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Vu dans la Presse.

  • Quand l'express fait son palmarès des maires.

    ger_370612.jpgPour la première fois, aidé par un jury d'experts, L'Express a classé les maires des 34 plus grandes villes de France, selon leurs résultats en matière d'économie, de solidarité, d'urbanisme... Vainqueur toutes catégories, très largement, Alain Juppé, le maire de Bordeaux, l'emportant dans quatre des neuf domaines clés où l'action des édiles était jugée: l'urbanisme, la fiscalité, les transports urbains et le rayonnement

     

    Derrière lui, Gérard Collomb et Martine Aubry complètent le podium et devancent six autres élus PS. Le maire de Lyon ne s'impose dans aucun classement thématique, mais termine six fois parmi les cinq premiers, tandis que son homologue lilloise gagne la culture et le développement économique (à égalité avec le Grenoblois Michel Destot).

     

    A Rouen, le maire sortant se classe bon avant dernier, soit 33ème au classement général, 13ème au classement culturel, 24ème au titre de la solidarité, mais dernier ex-aequo en matière de développement durable, de développement économique, de fiscalité,de rayonnement (c'est à dire en capacité à défendre ses dossiers à Paris), de sécurité, de transports et d'urbanisme.

     

    L'enquète complête et le classement fait par l'express sont à consulter ici

  • Demain la Normandie ? Chiche !

    15-quinze-regions-reforme-balladur.png"Notre organisation territoriale devra être revue", a promis le Président de la République mardi, lors de sa conférence de presse. Pour "en finir avec les enchevêtrements, les doublons et les confusions", le chef de l'Etat souhaite "une clarification stricte des compétences entre collectivités territoriales". Et pour la première fois, il a fait savoir que le "nombre" de régions pourrait "évoluer", dans un souci de maîtrise de la dépense publique.

    Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l'Assemblée, a précisé la parole présidentielle, mercredi sur RMC. "Dans l'idée, c'est une quinzaine" de régions, a déclaré celui qui codirige le conseil de la simplification voulu par le Président. "C'est sept de moins, cela fait quand même 30% de régions en moins", a-t-il souligné.

     

    Alors pas de tabou sur la réunification, selon le tout nouveau Président du conseil régional de Haute-Normandie. S'il dit n'être pas contre s'il y a de "vrais projets" derrière cette réunification, on connait pour autant les réticences des barons de la fabiusie à se voir dilués dans une réunification où ils perdraient tout contrôle.

     

     

    Plus pragmatique et plus ambitieux, le Président de la Région Basse Normandie a lui bien compris, comme nous le défendons depuis de nombreuses années au Centre, tous les avantages à voir se réunifier nos deux territoires, à l'heure des grandes régions européennes qui comptent.

     

     

    Désormais, cette réforme doit être portée par le gouvernement. Souhaitons que nos deux ministres issus de l'agglomération ne fassent pas une fois encore barrage au nom de la défense de leur pré carré électoral.

     

  • Nelson Mandela ou le long chemin vers la liberté.

    nelson-mandela-avait-95-ans-afp.jpgNelson Mandela est mort. L’homme est devenu une icône, un symbole unanimement célébré à travers le monde, alors que pendant de nombreuses années, alors qu'il était emprisonné, il fut considéré comme terroriste car n'ayant pas renoncé à la violence pour se faire entendre.

     

    Leader du combat des Noirs contre l'apartheid des blancs, il aura passé 27 ans de sa vie en détention. Libéré en 1990, le plus célèbre prisonnier politique du monde devint quatre ans plus tard le premier président noir démocratiquement élu de son pays (1994-1999) se retirant dès la fin de son mandat, pour se consacrer à la protection de l’enfance et à la lutte contre le sida, fléau de l’Afrique du Sud.

     

    Le «long chemin vers la liberté» (titre d’une autobiographie parue en 1994) de Nelson Rolihlahla Mandela commencera le 18 juillet 1918 dans le hameau de Mvezo, dans le bantoustan du Transkeï (aujourd’hui province de l’Eastern Cape, sud-est) où il naît au clan royal des Thembu, de l’ethnie xhosa.

    «J’ai lutté contre la domination blanche et j’ai lutté contre la domination noire», dira t'il pour résumer son long combat pour la liberté: «Mon idéal le plus cher a été celui d’une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales. J’espère vivre assez longtemps pour l’atteindre. Mais si cela est nécessaire, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir».

