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  • Plan Local d'Urbanisme : définir Rouen demain.

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    Fin octobre 2006, la mairie de Rouen présentait son plan local d'urbanisme élaboré en 2004 (PLU) de la ville en ligne, accessible pour tous. Un outil interactif peu développé que seules les villes de Nice, de Brest ou de Poitiers proposaient également à l'époque.

    Un document essentiel longuement élaboré, dans la concertation, pour beaucoup d'acteurs locaux : promoteurs-constructeurs, architectes et même particuliers qui peuvent ainsi connaître les projets d'aménagement prévus dans différents quartiers et les conditions qui s'imposent à tous en matière d'urbanisme et d'occupation des sols.

    Après avoir modifié le droit de préemption urbain et redéfini son périmètre d'exercice lors du conseil municipal du 26 septembre dernier, le Maire de Rouen et son premier adjoint présentent aujourd'hui les modifications qu'ils envisagent en matière d'urbanisme au travers d'une enquête publique obligatoire.

    Alors que le Conseil municipal et plus particulièrement les élus d'opposition, mais aussi les conseillers de quartiers n'ont pas eu droit à la moindre information et encore moins au débat, ces modification du PLU, qui certes doit régulièrement être réactualisé, sont présentées à l'enquête publique qui s'est cloturée le 20 février 2009, et qui ne semble pas avoir mobilisé beaucoup les rouennais, manque d'information oblige.

    Comme citoyens, mais aussi en élus responsables, les conseillers municipaux du groupes Centre, Démocrates et Indépendants se sont associés aux élus du groupe UMP-Réussir ensemble autour d'Edgar Menguy, ancien adjoint à l'urbanisme, pour faire part au commissaire enquêteur de leurs remarques.

    Si l'ambition d'un contournement est de l'agglomération y est reprise, nombreuses sont les questions qui demeurent toutefois en suspend :

    -Questions quant aux conséquences d'une imposition de réalisation de 25% de logements sociaux pour toute opération de 4 logements ou plus, en lieu et place de l'obligation de mise en place de 20% de logements sociaux pour tout projet de 30 logements neufs. Une décision qui pénalise fortement toute initiative individuelle privée de petit volume par rapport aux grands groupes immobiliers à l'origine d'opérations de grande envergure et qui met à mal la mixité sociale en terme d'accompagnement par trop de dissémination aux travers de la ville.

    -Interrogations sur de nouvelles règles de stationnement qui voient l'obligation de voir se créer 1,5 places par appartement céder le pas à une nouvelle règle de seulement 0,8 place pour un logement. Un allégement des contraintes qui verra davantage de voitures stationnées sur l'espace public, alors qu'il est souhaitable de voir se désengorger le stationnement et la circulation des véhicules dans Rouen, et qui se fera au détriment des moins aisés, le prix des parkings ne pouvant avec ce qui est adopté, que se trouver réévalué.

    -Incompréhension sur ce qui est proposé dans le cadre du GPV par une lecture rendue peu claire.

    -Interrogations sur les possibilités d'évolution du CHU sur le secteur Aubette Martainville,sur la perte d'envergure du projet de cette zone en terme de possibilités économiques et de transports à mobilité douce qui semblent avoir été abandonnés.

    -questions en terme de respect de développement durable par une remise en question de l'occupation des sols sur les secteurs nord et est de la Ville, par la possibilité qui est offerte d'étendre les habitations en hauteur et surface au sol aux dépends des espaces verts et des zones boisées.

    -Question sur la hauteur des bâtiments, qui rompent ainsi l'harmonie qui s'imposait alors jusqu'ici, notamment sur le quai de BoisGuilbert.

    -Oubli sur les possibilités d'existence de marnières dans le quartier des Sapins alors qu'une prospection plus avancée aurait pu lever les craintes des habitants sur cette question.

    On le voit donc, des modifications qui modifieront profondément le futur de la ville, et qui méritent que l'on débatte davantage.

     

  • Marcel Lods : echec et mat pour Yvon Robert.

    57638605.jpgOn s'en souvient, Yvon Robert et Valérie Fourneyron qui n'aimaient vraiment pas les Lods, avaient, avec le soutien de leur majorité, fait voter la démolition de trois des vingt-cinq immeubles construits par Marcel Lods le 24 Octobre dernier, lors d'un conseil municipal, sous le regard bienveillant de leur collègue adjoint au patrimoine, peu enclin à défendre "ce genre de patrimoine".

    Nous nous y étions opposés, rejoints en cela par d'autres à l'origine d'une initiative citoyenne.

    Il y a quelques jours la presse locale se faisait l'écho du changement de pied de l'actuelle municipalité par rapport a l'avenir de cet ensemble dans le quartier de la Grand Mare. On apprenait ainsi, que le premier adjoint en charge de l'urbanisme renonçait a son projet de destruction. Bon prince il laissait entrevoir "qu'il aurait accepté l'idée que d'autres solutions pourraient être envisagées. « Je fais partie des gens qui écoutent et qui dialoguent », disait-il, précisant qu'aucune alternative sérieuse ne lui avait encore été proposée.

