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  • Motion d'urgence sur le Tibet.

    82063789.JPGLe gouvernement tibétain exilé en Inde affirme mardi 25 mars que le bilan humain de la répression des autorités chinoises des manifestations tibétaines approche les 140 morts.
    Dans une note publiée sur son site internet, le gouvernement tibétain réfugié dans le nord de l'Inde établit une première liste de 40 victimes, et donne des détails sur leurs profils.
    Le document précise par ailleurs que le bilan global approche désormais les 140 morts, quinze jours après les premiers soulèvements tibétains contre l'autorité de Pékin.

    Face à cette grave atteinte aux droits fondamentaux, les élus du groupe Centre, Démocrates et Indépendants au Conseil Municipal de Rouen, par la voix de Catherine Morin-Desailly ont souhaité proposer à leurs collègues une motion d'urgence en faveur du peuple tibétain dont voici la teneur :

    "A l’occasion du 49ème anniversaire de l’exil du Dalaï-Lama, des manifestations de soutien au gouvernement en exil ont lieu au Tibet, notamment à Lhassa, capitale tibétaine, et sur l’ensemble du plateau tibétain depuis une dizaine de jours. Les autorités chinoises ont procédé à de nombreuses arrestations de moines et de civils et à une répression féroce, dont il est difficile, faute d’une information libre, de connaître l’ampleur. Ainsi, selon les autorités tibétaines en exil, cette répression aurait fait plus de 140 morts à ce jour.

    La perspective des Jeux Olympiques à Pékin à l’été 2008, durant lesquels la Chine sera au cœur de l’opinion publique mondiale, aurait du inciter les autorités chinoises à trouver un terrain d’entente avec le Dalaï-Lama et à faire progresser la situation des droits de l’homme comme elles s’y étaient engagées auprès du Comité International Olympique il y a 7 ans lorsque la décision politique de confier l’organisation des Jeux Olympiques à la Chine a été prise. A quelques mois de leur ouverture, la situation actuelle apparaît extrêmement choquante.
    Les Jeux Olympiques ont un lien avec les droits de l’homme : l’olympisme, c’est avant tout la fraternité, le respect de l’autre et donc le respect des droits de l’homme. Ce qui est en jeu au Tibet, qui se trouve dans une situation d’oppression depuis plus de cinquante ans, ce sont les droits de l’homme, mais aussi et surtout une identité culturelle et religieuse que les Tibétains veulent vivre pleinement, représentée par le dalaï-lama, qui a toujours défendu une solution équilibrée et pacifique.
    Ces événements tragiques interpellent légitimement la communauté internationale. La France qui, aux yeux du monde, représente l’idéal des droits de l’homme est dépositaire des valeurs universelles de liberté et de démocratie qui y sont attachées. Dans quelques mois, elle présidera l’Union européenne ; elle aura donc la responsabilité d’entraîner ses partenaires européens à adopter une politique commune sans ambiguïté sur la question tibétaine, qui soit à la fois ferme et constructive.
    Elus de la Ville de Rouen, attachés à la défense des droits de l’homme et au peuple tibétain, nous pensons qu’il est urgent de parvenir à un règlement équilibré de la question tibétaine, qui préserve l’identité, la culture, la langue et l’environnement de ce territoire himalayen en reconnaissant son autonomie.

    En conséquence, la ville de Rouen réaffirme sa préoccupation vis-à-vis de la situation des tibétains et invite instamment le gouvernement de la République populaire de Chine à cesser les violences actuelles et à reprendre le dialogue sans préalable avec le Dalaï-Lama afin de parvenir à des solutions pragmatiques qui respectent l’intégrité territoriale de la Chine et répondent aux aspirations du peuple tibétain.
    A cet effet, la ville de Rouen demande au gouvernement français de prendre toute mesure adaptée auprès de son homologue chinois pour que cessent immédiatement les violences au Tibet et pour faciliter la reprise du dialogue indispensable entre les autorités chinoises et les représentants du Dalaï-Lama. Les élus du groupe Centre, Démocrates et Indépendants souhaitent également que le Président de la République reçoive officiellement le Dalaï-Lama à l’Elysée lors de sa venue en France en août prochain.
    Enfin, afin de manifester officiellement et symboliquement le soutien la ville de Rouen au peuple tibétain en cette période tragique, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants demande à ce que le drapeau tibétain soit arboré au fronton de la mairie de Rouen, comme la majorité municipale d’alors l’avait fait en mars 2006 à l’occasion de la commémoration du 47e anniversaire du soulèvement du peuple tibétain."