    Du bagne de Robben Island, au large du Cap, où il passera 18 ans, des prisons de Pollsmoor et de Victor Verster, Mandela inspire la révolte des townships (1976). C’est également en prison qu’il recevra les approches secrètes du gouvernement blanc, prémices à des négociations avec l’ANC.

    Libéré le 11 février 1990, le détenu 46664 (numéro qui symbolisera sa grande campagne contre le sida) réapparaîtra face aux caméras du monde au côté de sa deuxième épouse Winnie, dont il se séparera deux ans plus tard.

    Triomphalement élu à l’issue des élections du 27 avril 1994, il affichera dès son discours d’investiture la mission qui allait guider sa présidence. Convaincu que la société sud-africaine continuerait d’oeuvrer à faire du pays un «miracle», il promettra: «Lorsque j’entrerai dans l’éternité, j’aurai le sourire aux lèvres». Il retrouve aujourd'hui Rosa Parks et Martin Luther King au panthéon de ceux qui se sont levés contre la ségrégation raciale.

     

    Aujourd'hui le Maire de Rouen lui rend hommage, et nous y souscrivons, comme nous partageons son souhait de voir un lieu porter son nom pour ne pas oublier un homme d'exception qui aura marqué les consciences.

     

    Un lieu, symbolique et fort, et pourquoi pas une oeuvre pour lui rendre hommage, tout en ayant la décence ne pas rentrer dans une logique de partenariat quelque peu déplacée, comme il en fut le cas pour Aimé Cesaire, père fondateur de la négritude, et en entretenant le lieu de façon respectueuse de celui que l'on entend ainsi honorer.

     

    Au delà de l'hommage, c'est aussi là une question de respect dans la durée.

  • Lutte contre le racisme : Rouen est-elle suffisamment impliquée ?

    CarteNew2-982x1024.pngCombien d'adjoints issus de la diversité? La mairie finance-t-elle des associations antiracistes? Prend-elle en compte le bilan des entreprises en la matière quand elle attribue des marchés publics?

    Le think tank "République et diversité" et le Conseil représentatif des associations noires (Cran), tous deux présidés par Louis-Georges Tin, ont adressé aux 50 plus grandes villes de France un questionnaire pour évaluer leurs actions concrètes en matière de lutte contre le racisme.

    En recoupant leurs réponses avec des visites de terrain, des recherches et des échanges avec les associations, un jury - composé de membres des deux organisations mais aussi du sociologue Eric Fassin et de l'historien François Durpaire - a attribué une note à chaque ville, sur une échelle de un à zéro puis un A, B, C...G, sur le modèle des agences de notation.

    Résultat: les notes vont de 10 ou G (Marseille) à 79 ou A (Villeurbanne) avec une moyenne de 42,26/100.

     

    Rouen, sur les réponses de l'équipe municipale actuelle, est 26ème ex-aequo, avec une notation E (79), quand le Havre nous dépasse très largement avec une notation B (60), en 10ème position.

     

    Alors que certains seraient peut-être tentés de dire que parce que plus à droite, nous serions moins à même d'endiguer les nouvelles formes de racisme, l'exemple havrais montre s'il en faut, que cette lutte quotidienne, garante de l'égalité des droits, mais aussi des devoirs opposables à chaque citoyen, quelle que soit sa couleur de peau, ses origines, ses croyances ou ses orientations sexuelles...., est l'affaire de tous, et non pas le pré carré d'une gauche, qui trente ans après la Marche contre le racisme, veut y trouver là son dernier repère consensuel.

  • Chaise musicale.

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    Nous nous en étions déjà fait l'écho, et avions interpellé plus d'une fois la municipalité à ce sujet. Sans en faire aucun chou gras, comme le laisserait supposer Paris Normandie dans son édition d'hier, nous nous étions simplement interrogés sur une méthode et non pas sur le fond d'un litige opposant l'ancien directeur du Hangar 23 à son employeur, en l'occurrence la Mairie de Rouen.

     

    Des faits précis ont été reprochés à Ahmed Merghoub, il ne nous appartient pas ici de juger d'une affaire tranchée par le la deuxième chambre de la Cour Administrative d’Appel de Douai qui a rendu son jugement le 3 juillet 2012 : La Ville a perdu en appel, la décision du Tribunal Administratif de Rouen du 15-03-11 est confirmée(à savoir l’annulation du licenciement) Le licenciement d’Ahmed Merghoub est annulé, et la ville de Rouen a été condamnée à lui verser des indemnités au titre de l’article L.761-1 du Code de Justice Administrative.
     

