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Voyage

  • Et si l'on faisait connaître un peu plus nos artistes rouennais ?

    tumblr_inline_mqdq15pbiA1qz4rgp.jpgBeau vernissage ce soir de l'exposition Charles Freger au Pôle Image rue de la Chaine, mais surtout à l'Abbatiale Saint Ouen où l'on présente wilder Mann ou la figure du sauvage qu'on ne saurait trop vous encourager à aller admirer.

     

    Si Charles Fréger est né en 1975 à Bourges, on retient de lui qu'il est aussi issu de l'École des Beaux-Arts de Rouen, dont il fut diplômé en 2000. Fondateur du réseau Piece of Cake et de la maison d’édition POC, qui réunissent des artistes européens et américains, Charles Fréger est connu pour ses séries de portraits : des soldats en uniformes, des majorettes du Pas-de-Calais, des balayeurs parisiens, des patineuses finlandaises, des Bretonnes avec leurs coiffes, des ouvriers des usines Arcelor, des jeunes athlètes de sumo.... Des portraits, réalisés dans des conditions similaires, mettant ainsi en évidence les personnalités de ses sujets ainsi que leurs uniformes, leurs fonctions, leurs activités. L’originalité de ses photographies tient en partie à l’étendue de ses recherches, ne confondant pas son travail avec celui d’un ethnologue mais en choisissant d'abord ce qu’il photographie.

    Ses derniers portraits Wilder Mann ou la figure du sauvage nous font découvrir les formes primitives des religions, les rituels païens actualisés, les transformations de l’homme en bête sauvage. On y trouve là le résultat d'une vaste enquête sur les carnavals, les fêtes d’hiver, les rituels de fertilisation, les fêtes de Saint-Nicolas du Nouvel An. L'exposition au sein de l'Abbatiale Saint Ouen se trouve mise en valeur comme dans un écrin, et on se plait à imaginer des expositions similaires pour d'autres artistes locaux, connus ou pas, afin de valoriser et mettre sous le feu des projecteurs leur travail et montrer le "made in Rouen".

     

    Si l'on ne peut que saluer l'opération d'ouverture des ateliers d'artistes montée par la CREA, nous nous devons aussi d'imaginer la possibilité d'expositions régulières ou même d'un festival d'Art Contemporain qui n'irait pas chercher des artistes à l'autre bout de la planète, disséminés ci et là sur la ville, et qui ne verrait pas finir au pilon des oeuvres parfois payées très cher, quand sur notre territoire nous avons la chance d'avoir une réelle source de créativité de par la présence de l'ESADHAR. Plusieurs lieux existent, privés certes au travers de galeries, mais aussi publics, et ce soir, l'Abbatiale Saint Ouen s'y est clairement distinguée : alors tant qu'à Imaginer Rouen, ou être impressionné, pourquoi ne pas mettre en place un espace de découverte et un outil de promotion public pour les artistes locaux afin de présenter leur travail au plus grand nombre, dans un espace de liberté et de convivialité avec un certain nombre d'objectifs ?

     

    •    Permettre aux Rouennais d’accéder à la connaissance de l’art contemporain en important sur place les œuvres d’artistes locaux et de ceux venus d’ailleurs, en invitant par exemple, chaque année, des artistes d'un pays différent à cotoyer nos talents locaux

     

    •    Mettre sous le feu des projecteurs la production artistique de notre territoire dans le but de faire connaître et de promouvoir auprès des touristes venant à Rouen le travail des artistes locaux.

     

    •    Conférer aux artistes invités, interlocuteurs privilégiés de la promotion de Rouen, un rôle de médiateur et d’ambassadeur de notre région et, par là-même, du travail de leurs homologues.

     

    Recevoir les artistes sur place, en leur réservant un accueil de qualité, afin de favoriser les échanges, d’instaurer une certaine convivialité, tout cela est évidemment à notre portée et pourrait générer de réelles retombées économiques en constituant un outil de promotion et de commercialisation de leurs créations tout en portant l'image de la ville.

     

    Alors si ensemble, on s'en donnait vraiment les moyens et que nous faisions preuve d'un peu plus d'imagination ?

  • Le tourisme : une vraie force pour Rouen.

