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  • Expression Libre

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    Rouen Magazine est de nouveau disponible.

    Ce numéro 295 laisse l'expression libre aux différents groupes politiques du Conseil Municipal de Rouen.

    Le groupe Centre, Démocrates et Indépendants y publie une intervention :

    "Rouen sans camions de transit : c’est possible !

    Le 26 septembre dernier, lors du Conseil Municipal, notre groupe  présentait une motion d’urgence interdisant la traversée de Rouen aux camions de transit, mesure rendue possible par l’ouverture du Pont Flaubert, associée à l’utilisation de la Sud III et de la rocade sud. Une proposition faite au nom de la sécurité, de la qualité de vie et de la santé publique ( une récente étude de l'INSERM lie 10 % des cancers du poumon au trafic routier) ; une démarche cohérente avec un aménagement des quais plébiscité par les rouennais.

    La motion a été adoptée avec le soutien des groupes Ump et Verts, les élus communistes et socialistes préférant s’abstenir, car jugeant la démarche démagogique ! Il est donc du devoir du Maire de Rouen de la mettre en œuvre. Mais hélas, peut-être plus sensible au souhait du président de l’Agglomération de voir passer 6000 camions sur les quais bas de Rouen qu’à la qualité de vie des rouennais, celle-ci se contente de mesurettes gadgets qui ne changeront pas grand chose, en terme de pollution, de nuisances sonores, de sécurité ou de fluidité du trafic, aliénant au passage la reconquête des berges de la Seine.

    Mais qu’importe, pendant que les habitants du centre ville continueront à souffrir, la tranquillité des communes limitrophes de la sud III ne sera pas perturbée ...!

    Groupe Centre, Démocrates et Indépendants : Catherine Morin-Desailly, Edith Calonne, Régine Marre, Nicolas Zuili, Laurence de Kergal, Alain Mbongo, Anne-Sophie Deschamps
    Contact : 02 35 15 38 30 - rouenperspectives@mac.com-http://.rouenperspectives.com "

    Téléchargez le Rouen Magazine n° 295.

  • Rouen perspectives : les cafés citoyens.

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    Troisième édition des Cafés de Rouen Perspectives. Pour aller à la rencontre des rouennais, écouter, et parler vie des quartiers, mais aussi défendre des projets qui leur semblent importants pour Rouen et ses habitants, les Elus de Rouen Perspectives vous invitent à venir les retrouver dans le cadre de Cafés Débats.

    La Communauté Urbaine : Une couche supplémentaire au millefeuille administratif ?

    30 ans de vie commune. Pour certains, c'est un record, pour d'autres un espoir à construire des projets d'avenir. Depuis le 1er janvier 2000, Rouen et 44 autres communes ont décidé d'unir leur sort au sein de l'Agglomération de Rouen-Haute-Normandie.

    Elargissement des compétences dans les domaines du développement économique, des transports, de l'habitat et de la vie sociale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, de la vie sportive, de la vie culturelle, de la formation et de la jeunesse, de l'aide aux petites communes, de la gestion de l'eau....

    Dans le concert des grandes villes de France, la ville de Rouen semble, en raison de son poids démographique, bien isolée puisqu'elle se situe au 34ème rang des villes les plus peuplées. Ville centre, il est clair que son destin ne peut se jouer seule. Entre projets moteurs et partenariats constructifs, l'avenir ne peut se construire que dans le respect mutuel.

    A l'heure où est proposée et débattue la création d'une Communauté Urbaine, que l'on parle de plus en plus de réforme des collectivités territoriales, il nous semble important de lancer le débat,


    le JEUDI 13 Novembre 2008 à 18H30

    Au BAR DES FLEURS - Place des Carmes à Rouen.

  • Le dessin de la semaine.

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  • Carton rouge !

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    Il ne fait pas bon être une plante le vendredi soir dans Rouen. Certes un chrysanthème ça n'est pas fait pour passer l'automne, mais se voir exterminé aussi rapidement...Un exemple rue Beauvoisine, le lendemain, le samedi matin à la levée du jour... Un exemple parmi tant d'autres.

    Il y a de cela quelque mois, un adjoint avait avancé l'idée d'un rejet de l'aménagement de la part des habitants, mais là, il faut se rendre à l'évidence, le manque de civisme, voire la c....... de certains sont les seuls responsables de ce gâchis, qui ne trouve pas plus remède avec l'actuelle municipalité qu'avec l'ancienne.

    Dans tout cela, nos pensées et notre soutien vont au service des Espaces Verts de la Ville pour le travail accompli et l'engagement à faire de nos rues des espaces agréables...malgré les imbéciles.

     

  • Démolitions en vue à la Grand Mare.

    716780391_small.jpgLa Grand Mare, un quartier qui a plus changé ces dernières années qu’en 30 ans, et s’il subsiste certains retards, qu’on peut toujours déplorer, s’il y a des amendements aux projets engagés qui peuvent se justifier lorsqu’il y a un changement municipal, la moindre des choses est de reconnaître, ce qu’a fait de positif l’équipe précédente plutôt que de pratiquer la politique de la terre brûlée comme le pratiquent aujourd'hui le Maire de Rouen et son premier adjoint.

    Nous inaugurions il y a quelques jours 360 logements parmi les 25 immeubles Verre et Acier de Marcel Lods. Au moment où cette réhabilitation des « Verre et Acier » est présentée comme une réussite, la ville renonce à deux opérations qui terminent le programme, et annonce une fois de plus brutalement, sans concertation aucune, sans chiffres ni information, en catimini, non seulement l’arrêt de projets ayant du sens pour les habitants mais la destruction des bâtiments.