    Pour autant, le harcèlement dont semblait faire part la Ville dans le suivi de cette affaire nous est apparu trouble et dangereux, et cela ne pouvait continuer plus avant, sauf à laisser planer l'odeur d'un règlement de comptes.

     

    Pression oblige, ou la nécessité de calmer les nombreux soutiens d'Ahmed Merghoub qui sont aussi des électeurs, Paris Normandie nous apprend donc dans son édition d'hier, que l'ancien directeur placardisé au Centre Pélissier depuis plus d'un an à travailler sur une vague mission de coopération décentralisée avec la ville portuaire de Bejaia... en Algérie, glisserait donc de la rive gauche à la rive droite... comme conseiller artistique à l'Opéra de Rouen..

     

    Une mission d'ailleurs pas très claire, puisque le directeur de l'Opéra lui même nous dit : "Nous n’avons pas concrétisé vraiment, ... mais, je compte lui confier une mission de conseiller artistique, portant en particulier sur certains aspects de la programmation danse et sur une partie de la programmation de l’auditorium Corneille ». On sent dans cette histoire Frédéric Roels un peu pris de court. Un peu comme si on lui refilait via la Région une patate chaude qu'on ne sait plus gérer, et pour laquelle on ne voudrait pas essuyer les plâtres lors d'élections pas si lointaines.

     

    Au delà d'un "coup", la ville qui continuera malgré tout à payer le salaire de son ancien directeur, rentre dans le rang et s'honore à lui trouver enfin une fonction dans ses cordes. Pour autant il aura fallu du temps, et on s'interroge à savoir comment elle compte expliquer cela aux salariés du Hangar derrière lesquels elle s'était réfugiée jusqu'ici pour justifier cette mise à l'écart et sa non réponse à nos interrogations. Pourtant tout aurait été tellement plus simple si on avait su accompagner le départ de l'ancien directeur vers d'autres cieux sans vouloir s'acharner...

     

    Oui les élections ont leurs raisons, mais pas sûr qu'ils s'en contentent.

  • Burnout, attention danger !

    1743517023.jpgContrairement à ce que l’on pense souvent, le burnout est le fait d'un processus physiologique et non psychologique, complémentaire aux mécanismes du stress. Un événement inhabituel, comme une surcharge de travail passagère, provoque dans l’organisme humain diverses réactions chimiques telles que la montée d'adrénaline, comme pour le stress. Le cumul des signaux d’alerte finit par altérer l'organisme. Généralement, le syndrome monte lentement en puissance, sans même que l’individu qui en est victime ne s'en rende compte.

    Puis vient le jour fatal : l’individu ne peut plus ignorer cette fatigue permanente et intense, ce manque de motivation pour aller travailler, ces symptômes de stress omniprésents qui le rendent insupportable à autrui et à lui-même... Il est alors trop tard pour faire machine arrière : l’individu est « en burnout ». Il est complètement consumé, démotivé, démobilisé. Des semaines de repos voire de thérapie sont nécessaires pour lui faire retrouver le goût du travail.

     

    Nous apprenons aujourd'hui que notre collègue adjointe aux finances et adjointe à la culture à la Ville, Emmanuèle Jeandet-Mengual, par ailleurs, vice-présidente chargée de la culture et du sport à la Région Haute-Normandie., présidente du conseil de surveillance du CHU de Rouen, Présidente de la Fédération hospitalière de France (FHF) de Haute-Normandie, Inspectrice générale des affaires sociales (IGAS) honoraire... aura la charge de remplacer Alain le Vern à la Présidence de la Région Haute-Normandie après la démission, pour les fêtes, de celui-ci.

     

    Nous attirons l'attention du Maire de Rouen, de notre collègue adjoint à la santé et des décideurs socialistes sur les risques de burnout qui planent sur notre collègue en cette période de fin d'année, comme pour notre collègue Christine Rambaud, conseillère générale, vice-présidente à la Créa, devenue en plus de ses délégations première adjointe et depuis peu vice-présidente de Rouen Habitat.

     

    Les symptômes du burnout apparaissent progressivement, imperceptiblement au fil du temps, ce qui les rend d'autant plus difficiles à détecter. Pourtant, certains signaux faibles les caractérisent et leur apparition doit rapidement alerter celui qui les constate sur autrui ou celui qui les ressent sur lui-même.