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    Catherine Morin-Desailly avait rencontré l'après-midi même Monsieur Jampal Chosang, représentant du Dalaï Lama en France lors d'une réunion au Sénat. Le chef spirituel en exil devrait être reçu par cette assemblée lors de sa visite en France au mois d'août.

    J'ai pour ma part le souvenir de rencontres avec Matthieu Ricard, secrétaire du Dalaï Lama, lors d'une mission de soins au monastère de Shéchèn à Kathmandu, où vit une très grande population de réfugiés tibétains sous l'enseignement du Grand Maître Dilgo Khyentse Rinpoche. Le drame tibétain n'est pas un vain mot.

    Nous nous félicitons que l'ensemble du Conseil Municipal ait approuvé cette motion.


    Nicolas Zuili.

  • Délégués à l'Agglo : une désignation sans surprise.

    567647612.jpgCONSEIL MUNICIPAL DU 26 MARS 2008.
    L'ordre principal de ce conseil avait pour but la désignation par le Conseil des 22 délégués rouennais à l'Agglomération.

    Rappelons qu'au termes des dernières élections municipales, la Gauche représente à elle seule 98 des 110 sièges de la collectivité.
    La majorité municipale, conduite par Madame Valérie Fourneyron n'a pas souhaité reprendre la demande que nous avions formulée de voir représentés, dans une proportion qui restait à déterminer, des élus issus des groupes de la minorité, présence symbolique qui n'aurait certainement pas changé les rapports de force, mais qui aurait au moins eu le mérite de voir les rouennais représentés dans leur pluralité.

    Catherine Morin-Desailly est intervenue au nom du groupe Centre, Démocrates et Indépendants :

    "Madame le maire,
    Le Conseil municipal est réuni ce soir pour désigner les élus rouennais qui siègeront au conseil de l’agglomération rouennaise qui se verra lui-même installé demain. Cette délibération amène trois remarques de notre part.
    1) Tout d’abord, s’agissant du nombre de représentants de la ville de Rouen fixé à 22, nous jugeons ce nombre insuffisant.
    A l'occasion du conseil communautaire du 27 mars 2006, la minorité de la CAR avait fait observer que le poids des petites communes au sein de l'agglomération devenait prépondérant au détriment des communes moyennes et grandes et donc au détriment de la ville centre. En effet, le système en place fait en sorte qu'il y a un représentant des communes pour 5000 habitants, ce qui implique seulement 22 délégués pour la ville de Rouen sur un total de 110.
    Aujourd'hui, au sein de l'agglomération, il y a 25 communes de moins de 5000 habitants (sur 45 communes), représentant 9,7 % de la population mais 22,7 % des sièges. Il avait été suggéré, à l'époque, que le seuil soit descendu à 1 délégué pour 3500 habitants, ce qui permettrait une plus juste représentation. Nous espérons que vous demanderez à nouveau à l'agglomération de revoir ce ratio pour que Rouen, qui supporte beaucoup de charge de centralité et participe grandement aux recettes financières, pèse plus au sein du conseil.

    2) La liste des délégués de notre assemblée que vous nous soumettez ne compte que des représentants issus de votre majorité. Ce soir je réitère notre souhait que je vous ai déjà exprimé via votre cabinet la semaine dernière que puissent être également désignés dans des proportions qui sont à déterminer des élus issus des groupes de la minorité.

    Le nouveau contexte politique issu des élections municipales justifie pleinement cette demande et permettrait une représentation plurielle et plus équilibrée. Votre cabinet nous a fait répondre par la négative, l’argument étant que la minorité pourra être représentée au sein de la future communauté urbaine comme le prévoit les textes. Nous entendons l’argument mais émettons deux objections.
    Tout d’abord, rien ne nous garantit aujourd’hui les délais dans lesquels cette communauté urbaine verra le jour, un an, deux ans peut-être plus. Quand bien même, puisque la minorité est appelée à y siéger, pourquoi ne pas rendre les choses effectives dès maintenant, ce qui nous permettrait de participer de manière constructive à la mise en œuvre de cette structure que, je le rappelle, nous avons également appelé de nos vœux.

