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  • Médiathèque : des citoyens lancent une pétition en ligne.

    Preuve en est peut-être que l'arrêt et la démolition de la médiathèque de Rouen ne laisse personne indifférent, une pétition a été lancée ce week-end par des citoyens concernés par la culture et la notion du respect de l'argent public engagé.

    Contrairement à la consultation populaire du Maire sur l'espace Monet-Cathédrale, il n'est possible ici de voter qu'une seule fois, en renseignant son identité.

    Pour consulter le site : http://sauvonslamediatheque.com/

     

    petition

  • Médiathèque : réactions.

    Brèves : Au sujet de l'abandon de la Médiathèque et de sa démolition, la Fédération des Arts de la Rue réunie à Sotteville les Rouen dans le cadre de Viva Cité interpelle l'Adjointe à la Culture de Rouen, Laurence Tison, présente sur les lieux, lui demandant "d'arrêter immédiatement ce scandale ..."

  • Médiathèque : un tract pour dénoncer.

    images.jpegDestruction de la Médiathèque de Rouen :
    Des millions d’euros partent en fumée

    Une décision brutale et arbitraire :
    Madame Fourneyron a décidé seule sans aucune concertation de la démolition de la médiathèque. Les élus, le personnel municipal, les rouennais, les habitants du quartier, l’architecte, l’entreprise découvrent la nouvelle par la presse. Tout comme les autres financeurs du projet, dont le Ministère de la Culture !

    Un acte incohérent :
    La reconnaissance de la « nécessité d’un tel équipement » par le PS (propos d’Yvon Robert en Conseil Municipal le 16/12/2005), aujourd’hui la déclaration de ne développer que les bibliothèques de quartier, projet indispensable mais insuffisant…

    Un acte cynique et barbare :
    La politique du pire : on démolit sans même réfléchir à la  reconversion du site. On casse un équipement dédié à la lecture, première condition de l’accès au savoir et à la culture pour tous. On met au chômage 140 personnels de l’entreprise de construction. On détruit un projet architectural de très grande qualité (Rudy Ricciotti, Grand Prix National de l’Architecture national 2006) et on méprise le travail des ouvriers.

    Une occasion manquée :
    On renonce à la revalorisation du quartier Grammont et on se prépare à vivre auprès d’un bâtiment inachevé, livré à la dégradation pour plusieurs années. Pour Rouen et son agglomération, un projet d’envergure définitivement enterré…Rouen continuera à être la seule grande métropole à ne pas disposer d’un tel équipement ! Quel manque d’ambition !

    Un gaspillage inadmissible d’argent public :
    L’état d’avancement du chantier, les dépenses engagées, représentent déjà une somme considérable, l’équivalent de 10 Millions d’euros.
    C’est sans compter sur les dédits, les recours non estimés à ce jour. Au bout du compte, les 25 M d’euros d’économies mis en avant par Madame Fourneyron seront très largement engloutis par les contentieux juridiques et la démolition. Ce sont nos impôts qui partent en fumée !

    Mensonges de campagne !
    Madame Fourneyron n’a pas indiqué l’abandon du projet  lors de sa campagne électorale. Elle a même confirmé le 12 mai dernier dans la presse locale qu’elle n’arrêterait pas le chantier… !

    Au final, ce ne sont pas 4 millions d'euros de dédommagements comme l'espère Valérie Fourneyron, mais au moins 15 à 20 millions d'euros comme le relève Paris normandie dans son édition du 28 juin 2008 

    OÙ SONT LE BON SENS ET LA RAISON ?

     

    Les élus de l’Opposition : Catherine Morin-Desailly, Bruno Devaux, Edith Calonne, Michaël Buquet, , Edgar Menguy, Régine Marre, , Marie-Thérèse Husson, Nicolas Zuili, Laurence de Kergal, Alain M’Bongo, Anne-Sophie Deschamps
    Et les membres de la liste « Confiance en Rouen »
    Contact : 27 rue Bourg l’Abbé – 06 81 55 62 95

     

    téléchargez le tract

  • Médiathèque : Un équipement pour tous.

            Octobre 2007, pose de la première pierre.

               
               


  • Coupes sombres...

    Vous n'y étiez pas ?

    Rassurez vous, nous non plus, le Maire de Rouen ne réservant ses interventions et ses informations qu'à la seule presse.

