20.10.2009
Espace Monet-Cathédrale : les conseillers de quartier s'interrogent...aussi.

Le projet d'aménagement de la cathédrale, et plus particulièrement le projet Monet-Cathédrale continuent toujours à interpeller, tant sur le fond que sur la forme.
Derniers en date, les conseillers de quartier Vieux-Marché Cathédrale, qui lors de leur réunion de la commission Patrimoine, Urbanisme Culture et Espaces Verts du 15 octobre dernier, semblent se poser eux aussi beaucoup de questions à la lecture du compte rendu de la réunion :
"Plusieurs conseillers de quartier ont assisté le lundi 5 octobre à la présentation par Mme le Maire et l'architecte du nouveau projet.
Faut-il se réjouir d'un projet qui n'a plus rien de contemporain et nous ramène à la période de la reconstruction de Rouen -dont M. Gréber a été l'urbaniste de 1941 à 1948 - ?
La Commission supérieure des Monuments historiques a visé le projet avec quelques réserves (bien légères). Une commission de suivi veillera au respect des divers aspects de ce plan.
Une nouveauté : un escalier et un ascenseur mèneront à un petit « belvédère » public dont la vue donnera sur les jardins d'Albane ; la Ville devrait en confier la gestion à l'Office du Tourisme.
Des conseillers aimeraient avoir des réponses aux questions suivantes :
- Où sont passés les 20% réservés aux logements sociaux ?
- Pourquoi la Ville n'a-t-elle pas gardé la salle de congrès de 800 m2 prévue dans le précédent projet ?
- A combien se montent les frais juridiques déboursés par les Rouennais suite au recours déposé par un habitant et élu de la ville ?
- Une maquette situant le projet dans son environnement sera-t-elle réalisée ?
Une réunion plus technique sur le déroulement des travaux se tiendra le 5 novembre, à 20h."
Bien évidemment les réponses apportées seront également mises en ligne. Rappelons toutefois que bon nombre de ces questions ont déjà été déjà posées en Conseil Municipal, et qu'on attend toujours qu'on veuille bien daigner nous répondre.
Les conseillers de quartiers auront-ils plus de chance ?
17:39 Ecrit par Rouen Perspectives dans Démocratie participative., Rouen, Urbanisme, Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.10.2009
A rouen, on rénove.

Rouen Socialiste, le site de la Section de Rouen du Parti Socialiste l'annonce sur son blog : la rénovation au PS, c'est à tous les étages. On y apprend que Rouen est le moteur du processus au niveau national, et ça commence par la rénovation des locaux de la rue de la République.
C'est vrai qu'il faut bien commencer par quelque chose. Pour le reste, on attend encore de voir....
00:09 Ecrit par Rouen Perspectives dans Humour, Vie municipale, vu sur le net | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31.07.2009
Travail d'élus.
Comme nous l'avons déjà dit, le travail de l'élu ne s'arrête pas, même quand c'est l'heure des vacances. Dans le cadre de nos rencontres avec les rouennais, nous avons été interpellés par plusieurs commerçants du quartier Saint Marc à propos de la fermeture de la rue Armand Carrel lors du marché dominical.
Si nous pensons que la fermeture de la partie basse de la rue est une bonne chose car elle participe à la sécurisation de la zone consacrée au marché et le rend ainsi plus convivial, nous avons toutefois plus de mal à comprendre la fermeture de la partie haute, à laquelle s'est ajoutée une interdiction de stationner sur la place du 39ème Régiment d'Infanterie plusieurs dimanches de suite.
Il se trouve en effet que cette fermeture est particulièrement préjudiciable à l'activité première des commerçants de cette rue, à savoir d'abord une activité de services directs et rapides à la clientèle. Ceux-ci rapportent que cette décision, au bénéfice, disent-ils, d'un seul commerçant, a eu de sérieuses répercussions sur leur activité habituelle, et ils s'inquiètent que cela ne se reproduise systématiquement.
