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Vie municipale

  • Le quart d'heure électoral.

    201111264ed0446bbfb2d-0-316259.jpgL'information est tombée aujourd'hui : la ville étudierait la mise en place d'un quart d'heure de stationnement gratuit.

     

    Où ? Quand ? Comment ? Là par contre mystère, l'effet d'annonce est lancé, espoir sans doute d'une trêve salvatrice d'ici le mois de mars face à la grogne des commerçants et des usagers. Charge à la presse de faire le buzz.

     

    Si d'autres villes se sont lancées depuis un certain nombre d'années dans le dispositif, c'est au prix d'une concertation préalable avec les commerçants, de phases d'études poussées, et d'investissements couteux dans du matériel permettant le contrôle effectif du dispositif (20.000€ la borne décomptante à Nîmes, applications pour le paiement ou la localisation de places libres par smartphone...)

     

    Chez nous à priori rien de tout cela, et on ne sait absolument rien d'un dispositif certes nécessaire, et que nous appelions de nos voeux dès 2009 pour donner de l'oxygène à nos commerçants et permettre des achats ponctuels pour les clients. Rien non plus sur comment sera fait le contrôle du respect du temps de stationnement, et des dispositions prises pour le faire respecter.

     

    L'annonce est là, presque comme une promesse électorale, mais elle arrive un peu tard et de façon confuse, quand les Rouennais souffrent depuis plus d'un an de la fermeture du pont Mathilde et du manque d'accessibilité du coeur de ville.

     

    Sans vouloir enfoncer le clou, on rappellera au Maire de Rouen que ce dispositif aurait facilement pu être mis en place dans le cadre de Park en Ciel, que lui et son équipe municipale ont enterré en novembre 2011 considérant notamment comme "dégradantes" les conditions de travail des agents chargés de la surveillance d'un dispositif que l'équipe Rouen Motivée s'était pourtant engagée à développer dans son programme de 2008.

     

    Mais c'est vrai qu'en novembre 2011, l'actuelle municipalité n'avait d'yeux que pour l'élection présidentielle, et n'avait alors de cesse qu'à stigmatiser un gouvernement de droite et une ancienne équipe municipale sur laquelle elle avait une revanche à prendre....

  • Les choses se sont faites naturellement.

    Logo_RCV94.png"Les choses se sont faites naturellement. Socialistes, Verts et Communistes partagent des valeurs communes fondées sur la solidarité, la laïcité, l’humanisme.
    Ensemble, nous avons déjà l’expérience de la gestion commune de la Région, du Département ou de l’Agglomération. Mais surtout, nous partageons pour Rouen une même volonté, celle d’une ville à la fois plus attractive et plus attentive aux besoins de tous les habitants. Au-delà des mouvements politiques, l’équipe Rouen Motivée s’appuie aussi sur toutes celles et tous ceux qui souhaitent pour notre ville une autre méthode municipale."

     

    C'est en ces termes que Valérie Fourneyron vantait l'union du parti socialiste, des communistes et des verts pour prendre en main le destin de la Ville. Un affichage électoral qui trouve aujourd'hui sa fin, le Parti Communiste, et avant lui les Verts ayant décidé de repartir seuls pour les prochaines échéances de mars 2014.

     

    Changer de méthode : à ceux qui n'avait eu de cesse de parler d'autoritarisme au sujet de leur prédécesseur, les évènements de ces dernieres années prouvent cruellement que le Parti Socialiste endosse aujourd'hui les habits de ce qu'il condamnait hier. "Raser" la Médiathèque, "Réduire" les horaires des marchés, "Restreindre" le champ d'action des adjoints ... autant d'éléments qui creusent un peu plus  le fossé entre l'image sympathique donnée par l'équipe de Rouen Motivée, et la réalité d'un pouvoir schizophrène de plus en plus replié sur lui-même et déconnecté de la réalité comme on le voit aujourd'hui avec les commerçants ou sur la négation de problèmes liés à la circulation dans la ville.


    Oui, comme le disait si bien Thierry Delacourt dans un Liberté Dimanche d'octobre 2010, nous assistons encore aujourd'hui à un véritable tremblement de terre, dont les répliques risquent de durer, et qui au final pénalisent tous les Rouennais. Rouen Motivée les aura fait rêver, mais l'actualité municipale leur donne aujourd'hui la gueule de bois.


