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Société.

  • Faire une pause.

    1401-bulle.jpgLe propre d'un élu responsable, c'est de regarder ce qui marche ailleurs, et pourquoi pas, de le développer sur la collectivité dont il a la charge, en dehors de toute considération politicienne ou partisane.

     

    Depuis le début de la semaine, à Beauvais, une structure d'accueil, la Bulle, a ouvert ses portes aux parents et enfants de Beauvais. Un lieu d'écoute et de partage pour soulager un quotidien parfois difficile.


    Des fauteuils clubs et des poufs aux couleurs acidulés, une cuisine aménagée, un salon ainsi que cinq nouveaux bureaux accueillent  les familles.

     

    Les parents viennent pour discuter de manière anonyme et individuelle, sur leurs difficultés ou juste pour décompresser. Charge aux animateurs de les aiguiller, si besoin, vers les associations ou les dispositifs qui pourront les aider. Des ateliers collectifs y sont également organisés, avec des intervenants extérieurs, pour des thèmes liés à la parentalité.

    Particularité de la structure, c'est aussi la mise en place d'une permanence d'associations : Entraides (aide aux victimes), l'association pour le couple et l'enfant (APCE) ou encore le point d'accès aux droits font partie des nombreuses associations qui organisent des permanences, au sein de cette Bulle. Le centre communal d'action sociale (CCAS) pilote cette structure, la seule, dans l'Oise, à avoir obtenu le label Maison des Familles de la part du secrétaire d'État à la famille

     

    A l'heure où les modes de parentalités changent (il y a deux fois plus de familles monoparentales, d'autres sont recomposées ou homoparentales), apparaissent de nouvelles problématiques auxquelles il faut pouvoir répondre.

     

    Ce type de structure de proximité, en complément de celles existant sur le territoire de la ville, peut-être au coeur de la mission d'un service public au service des familles, et répond clairement à une demande. Accessible à l'ensemble de la population, elle réunit les principaux services municipaux, le CCAS et les différents acteurs associatifs et institutionnels susceptibles de leur apporter une réponse qui soit la plus complète et la plus transversale possible, quelle que soit leur situation.

     

    Alors si on la testait ici ?

  • 111 553.

    1471823174.jpgL'Insee vient de publier, en cette fin d'année 2013, les chiffres du dernier recensement de 2011. Nous sommes 111.553 Rouennais (114.141 si l'on compte la population dite comptée à part, c'est à dire celle qui comprend notamment les SDF, les jeunes de moins de 25 ans ayant leurs parents à Rouen mais effectuant des études ailleurs...)



    Si l'on peut que se réjouir de ces bons chiffres en progression depuis les recensements de 1982, cette croissance démographique se doit pourtant d'être maîtrisée et organisée à l’échelle de l’agglomération et non plus au niveau du seul centre ville qui finit par étouffer sous le béton à vouloir construire la Ville sur la Ville. Tel doit être aussi l'enjeu de la future métropole, si l'on entend associer développement démographique et qualité de vie.

    Logement, transports, développement économique, préservation des espaces naturels, qualité de vie, autant d’aspirations prioritaires pour les Rouennais, et qui doivent être anticipés. Le plan local d'urbanisme, le Projet d’Aménagement et de Développement Durables, le Plan de Déplacement Urbain sont les documents sensés gérer tous ces éléments.

    La question se pose pourtant à chacun d’entre nous : quelle ville voulons nous pour demain : pas pour dans un ou deux ans, mais pour les décennies futures. Quelle ville allons nous laisser à nos enfants ? Et évidemment sur le sujet, chacun aura sa propre réponse.

    Aujourd’hui force est de constater que l’ambition n’est toujours pas là. A l’instar d’ actionnaires qui réclameraient un rendement de plus de 10%, l'actuelle municipalité reste dans la logique du seul chiffre d’augmentation de population plutôt que dans la recherche d’une vraie qualité de vie que chacun est en droit d’attendre.

