05.07.2008
Et pendant ce temps là...
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Médiathèque : Rudy Ricciotti s'exprime dans Paris-Normandie.
Lu dans Paris normandie du samedi 5 Juillet, l'interview de Rudy Ricciotti suite à la décision d'arrêter le chantier de la médiathèque. Il y réagit sans détour et parle pour Rouen d'une "catastrophe dont on n'imagine pas l'ampleur".
17:18 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Avis de tempête.

Avis de gros vent pour Laurence Tison, adjointe à la culture, déjà malmenée à Viva Cité par la Fédération des Arts de la Rue, et Guy Pessiot en charge de la lecture publique, suite à leur silence étourdissant concernant l'abandon de la médiathèque.
En effet, comme le relate Paris Normandie dans le Canard à la Rouennaise, ce samedi 5 juillet, aucun des responsables de la Bibliothèque Municipale de Rouen ne s'est déplacé pour le lancement de la réédition du "Traité de navigation de Denoville", trésor de de la Bibliothèque Villon, où les salles et les couloirs sont encombrés de centaines de carton de livre commandés pour équiper la future médiathèque, destinés avant tout à un public pointu ( étudiants, chercheurs, spécialistes ) qui n'ont pas les mêmes demandes que les abonnés d'une bibliothèque de quartier.
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04.07.2008
Médiathèque : Etat des lieux
16:47 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.07.2008
Médiathèque : La raison du plus fort...

Ce mardi soir, Monsieur Guy Pessiot nous a démontré par des chiffres que nous ne pouvions pas avoir de Médiathèque à Rouen.
Mais nous n'avons pas entendu un mot pour les travailleurs et leurs familles qui risquent de se retrouver en situation difficile.
Nous n'avons pas entendu un mot pour les entreprises de la Région, ayant souscrit au projet, ainsi que pour leurs sous- traitants qui au delà d’un savoir faire, ont dû refuser des contrats et se trouvent donc dans une situation financière que les dédommagements annoncés ne sauraient entièrement renflouer.
Nous n'avons pas entendu non plus un seul mot pour les services de la Ville qui se sont mobilisés depuis de nombreuses années et se sont dépensés sans compter pour qu’un projet sorte de terre, ni pour les rouennais qui attendent un équipement d’envergure, et encore moins pour les habitants de Grammont qu’on semble juger indignes de recevoir ce type d ‘équipement.
L'adjoint n'a également pas précisé que celui-ci ne pourra pas être détruit dans l’instant et que sur la durée du mandat –au moins- le quartier Grammont aura sa friche, comme la place de la Cathédrale avec l’Espace du Palais, ou l’île Lacroix avec l’Océade.
Alors qu'une motion d'urgence que Madame le Maire nous fait voter sur les rejets de CO2 fait l'unanimité au sein du Conseil, qu'à ce jour presque 60% de ce bâtiment est sorti de terre , et que nous avons affaire à 4000 m2 de plancher, on nous parle de démolition, alors qu’un élément aussi indispensable à la construction que le béton provoque l’émission de plus de 50 tonnes de CO2dans l’atmosphère par camion de béton. (extrait du livre "Vivre les changements climatiques").
Depuis 10 mois, 6 camions bennes se relaient par jour sur le site, soit 30 camions par semaine. Sur cette période ce n’est donc pas moins de 1300 camions, et donc 65 000 tonnes de CO2 qui ont été rejetés dans l’atmosphère.
Détruire ce bâtiment doublerait la production de CO2...
Alors a t’on besoin de détruire pour se prouver qu’on a nécessairement raison ? A d’autres époques, cela portait un autre nom. Nous espèrons qu’aujourd’hui nous n’en sommes pas arrivés là.
Yvon Robert, lors d'une réunion d'information aux habitants de Grammont lundi soir disait à propos de Pierre Albertini qu'on ne peut pas avoir raison tout seul.
L'exercice qu'il a déployé hier soir en Conseil Municipal pour nous convaincre du bien fondé de sa décision, nous montre assurément qu'il ne se l'applique pas à lui même, alors qu' il n’y a assurément aucun affront à laver, ni aucune revanche à prendre.
15:23 Publié dans Conseil Municipal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





