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  • Un joyeux Noel...

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    Catherine Morin-Desailly, Edith Calonne, Régine Marre, Laurence de Kergal, Anne-Sophie Deschamps, Alain Mbongo et Nicolas Zuili vous souhaitent un joyeux Noel, pour vous-même et pour tous ceux qui vous sont proches.

  • Où va la ville ?

    511761690.jpgA l’occasion du conseil municipal du 19 décembre dernier, ont été débattues de ce que l’on appelle les orientations budgétaires, véritable feuille de route, de la mandature. Il revêtait une importance particulière, car il précède l’adoption du premier budget de cette équipe municipale.

    Nous nous attendions donc à y trouver des orientations fortes, précises, guidant l’action municipale des cinq années à venir. Il est légitime, en effet, qu’une équipe nouvelle procède à ses propres choix, inspirés par le projet présenté, en mars dernier, aux habitants.

    Force est de constater que le long document présenté est globalement décevant. En effet, c’est un catalogue confus, sans priorités claires dans le temps et dans l’espace, sans souffle et sans ambition. Il est annoncé 50 millions d’euros d’investissements mais plus de 60% résultent d’engagement pris antérieurement. Or, on sait bien que sans investissement une ville ne se modernise pas et ne prend pas la mesure des évolutions de la société.

    Le plus inquiétant, c’est que, sans contreparties, notre ville se sépare de son patrimoine ou passe sous tutelle d’autres collectivités : muséum, opéra, parkings, … Que va-t-il advenir de notre ville ?

    C'est ce que nous avons voulu dénoncer, dans vendredi soir dernier.

  • L’Opéra sous tutelle de la Région.

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    La modification des statuts de l’Etablissement Public de Coopération Culturelle Opéra de Rouen – Haute-Normandie, créé en 2003, compte quelques points positifs, comme la plus grande implication financière de la Région, ce qui est légitime vu l’origine des spectateurs (la moitié de non rouennais), et la pérennité du soutien du ministère de la culture, membre fondateur de l’EPCC.

    Cependant, l’évolution de la répartition des financements a des conséquences en matière d’implication pour la ville car cela se traduit par :
    - La suppression de la présidence rotative (3 ans le maire de Rouen, 3 ans le président de la Région). Ce mode de fonctionnement avait été instauré par Pierre Albertini afin de témoigner d’une volonté réelle de montrer que le projet de maison Opéra devait être un projet partagé, alors qu’à l’époque rien ne l’imposait puisque la ville était le principal financeur. A partir de maintenant, seul le Président de Région en sera le Président.
    - Une répartition des sièges, au sein du conseil d’administration, qui lui est très défavorable. Certes la ville participera à une hauteur moindre, 2 millions d’Euros (contre 5 pour la Région), mais elle apporte dans son escarcelle le Théâtre des Arts dont la valorisation de plusieurs millions d’Euros aurait du être prise en considération. C’est un outil qui passe sous le contrôle de la région du fait de la répartition des sièges.

    Il est à noter que l’agglomération aurait décidé de devenir un membre à part entière de l’EPCC. Etonnant quand on sait que, jusqu’alors, celle-ci avait refusé pour des motifs soit disant juridiques. Encore une fois on mesure que lors de ces dernière années ce n’est pas l’intérêt des rouennais qui a compté, mais l’intérêt purement politicien. C'est ce que nous avons voulu vendredi soir dernier.

    Dans cette affaire, c’est, le rang de la ville de Rouen, son histoire, intrinsèquement liée à son opéra, que le maire n’a pas voulu défendre.

  • La folie des grandeurs.

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    330 953 €,

    c'est exactement le coût des nouvelles stations TEOR voulues par l'Agglo et situées place Jacques Lelieur à Rouen, inaugurées hier par Valérie Fourneyron et Laurent Fabius.

    Le mobilier a été réalisé en cuivre patiné, rappel contemporain du clocher de la cathédrale, le mât METROBUS assurera la continuité de l’identité du réseau de transport de l’agglo. Les plaques de cuivre, découpées pour former une résille s’inspirent du végétal, expression de la fluidité. La transparence devrait permettre un jeu de lumière naturelle filtrée et une mise en scène d’éclairages nocturnes intégrés accrochant la lumière dans le réseau de grille.

    A l'heure où la majorité socialiste se réfugie derrière ce qu'auraient coûté les projets de Pierre Albertini pour justifier leur abandon, chacun appréciera le coût de l'opération et la jugera en fonction ses propres priorités.

  • Rouen Capitale.

    ducnormandie.jpgLes socialistes rouennais seraient-ils devenus de fervents adeptes de la réunification de la Normandie ? C'est ce qu'on aurait pu croire hier au soir au Conseil Municipal, puisque le groupe socialiste, Valérie Fourneyron en tête, ne nous proposait pas moins que de voter une motion d'urgence de voir Rouen affirmée capitale régionale.

    Si l'identité de Rouen, capitale historique, est clairement légitime, il n'en demeure pas moins qu'aujourd'hui, à l'heure des territoires et d'un monde multipolaire, cette revendication pourrait l'être tout autant pour Caen ou pour le Havre, l'importance des trois cités étant déjà clairement affirmée au travers de Normandie Métropole. Nous l'avions déjà proposé en 2004, lors des élections régionales, chacune d'entre elles pouvant accueillir une institution : la Préfecture à Rouen, le Conseil Régional à Caen, le Conseil Economique et social au Havre.

    Refusant l'idée distillée par Christine Rambaud que nous puissions être de "mauvais rouennais" à ne pas soutenir cette motion, nous sommes intervenus en refusant le principe que la question de la capitale régionale soit le préalable au débat sur la réunification de la Normandie.

  • Le temps d'une miss.

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    La France a une nouvelle Miss France.

    A Rouen Ernest Anne, Président de la fédération des Comités de quartier, perpétue dans la bonne humeur, cette tradition qui veut que Rouen ait aussi sa Reine. Charge pour elle et sa dauphine d'être les ambassadrices de la Ville lors des manifestations qui animent la vie de la cité.

    Mardi soir, a donc eu lieu la 56ème édition de  l'élection de la reine de Rouen à la halle aux toiles.  Un défilé animé avec dynamisme pour cette soirée relookée avec spectacle très varié : des candidates en chapeaux, d'un  maillot de bain à une robe de mariée…

    Edith Calonne représentait la Ville au sein du jury qui a dû départager les 8 finalistes.

    Et les gagnantes sont : Marine Da Rocha. La nouvelle reine de Rouen, agée de 20 ans, est élève en terminale bac professionnel Service de Proximité et de Vie Locale. Ophélie Gille, sa demoiselle d'honneur, elle, étudie l'histoire à l'Université.

    Nous leur adressons toutes nos sincères félicitations.