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transports

  • Quand l'express fait son palmarès des maires.

    ger_370612.jpgPour la première fois, aidé par un jury d'experts, L'Express a classé les maires des 34 plus grandes villes de France, selon leurs résultats en matière d'économie, de solidarité, d'urbanisme... Vainqueur toutes catégories, très largement, Alain Juppé, le maire de Bordeaux, l'emportant dans quatre des neuf domaines clés où l'action des édiles était jugée: l'urbanisme, la fiscalité, les transports urbains et le rayonnement

     

    Derrière lui, Gérard Collomb et Martine Aubry complètent le podium et devancent six autres élus PS. Le maire de Lyon ne s'impose dans aucun classement thématique, mais termine six fois parmi les cinq premiers, tandis que son homologue lilloise gagne la culture et le développement économique (à égalité avec le Grenoblois Michel Destot).

     

    A Rouen, le maire sortant se classe bon avant dernier, soit 33ème au classement général, 13ème au classement culturel, 24ème au titre de la solidarité, mais dernier ex-aequo en matière de développement durable, de développement économique, de fiscalité,de rayonnement (c'est à dire en capacité à défendre ses dossiers à Paris), de sécurité, de transports et d'urbanisme.

     

    L'enquète complête et le classement fait par l'express sont à consulter ici

  • Agenda de campagne... chez les socialistes :)

    img_8611.jpgDéplacement aujourd'hui du 11 ème colistier du candidat socialiste aux prochaines élections municipales à Rouen, et accessoirement (enfin surtout) Président de Région, à Deauville, à 17H tout d'abord, à la mairie  dans le cadre du comité syndical de l’aéroport de Deauville-Normandie (SMAD), puis à 19h30 pour la soirée de présentation des destinations 2014 de l’aéroport de Deauville-Normandie, en présence de Christian Fougeray, Président de la CCI du Pays d’Auge, d’Eric Choulant, Président du SNAV Normandie et de Geoffrey Duval, Président de Normacom.

     

    Un déplacement, où celui qui se présente à Rouen, ne va pas défendre les intérêts de Rouen au sein d'une future métropole, en passant sous silence l'avenir de l'aéroport oublié de Boos quand notre Chambre de Commerce et d'industrie met elle en avant des emplois potentiellement induits par la présence d'un aéroport, aidant à l'implantation d'entreprises dans le cadre de la Métropole Régionale à venir.

     

    A l'image qui nous colle à la peau de la seule grande ville de France à ne pas posséder de contournement, il faudra ajouter celle de la seule métropole à l'échelle nationale, et même européenne à devoir se passer d'un outil d'autant plus nécessaire que l'on attend toujours d'avoir une liaison ferroviaire rapide avec Paris et Roissy que les atermoiements sur la LNPN n'ont fait que différer encore un peu plus.

     

    Venir à Rouen d'accord, mais on y va comment ?

     

    Une évidence économique qui continue à peser bien peu pour les décideurs socialistes rouennais dont la gestion s'apparente là plus à celle d'un chef lieu de canton que celle d'une capitale régionale. On a beau en avoir à l'habitude, difficile pour nous comme élus à Rouen de s'y résigner, surtout quand on entend porter un autre projet pour les Rouennais.

  • Le quart d'heure électoral.

    201111264ed0446bbfb2d-0-316259.jpgL'information est tombée aujourd'hui : la ville étudierait la mise en place d'un quart d'heure de stationnement gratuit.

     

    Où ? Quand ? Comment ? Là par contre mystère, l'effet d'annonce est lancé, espoir sans doute d'une trêve salvatrice d'ici le mois de mars face à la grogne des commerçants et des usagers. Charge à la presse de faire le buzz.

     

    Si d'autres villes se sont lancées depuis un certain nombre d'années dans le dispositif, c'est au prix d'une concertation préalable avec les commerçants, de phases d'études poussées, et d'investissements couteux dans du matériel permettant le contrôle effectif du dispositif (20.000€ la borne décomptante à Nîmes, applications pour le paiement ou la localisation de places libres par smartphone...)

     

    Chez nous à priori rien de tout cela, et on ne sait absolument rien d'un dispositif certes nécessaire, et que nous appelions de nos voeux dès 2009 pour donner de l'oxygène à nos commerçants et permettre des achats ponctuels pour les clients. Rien non plus sur comment sera fait le contrôle du respect du temps de stationnement, et des dispositions prises pour le faire respecter.