La volonté de la municipalité d'encourager l'animation du quartier est une bonne chose, mais alors comment comprendre que trois des quatre concerts des Terrasses du Jeudi aient été supprimés de la programmation 2009, d'autant que ces derniers se déroulaient depuis leur déut en 2005 avec la complicité organisationnelle de l'ensemble des commerçants.
Nous avons donc interrogé le Maire de Rouen à ce sujet, afin d'attirer son attention sur des interrogations légitimes de la part des habitants.
Un travail d'élus à l'écoute, au service des rouennais.
18:25 Ecrit par Rouen Perspectives dans Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.07.2009
Espaces en voie de disparition ?
La graine de la discorde serait-elle semée entre l'équipe municipale et le service des espaces verts ?
A plusieurs reprises ces dernières semaines, nous nous sommes fait l'écho des méthodes de management pour le moins surprenantes du Maire de Rouen et du nouveau Directeur Général des Services. Après avoir mis a mal les services de la ville (suppressions de postes, licenciements, destruction des équipes manageriales, obligeant chacun a re-candidater a son propre poste ou celui du voisin ...) l'attaque se porte maintenant au nouvel organigramme de la ville : une réorganisation laborieuse après plus d'un an et demi de mandat, mal comprise par des agents municipaux qui dans l'expectative, attendent toujours qu'on leur dise où va la ville.
Un manque de perspectives et de repères, une longue attente en tout cas, qui ne sont pas faits pour donner confiance et faire accepter des changements qui apparaissent comme brutaux.
Cette réorganisation à marche forcée s'attaque aujourd'hui au service des Espaces Verts. S' il n'est pas illogique qu'il soit aujourd'hui regroupé avec celui de la voirie et de la propreté au sein d'une grande direction des espaces publics et naturels, la greffe ne pourra toutefois prendre que si ses missions propres ne sont pas sacrifiées. Or la nouvelle politique de la propreté voulue par la municipalité dont chacun peut encore mesurer les limites et les insuffisances en se promenant dans la ville, le laisse malheureusement craindre.
Si le grand rendez-vous "Graines de jardin" imaginé par Laurent Fabius en mai dernier, avait été l'occasion pour les employés du Service des Espaces Verts de montrer leur savoir faire, il avait aussi permis d'alerter sur le coup de sécateur que comptait donner le Maire de Rouen dans l'organigramme. Deuxième coup de semonce, le 25 juin dernier, lors du Comité technique paritaire chargé d'entériner la chose, puisque ce ne sont pas moins de deux cents agents tous services confondus qui sont montés au créneau pour dénoncer cette nouvelle organisation, qui pourtant sera finalisée, malgré, fait notable d'un profond malaise, l'abstention des représentants des élus verts.
Si nous avions souhaité dans notre programme donner plus d'importance aux espaces publics, et notamment aux espaces verts pour rendre la Ville moins minérale, associer systématiquement le Service par son bureau d'études, à tout aménagement végétal de voirie, dans le cadre d'un développement durable et respectueux de la biodiversité, nous nous interrogeons là encore sur la méthode et la finalité de cette réorganisation.
S'il s'agit de faire travailler conjointement les services au bénéfice des rouennais pour que rues et jardins soient des lieux d'excellence en terme d'aménagement et de propreté, nous ne pouvons qu'y souscrire. Si toutefois il s'agissait de rationaliser et de limiter toute créativité pour supprimer la contrainte au seul nom de la propreté de l'espace public, il est clair que comme la majorité des rouennais nous ne saurions y trouver notre compte.
Ailleurs, d'autres s'affranchissent de ces considérations rouenno-rouennaises, et créent une roseraie à 3 millions d'euros, subventionnée par des fonds européens. Une folie à deux pas de l'Hôtel de Ville de Grand Quevilly qui déplacent les présidents de du Département et de la Région, l'occasion peut-être de revendiquer encore davantage le leadership de l'Agglomération en accueillant demain une manifestation que le Jardin des Plantes de Rouen aura porté sur les fonds baptismaux.