    D’autres signaux, comme des signaux faibles plus prononcés et répétés ou des signaux plus caractéristiques d’un état de stress chronique, sont l’annonce d’une détérioration de l’état de l’individu. Il est alors urgent d’agir. Ce n’est toutefois pas aisé car l'une des constantes de cette pathologie est que la victime refuse d'écouter ces signaux d'alerte, même pour les plus prononcés. Or, si l’individu n'y prête pas attention, son état prend une telle ampleur qu’il en arrive à l’effondrement irrémédiable. Avec des conséquences graves, tant sur le plan physique que sur le plan psychique, comme pour le stress : blocage du dos, problème cardiaque, profonde angoisse, effondrement émotionnel, sentiment d'agression... Jusqu’à des crises ultimes comme des comportements inappropriés en public (colère ou pleurs excessifs), ou pire, la tentative de suicide. (sources www.travailler-mieux.gouv.fr)

     

  • Le sport santé sur ordonnance. Et pourquoi pas à Rouen ?

    francois-hollande_full_diapos_large.jpgStrasbourg expérimente pendant un an le remboursement de l'activité sportive pour des personnes souffrant de certaines maladies chroniques et qui peuvent désormais se faire prescrire une activité physique auprès de leur médecin traitant, à la place ou en complément d'une liste de médicaments.


    Baptisée «Sport-santé sur ordonnance», l'expérimentation, lancée pour un an, associe la Ville de Strasbourg, l'Assurance-maladie, l'Agence Régionale de Santé et plusieurs partenaires associatifs. Une cinquantaine de médecins généralistes ont accepté d'y participer.


    Sans créer une dépense supplémentaire pour la Sécurité Sociale, le Maire socialiste de Strasbourg, Roland Ries, présente l'initiative comme une substitution, voire une économie, l'idée étant d'avoir des ordonnances moins médicamenteuses, donc moins coûteuses pour la collectivité. Celle-ci sera d'ailleurs entièrement prise en charge par la municipalité et ses partenaires qui mettent à disposition leurs moyens humains et techniques. Son coût est évalué à près de 129.000 euros.


    Elle s'adresse en priorité aux personnes atteintes de maladies chroniques liées à la sédentarité que sont l'obésité (19,2% de la population) , le diabète de type 2 (non insulinodépendant) et les maladies cardiovasculaires stabilisées, en privilégiant d'abord les sports d'endurance.


    Plusieurs études prouvent en effet qu'une demi-heure de marche par jour ou un peu de jogging augmentent l'espérance de vie de quelques années et améliorent l'activité du cerveau. Pratiquement, les personnes dont le médecin aura estimé qu'elles peuvent tirer bénéfice d'une activité physique modérée se rendront, munies d'une prescription, auprès d'un éducateur sportif de la ville qui les orientera et pratiquera, s'il le faut, avec elles, une remise à niveau.


    Les activités offertes iront du vélo - la ville en met 200 à disposition - à la marche nordique en passant par la gymnastique douce, la natation et l'aviron. Quelque 400 personnes devraient en bénéficier durant l'année test. Son bilan devrait être suivi de près au niveau national.


    Daniel Bouffier, directeur régional de la jeunesse et des sports en Alsace, a souligné que l'initiative strasbourgeoise rejoignait les préoccupations exprimées par les ministres de la Santé et des Sports dans une communication en Conseil des ministres, le 10 octobre dernier. L'Académie de médecine a d'ailleurs récemment recommandé dans un rapport d'intégrer le sport à la liste des prescriptions médicales prises en charge par la Sécurité sociale.

     

    Alors qu'au sein de notre Conseil Municipal notre collègue Valérie Fourneyron est aussi l'une des Ministres citées, pourquoi ne pas imaginer, au delà des séances Zumba devenues fréquentes au Palais des Sports, d'envisager une telle initiative ? Au delà du Kindarena et de son naming, c'est aussi le rôle des politiques que de lutter contre les maladies chroniques liées à la sédentarité. Alors soyons imaginatifs.

     

    L'idée est là ; sûr que les médecins rouennais ne pourrait qu'y être également favorables, comme l'ARS de Haute-Normandie et la CPAM de Rouen toujours fortement engagées dans la prévention.

     

    Alors si nous aussi on tentait l'expérience ? Certes la proposition vient de nous, mais l'initiative aurait d'autant plus de retentissement si la Ville du Ministre des Sports s'engageait elle aussi sur cette voie.