    3) Dernier point, nous nous interrogeons sur la présidence de l’agglomération. Pour nous, il ne fait aucun doute que la seule candidature légitime est celle du maire de la ville centre, c'est-à-dire Rouen. Il n’y aura pas beaucoup de suspense puisque la presse annonçait depuis longtemps le départ forcé de François Zimeray avec lequel je dois dire nous avons eu de bonnes relations de travail, et l’arrivée de Monsieur Fabius. Ses ambitions vous écartent d’emblée, madame le Maire, du jeu. Nous le regrettons car quel que soit le parcours de Monsieur Fabius, il demeure aujourd’hui un adjoint au maire d’une petite commune – certes respectable et dont je n’ai nul besoin de rappeler le nom -, alors que vous êtes l’édile de la plus grande commune, porteuse de nombreux équipements et de services structurants pour toute l’agglomération.

    Nous vous invitons donc Madame le maire à postuler à cette présidence qui servirait l’intérêt de tous et en premier lieu celui des rouennais. Rappelons qu’entre 1995 et 1999-2000 celui-ci a été menacé par le tropisme grand- quevillais. Nous avons trop à cœur l’intérêt des rouennais pour voir réduite la présidence de l’agglomération à un simple marche pied vers d’autres ambitions électorales. "

    Un vote a finalement été accepté en ajoutant les candidatures de Catherine Morin-Desailly et d'Edgar Menguy aux 22 noms déjà proposés par la majorité, avec obligation de ne laisser que 22 élus sur le bulletin de vote.

    Au final les délégués sont tous issus de la majorité. Il s'agit de Valérie FOURNEYRON, Yvon ROBERT, Christine RAMBAUD, Guy PESSIOT, Emmanuèle JEANDET-MENGUAL, Robert FOUBERT, Jean PROUIN, Christophe LEROY, Françoise COMBES, Sarah BALLUET, Mamadou DIALLO, Corinne BOUTELEUX, Valérie MARTIN, Kader FEHIM, Jean-Michel BEREGOVOY, Guillaume GRIMA, Françoise LESCONNEC, Cyrille MOREAU, Hélène KLEIN, Didier CHARTIER, Pascal LANGLOIS, Jean-Paul CAMBERLIN.

     Le résultat, sans aucune illusion quant au choix définitif des délégués, révèle toutefois une surprise : Catherine Morin-Desailly recueille 12 voix, alors que l'opposition ne compte que 11 conseillers municipaux....

  • Agglo de Rouen : désignation des délégués

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    Demain aura lieu le 2ème conseil municipal de la mandature 2007-2014 au cours duquel sera examinée la désignation des délégués de la ville de Rouen qui devront siéger à la communauté d’agglomération de Rouen. Au nom du groupe Centre, Démocrates et Indépendants, Catherine MORIN-DESAILLY sollicitera la désignation de délégués de la minorité au même titre que de la majorité compte tenu de la nouvelle configuration politique de l’agglomération.


  • Installation de la nouvelle équipe municipale.

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    Aujourd’hui s’est tenu le premier conseil municipal de la mandature 2008-2014 qui sera géré par la majorité socialo-communiste –verts donnant lieu comme il se doit à l’élection du maire et des adjoints
    et conformément au codes général des collectivités territoriales .

    Le groupe de la minorité à laquelle nous appartenons n’a pas pris part au vote .que ce soit pour désigner le maire ou ses adjoints.

    Cette élection appelle quelques remarques . Tout d’abord la liste Rouen Motivée n’aura pas affiché la reconstitution du binôme inversé de 1995-2OO1 . Yvon Robert alors maire devient aujourd’hui le premier adjoint de celle qui fut sa première adjointe à partir de 1998 ! Ce retour en arrière laisse imaginer le peu de marge de manœuvre dont disposeront les autres colistiers et une centralisation importante des décisions .
    L’éclatement de grands secteurs de délégations laissent entendre la difficulté qu’il y aurait eu à se mettre d’accord sur la répartition des rôles entre élus . Plus grave mais finalement prévisible cet éparpillement reflète l’absence d’axes structurants du projet de Rouen motivée qui , nous l’avions dit relève plus d’ un catalogue de mesures et promesses que d’une vision cohérente des grands chantiers à poursuivre ou mettre en œuvre .