    54529851_p.jpgCombien de décennies faudra-t-il pour que « La CREA » soit connue à Séoul, à Tokyo, à Buenos Aires, à New-York... mais aussi sur le territoire français ?… alors que le nom de Rouen est un nom qui a une notoriété, ne serait-ce qu’en raison de celle de Jeanne d’Arc….

     

    Personne ou presque ne sait donc où placer la CREA sur une carte, et encore moins ce que ces quelques lettres veulent dire. Preuve en est la visite au moment de l'Armada d'un ami italien qui contemplant le son et lumière sur la cathédrale se trouve obligé de demander : "mais dis moi, la CREA c'est quoi ?"
     

    A l'heure où l'agglomération, au travers de l'Office de Tourisme, mais aussi par des investissements conséquents, comme pour le futur Historial Jeanne d'Arc, le Panorama XXL ou les projections sur la cathédrale pose le principe d'un tourisme comme choix stratégique, il convient alors de faire des choix, et le choix d'une lisibilité en terme d'appellation est un préalable non négociable. On vient voir la cathédrale de Rouen, on ignore où est celle de la CREA;

     

    Oui Rouen est riche d'un patrimoine conséquent et chargé d'histoire. Et la rénovation de l'église Saint Maclou que nous avons célébrée il y quelques semaines n'en n'est qu'une des facettes. La France est la première destination touristique du monde avec 83 millions de touristes étrangers.

     

    83 millions de touristes !

     

    Le solde de la balance touristique progresse nettement à près de 13 milliards en 2012, alors qu’il était de 7,5 milliards en 2011. Il y a 60 millions de touristes qui passent à Paris. Il suffirait donc de leur faire faire un détour et de les intéresser à notre territoire qui outre sa richesse sait être créatif et imaginatif comme il l'a prouvé dernièrement en obtenant le 1er prix, toutes catégories confondues, de la meilleure application numérique mondiale, attribué au Département de Seine-Maritime pour Jumièges 3D par le World Summit Award (WSA), à l’occasion du Congrès Mondial de la Société de l’Information organisé par l’ONU à Colombo, au Sri Lanka.

     

    Patrimoine+imagination+innovation sont les prémices d'une équation à portée de notre main.

     

    Si seulement 2 % de ces touristes faisaient un détour par Rouen, on imagine le potentiel que cela représenterait et surtout le nombre d’emplois que cela induirait. Sur l'Historial Jeanne d'Arc par exemple, ce sont au total environ 80 emplois sur un an et demi, dont entre 5 et 10% d’entre eux en insertion professionnelle. Et rien que sur la conception. On imagine sans peine les dérivés en terme de restauration, de nuitées ou de produits dérivés quand on attend 150.000 visiteurs rien que sur le lieu. En même temps, on rappellera la définition large de ce qu'est un touriste : « Toute personne qui est en dehors de son lieu de résidence, qu’elle soit venue pour des raisons d’affaires, pour des congrès, pour visiter ou qu’elle soit en vacances ».

     

    Si on espère tous une amélioration de la notoriété de la ville comme élément favorable au développement d’une stratégie touristique, cela suppose aussi un investissement concret en la matière, un investissement qui passe aussi par de très nombreux contacts avec les tour opérateurs et une vraie politique marketing. Un exemple, avec une fréquentation de près de 5 000 personnes, le Congrès des notaires de France fait partie des grands congrès de France (3 500 congressistes dont 2 000 notaires et 1 000 accompagnants - 80 journalistes). Ces officiers ministériels ne peuvent tenir de congrès qu’en France. Dès lors, ils tournent sans arrêt, parce qu’il n’y a que sept ou huit villes qui sont susceptibles d’accueillir un congrès de cette importance. Et pourquoi pas chez nous, en alliant les forces de notre agglomération qui outre la richesse patrimoniale de la ville centre, conjugue la présence d'un parc des expositions reconnu, un zénith capable d'accueillir de grandes manifestations en l'absence d'un Palais des Congrès digne de ce nom en plein centre ville ? Tout est après une question de moyens, mais surtout de volonté.


    Le tourisme est une chance pour Rouen et notre agglomération. Alors ensemble, donnons nous vraiment les moyens.