     

    Si nous voulons continuer d'exister, il faut faire grandir de manière durable notre collectivité pour la rendre attractive, en accompagnant notre développement démographique et en l'anticipant.

     

    Une priorité sur laquelle pour notre part nous construisons notre projet municipal et que nous comptons bien mettre en oeuvre dès avril prochain si celui-ci devait être choisi par les Rouennais.

  • O'Kallaghan's ou l'échec de la gestion de la vie nocturne à Rouen.

    nicolaszuili_3.gifLe Maire de Rouen vient de décider de fermer la terrasse du pub du O'Kallaghan's, place du Général de Gaulle, à 23h.

     

    Aucun préavis préalable, aucun entretien, aucun motif, aucun avertissement, au dire du patron de l’établissement. Si cela était avéré, alors pourquoi le O'Kallaghan's seul, et pourquoi pas d'autres établissements de nuit, comme Le Vicomté, L'Emporium Gallorium, ou tout autre lieu de la vie nocturne rouennaise ?

     

    Interdictions de dérogations horaires, interdictions de concerts, éviction des terrasses du jeudi, interdiction d’écrans dans la vitrine, interdiction d’animations pour la coupe du monde 2010, interdictions de parasols sur la terrasse, interdictions de soirées étudiantes, les tensions entre la municipalité et le O'Kallaghan's depuis 2008 sont légions, à y pointer la possibilité d'un certain acharnement. Car enfin, au vu de plaintes de riverains d'autres établissements de nuit qui fermeront eux à 2H ou 4H du matin, la sanction donne plutôt l'impression de deux poids deux mesures au vu du constat fait sur le territoire de la Ville.

     

    Si pour notre part nous sommes pour un dialogue constructif avec les établissements de nuit, avec des droits et des devoirs, dans le cadre d'une charte de la vie nocturne concertée et constamment réévaluée, les décisions à l'emporte pièce, comme celle à laquelle nous assistons aujourd'hui, ne sont bonnes pour personne.

     

    C'est un fait : la vie nocturne tient une place de plus en plus prépondérante dans la notoriété et l’animation
    de nos villes. Pour tirer le meilleur parti de ce mouvement, villes et établissements doivent formaliser des règles de fonctionnement de cette vie nocturne, afin de prévenir toute dérive au regard de l'activité concernée. L’enjeu est d’importance puisqu’il s’agit de concilier les intérêts souvent divergents des exploitants et des riverains. Nous avons donc à décliner des règles régissant les activités des exploitants des établissements de vie nocturne, leur donner la possibilité de développer une activité économique et donc de l'emploi, faire vivre la ville la nuit en la rendant attrayante tout en assurant la tranquillité publique.

     

    Par une charte de la vie nocturne réévaluée régulièrement, la municipalité doit veiller à ce que l’ensemble des règlements relevant de ses pouvoirs de police soient respectés : nuisances sonores, horaires de fonctionnement des établissements, atteintes à l’environnement et l’hygiène, stationnement... Toute infraction relevée devrait faire l’objet d’un procès-verbal établi par les services de police, adressé au Procureur de la République et à titre d'information au Préfet. La Ville devrait fournir aux exploitants les informations leur permettant de se conformer à leurs obligations, par l’intermédiaire des services municipaux compétents et associer les habitants au développement raisonné de la vie nocturne en sollicitant l’avis des des Conseils de Quartier pour avis dans l’examen de demandes d’ouverture tardive.

     

    Autre objectif : inciter les professionnels avec l’aide des pouvoirs publics, à mettre en oeuvre des actions de lutte contre l’insécurité routière, la discrimination, la toxicomanie, l'alcoolisme et le tapage à l'extérieur des établissements.

     

    Si tout cela n'était pas respecté, après avertissement, la sanction devrait alors être prononcée.