Cherchez l'erreur.
23:24 Ecrit par Rouen Perspectives dans Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.06.2009
Une question de dignité humaine.
Rien ne le prédestinait à être l'objet d'une discorde entre la France et la terre de ses ancêtres, aujourd'hui appelé Nouvelle Zélande, ni à devenir un objet de collection abrité derrière une vitrine du Muséum d'Histoire Naturelle de Rouen. Rien, si ce n'est les tatouages qui ornaient sa tête, un objet de convoitises de la part de collectionneurs venus d'Europe. Un trafic morbide où l'on volait les têtes des cadavres de guerriers maoris, ou pire, où l'on tatouait de jeunes esclaves au seul but de fournir une demande sans cesse croissante.
La tête était considérée en effet, comme la partie la plus sacrée du corps, et comme le tatouage faisait couler du sang, les artisans tatoueurs, les "tohunga-ta-oko", étaient des personnes particulièrement "tapu". Tous les Maoris de haut rang étaient tatoués et ceux qui ne l'étaient pas étaient considérés comme des personnes sans aucun statut social. Par ailleurs, le moko rendait le guerrier attirant pour les femmes. Le tatouage commençait dès la puberté, accompagné de beaucoup de rites et de cérémonies rituelles. L'instrument employé pour tatouer était un ciseau en os, soit avec un bord en dents de scie, soit avec un bord droit et très tranchant. La première opération du tatouage consistait à faire de profondes entailles dans la peau. Ensuite, on trempait le ciseau dans un pigment de suie, tel que la gomme brûlée de l'arbre indigène gomme, le Kauri ( grand conifère des forêts du nord de l'île du Nord, au fût élancé et à la couronne très haute, qui peut devenir géant ), ou bien la suie des chenilles brûlées. Ensuite, le pigment était martelé dans la peau. C'était extrêmement douloureux et très long ; souvent, on plaçait des feuilles de l'arbre indigène, le Karaka, sur les incisions boursouflées du tatouage pour accélérer la guérison. Les guerres étaient fréquentes, et le guerrier avait peu de temps pour récupérer. Durant le temps de guérison, il était souvent impossible de manger, à cause du gonflement du visage. Pour y arriver, on versait de la nourriture liquide dans un entonnoir en bois, jusqu'à ce que le guerrier soit à nouveau capable de s'alimenter normalement. Bien que les tatouages se fassent surtout sur le visage, les guerriers du nord d'Auckland se faisaient des tatouages en spirale sur les fesses, et souvent jusqu'au genoux. Les femmes étaient moins tatouées. Leurs lèvres étaient soulignées, habituellement de bleu foncé. Leurs mentons étaient tatoués, et parfois quelques lignes fines décoraient les joues et le front.
Depuis vingt ans, la Nouvelle-Zélande demande le retour au pays de ces têtes momifiées et tatouées de ses ancêtres maoris, peuple autochtone de Nouvelle-Zélande originaire de Polynésie, qui firent l'objet de trafics entre collectionneurs jusqu'à la fin du XIXe siècle.
La première restitution a été opérée par la Suède en 1987. Neuf pays ont ensuite rendu plus de 300 restes humains maoris en vue d'une sépulture selon les rituels spécifiques à ces populations.
En octobre 2007, Sur proposition de son Maire, Pierre Albertini, le conseil municipal de Rouen vota la restitution de la tête maorie détenue depuis 1875 par le muséum municipal d'histoire naturelle. Mais le tribunal administratif annula ensuite cette décision, pour des raisons juridiques, à la demande du Ministère de la Culture, au nom de l'inaliénabilité du patrimoine. Un comité se soutien voit alors le jour, dans l'attente qu'une loi autorise le retour de la tête maorie sur la terre de ses ancêtres.
Forte de la conviction que cette tête maorie n'est pas un objet de collection, mais qu'il s'agit d'un reste humain provenant d'actes barbares, Catherine Morin-Desailly a continué le combat, pour que Rouen ouvre la voie à un geste éthique, fondé sur le respect de la culture des peuples et de la dignité que porte chaque personne humaine.
