Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Vieux-Marché, Cathédrale.

  • Histoire d'eau.

    photo.JPGOn l'aura remarqué : il fait chaud à Rouen, et même très chaud, et les prévisions météorologiques prévoient d'ici la semaine prochaine des augmentations de températures pouvant froler la canicule. Le soleil est là et bien là, et après les mois de pluie et de grisaille affichés au compteur, rare sommes nous à nous en plaindre.

     

    Oui mais qui dit chaleur dit aussi pour les humains comme pour les plantes un besoin accru en eau. Si les plantations en pleine terre peuvent s'accommoder en puisant l'eau dans le sol, pour celles en pot ou en jardinière, cela devient beaucoup plus difficile. Après le cas de la rue de la République dont nous nous étions fait l'écho,  c'est celui des plantations de la rue Beauvoisine, qui ont pu résister au vandalisme et qui n'ont eu aucun arrosage depuis des semaines, tant par le ciel, que par les services municipaux.

     

    Un comble de l'ironie, quand la rue est elle nettoyée à renfort de grands jets d'eau, histoire de palier tant bien que mal à un défaut régulier d'entretien, et à des incivilités coutumières.

     

    Certains d'y voir là peut-être là une volonté de la municipalité à laisser volontairement mourir ces quelques îlots de verdure, histoire de démonter les jardinières et les bacs à containers poubelles posés en 2008, afin d'installer les nouveaux bacs "made by Crea", dont chacun s'accordera à dire qu'en terme de design et d'intégration urbaine on peut trouver beaucoup mieux, mais qui sans mauvais esprit, semblent plaire beaucoup à la première adjointe, qui dans ses 29 mandats et délégations n'a pas encore celle des espaces verts....

     

    Alors....

  • Visite de quartier.

    cvrd.jpgElus d’Opposition au Conseil Municipal, nous viendrons à votre rencontre lors d’une visite dans votre quartier Centre ville rive droite


    le samedi 4 Mai 2013, de 10H30 à 12H.

    sous forme d’un « diagnostic en marchant ».
     
    C'est l'un de nos engagements d’élus, que d’aller régulièrement à la rencontre des habitants afin d’instaurer avec eux une relation de proximité et de leur offrir un moment d’écoute pour aider à résoudre des dysfonctionnements ou situations difficiles.
     
    Nous vous donnons rendez-vous
     
    -soit à 10H30 Place Foch d'où nous partirons pour visiter votre quartier, dialoguer avec vous, prendre note de vos demandes afin de les transmettre.
     
    -soit à midi au café "le diplomate" 10 place Foch, où nous continuerons nos échanges autour d'un café.
     

    Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cette invitation et venir échanger avec nous.

  • Rougemare : the place to be.

    photo.JPGLa place de la Rougemare serait-elle devenue un nouveau haut lieu de la vie nocturne rouennaise ?

     

    C'est ce que doivent se demander les riverains de ce quartier réputé tranquille, mais qui depuis deux nuits devient un parking sauvage entre les arbres, avec voitures phares allumés, portières ouvertes, musique à fond.... Certains affirment même que les murs en trembleraient...

     

    S'il n'est pas question ici de jouer aux censeurs et retirer le droit à certains de s'amuser, force est de constater, qu'en de telles proportions, la chose devient vite incompatible avec la tranquilité à laquelle d'autres sont aussi en droit de prétendre.

     

    Question : comment se fait-il que la police nationale ne soit pas intervenue ? Sur une soirée on pourrait à la rigueur comprendre, mais sur deux ? La place de la Rougemare est depuis de nombreuses années laissée à l'abandon, malgré l'habitation (officielle du moins) à proximité de certains de ses élus, partis depuis bien longtemps vers les cieux parisiens... On ne parlera plus des poubelles laissées ici et là, de l'entretien de la place auxquels viennent aujourd'hui s'ajouter cette boite de nuit à ciel ouvert.

     

    Doit-on ici encore une fois pointer du doigt les manquements d'une adjointe très largement dépassée par le nombre de ses mandats et délégations (29 au dernier pointage) ? Et la question que l'on est aussi en droit de se poser : la même chose serait-elle possible deux nuits de suite sous ses fenêtres ?