     

    A Rouen, la charte de la vie nocturne a été signée le 19 avril 2010. Force est de constater que par un certain laxisme, les élus en charge ne l'ont jusqu'ici que très peu fait respecter, ou du moins de façon très parcellaire et inégale. La sanction qui tombe aujourd'hui sur le O'Kallaghan's montre les limites de l'exercice si elle entend donner l'exemple. La gestion de tels litiges doit d'abord se régler dans la concertation, l'examen régulier, une vigilance accrue, et surtout pas de façon brutale à la veille d'élections, voulant sans doute montrer les muscles sur les trois derniers mois du mandat quand pendant presque six ans, rien n'a été véritablement fait.

     

  • Imaginer la ville intelligente de demain.

    6a01538ec2463a970b017ee4332cd4970d-320wi.jpgRouen Motivée avait fait la promesse du 15ème quartier de Rouen.

     

    Résultat, 6 ans plus tard : exit les conseils municipaux retransmis sur internet, les bornes d'accès libre dans les lieux publics ou le quartier virtuel sur le web. Seule réalité, c'est que toutes ces promesses sont restées de l'ordre du virtuel, si l'on excepte l'abandon du papier lors des conseils municipaux et l'introduction de tablettes numériques, quand le serveur de l'Hôtel de Ville, digne de Fort Knox, ne nous joue pas quelques facéties en empêchant la mise en réseau. Quant aux autres développements et applications ouvrant Rouen sur le monde numérique, le grand vide.

     

    Pourtant, selon l’étude de MARKESS sur les territoires intelligents avec le numérique, 78% des décideurs du secteur public placent l’élu comme l'élément clef de son développement, loin devant la formalisation d’un plan de développement du numérique, la présence d’une infrastructure très haut débit, le financement ou encore la concertation entre acteurs. Autant dire que l’investissement et l’engagement humains s’imposent comme un point crucial pour la réussite de ces projets : comme l’affirme Erik Orsenna, ces édiles des territoires sont comme des « artisans d’art, tissant en permanence des liens entre tout ce qu’il y a sur leur territoire ». Pascale Luciani-Boyer, adjointe au maire de Saint-Maur des Fossés, rappelait cette comparaison lors du congrès des maires, invitant les élus « à aller vers la ville connectée, car celle-ci recrée du lien social ».

    Les prochaines élections municipales posent en effet la question de la prise en main du numérique par les futurs élus, et leur envie de se saisir du sujet. Alors qu'à Lyon on se lance dans l'aventure de la smart city en devenant leader européen, à Rouen et à la CREA qui entend être la première éco-communauté de France, c'est plutôt la panne numérique.

    Car les enjeux sont en effet de taille :

    - Satisfaire la demande des citoyens aguerris aux services en ligne : la dernière étude de MARKESS dédiée aux collectivités locales confirme l’engagement de celles-ci en faveur de services de qualité pour le citoyen. Ces évolutions se concrétisent par la généralisation des services en lignes traditionnels sur les sites internet des collectivités avec de fortes ambitions pour le paiement en ligne. Les tendances les plus prometteuses d’ici 2015 sont en faveur de services sur supports mobiles ( tablettes, téléphones portables) et de géolocalisation de données.

    - Maîtriser la dépense publique en optimisant les processus internes à la collectivité : pour répondre à cet enjeu, la dématérialisation de documents et de processus (courriers entrants, dossier RH, documents financiers ou de marchés publics…) contribue largement à l’effort mais aussi à l’implémentation de modes de travail plus collaboratifs et mobiles pour les agents (portails agents, gestion de projet, agenda partagé, messagerie, réseau social interne…). Une bonne conduite des politiques publiques passe aussi par une analyse optimisée des données de la collectivité à la fois pour l’aide à la décision et l’ouverture des données publiques susceptibles de générer des services innovants par des tiers.