Hier, le rapport sur la proposition de loi visant à la restitution des têtes maories qu'elle a élaborée, a été voté à l'unanimité par la Commission des affaires culturelles du Sénat.
Alors que le nouveau Ministre de la Culture, Frédéric Mitterand, y prononcera sa première intervention, le Sénat examinera onc lundi prochain en séance publique une proposition de loi permettant le retour en Nouvelle-Zélande des têtes maories détenues par les musées français. Une première étape.
Il en existe une quinzaine dans les collections publiques de l'Hexagone, outre celle de Rouen, dont six à huit au musée du quai Branly à Paris.
23:27 Ecrit par Rouen Perspectives dans Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.05.2009
Rouen ville ouverte sur le Monde.
Aujourd'hui c'est la journée de l' Europe, diverses manifestations auront lieu ici et là.
Que se passera t' il à Rouen ? Rien !
Une journée pourtant qui serait l' occasion de mettre en avant les coopérations existantes et à venir avec nos villes jumelles européennes . Une vacuité qui démontre de fait, ce qu' hélas nous pressentions et que nous avions vécu déjà entre 1995 et 2001 avec des élus socialistes qui ne s'intéressent pas, ou peu, à faire de Rouen une ville ouverte sur les autres et le monde .
Entendez vous parler de Hanovre , Norwich , Salerne ? Et pourtant des opérations d'échanges, notamment en direction de la jeunesse, avaient été relancées : échanges d'apprentis avec notre jumelle d'Italie, coopérations entre les écoles d'art , le conservatoire de Rouen et la Hochschule de Hanovre , camps de jeunes organisés par les MJC au moment de l Armada...
La journée internationale des jumelages lancée par la précédante municipalité qui ne demandait qu'à se développer a été abandonnée.
Et pourtant les partenaires institutionnels ne demandaient que cela : Université , Port maritime , Chambre Régionale de Commerce et d'Industrie , Centre Hospitalo-Universitaire , Éducation Nationale , Centre Régional de Formation de jeunes ... tous avaient d'ailleurs accueilli comme une nécessité le projet de maison internationale de l'équipe de Pierre Albertini .
Entendez vous davantage parler de relations avec Ningbo ? Non !
Il semblerait tout de même que le jumelage avec Cleveland, encore une fois initié par l'équipe précédante, soit la seule opération rescapée de l'affaire .
Quel dommage, surtout lorsque l'on revendique pour sa ville le statut de ville capitale, de ne pas, à l'heure de la mondialisation, où d'ailleurs plus que jamais l'Europe doit jouer un rôle majeur, s investir pleinement dans une politique d'ouverture en accord avec ce qu'historiquement, si l'on remonte a plusieurs siècles, notre ville a toujours été, notamment de part sa vocation fluviale et portuaire .
Si aujourd'hui encore, Rouen conjugue tous les atouts d'une eurocité , encore faut il vouloir gérer la ville autrement que par le petit bout de la lorgnette .....
15:37 Ecrit par Rouen Perspectives dans Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.03.2009
L’antisarkozysme systématique, cette forme inconsciente de soutien...CQFD
Peut-on tout faire dans la salle du Conseil Municipal ?
A priori oui, si l'on suit les dernières chroniques rouennaises. Ce lieu qui se veut le centre de la démocratie municipale, en respect de chacun des habitants et où se devraient se tenir les débats qui conduisent l'action de la Ville, est aujourd'hui le cirque où le Maire de Rouen cherche encore son cap entre gauchisme infantile et anti-sarkozysme obsessionnel. S'il est à l'honneur du premier magistrat de la Ville de recevoir les délégations qui le demandent et d'entendre leur revendications, voire de les soutenir, d'accueillir des personnes seules le 24 décembre au soir, il en est tout autre de mettre systématiquement la salle du conseil à la disposition de toute manifestation revendicative nationale pour marquer son rôle d'opposante numéro 1.