    Le Département Famille et Politique de la Ville devait être accueilli dans les plots 5 et 6 et l’accueil les équipes du GPV, du Réseau d'Education Prioritaire et d’autres activités dans le plot 4 . Une diversification souhaitée et d’ailleurs commencée par l’installation de l’immeuble d’entreprise Alpha, l’installation d’artistes (résidences de l’Ecole des Beaux Arts mais aussi au collectif, 99) avait même été souhaitée et facilitée. Certes il est vrai que la reconversion de ces immeubles en bureaux coûtait cher pour notamment les remettre aux normes incendie, mais elle avait le mérite de montrer la solidarité de la ville et de ses administrations avec les quartiers. Une mairie annexe devait être accueillie au rez de chaussée des plots 5 et 6.

    La démolition du plot telle qu'elle nous a été présentée lors du dernier Conseil Municipal est particulièrement contestable. L'appel d’offres vient, en effet, d’être réalisé, il est fructueux, ce qui n’est pas évident en cette période, et rentre dans l’enveloppe prévue.

    C’est encore une fois un immense gâchis humain et financier, l’urbaniste n'a pas été reçu et apprend par notre bouche la destruction programmée des trois plots.

    Cette destruction était déjà envisagée lorsque Yvon Robert était maire. Cette destruction est architecturalement loin d’être anodine car en supprimant trois plots c’est l'ensemble qui est cassé. Cet ensemble est connu nationalement et ceci pour 3 raisons :


    - la qualité architecturale et l' environnement paysagé, la pureté des lignes, leur volumétrie, la composition d’ensemble qui traite des allées piétonnes, des espaces verts et des parkings ;
    - la conception des logements (500 à l’origine) souple et permettant aux occupants de délimiter eux même les volumes intérieurs compte tenu de la composition de leur famille et de leur manière de vivre ;
    - le rapport qualité / coût qui inscrit cet ensemble parmi les premières tentatives d’habitat écologique.

    Démolir mais pour faire quoi ? Comment occupe t’on le vide ? Où va-t-on loger ceux qu’il était prévu d’accueillir, par exemple l’UDAF.
    Si cela est trop cher, pourquoi ne pas avoir cherché des solutions de reconversion notamment des plots 5 et 6 : bon nombre d’associations cherchent aujourd’hui des locaux ; Ou encore pourquoi ne pas se donner quelques mois pour les vendre à une entreprise ? Combien va coûter la démolition ? Nous avons entendu dire que ce serait très cher, au bas mot 150 000 euros par bâtiment.

    Il aurait fallu se donner un peu de temps et le moyen de réfléchir à une solution alternative qui serait moins coûteuse et n’amputerait pas définitivement un ensemble architectural pour lequel les associations de défense du patrimoine ne manqueront pas de se mobiliser.

    Ces bâtiments ont largement été visités lors des journées du patrimoine ( sauf sur la dernière saison où déjà Monsieur Robert, visiblement peu enclin à considérer les Lods comme du patrimoine en avait purement et simplement annulé la visite), maintes fois cités par les spécialistes dont Loic Vadelorge, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Versailles-StQuentin, membre du conseil scientifique du PUCA ( le plan Urbanisme Construction architecture) qui signait pour le compte de l’agglo, il y a quelques années, un petit fascicule où Marcel Lods, architecte de le reconstruction est souvent cité. Si certains bâtiments de cet architecte restent intéressants mais classiques, comme à Sotteville, ce qui fait le caractère exceptionnel de cet ensemble chaîné de la Grand Mare, c’est qu’il représente l’aboutissement en terme de projets de toutes les recherches de Marcel Lods en nature urbanistique et architecturale.

    Trois plots voués à la destruction parce déjà sacrifiés à l'époque par Yvon Robert qui entend bien  prouver dans cette opération qu' il avait raison avant l'heure.

  • Malaise au Centre Communal d'Action Sociale.

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    Dans une intervention au Conseil municipal, Laurence de Kergal a tenu à dénoncer le malaise actuellement vécu par les personnels des différentes résidences gérées par le CCAS.

    En effet, les agents qui dépensent sans compter temps et énergie pour animer les repas à thèmes des résidences se voient maintenant contraints de régler un ticket restaurant pour partager une partie du repas offert aux personnes âgées, alors que bien souvent les agents ne prennent pas leur temps de pause afin de faire de ces journées un vrai moment de fête, en étant complètement disponible auprès des personnes âgées.

    "Une décision d'autant plus inadmissible" précise Laurence de Kergal "qu'il n'y a eu aucune concertation avec le personnel et, que les surplus des repas ont terminé à la poubelle. Au moment où les adjoints se sont octroyés une augmentation de plus de 100 000 €uros par an, comment justifier cette économie de 400 €uros annuels pour le CCAS ?"

    Une décision que les agents du CCAS ne peuvent que trouver injuste,  sur laquelle notre groupe a demandé au Maire de Rouen de revenir.

  • Une motion pour la radio HDR.

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    La radio HDR ne va pas bien. Dans un communiqué de presse, les salariés alertent sur un probable dépôt de bilan.

    Parce que l'utilité sociale de HDR, son importance dans la vie des Hauts de Rouen et par là même dans l'Agglomération rouennaise ne sont plus à démontrer, le groupe Centre, Démocrates et Indépendants a déposé ce soir une motion pour la soutenir, rejoignant en cela celle déposée par la majorité municipale. C'est donc unanimement que le Conseil Municipal s'est prononcé sur son soutien en souhaitant que tous les moyens soient mis en œuvre dans les prochains jours par l’ensemble des parties concernées, afin de mettre un terme à cette situation de crise et éviter ce qui serait un énorme gachis en demandant à ce que soient accélérés les processus d’instruction de décisions et surtout de notifications des subventions.