    On pourrait en sourire, quand on se souvient du tollé dans les rangs socialistes quand le Président de la République initie la méthode.

    On y a appris :

    -l'abandon de la médiathèque

    -le désengagement du Marité

    -30 millions d'euros en moins pour le GPV .

    La purge de l'Ere de Pierre Albertini vient de commencer....

     

     


     

     



     

  • Arrêt de la médiathèque : Valérie Fourneyron organise la casse de la culture .

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    Le groupe Centre, Démocrates et indépendants est atterré de la décision annoncée ce jour par le maire de Rouen d’arrêter la construction de la Médiathèque régionale.
    Attendu depuis près de 20 ans et plusieurs fois ajourné notamment en 1995, le projet d’une Médiathèque d’envergure régionale implantée à Rouen avait pu se concrétiser sous le mandat et l’impulsion de Pierre Albertini et avec le soutien du Ministère de la Culture et de ses services déconcentrés. A la fois grand projet culturel et d’aménagement urbain, cette médiathèque devait regrouper, sur près de 9000 m² une offre documentaire extrêmement riche et variée et les supports de communication les plus modernes, tout en s’appuyant sur le réseau des bibliothèques de quartier.

    La première pierre avait été posée le 20 octobre dernier dans le quartier Grammont pour une ouverture au public programmée à l’été 2010. Avec 600 places assises, un auditorium de 100 places, une salle d’exposition de 120 m², 180 000 documents contemporains, 400 000 documents patrimoniaux, cet équipement n’aurait pas eu d’équivalent entre Rennes et Lille. Il aurait permis d’accueillir et de rendre accessible aux publics de tous les âges et de tous les milieux le livre et la lecture, contribuant ainsi à une démocratisation de la culture.

    Implantée au cœur du quartier Grammont en plein développement, la Médiathèque s’ouvrait sur un parc paysager de 25 000 m² et serait devenu un équipement structurant de la ville, dont les lignes architecturales auraient probablement séduit le plus grand nombre et attirer de nombreux visiteurs. Un projet culturel et architectural de grande ambition ! L’implantation d’une Médiathèque à Grammont aurait permis une revalorisation sans précédent de ce quartier et aurait été un vecteur intergénérationnel et de mixité sociale, tout en contribuant au rééquilibrage des deux rives.

    Mais la nouvelle municipalité en a décidé autrement en annonçant l’arrêt brusque du chantier alors même qu’il est très avancé ; le 2ème étage est en cours de réalisation, 15 millions d’euros ont déjà été engagés et la fin des travaux était prévue en décembre 2009. Faut-il rappeler que ce projet a été soutenu par l’agglomération de Rouen, alors présidée par François Zimeray, et qu’il s’est concrétisé par son inscription au contrat d’agglomération ?

    Cette brusque annonce, faite sans que l’inspection demandée par la Ville au Ministère de la Culture n’ait été remise, sans que le nouveau maire ne l’ait annoncé dans son programme, sans qu’il n’y ait eu de débat en conseil municipal ni de concertation avec les habitants du quartier, révèle le mépris avec lequel le maire de Rouen traite les rouennais, les élus de la minorité et le personnel municipal. Le Ministère de la Culture et de la Communication, pourtant 2ème financeur, n’a pas non plus été averti de cette annonce. Le maire remet également en cause une décision prise en toute transparence et dans le respect des règles démocratiques sous la précédente mandature.

    L’argument financier avancé par Valérie Fourneyron n’est pas recevable puisque, dans toutes les villes de France, un tel projet est porté par plusieurs collectivités territoriales et qu’en l’espèce la région et le département pouvaient apporter une aide importante. Mais Valérie Fourneyron a réussi à les convaincre de ne pas soutenir ce projet, pourtant indispensable.

    Alors que la nouvelle équipe a commandé un audit sur les finances de la Ville et que s’appuyant sur ce dernier, elle affirme, sans véritable fondement et de façon assez incohérente, que les finances de la ville sont catastrophiques, elle va, par cette décision, créer de nouvelles charges pour la ville. Il va falloir en effet payer les dédits très importants à l’architecte, Rudy Ricciotti, et aux entreprises, sans compter les contentieux qui ne manqueront pas de suivre. Et que va devenir le bâtiment en construction ? Si la municipalité décide de le démolir, ce sont 15 millions d’euros, mais probablement plus, qui vont partir en poussière.
    15 millions d'euros, c'est 10 km de route départementale.
    15 millions d'euros, c'est 1 an d'entretien de tous les lycées haut-normands.
    15 millions d'euros, c'est 2 rames de TER.
    15 millions d’euros, c’est la réalisation d’un centre dramatique national.
    15 millions d’euros, c’est la réalisation d’une scène de musiques actuelles.
    Ce gâchis d’argent public serait inadmissible.

