sauvage entre les arbres, avec voitures phares allumés, portières ouvertes, musique à fond.... Certains affirment même que les murs en trembleraient...

     

    S'il n'est pas question ici de jouer aux censeurs et retirer le droit à certains de s'amuser, force est de constater, qu'en de telles proportions, la chose devient vite incompatible avec la tranquilité à laquelle d'autres sont aussi en droit de prétendre.

     

    Question : comment se fait-il que la police nationale ne soit pas intervenue ? Sur une soirée on pourrait à la rigueur comprendre, mais sur deux ? La place de la Rougemare est depuis de nombreuses années laissée à l'abandon, malgré l'habitation (officielle du moins) à proximité de certains de ses élus, partis depuis bien longtemps vers les cieux parisiens... On ne parlera plus des poubelles laissées ici et là, de l'entretien de la place auxquels viennent aujourd'hui s'ajouter cette boite de nuit à ciel ouvert.

     

    Doit-on ici encore une fois pointer du doigt les manquements d'une adjointe très largement dépassée par le nombre de ses mandats et délégations (29 au dernier pointage) ? Et la question que l'on est aussi en droit de se poser : la même chose serait-elle possible deux nuits de suite sous ses fenêtres ?

     

    Et si on essayait pour voir ?

     

    J+3 : c'est le temps qu'il aura fallu à la municipalité pour faire poser des barrières saint andré sur tout le pourtour de la place. Une amélioration certaine à l'approche de futures échéances ? En tout cas en l'occurence un bon informateur, ou du moins de saines lectures qui ont au moins le mérite de rappeler certaines préoccupations des habitants aux élus en charge.

  • Un espace public laissé à l'abandon.

    PLACE_19_AVRIL_44_1.jpgFaut-il y voir encore l'abandon progressif de notre espace public ? Depuis mardi, les statues créées par Dominique Denry, installées place du 19 Avril 1944, ont été retirées pour cause de vandalisme : bras du personnage féminin cassé à deux reprises, sexe d'un autre fracturé, cartouche détérioré...

     

    Si on ne saurait dédouaner la municipalité d'un certain laxisme, là encore on pointera du doigt le manque de civisme et la bétise qui n'ont rien de potache, mais qu'on peut qualifier de casseur.

     

    Nous nous en sommes plusieurs fois ici fait l'écho : à propos de la statue de Rollon, maintes fois vandalisée, du Gyro de Laurent Salsik caillassé, des bustes de Jean Marc de Pas... et à chaque fois, le constat d'une incapacité pour les élus en charge de l'espace public de prendre des initiatives pour limiter la casse, et que derrière leur image d'épinal de Rouen Impressionnée s'égrène une longue liste d'un espace public et d'un patrimoine laissés à l'abandon... Impressionné oui on l'est, mais par leur absence de réponse et leur résignation.

     

    Nous le répétons : S'il n'est évidemmnt pas question de mettre une caméra ou un policier derrière chaque endroit susceptible d'être vandalisé, il est de notre devoir d'engager rapidement une réflexion et d'apporter des réponses.


     
    En détériorant le mobilier urbain, les transports en commun, les façades de bâtiments... , les graffitis et le vandalisme en général  entraînent des coûts importants pour les collectivités locales et participent au sentiment d’insécurité dans certains quartiers. Des expériences menées ici et là (mais toujours pas à Rouen)  montrent qu’une lutte efficace contre les tags ou le vandalisme requiert des actions de répression mais aussi de prévention impliquant tous les services locaux concernés, les jeunes et la population sous forme de différentes actions possibles :


    • Le nettoyage systématique et rapide des inscriptions et dessins décourage les graffiteurs et permet d’éviter l’effet tâche d’huile.


    • Réglementer, identifier et poursuivre effectivement les auteurs des dégradations en leur réclamant entre autres, les frais de nettoyage.


     • Montrer l'exemple et ne pas lorsqu'on est élu et membre d'un parti politique s'affranchir de certaines règles en pratiquant l'affichage sauvage.


    • Sensibiliser la population locale et l’impliquer dans la lutte contre le vandalisme.


    • Développer des espaces de pratique légale de graffitis pour les jeunes voire leur confier des projets artistiques.


    • Prendre en compte, dans les projets de réaménagement ou création d’espaces publics, des revêtements du mobilier urbain empêchant l’apparition des graffitis.


    Quand une fois encore la municipalité socialiste-communiste-EELV se met la tête dans le sable en sacrifiant le respect de l'espace public en ne prenant pas des mesures qu'ils continuent à considérer comme liberticides quand chacun y verrait simplement des règles de bien vivre ensemble, il devient urgent de débattre et de tester aussi chez nous certaines pistes.

     

    Tel sera en tout cas des propositions que nous ferons d'ici quelques mois dans le cadre de campagne que nous comptons mener pour les prochaines échéances municipales.