Premier accroc lorsque fraîchement élue, le Maire de Rouen accepta bille en tête la demande du groupe Guldeboa de tourner le clip d'une de ses chanson, "le mari de Carla B", pour se rétracter par la suite sans tambour ni trompette.
Plus enhardie peut-être, et voulant certainement apparaître comme l'opposante numéro 1 et gagner du galon, face à d'autres qui, arguant de leur présidence débarquent sans le prévenir un administrateur compétent au conseil d'administration de l'Opéra de Rouen parce qu'il n'a pas sa carte au PS, ou même interdisent l'entrée d'un lycée à une sénatrice en visite de canton en faisant pression sur le recteur d'académie, le Maire de Rouen se veut aujourd'hui à la pointe de la contestation dans le cadre de la grève nationale des universités et offre donc à l'occasion de nouveau la salle du Conseil Municipal à l'opération Fac en Ville, ce que même la Mairie de Lille ne fait pas, en ne prétant que des salles autres que celle du conseil.
Ceux qui décriaient l'instrumentalisation et la prise en otage de l'Hôtel de Ville dans la réception d'un finaliste à l'élection présidentielle entre deux tours il y a presque deux ans par un ancien maire, ne s'embarrassent plus aujourd'hui des mêmes reproches, au mépris total de ce qu'ils défendaient alors : le respect des rouennais, qu'ils aient voté ou non pour l'actuel Président de la République.
Manuel Valls a raison, et Jean Pierre Chevènement l’avait déjà dit avant lui : lorsqu’on pratique l’antisarkozysme systématique et la diabolisation du sarkozysme, c’est qu’on n’a rien à proposer, qu’on n’existe pas....
CQFD ?
00:47 Ecrit par Rouen Perspectives dans Conseil Municipal, Politique, Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23.03.2009
Les moins de trois ans peuvent atttendre !
Mettre son enfant à la crêche ? Cette problématique que connaissent bien des parents relève parfois du parcours du combattant. En effet, où et comment faire garder un enfant en bas âge ? Et comment concilier vie familiale et vie professionnelle ? Une question pas évidente à régler quand on sait que seuls 9% des enfants de moins de trois ans ont une place en crèche. En raison du nombre réduit de places et des horaires de travail à géométrie variable, il n'est pas toujours facile de trouver une formule d'accueil convenant aux uns et aux autres. Voilà pourquoi les crèches d'entreprises-en pleine expansion depuis une dizaine d'années- tendent à compléter l'offre municipale et associative actuelle.
Si Rouen dépasse aujourd'hui les 700 places ( 462 places en crèches et en haltes-garderies proposées par la Ville, auxquelles il convient d'ajouter les structures à gestion associatives subventionnées, au nombre de 11 et qui proposent 228 places, ainsi que les crèches ouvertes, entres autres, par la Caf de Rouen et le Centre Henri-Becquerel du CHU, qui disposent de leurs propres structures) un chiffre auquel s’ajoute le travail des 380 assistantes maternelles agréées sur le territoire rouennais qui gardent en moyenne d’un à trois enfants, l'offre se doit d'être constamment réévaluée et adaptée au rythme de vie des familles.
Celle-ci devait s'étoffer de quinze berceaux supplémentaires pour la Ville, disponibles pour une vingtaine de famille dans le cadre d'une garde à temps partiel, aux horaires flexibles et par du personnel qualifié, par la création d'une crèche au CHU, projet cofinancé par la Caisse d'Allocations Familiales, le CHU, la Ville de Rouen et le Conseil Général de Seine-Maritime.
Seulement voilà : ce projet initialement porté par l'ancienne adjointe à la petite enfance Marie-Hélène Roux avait pour principal défaut...d'avoir été là aussi un projet de l'ancienne équipe. On se souviendra de la crèche Dolto qui connut le même sort l'année dernière. L'opération sera donc abandonnée.