    Ainsi ce qui nous apparaît comme trois grandes priorités sont éclatées et un secteur entier oublié. La cohésion sociale ,la jeunesse et la Culture.
    A l’heure ou la société vit de multiples fractures il paraissait important de réfléchir la Solidarité comme un tout regroupant l’action en faveur de des personnes agèes , l’action sociale proprement dite , voire la santé et surtout le handicap .Le secteur concernant la jeunesse aurait lui aussi mérité une organisation cohérente prenant en compte au sein d’une même délégation tout le champ la concernant, allant de la petite enfance aux écoles , en passant par les étudiants et la formation tout au long de la vie . A noter pour la première fois que la jeunesse est détachée du sport .

    La culture semble la grande perdante éclatée entre trois adjoints certes chacun connu pour leur implication dans ce domaine . Alors qu’en 2OO1 l’ambition était précisément de donner à la Culture à Rouen sa pleine et légitime mesure , en constituant un vaste Département Culture Tourisme Patrimoine et que cette organisation aurait été renforcée , elle semble aujourd’hui démembrée entre Guy Pessiot , Laurence Tison et Bruno Bertheuil .Retour en arrière : le tourisme est de nouveau associé au commerce . Plus inquiétant les bibliothèques sont déconnectées de la Culture et du spectacle vivant suggérant là que ce n’est qu’une affaire de fonds et de patrimoine . Cette régression augure mal de la conception de Arts et de la Culture dans la ville ou patrimoines et création doivent se conjuguer comme un tout .
    Cette balkanisation des sujets à traiter nous interroge sur la composition des commissions de travail .

    Enfin l’Economie est la grande oubliée . On peut argumenter que la compétence se répartit aujourd’hui entre l’agglomération et la Région , il n’en demeure pas moins que Rouen doit avoir les moyens d’une véritable reflection sur ce sujet , que l’économie ne saurait se résoudre au commerce aussi important ce secteur soit il . Depuis quelques années , la création d’emplois à Rouen a augmenté plus qu’ailleurs dans notre région . L’effort doit être poursuivi en continuant à en favoriser l’accueil d’entreprises, rôle que la ville centre peut et doit avoir .

    Ceci étant observé , notre équipe tient à affirmer qu’elle s’inscrira dans une démarche constructive souhaitant faire avancer les dossiers et ceci dans l’intérêt des rouennais

    La liste des adjoints au Maire 

    les conseillers municipaux délégués 

  • Le groupe Centre Démocrates et Indépendants

    Qui sommes nous ?

    Engagés derrière Pierre Albertini pour les élections municipales de 2008 à Rouen, nous siégeons aujourd'hui dans la minorité au Conseil Municipal.

    Hommes et Femmes de convictions, nous venons d'horizons divers, avons des parcours personnels, professionnels et associatifs variés. Issus de milieux et de quartiers différents, nous souhaitons avant tout représenter les rouennais, et contribuer à favoriser le débat.

    Parce que nous ne comptons pas faire de l'obstruction partisane, parce que nous voulons participer au développement de notre ville et nous mettre au service de tous les rouennais, nous exercerons notre mandat sans parti pris, mais aussi sans complaisance, de façon positive et constructive : nous soutiendrons sans état d'âme ce qui est bon pour Rouen, nous ferons entendre notre différence dans le cas contraire.

    Egalement constitué de personnes issues de la société civile et de membres du Mouvement Démocrate, notre groupe se veut être au service de tous.

    Nous l'avons déjà dit, nous le répétons : Notre parti, c'est Rouen.


    Edith Calonne
    Laurence de Kergal
    Catherine Morin-Desailly
    Anne Sophie Deschamps
    Régine Marre
    Alain Mbongo
    Mickael Buquet
    Nicolas ZUILI