     

    Et si on essayait pour voir ?

     

    J+3 : c'est le temps qu'il aura fallu à la municipalité pour faire poser des barrières saint andré sur tout le pourtour de la place. Une amélioration certaine à l'approche de futures échéances ? En tout cas en l'occurence un bon informateur, ou du moins de saines lectures qui ont au moins le mérite de rappeler certaines préoccupations des habitants aux élus en charge.

  • Le passage Maurice Lenfant bientôt rouvert ?

    photo.JPGFaut-il y voir le hasard du calendrier ou une réponse rapide à notre courrier envoyé au Maire de Rouen ?

     

    Alors que nous dénoncions ici il y a quelque temps la fermeture du passage reliant la rue Saint Romain à la rue des Carmes et passant sous l'Espace Monet Cathédrale, un panneau d'information a depuis été posé sur les grilles annonçant une ouverture prochaine, "dès la fin des travaux...et dès l'ouverture des commerces".

     

    On ne pourra donc que s'en féliciter. Pour autant, à lire Paris Normandie de ce jour, la réouverture ne sera toutefois pas imminente, puisque la prochaine ouverture d'un nouveau commerce n'est annoncée que pour ... le mois de mars :)

     

    Nous prenons donc acte en attendant de l'affichage comme geste de bonne volonté, tout en restant malgré tout très vigilants.

  • Vous avez dit espace public ?

    photo.JPGLe passage de la cour des Comptes.

     

    Un petit bout d'espace public, situé autrefois sous feu le Palais de Congrès, et qui permettait de rejoindre la rue Saint Romain à la rue des Carmes. Certes, un passage mal avenant, car faisant l'objet d'un certain nombre d'incivilités, mais surtout mal entretenu par ceux en ayant la charge.

     

    Le Palais des Congrès a vécu, et après de "nombreuses péripéties", l'Espace Monet Cathédrale est né, revu et visité par l'équipe de Rouen Motivée et plus particulièrement par un adjoint à l'urbanisme depuis devenu Maire (avec au passage aucun logement social, quand faut-il le rappeler, ce même binôme imposait dans le cadre de son PLU, 25% de logements sociaux dès le cap des 4 appartements franchi). Hélas, dans cette métamorphose, le citoyen aura perdu lui, l'utilisation de ce petit passage, pourtant autrefois public.

     

    Certains se souviendront que le Maire et son premier adjoint d'alors vantaient une réappropriation pour le plus grand nombre, de la façade de l'Hôtel Romé, accessible par ce passage. Aujourd'hui, le promeneur ne pourra que se heurter à des grilles qui n'ont rien de provisoires, et qui, telle des cerbères modernes, l'empêcheront d'accéder à un espace public confisqué par une copropriété qui ne veut certainement pas souffrir d'un manque d'entretien d'un espace qui jouxte ses murs.

     

    Si l'on est depuis habitué aux promesses sans lendemain d'une équipe ayant solicité le suffrage des Rouennais en 2008, on rappelera au Maire qu'il a la charge de faire respecter l'espace public appartenant de fait à chacun d'entre nous : la pose de grilles aux extrémités du passage de la Cour des Comptes ne nous semble pas aller dans ce sens, sauf à imaginer que la privatisation d'un espace public puisse être au programme d'une municipalité de gauche.

     

    Nous lui demandons donc de mettre tout en oeuvre pour que le passage de la Cour des Comptes soit de nouveau rendu accessible.

  • Quel avenir pour le couvent des Dominicains ?

    cg1.jpgcg2.jpgEnième exemple de ce qu'est devenu l'urbanisme à Rouen, ou nouveau cas d'école d'une mauvaise cohabitation entre ancien et moderne :

    L’ancien couvent des Gravelines, connu aussi sous le nom de couvent des dominicains est situé au 24 rue de Joyeuse. Il fut occupé par les Dominicains jusqu’en 1994, puis cédé à la Direction Régionale des Affaires Culturelles pour finalement être vendu par l’Etat à un promoteur privé.