    - Moderniser l’ensemble des politiques publiques (éducation, transport, développement économique, santé/social, culture…) pour promouvoir un territoire attractif : l’étude « territoires et villes intelligentes » de MARKESS International révèle d’ores et déjà des initiatives précurseurs de ce mouvement. L’éducation, le développement économique et la gestion des transports se manifestent par des projets plus matures et répandus (les tableaux blancs interactifs pour l’éducation, les réseaux haut et très haut débit pour l’économie, les plates-formes d’intermodalités pour les transports). La santé/social et la gestion environnementale et énergétique font partie des domaines en maturation avec déjà des premières expériences réussies (maintien à domicile, éco-quartier…).

     

    Un sujet qui pour nous n'a rien de virtuel et sur lequel il faudra s'appuyer avec l'agglomération si l'on entend vraiment compter au titre des capitales régionales à l'échelle européenne.

  • Sale temps pour le handicap à Rouen !

    SUPA-2010_Slideshow250.jpgA l'heure où les Rouennais ont montré leur générosité pour les enfants atteints de myopathies au travers du Téléthon, le Conseil Général de Seine Maritime a décidé lui de ne plus financer le transport en taxi des enfants handicapés vers les crèches spécialisées.

     

    L’accueil des tout-petits dans une structure adaptée est important pour que les parents puissent exercer sereinement leur activités professionnelles. Cependant, peu de crèches acceptent les enfants handicapés, ce qui force le plus souvent l’un des parents à quitter son travail pour s’occuper de cet enfant. Un lieu qui doit répondre à trois besoins récurrents : souplesse, proximité et accessibilité financière du mode de garde. Un lieu d’accueil où le personnel s’adapte aux goûts et au handicap de l’enfant pour lui proposer des activités, dans une mixité volontaire qui permet non seulement le développement social harmonieux de tous les enfants en leur apprenant à accepter la différence, mais aussi en brisant l’isolement des parents d’enfants handicapés, notamment en les faisant participer à des animations en compagnie d’autres parents. Et pour ces jeunes enfants atteints de handicap, il est prouvé médicalement qu'une place en crèche au milieu d’autres enfants est d'abord une source d’éveil certaine. Mais comme sur la Seine Maritime tous les établissements ne sont pas adaptés à ce type d'accueil, les familles doivent inscrire leurs enfants dans des structures parfois éloignées de plusieurs dizaines de kilomètres de leur domicile, obligeant parfois certains à utiliser les services d'un taxi.

     

    A Rouen, la crèche Graffiti's et ses 19 salariés sur la rive gauche accueillent 61 enfants et 12 en situation de handicap. A Rouen, ce sont 5 familles qui se trouvent directement touchées par la décision prise par la vice-présidente en charge de l'action sociale au Département... également adjointe au Maire de Rouen et présidente de la MDPH 76

     

    Une décision au couperet qui rappelle étrangement celle prise il y a déjà 3 ans concernant le service d’Hébergement et d’Accompagnement à la Vie Autonome pour Adultes Handicapés (HAVAH) à la résidence Saint Filleul.

     

    Des décisions arbitraires dues au manque d’empathie et de connaissance des difficultés des personnes en situation de handicap qui aspirent à une vie sociale la plus normale possible. A Rouen comme au Département on ne pas fait le choix de baisser ses dépenses de communication et de réceptions mais plutôt de s’attaquer aux plus faibles.

     

    Parce que nous pensons que le temps où les personnes handicapées étaient contraintes de rester chez elles à l’abri des regards et sans espoir d’insertion est révolu, leur accompagnement sera pour nous une priorité que pour notre part nous ne laisserons pas de côté  et que nous comptons bien mettre en oeuvre dès avril prochain si notre projet devait être choisi par les Rouennais.

  • Lutte contre le racisme : Rouen est-elle suffisamment impliquée ?

    CarteNew2-982x1024.pngCombien d'adjoints issus de la diversité? La mairie finance-t-elle des associations antiracistes? Prend-elle en compte le bilan des entreprises en la matière quand elle attribue des marchés publics?

    Le think tank "République et diversité" et le Conseil représentatif des associations noires (Cran), tous deux présidés par Louis-Georges Tin, ont adressé aux 50 plus grandes villes de France un questionnaire pour évaluer leurs actions concrètes en matière de lutte contre le racisme.