     

    L'annonce est là, presque comme une promesse électorale, mais elle arrive un peu tard et de façon confuse, quand les Rouennais souffrent depuis plus d'un an de la fermeture du pont Mathilde et du manque d'accessibilité du coeur de ville.

     

    Sans vouloir enfoncer le clou, on rappellera au Maire de Rouen que ce dispositif aurait facilement pu être mis en place dans le cadre de Park en Ciel, que lui et son équipe municipale ont enterré en novembre 2011 considérant notamment comme "dégradantes" les conditions de travail des agents chargés de la surveillance d'un dispositif que l'équipe Rouen Motivée s'était pourtant engagée à développer dans son programme de 2008.

     

    Mais c'est vrai qu'en novembre 2011, l'actuelle municipalité n'avait d'yeux que pour l'élection présidentielle, et n'avait alors de cesse qu'à stigmatiser un gouvernement de droite et une ancienne équipe municipale sur laquelle elle avait une revanche à prendre....

  • 111 553.

    1471823174.jpgL'Insee vient de publier, en cette fin d'année 2013, les chiffres du dernier recensement de 2011. Nous sommes 111.553 Rouennais (114.141 si l'on compte la population dite comptée à part, c'est à dire celle qui comprend notamment les SDF, les jeunes de moins de 25 ans ayant leurs parents à Rouen mais effectuant des études ailleurs...)



    Si l'on peut que se réjouir de ces bons chiffres en progression depuis les recensements de 1982, cette croissance démographique se doit pourtant d'être maîtrisée et organisée à l’échelle de l’agglomération et non plus au niveau du seul centre ville qui finit par étouffer sous le béton à vouloir construire la Ville sur la Ville. Tel doit être aussi l'enjeu de la future métropole, si l'on entend associer développement démographique et qualité de vie.

    Logement, transports, développement économique, préservation des espaces naturels, qualité de vie, autant d’aspirations prioritaires pour les Rouennais, et qui doivent être anticipés. Le plan local d'urbanisme, le Projet d’Aménagement et de Développement Durables, le Plan de Déplacement Urbain sont les documents sensés gérer tous ces éléments.

    La question se pose pourtant à chacun d’entre nous : quelle ville voulons nous pour demain : pas pour dans un ou deux ans, mais pour les décennies futures. Quelle ville allons nous laisser à nos enfants ? Et évidemment sur le sujet, chacun aura sa propre réponse.

    Aujourd’hui force est de constater que l’ambition n’est toujours pas là. A l’instar d’ actionnaires qui réclameraient un rendement de plus de 10%, l'actuelle municipalité reste dans la logique du seul chiffre d’augmentation de population plutôt que dans la recherche d’une vraie qualité de vie que chacun est en droit d’attendre.

     

    Si nous voulons continuer d'exister, il faut faire grandir de manière durable notre collectivité pour la rendre attractive, en accompagnant notre développement démographique et en l'anticipant.

     

    Une priorité sur laquelle pour notre part nous construisons notre projet municipal et que nous comptons bien mettre en oeuvre dès avril prochain si celui-ci devait être choisi par les Rouennais.

  • Le devoir de soutenir nos commerçants !

    1475969_640514126013517_1252893952_n.pngA Rouen comme ailleurs, le commerce de proximité offre ce qu’il y a de meilleur : une qualité d’accueil, de produits et de services, de la disponibilité, de la convivialité... Pourtant, force est de constater que la Ville ne s’engage pas pleinement aux côtés de ses commerçants et artisans en ne les accompagnant pas toujours au quotidien dans la poursuite de leurs activités.

     

    Aujourd'hui nos commerçants souffrent, fragilisés par une crise qui dure et des augmentations récurrentes d'impôts et taxes diverses qui restreignent le pouvoir d'achat des ménages. Entre baisse de chiffres d'affaires et risques de fermeture, leur quotidien n'est pas des plus enjoués. L'accident du pont Mathilde voici maintenant plus d'un an a mis en exergue un plan de circulation devenu obsolète, et leur donne l'impression que les nombreux axes réservés aux transports en commun découragent les automobilistes à venir faire leurs achats en centre ville.