    Comme élus, à l'heure ou l'alternative est à portée de main, nous avons le devoir d'oeuvrer à rassembler les bonnes volontés et tout ceux pour qui la démocratie n'est pas un vain mot. Proposer, débattre, ne pas promettre en vain, partager une ambition commune pour Rouen et les Rouennais, nous donner les moyens de nos ambitions au delà des intérêts personnels et partisans.

     

    Pour notre part, au sein du groupe Centre, Démocrates et Indépendants et UMP-RouenPerspectives,  élus centristes, de la société civile et UMP, nous avons fait pour bon nombre d'entre nous, le choix de l'union dès le premier tour avec Jean François Bures dans l'équipe Rouen c'est Vous pour offrir aux Rouennais une autre alternative. C'est ce à quoi nous voulons oeuvrer, pour qu'avec tous ceux qui le souhaitent, demain une autre méthode soit vraiment possible, respectueuse de chacun, et volontaire pour tous.

  • A Rouen, on sait accueillir les futurs électeurs !

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    La réception d'accueil des nouveaux habitants est une tradition dans de nombreuses communes. Elle permet de présenter la ville aux nouveaux arrivants, d'établir le contact avec les élus et de se voir remettre des informations.

     


    Conçue comme un moment de rencontre et de découverte, la cérémonie d'accueil donne généralement l'occasion de découvrir les points forts du territoire ainsi que les grands axes de l'action municipale dans ce qu'elle a de plus concret: l'environnement urbain, les équipements municipaux, les services... L'occasion aussi de partager l'histoire de la ville, ses traditions, ses projets, mais aussi sa vie sportive, associative, économique, culturelle...

     

    Le maire reçoit les nouveaux venus à l'hôtel de ville en salle du conseil, puis leur présente la ville et l'action municipale. Dans un deuxième temps, les élus et les habitants engagent le dialogue sur des sujets plus précis. La conclusion se fait autour du verre de l'amitié.

     

    Vendredi dernier, ce sont environ 150 nouveaux Rouennais qui ont été invités à l’hôtel de ville. Une tradition d'accueil certes, mais qui en cette période préélective pose interrogation sur son déroulé.

     

    Sur le jour et l'horaire de l'invitation notamment, quand d'habitude, celle ci a lieu le samedi matin et est suivie d'une visite du centre historique. Là non, l'accueil a lieu le soir, autour d'un cocktail, et surtout en carré VIP, puisqu'à aucun moment, l'opposition municipale n'y aura été conviée au nom du respect de la pluralité et de la représentativité des élus.

     

    A se demander donc si vendredi soir dernier, c'était le Maire de Rouen qui invitait, ou le candidat aux prochaines échéances municipales de mars prochain.

  • O'Kallaghan's ou l'échec de la gestion de la vie nocturne à Rouen.

    nicolaszuili_3.gifLe Maire de Rouen vient de décider de fermer la terrasse du pub du O'Kallaghan's, place du Général de Gaulle, à 23h.

     

    Aucun préavis préalable, aucun entretien, aucun motif, aucun avertissement, au dire du patron de l’établissement. Si cela était avéré, alors pourquoi le O'Kallaghan's seul, et pourquoi pas d'autres établissements de nuit, comme Le Vicomté, L'Emporium Gallorium, ou tout autre lieu de la vie nocturne rouennaise ?

     

    Interdictions de dérogations horaires, interdictions de concerts, éviction des terrasses du jeudi, interdiction d’écrans dans la vitrine, interdiction d’animations pour la coupe du monde 2010, interdictions de parasols sur la terrasse, interdictions de soirées étudiantes, les tensions entre la municipalité et le O'Kallaghan's depuis 2008 sont légions, à y pointer la possibilité d'un certain acharnement. Car enfin, au vu de plaintes de riverains d'autres établissements de nuit qui fermeront eux à 2H ou 4H du matin, la sanction donne plutôt l'impression de deux poids deux mesures au vu du constat fait sur le territoire de la Ville.

     

    Si pour notre part nous sommes pour un dialogue constructif avec les établissements de nuit, avec des droits et des devoirs, dans le cadre d'une charte de la vie nocturne concertée et constamment réévaluée, les décisions à l'emporte pièce, comme celle à laquelle nous assistons aujourd'hui, ne sont bonnes pour personne.

     

    C'est un fait : la vie nocturne tient une place de plus en plus prépondérante dans la notoriété et l’animation
    de nos villes. Pour tirer le meilleur parti de ce mouvement, villes et établissements doivent formaliser des règles de fonctionnement de cette vie nocturne, afin de prévenir toute dérive au regard de l'activité concernée. L’enjeu est d’importance puisqu’il s’agit de concilier les intérêts souvent divergents des exploitants et des riverains. Nous avons donc à décliner des règles régissant les activités des exploitants des établissements de vie nocturne, leur donner la possibilité de développer une activité économique et donc de l'emploi, faire vivre la ville la nuit en la rendant attrayante tout en assurant la tranquillité publique.