    En recoupant leurs réponses avec des visites de terrain, des recherches et des échanges avec les associations, un jury - composé de membres des deux organisations mais aussi du sociologue Eric Fassin et de l'historien François Durpaire - a attribué une note à chaque ville, sur une échelle de un à zéro puis un A, B, C...G, sur le modèle des agences de notation.

    Résultat: les notes vont de 10 ou G (Marseille) à 79 ou A (Villeurbanne) avec une moyenne de 42,26/100.

     

    Rouen, sur les réponses de l'équipe municipale actuelle, est 26ème ex-aequo, avec une notation E (79), quand le Havre nous dépasse très largement avec une notation B (60), en 10ème position.

     

    Alors que certains seraient peut-être tentés de dire que parce que plus à droite, nous serions moins à même d'endiguer les nouvelles formes de racisme, l'exemple havrais montre s'il en faut, que cette lutte quotidienne, garante de l'égalité des droits, mais aussi des devoirs opposables à chaque citoyen, quelle que soit sa couleur de peau, ses origines, ses croyances ou ses orientations sexuelles...., est l'affaire de tous, et non pas le pré carré d'une gauche, qui trente ans après la Marche contre le racisme, veut y trouver là son dernier repère consensuel.

  • Rythmes de l'enfant : De l'horloge biologique aux rythmes scolaires.

    capture-d_ecc81cran-2013-11-22-acc80-07-17-07.pngA en croire Vincent Peillon, la refonte de la semaine des écoliers se déroulerait « sans difficulté » dans 93,5% des communes qui ont choisi de l’appliquer dès cette année. Et pourtant, les médias ne relaient que la grogne des enseignants, l’inquiétude des parents et la jubilation de la droite qui aurait trouvé sa matière à tracts pour les municipales. C'est du moins le message officiel du Ministère de la rue de Grenelle

     

    Il y aurait donc des municipalités de gauche, qui avancent à reculons, celles de droite, qui freinent en conspuant, et Rouen où tout serait formidable à en croire l'actuelle équipe municipale.

     

    Que l'on l'on soit pour ou contre, ces changements ont nécessairement un impact sur l'horloge biologique de nos enfants. Alors doit-on choisir le samedi comme journée supplémentaire, comme le recommandent les enseignants dans l'intérêt du rythme des enfants, ou pérenniser le mercredi, comme l'encouragent les parents d'élèves et électeurs à trois mois des élections municipales ? Pourquoi ne pas avoir mené la réforme jusqu'à son terme en raccourcissant les longues vacances d'été ? Comment convaincre les mêmes enseignants de participer aux temps d'encadrement périscolaire ? Comment recruter du personnel qualifié, comment financer durablement cette réforme... ?

     

    Les rythmes physiologiques de l’enfant comme de l’adulte sont soumis à une horloge interne sensible aux variations écologiques et sociologiques de l’environnement.Toute désynchronisation de cette horloge peut avoir une incidence néfaste sur la santé.

     

    A cette question des rythmes biologiques se rattache une question d’actualité et d’importance, celle de l’aménagement du temps scolaire. A la lumière des études effectuées en psychophysiologie, que peut-on dire de l’influence des différentes formes d’aménagement des emplois du temps sur les performances des enfants ?

     

    C’est pour tenter de répondre à ces questions, que dans le cadre de la campagne municipale menée par Rouen c'est Vous, nous vous invitons à venir rencontrer le Professeur Yvan Touitou, chronobiologiste à la Faculté de médecine de la Pitié Salpétrière, ancien Président de l'Académie Nationale de Pharmacie et membre de l'Académie Nationale de Médecine, le jeudi 5 décembre prochain, à 18H30 à la Halle aux Toiles.

     

    L'occasion de poser ensemble le débat et la réflexion au niveau médical de l'impact sur nos enfants de la réforme des rythmes scolaires.

     

    Nous vous y attendons nombreux.