    Et quand Rouen se dotera-elle d’une Médiathèque à dimension régionale, tête de réseau des autres bibliothèques ? Faudra-t-il encore attendre 10 voire 20 ans pour qu’un tel équipement soit construit à Rouen ? Car, contrairement à ce qui est affirmé, la Médiathèque devait devenir la « tête de réseau » des bibliothèques de Rouen et de l’agglomération et seule l’annexe de Saint-Sever devait être transférée puisque très proche. L’ouverture de la médiathèque devait conduire à une modernisation du réseau déjà entamée pour un meilleur service aux habitants.

    Et que va devenir le fond patrimonial de la ville, 4ème fonds en région et actuellement conservé à la bibliothèque Villon ? Autant de questions auxquelles la nouvelle municipalité ne répond pas mais qu’il faudra rapidement envisager, faute de quoi Rouen continuera de rester loin derrière les grandes métropoles nationales et d’avoir un service public du livre et de la lecture minimum.

    Derrière cet arrêt du chantier et la démolition des 2 premiers étages, ce sont des hommes et des femmes, engagés depuis 7 ans dans un travail de modernisation des bibliothèques et de montée en puissance de la politique du livre, que l’on anéantit.

    La gauche rouennaise et fabiusienne, d’habitude si prompte à défendre la culture et sa démocratisation et à encourager la cohésion sociale dans les quartiers, révèle ici une conception et une vision bien archaïque de la culture et de l’implantation des équipements culturels. Arrêter le projet de Médiathèque, c’est une nouvelle fois, après le coup d’arrêt donné en 1995 par la gauche, rater un rendez-vous historique en renonçant au seul équipement jugé nécessaire entre Lille et Rennes. L’ambition portée par Pierre Albertini et son équipe est bien loin maintenant.

  • Un pont trop loin

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     Lu dans le Point n° 1866 du 19 Juin 2008.

     Le Flop du Pont.

    Heureusement qu'il n'a pas été baptisé pont de l'Armada, comme en rêvait Patrick Herr, le président de l'événement. Cela aurait fait mauvais genre, car, contrairement à ce qui avait été annoncé, le pont Gustave-Flaubert, dont la construction a coûté 137 millions d'euros, ne sera pas prêt pour accueillir la grande fête des voiliers. « L'ouverture n'aura pas lieu pour l'Armada. C'est trop dangereux, les accès sont encore provisoires et le chantier n'a pas encore été livré par les entreprises privées qui l'ont réalisé », regrette Christian Hérail, le président de la chambre de commerce et d'industrie, qui mise sur l'Armada pour promouvoir sa ville auprès des décideurs du monde économique.

    Pourtant, il s'en fallait de peu. Une question de quelques jours. Mais Michel Thénault, le préfet de la Seine-Maritime, en a décidé ainsi : le pont ne sera ouvert ni à la circulation automobile, pour laquelle ce sixième franchissement de la Seine à Rouen est prévu, ni aux millions de visiteurs qui auraient eu, de celui-ci, un point de vue exceptionnel sur les plus grands voiliers du monde. Les organisateurs ont même dû trouver une autre affectation aux petits trains touristiques qui avaient été loués pour y circuler. « Ils ont raison de ne pas vouloir prendre de risques. Mais c'est dommage pour les Rouennais qui ont payé le pont », grince Patrick Herr.

    Et, même une fois mis en service, certains craignent qu'il ne soit qu'une curiosité. Car si le tablier central du plus grand pont levant du monde pourra, comme prévu, s'élever pour laisser passer les mâts des géants des mers, certains armateurs ne sont pas rassurés. Tour à tour, ils viennent demander timidement aux autorités portuaires d'amarrer leur petite merveille en aval du pont. « Ils ont trop peur de rester coincés de l'autre côté », confie Patrick Herr. Un raté qui apportera de l'eau au moulin de ceux qui, à une époque, avaient milité pour que l'on construise là un tunnel plutôt qu'un pont

    D. A.