    Une construction du XVIIe et un demi-cloître en pierre y sont inscrits sur l’I.S.M.H. et une chapelle classée Monument Historique, et surtout, des espaces verts insoupçonnés situés au dessus des boulevards.

    Si l'on peut comprendre que l'on construise à l'arrière du couvent dans le cadre d'un renouvellement urbain, les volumes autorisés par un permis de construire délivré le 8 novembre 2011 que nous révèlent aujourd'hui les Amis des Monuments Rouennais ont de quoi nous laisser perplexes au vu des visuels présentés. Oui Yvon Robert et Valérie Fourneyron aiment les cubes, et le moins qu'on puisse dire c'est qu'ils les empilent.

    Une réalisation contemporaine dont on ne peut pas dire qu'elle respecte au mieux les lieux avoisinants (fontaine Sainte Marie, Lycée Corneille, Musées des Beaux-Arts et d'Histoire Naturelle) , et surtout un plan local d'urbanisme qui précise que « la hauteur des bâtiments doit assurer la transition volumétrique harmonieuse avec les bâtiments d’intérêt patrimonial.

    Un parfait exemple d'une Ville sur la Ville voulue par le Maire de Rouen, quand nous le rappelons, il serait plus judicieux d'intégrer la Ville dans la Ville pour répondre aux demandes des habitants.

    Chacun appréciera, mais on a déjà hâte d'entendre Guy Pessiot, adjoint en charge du patrimoine à la Ville sur ce sujet.


  • Pas de pitié pour les arbres !

    ba2dd_Orangina-rouge-1.jpgValérie Fourneyron et Rouen Motivée seraient-ils allergiques à la chlorophylle ? La question mérite d'être posée.

    Cette fois ci, cette envie de coupe rase ne se fait pas à des milliers de kilomètres de chez nous, mais plus précisement en plein centre ville, et rue des bons enfants en particulier.

    Cible du couperet municipal : un tilleul isolé, en bonne santé phytosanitaire, situé face à la synagogue, dont le sort semble être scellé pour cause de "gène pour les riverains", et qui "ne sera pas remplacé par manque de place".

    Si effectivement l'espace vert ne mesure que quelques mètres carrés, la croissance de l'arbre a jusqu'ici été bien contenue par des élagages fréquents menés par le service des espaces verts. Photo à l'appui, pour ceux qui n'auraient pas la curiosité de se rendre sur place, l'arbre s'intègre bien dans le paysage de la rue, et lorsque l'on questionne les riverains, la réponse est unanime : aucune demande spécifique d'abattage, et étonnement face à une décision qui fait encore un peu plus reculer la nature en centre ville. Au pire, s'il devait être coupé, rien n'empêche de replanter une essence à moindre développement.

    Seul point de convergence, l'espace n'est pas entretenu, et l'arbre se parerait aux beaux jours de décorations diverses, peu agréables à la vue, déposées ça et là par des personnes accédant à la toiture du bâtiment adjacent, en toute illégalité.

    Une fois encore, plutôt que de s'attaquer au fond du problème, qui relève plus d'un manque de civisme de certains, on préfère faire disparaître l'élement de preuve, et ne pas passer pour le censeur de service. A l'image des platanes aux bords des nationales que l'on coupe en les rendant responsables des accidents de la route, le tilleul de la rue des Bons Enfants est évidemment rendu responsable de la mauvaise gestion de l'espace public.vf.jpg

    Pas de chance pour l'arbre et le peu de nature qui reste à Rouen. Si aux États Unis on sait gracier des dindes à Thanksgiving, pas sûr que le Maire de Rouen saura faire preuve de la même mansuétude.

    En tout cas, dans cette affaire, ce sont les Rouennais qui auront crû à une autre gestion municipale en votant Rouen Motivée qui encore une fois se retrouveront les dindons de la farce.

    Qu'on se le dise, le Maire de Rouen aime bien les arbres, mais seulement sous cette forme ou bien celle-ci.

    Le reste n'est qu'accessoire.