     

    Par une charte de la vie nocturne réévaluée régulièrement, la municipalité doit veiller à ce que l’ensemble des règlements relevant de ses pouvoirs de police soient respectés : nuisances sonores, horaires de fonctionnement des établissements, atteintes à l’environnement et l’hygiène, stationnement... Toute infraction relevée devrait faire l’objet d’un procès-verbal établi par les services de police, adressé au Procureur de la République et à titre d'information au Préfet. La Ville devrait fournir aux exploitants les informations leur permettant de se conformer à leurs obligations, par l’intermédiaire des services municipaux compétents et associer les habitants au développement raisonné de la vie nocturne en sollicitant l’avis des des Conseils de Quartier pour avis dans l’examen de demandes d’ouverture tardive.

     

    Autre objectif : inciter les professionnels avec l’aide des pouvoirs publics, à mettre en oeuvre des actions de lutte contre l’insécurité routière, la discrimination, la toxicomanie, l'alcoolisme et le tapage à l'extérieur des établissements.

     

    Si tout cela n'était pas respecté, après avertissement, la sanction devrait alors être prononcée.

     

    A Rouen, la charte de la vie nocturne a été signée le 19 avril 2010. Force est de constater que par un certain laxisme, les élus en charge ne l'ont jusqu'ici que très peu fait respecter, ou du moins de façon très parcellaire et inégale. La sanction qui tombe aujourd'hui sur le O'Kallaghan's montre les limites de l'exercice si elle entend donner l'exemple. La gestion de tels litiges doit d'abord se régler dans la concertation, l'examen régulier, une vigilance accrue, et surtout pas de façon brutale à la veille d'élections, voulant sans doute montrer les muscles sur les trois derniers mois du mandat quand pendant presque six ans, rien n'a été véritablement fait.

     

  • Nelson Mandela ou le long chemin vers la liberté.

    nelson-mandela-avait-95-ans-afp.jpgNelson Mandela est mort. L’homme est devenu une icône, un symbole unanimement célébré à travers le monde, alors que pendant de nombreuses années, alors qu'il était emprisonné, il fut considéré comme terroriste car n'ayant pas renoncé à la violence pour se faire entendre.

     

    Leader du combat des Noirs contre l'apartheid des blancs, il aura passé 27 ans de sa vie en détention. Libéré en 1990, le plus célèbre prisonnier politique du monde devint quatre ans plus tard le premier président noir démocratiquement élu de son pays (1994-1999) se retirant dès la fin de son mandat, pour se consacrer à la protection de l’enfance et à la lutte contre le sida, fléau de l’Afrique du Sud.

     

    Le «long chemin vers la liberté» (titre d’une autobiographie parue en 1994) de Nelson Rolihlahla Mandela commencera le 18 juillet 1918 dans le hameau de Mvezo, dans le bantoustan du Transkeï (aujourd’hui province de l’Eastern Cape, sud-est) où il naît au clan royal des Thembu, de l’ethnie xhosa.

    «J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire», dira t'il pour résumer son long combat pour la liberté: «Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales. J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir».

    Du bagne de Robben Island, au large du Cap, où il passera 18 ans, des prisons de Pollsmoor et de Victor Verster, Mandela inspire la révolte des townships (1976). C’est également en prison qu’il recevra les approches secrètes du gouvernement blanc, prémices à des négociations avec l’ANC.

    Libéré le 11 février 1990, le détenu 46664 (numéro qui symbolisera sa grande campagne contre le sida) réapparaîtra face aux caméras du monde au côté de sa deuxième épouse Winnie, dont il se séparera deux ans plus tard.

    Triomphalement élu à l’issue des élections du 27 avril 1994, il affichera dès son discours d’investiture la mission qui allait guider sa présidence. Convaincu que la société sud-africaine continuerait d’oeuvrer à faire du pays un «miracle», il promettra: «Lorsque j’entrerai dans l’éternité, j’aurai le sourire aux lèvres». Il retrouve aujourd'hui Rosa Parks et Martin Luther King au panthéon de ceux qui se sont levés contre la ségrégation raciale.