On ne sait au final ce que comptent mettre en place Le Maire de Rouen et une Adjointe sensée défendre la Petite Enfance mais qui peine à faire ses preuves, leurs justifications lors du dernier conseil municipal ayant été quelque peu brouillonnes en terme de coût final . Une opération trop chère pour l'une, pas assez ""municipale" pour l'autre même si le coût devait être plus important à gérer en direct.
Qu'importe. Les familles devront trouver une autre solutions mais surtout rester motivées !
17:59 Ecrit par Rouen Perspectives dans Conseil Municipal, Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
16.03.2009
Des Comités de Quartier à la diète forcée.
L'année sera dure pour les Comités de Quartier.
Ceux qui créent le lien social, animent la vie de quartier vont devoir revoir à la baisse leur fonctionnement et leurs réalisations pour l'année 2009.
En effet, sous couvert d'une nouvelle "Charte des droits et des devoirs" tenant plus d'une reprise en main de bénévoles peut-être soupçonnés de collaboration avec l'ancien pouvoir en place, le couperet est tombé : ce sera moins de subventions, avec une baisse allant tout de même de 17 à ...54%, la palme de la baisse la plus sévère étant infligée au Comité du Président de la Fédération des Comités de Quartier de Rouen.
Nous sommes donc intervenus en Conseil Municipal pour dénoncer ces coupes sombres.
Réponse du Maire et de son Adjoint : Cette baisse serait essentiellement due au fait que dorénavant ce sera la Mairie qui distribuera les colis de Noel des plus de soixante-dix ans. C'est vrai qu'un petit cadeau avec un petit mot "le Maire de Rouen vous souhaite un joyeux Noel", c'est beaucoup plus payant...électoralement parlant.
Souhaitons toutefois que la Municipalité qui ne jure que par la communication trouvera autre chose qu'une peluche "Rouen Givrée" pour les étrennes de nos anciens.

22:00 Ecrit par Rouen Perspectives dans Associations rouennaises, Conseil Municipal, Quartiers., Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2009
Un an et un jour plus tard...

Après un an de mandat, que reste-t-il des promesses et des espérances que Mme Fourneyron et son équipe avaient portées pendant la campagne électorale ? A l’image des Jeux olympiques de la jeunesse, la réalité a fait fondre le rêve :
.Abandon des projets structurants engagés par l’équipe municipale précédente (médiathèque, crèches Dolto et CHU, Maison de quartier Jouvenet, Grand Projet de Ville, Centre Dramatique national,…)
.Parti pris et incohérences dans la gestion des dossiers des Lods et de l’Espace Monet-Cathédrale, dont on n’entend plus parler…
.Menaces sur le maintien du cinéma d’Art et d’Essai de centre ville Le Melville,
.Baisse de subventions à caractère social et culturel.
. Absence de concertation avec les personnels de la Ville et au sein même de l’équipe municipale....
Un bilan que les quelques points positifs, bien rares, comme le budget alloué aux Conseils de Quartier, la réflexion sur la restauration scolaire, la création d'un comité d'éthique sur la vidéosurveillance, n'arrivent pas à masquer.
Sil est légitime que Rouen soit capitale de la Normandie réunifiée, encore faudrait-il qu’elle soit déjà le moteur de l’Agglomération et que son Maire pèse de tout son poids dans le projet de Communauté urbaine et ne se complaise pas dans la tutelle des Présidents de l’Agglomération, du Département et de la Région qui décident pour nous du destin de notre Ville. A l’heure où la majorité municipale nous dit continuer de réfléchir sur les dossiers, combien de temps faudra-t-il encore pour s’affranchir ? Les Rouennais commencent à s’interroger.
Leur Ville, que le Maire a curieusement baptisé « Rouen givrée », à l’occasion des fêtes de fin d’année, ne serait-elle pas rentrée dans une nouvelle ère de glaciation ?
23:55 Ecrit par Rouen Perspectives dans Vie municipale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