  • Merci !

    armada--foule-5-.JPGAlors que les quais se sont vidés après dix jours de pleine affluence, il faut le reconnaître, l'Armada version 2013 aura été d'un grand crû.

     

    Alors que la manifestation pouvait laisser songeur sur sa pérénité, les chiffres de fréquentation mais surtout la vision de quais bondés à toute heure du jour ou de la nuit sont là pour prouver qu'il y a vraiment possibilité à Rouen de jouer l'évènement touristique d'envergure internationale.

     

    D'abord un grand merci : à Patrick Herr d'abord, pour avoir porté la manifestation depuis sa création. Aux bénévoles de l'Armada qui au travers d'une passion, ont fait de celle ci un atout pour Rouen, en se mettant en quatre à la rendre possible et accessible à chacun. A la Ville de Rouen, ses personnels et ses élus, qui ont montré qu' à Rouen, on savait recevoir, organiser et gérer un évènement d'envergure internationale. Aux collectivités, Créa, Conseil Général et Conseil Régional qui ont su accompagner financièrement la manifestation depuis le début et sans lesquelles, elle ne pourrait avoir lieu. Aux Rouennais enfin, qui années après années, répondent présents, et montrent le visage d'une ville vivante et ouverte sur le monde.

     

    Alors oui, collectivement, souhaitons une longue vie à l'Armada, sous une nouvelle forme qui faut sans cesse réinventer, mais toujours axée sur de la convivialité, du festif, du partage et de l'ouverture sur les autres et sur le monde.

     

    Collectivement, nous avons tous à y gagner.

  • Un bout de Rouen à Sumatra.


    Kalaweit Supayang Reserve par kalaweitprogram

    Il y a peu, nous avions jugé bon de relayer ici, un appel de l'Association Kalaweit à aider à sauvegarder des hectares de forêt primaire à Sumatra, afin de préserver la biodiversité, dans un pays où les plantations de palmiers à huile sont légion, par une demande accrue des grandes sociétés agro-alimentaires mondiales qui trouvent là un approvisionnement à bon compte, peu propice à la santé, mais surtout loin des yeux des consommateurs que nous sommes.

    Celui-ci aurait pu passer inaperçu, s'il n'y avait eu en parallèle, mise en avant, l'association de Rouen et de son Palais des Sports, avec l'une de ces entreprises, pointée du doigt par un organisme internationalement reconnu comme le WWF, comme pouvant mieux faire en terme d'approvisionnement dans l'élaboration de ses produits.

    Nous avons donc été 42 à nous engager, pour la Ville de Rouen, sur la sauvegarde d'un hectare de forêt à Sumatra ; une action symbolique, qui peut paraître éloignée des attentes des Rouennais, notamment des plus défavorisés, et que le Maire de Rouen, droit dans ses bottes, aura qualifié de "coup politicien", quand il s'agit pour nous de parler conviction et action publique.

    Une action symbolique qui aura eu le soutien financier de 42 Rouennais, et au delà de messages de soutien et de sympathie de nombreux autres qui ne se reconnaissent pas dans cette orientation prise par le Maire de Rouen et son équipe et qui ont tenu à nous le faire savoir.

    Aujourd'hui, nous sommes particulièrement fiers de vous montrer les premières images de cet hectare et de ce qu'il s'y passe à plusieurs milliers de kilomètres de chez nous.

    Ma Ville c'est ma planête, et c'est un peu de Rouen qui vit là bas.



  • Sortir à Grieu.

    transfert photos 23 03 09 040.jpgSamedi soir dernier, Edith Calonne et Catherine Morin-Desailly se sont rendues a la MJC Grieu Vallon Suisse pour le vernissage de l'exposition "Indiennages" , une des multiples animations que propose l'Association au cours d'une semaine culturelle Rouen aux Indes .

    Comme chaque année  le programme est varié conjuguant cinéma, conférences, contes, découverte de l'artisanat, visites et même gastronomie version Bollyfood !: dépaysement  assuré, ambiance garantie ! Nous ne saurions que trop vous recommander d'en profiter !

    MJC GRIEU VALLON SUISSE du 21 au 28 mars 2009 7 rue de Geneve 76000 Rouen .

    (Photo avec les bénevoles de l'Association et la directrice Marie Christine Bernigaud)

  • Une bonne année...ici et ailleurs.

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