     

    Aujourd'hui le Maire de Rouen lui rend hommage, et nous y souscrivons, comme nous partageons son souhait de voir un lieu porter son nom pour ne pas oublier un homme d'exception qui aura marqué les consciences.

     

    Un lieu, symbolique et fort, et pourquoi pas une oeuvre pour lui rendre hommage, tout en ayant la décence ne pas rentrer dans une logique de partenariat quelque peu déplacée, comme il en fut le cas pour Aimé Cesaire, père fondateur de la négritude, et en entretenant le lieu de façon respectueuse de celui que l'on entend ainsi honorer.

     

    Au delà de l'hommage, c'est aussi là une question de respect dans la durée.

  • Rythmes de l'enfant : De l'horloge biologique aux rythmes scolaires.

    capture-d_ecc81cran-2013-11-22-acc80-07-17-07.pngA en croire Vincent Peillon, la refonte de la semaine des écoliers se déroulerait « sans difficulté » dans 93,5% des communes qui ont choisi de l’appliquer dès cette année. Et pourtant, les médias ne relaient que la grogne des enseignants, l’inquiétude des parents et la jubilation de la droite qui aurait trouvé sa matière à tracts pour les municipales. C'est du moins le message officiel du Ministère de la rue de Grenelle

     

    Il y aurait donc des municipalités de gauche, qui avancent à reculons, celles de droite, qui freinent en conspuant, et Rouen où tout serait formidable à en croire l'actuelle équipe municipale.

     

    Que l'on l'on soit pour ou contre, ces changements ont nécessairement un impact sur l'horloge biologique de nos enfants. Alors doit-on choisir le samedi comme journée supplémentaire, comme le recommandent les enseignants dans l'intérêt du rythme des enfants, ou pérenniser le mercredi, comme l'encouragent les parents d'élèves et électeurs à trois mois des élections municipales ? Pourquoi ne pas avoir mené la réforme jusqu'à son terme en raccourcissant les longues vacances d'été ? Comment convaincre les mêmes enseignants de participer aux temps d'encadrement périscolaire ? Comment recruter du personnel qualifié, comment financer durablement cette réforme... ?

     

    Les rythmes physiologiques de l’enfant comme de l’adulte sont soumis à une horloge interne sensible aux variations écologiques et sociologiques de l’environnement.Toute désynchronisation de cette horloge peut avoir une incidence néfaste sur la santé.

     

    A cette question des rythmes biologiques se rattache une question d’actualité et d’importance, celle de l’aménagement du temps scolaire. A la lumière des études effectuées en psychophysiologie, que peut-on dire de l’influence des différentes formes d’aménagement des emplois du temps sur les performances des enfants ?

     

    C’est pour tenter de répondre à ces questions, que dans le cadre de la campagne municipale menée par Rouen c'est Vous, nous vous invitons à venir rencontrer le Professeur Yvan Touitou, chronobiologiste à la Faculté de médecine de la Pitié Salpétrière, ancien Président de l'Académie Nationale de Pharmacie et membre de l'Académie Nationale de Médecine, le jeudi 5 décembre prochain, à 18H30 à la Halle aux Toiles.

     

    L'occasion de poser ensemble le débat et la réflexion au niveau médical de l'impact sur nos enfants de la réforme des rythmes scolaires.

     

    Nous vous y attendons nombreux.

  • Une motion pour le quartier de la Gare de Rouen.

    mairie_salleconseil.jpgBientôt 11 mois que le chantier de construction d’un immeuble en lieu et place de l'Institution Rey, à proximité de la gare, a fragilisé de manière certaine l’aqueduc souterrain de la source Gaalor, pourtant bien identifié et localisé qui se retrouve avoir été bétonné sur presque une centaine de mètres.

     

    Depuis, bon nombre de désagréments sont apparus : ruptures de canalisation de gaz, ruptures de canalisation d’eau, fissures sur des immeubles, en façade ou dans des caves, affaissements de trottoirs et de voirie. La rue verte dans sa portion basse a été interdite à la circulation, et les commerces attenants subissent depuis plusieurs mois et de plein fouet une baisse de fréquentation de leurs commerces, conduisant à des licenciements, et même pour certains, des mises en redressement judiciaire.

     

    Tout cela nous n'avons pu que malheureusement le constater de nos yeux lors de notre dernière visite de quartier.

     

    Comme nous nous y étions engagés, nous avons donc déposé une motion pour le prochain conseil municipal afin de mettre les problèmes de ce quartier et de ses habitants à l'ordre du jour de l'Assemblée Municipale et par là même sur la place publique.