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  • Les Hauts font leur show.

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    Les Arts des Hauts et Ecran Total sont de retour sur les Hauts de Rouen pour la cinquième année consécutive.

    Initiées par pierre Albertini et son équipe, la manifestation a prouvé ses lettres de noblesse et continue à ravir tous ceux qui sont amoureux du cinéma en plein air et du théatre de rue, dans la foulée de Vivacité.

    Ce vendredi soir, il ne fallait pas louper les Alama's Givrés dans "le Pic de Hubbert", une fable sur le périple fou du dernier litre d'essence à la fin de l'ère du pétrole, après avoir préalablement dégusté un excellent maffé à la guinguette préparé par les associations de quartier.

    Pour ceux qui aurait manqué à l'appel, il leur reste encore demain pour découvrir des spécialités antillaises et les spectacles des compagnies d'Irque et Fien ( "Oh Suivant ) et Karnavires ( "Nuit de Lumière").

    La Fête avec un Grand F dans un des nombreux quartiers de Rouen. Ca se passe place du Chatelet.

    A découvrir absolument. Et nous on aime vraiment.

  • Angoulème, son festival de la BD, sa future Médiathèque...et nous..et nous...

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    « Angoulême Rouen, même enjeu, autre version ».

    Ainsi Paris Normandie titrait-il un article (édition du 22 août dernier) révélant que, contrairement au maire de Rouen, au lendemain des élections municipales, le nouveau maire (PS- la précision a son importance) d’Angoulême confirmait la nécessité d’un grand équipement de lecture publique mais en plus en modifiait le site pour permettre comme à Rouen de « contribuer à l’aménagement d’un quartier défavorisé », modification rendue possible puisque les travaux n’avaient pas démarré, choix clairement affirmé lors de la campagne électorale.

    Même enjeu en effet, et c’est ainsi que -vous ne le savez peut être pas-, le ministère de la culture avait validé à l’époque, respectant au passage le choix des maires (ce qui n’est pas la cas ici des présidents de la région et du département) de l’implantation, d’inscrire les équipements des deux villes dans le même programme de poursuite des bibliothèques municipales à vocation régionale inscrits en loi de finances 2008. Rappelons qu’à l’époque en 2006, la direction du livre et de la lecture avait réformé ce qu’on appelle le concours particulier des bibliothèques pour précisément aider au financement de ces équipements.

    Nous saluons la démarche de Philippe Lavaud qui contrairement à Valérie Fourneyron a su quoiqu’il arrive, poursuivre un projet nécessaire à la ville et ses habitants.

    A Rouen, c’est aujourd’hui hélas le degré zéro en matière d’ambition culturelle.

  • Françoise Dolto n'est plus : des réactions.

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    Des réactions à notre post sur l'abandon du projet de crèche école Françoise Dolto.

    Dans son édition du 31 juillet 2008, Paris-Normandie, notre quotidien régional s'émeut lui aussi de l'arrêt  d'une structure d'accueil regroupant en un même lieu, crèche, jardin d'enfants et école pour une ouverture prévue à la mi-2010.
    Une première à Rouen, mais pas au niveau national, qui avait l'avantage de préserver un site menacé de fermeture dans le cadre de la carte scolaire.

    Le plus intéressant, c'est sans doute, enfin, une intervention de l'adjointe à la Petite Enfance "agacée", Françoise Lesconnec, qui oublie sans doute qu'elle avait fait voter une délibération le 16 mai 2008, constituant le jury chargé de choisir le maître d'oeuvre parmi les quatre cabinets d'architecture retenus. Le projet ne semblait pas à cette date, présenter des doutes sur "son coût et un manque de concertation en amont".

    Le 26 juin, soit quelques jours avant la réunion prévue du jury pour le 1er juillet, un mail laconique informait ses membres que cette que réunion aurait pour seul objet de vérifier la conformité des prestations remises au règlement du concours et d'autoriser l'indemnisation des candidats, la Ville ayant décidé de renoncer au projet.

    Explication ? Comme on le lui a appris, Françoise Lesconnec sort son joker : "nous n'avons plus d'argent, il faut tenir compte des contraintes budgétaires ". "Responsable de l'argent public", elle réglera tout de même à chaque cabinet d'architectes une somme de 38 000 € en guise de dédit (soit au total pas moins de 152.000 € )

    Au passage, afin de ne pas  fâcher, elle n'oublie pas de dire qu' " architecturalement, il y avait de belles choses. Leur travail n'est pas remis en cause." La peur de possibles courriers d'architectes en colère ?

    Mises en cause, "quant au coût et au manque de concertation", nos collègues, Edith Beaud Delecluse, ancienne adjointe à la vie scolaire et Marie Hélène Roux, Conseillère Régionale et ancienne adjointe à la Petite Enfance, ont tenu à réagir par un droit de réponse, que Paris-Normandie reprend le 4 août, et ne pas laisser enterrer ce projet par un silence complice.