    Vendredi dernier, lors du Conseil Municipal, il furent nombreux à devoir venir faire entendre leur voix, révélant une fois encore que la concertation, nécessaire à tout aménagement ou décision impactant le quotidien, n'était pas la marque de fabrique de l'actuelle majorité de gauche.

     

    Parce qu'il n'y a pas de ville vivante sans ville commerçante, parce que le commerce fait partie intégrale de l'attractivité d'une ville, nous demandons au Maire et à son adjoint en charge de prendre les décisions nécessaires à soutenir le commerce à Rouen !

     

    Parce que l'accessibilité d'une ville aux voitures est aussi un facteur d’attractivité et de dynamisme tout comme le développement de stationnements adaptés et de transports en commun efficaces, nous demandons d'ouvrir aussi, au delà des transports en commun nécessaires et performants, l'accessibilité maitrisée de la voiture au centre ville.

     

    Cela passe par la création d'un nouveau plan de circulation et la création d'un système de stationnement dynamique pour une ville moins engorgée, tant en centre ville qu'à sa périphérie... établis de façon concertée avec les habitants et les professionnels. Cela passe aussi par l'interdiction réellement contrôlée et sanctionnée du passage de poids lourds n'ayant rien à faire dans la Ville. Rouen n'a pas à subir sans rien dire les décisions prises à l'agglomération par certains technocrates. Le Maire, élu par les habitants, se doit de faire entendre leur voix, de façon raisonnée mais ferme, tant auprès de la CREA, que du Préfet, auxquels incombent un certain nombre de prises de décision et donc de responsabilités.


    Les fêtes de fin d'années sont pour nos commerçants une période essentielle dans la réalisation de leur chiffre d'affaire. L'honneur des élus est de savoir faire face à des événements imprévus, d'écouter et de prendre l'urgence de certaines situations.

    Il est donc nécessaire, selon nous, de prendre des mesures pour fluidifier la circulation. Ainsi, un axe cohérent doit être rétabli, à l'est de la ville pour faciliter les échanges entre les deux rives :

     

    -rétablir un sens montant rue de la République,

     

    -ouvrir le pont Corneille aux flux Nord-Sud et désenclaver l'île Lacroix

     

    -supprimer le sens interdit de la rue Lafayette

     

    A situation particulière, des mesures particulières justifiées par le caractère exceptionnel de la situation que nous subissons depuis l'interruption du trafic sur le pont Mathilde (80 000 véhicules/jour). Elles prendront fin lorsque ce pont, essentiel à la circulation, retrouvera sa fonction. Pendant ce laps de temps, nous demandons aussi qu'aucun aménagement ne vienne encore réduire le gabarit des chaussées existantes sur les voies qui supportent un trafic significatif, comme nous le supportons encore aujourd'hui ne serait-ce qu'au niveau de la rue Lecanuet.

     

    C'est d'abord une question de bon sens !

  • Selon que vous serez puissant ou misérable...

    Constat du 26 11 13 007.jpgPermettre un bon fonctionnement du parking de surface de l'Hôtel de Ville nécessite d’en limiter dès à présent les accès à des véhicules dûment habilités selon les autorisations délivrées par la Direction de la Tranquillité Publique et d’en interdire par voie de conséquence l’accès public. Pour leurs démarches administratives, les administrés seront invités à utiliser les modes de déplacement doux, les transports en commun ou à défaut à se reporter vers le parking public souterrain de l’Hôtel de Ville. Accessible aux seuls véhicules dûment autorisés, le maintien du parking de surface dans le domaine public routier ne se justifie plus.

    (...)

    L’existence d’une poche de stationnement gratuit en centre-ville constituerait par ailleurs une incohérence avec la nouvelle politique du stationnement dans le centre de ROUEN, approuvée par délibération du Conseil Municipal du 6 juillet 2012, dont l’un des objectifs consiste précisément à éliminer les poches de stationnement gratuit en centre-ville et favoriser l’usage des transports en commun.

    (...)


    Enfin, il est important de rappeler que le P.D.E., qui relève de l’exemplarité des services et de leur capacité d’entraînement, s’inscrit dans la démarche d’Agenda 21 « Ma ville, c’est ma planète ».


    Tel était le sens d'une délibération votée le 25 janvier 2013 en conseil municipal.


    Pour autant, l'oeil averti de certains personnels de l'Hôtel de Ville nous signalera la présence d'une petite voiture bleue, Peugeot de son état, garée depuis des mois, mais qui ces dernières semaines aura due être déplacée, gênant la livraison de la papeterie municipale. Hélas, le véhicule n'ayant pas bougé depuis longtemps, et la batterie étant à plat, c'est donc à la force de l'épaule et du poignet que le personnel municipal aura dû intervenir et la pousser sur une place restée libre.

     

    Il s'avère que le véhicule appartiendrait à l'un des membre de la famille d'une des adjointes au Maire, pourtant bien placée pour faire respecter le stationnement. Deux poids, deux mesures, quand Paris Normandie nous apprend que le fruit des PV de stationnement aura été particulièrement élevé cette année. A priori pas pour tout le monde, car à aucun moment le véhicule, ventouse pour le coup, n'aura été verbalisé ni même emmené à la fourrière. Un fait du prince que pour notre part, comme bon nombre du personnel, nous trouvons particulièrement déplacé, quand on écrit au travers d'une délibération, "qu'il est important de rappeler que le PDE relève de l'exemplarité des services", et qu'en tant qu'adjoint, on est sensé montrer l'exemple.

     

    Les services sûrement, certains élus à priori moins.

     

    A l'heure où le politique est un peu trop facilement montré du doigt, ce "petit" type de comportement individuel ne peut que porter préjudice à tous. Nous appelons le Maire de Rouen à y mettre bon ordre, et à l'adjointe en charge, à défaut de payer ce que lui aurait couté un stationnement en bonne et due forme dans un des parkings de la ville, ainsi que des PV et un enlèvement pour le coup virtuels, à déjà appeler une dépanneuse, et à faire un don à cette approche de Noël, à une oeuvre caritative d'au moins du montant dû.

     

    Certes, cela fait une somme, mais pour autant, à cultiver plusieurs mandats, cela ne devrait pas être un trop grand frein ni un trop gros problème.

     

    "Selon que vous serez puissant ou misérable,
    Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir."

     

    La fable de Jean de la Fontaine reste hélas encore à ce jour bien vérifiée.

  • Le contournement est de Rouen n'est pas une nécessité... selon les Verts.

    logo_contournement_x300.gifLa Commission nationale du débat public a tranché, hier mercredi 5 novembre 2013 : le projet de contournement Est de Rouen ne fera pas l'objet d'un nouveau débat public.

     

    Même si nous sommes pour la concertation, nous ne pouvons que nous féliciter de cette décision qui ouvre enfin la voie à ce qui ressemblait jusqu'ici à un vaste serpent de mer bloqué sur une violette. Défini comme l’un des projets structurants prioritaires du territoire, le contournement Est de Rouen aurait pu de nouveau faire l’objet d’un débat public : le précédent a eu lieu voilà plus de cinq ans, et les opposants au projet comptaient bien sur une nouvelle consultation d’envergure autour de cette infrastructure routière chiffrée à 880 millions d’euros, confirmée par les gouvernements successifs et qui figure dans les priorités affichées par le Premier ministre à la suite du rapport « Mobilité 21.

     

    Une priorité que nous partageons avec bien d'autres élus, et nécessaire à la respiration de notre agglomération, qu'un moindre accident, du plus simple au plus spectaculaire comme c'est actuellement le cas avec la fermeture du pont Mathilde, suffit à emboliser. Enfin pas tous, car dans cette histoire, les élus et candidats EELV pour les prochaines élections municipales n'y voient toujours pas une nécessité et ne trouvent toujours pas l'ouvrage pertinent dans le cadre de l'aménagement du territoire.

     

    Certes, le frêt ferroviaire et fluvial doivent être développés, mais ils ne sauraient palier à eux seuls au manque d'une infrastructure routière vitale sur notre flanc est afin de rendre possible le contournement de Rouen et de l'agglomération.

     

    Porter haut et fort cet équipement fera partie bien évidemment de notre programme municipal que nous proposerons aux rouennais pour mars prochain. A ceux qui restent coincés journellement dans les bouchons d'en juger la pertinence, et de choisir une équipe qui sera la plus en phase avec leurs attentes.