    On connaît aujourd'hui les raisons de cette volte face, et pour paraphraser un billet du blog Rouen Socialiste : c'est sûr, c'est pas beau de mentir...

    Car aujourd' hui nous savons que grâce aux démarches effectuées auprès de la Direction concernée du Ministère de la Culture , l'ensemble sera préservé et même classé . La Ministre de la Culture et de la Communication a fait droit à notre requête, compte tenu de l’intérêt architectural de cet ensemble pour le patrimoine du 20ème siècle,  en demandant au Préfet de la région Haute-Normandie d’engager une procédure de protection au titre des monuments historiques et, dans l’immédiat, de placer ces bâtiments sous le régime de l’instance de classement parmi les monuments historiques. Le préfet a ainsi fait suspendre le permis de démolir .

    Coup d'arrêt donc à l'ardeur destructrice du premier adjoint et de son collègue élu et académicien en charge du patrimoine, comme pour le bâtiment de la médiatheque après que l'architecte Rudy Ricciotti se soit mis en colère.

    Et c'est tant mieux pour Rouen et la Grand-Mare.

     

  • La culture accessible pour tous.

    7-acces-handicapes.JPGVendredi dernier, au nom du Groupe Centre, Démocrates et Indépendants, Edith Calonne et Catherine Morin Desailly se sont rendues a l'Hôtel de Ville pour assister a la signature de la convention de développement culturel avec le GIHP .

    On se satisfera de voir que malgré les nombreux coups portés a la Culture dans notre ville ( arrêt du projet médiathèque, abandon du projet de Centre Dramatique National, menaces sur le cinéma Art et Essai en centre ville, volonté de démolir des éléments du patrimoine avec les Lods sur les Hauts de Rouen, bradage du muséum, déstructuration de l'équipe de la chapelle Saint Louis, stagnation de la subvention aux écoles de musique ....), le projet engagé par l'équipe municipale précédante, en 2005, de mise en oeuvre d'une politique culturelle a destination des publics empêchés, a été poursuivi. : ouf !!!

    Après la signature d'une convention Ville-Hôpital pour apporter la culture aux malades et aux soignants que Catherine Morin Desailly et Christian Paire avaient initié, c'est cette fois de la signature d'une convention engageant la ville auprès des associations pour qu'elle adapte ses services et son offre culturelle a ceux de nos concitoyens qui souffrent de handicap qu'il s'agit.

    Si dans son discours le maire de Rouen a évoqué les bénéfices de la charte ville handicap et s'est réjouie de la loi de février 2005 sur ce sujet ( proposé par un gouvernement de droite ... ) elle a totalement omis de parler du contenu de cette convention et surtout de citer et remercier les acteurs culturels de la ville qui ont travaillé depuis deux ans sur le projet ( le changement municipal ayant un peu ralenti le processus).

    Ils étaient  pourtant  présents : le service d'action culturelle pilote et coordonnateur du projet, le Conservatoire, les Musées, le Muséeum d'Histoire Naturelle, les bibliothèques, l'Opéra, le CHU. ...

    Que David Andrieux , Laurent Ribaud , Veronique Simon Loudette, Philippe Tailleux, Sebastien Minchin, Vincent Debrix , Denis Lucas et leurs équipes, soient ici chaleureusement remerciés de leur implication dans ce projet qui, depuis les audio guides au musée, en passant par l'accueil de jeunes en difficultés au Conservatoire, le service de lecture en braille qui devait se développer considérablement a la médiatheque  jusqu' à l'audiodescription à l'Opéra , décline une variété de propositions pour que la culture soit vraiment accessible à tous.

  • La propreté à Rouen : une question qui devrait être l'affaire de tous.

    Balais.jpgLa propreté à Rouen : une question qui devrait être l'affaire de tous.

    C'est en effet le constat principal qu'on retenu les participants au café citoyen que nous organisions jeudi 12 février au bar des Fleurs, ainsi que ceux qui ont bien voulu répondre ceux qui se sont prétés au jeu du sondage mis en ligne.

    Un sondage ponctuel, pour avoir une idée de la perception de chacun de la propreté dans son quartier et dans la ville, sans parti pris puisqu'il ne s'agissait pas de stigmatiser qui que ce soit, mais d'avoir à l'instant, un cliché instantané de la situation. Une démarche déjà mise en place dans de nombreuses municipalités, comme celui mis en place par Bertrand Delanoé à Paris, dont notre questionnaire local s'inspirait.

    La propreté à Rouen : une question en suspend depuis de nombreuses années, mais que chaque municipalité essaie de régler de son mieux. C'est ce que l'adjointe en charge du dossier, Christine Rambaud, qui était venue participer au débat, a tenu à souligner, en soulignant que la tâche n'était pas facile, mais que de bonnes choses avaient déjà été menées durant le mandat précédent, notamment en matière d'installation enterrées, de gestion de l'affichage sauvage....

    Que dire de ce sondage auquel 78 personnes ont répondu :

    -Que majoritairement ceux qui ont participé considère que la propreté est l'affaire de tous, et qu'ils y contribuent en gérant leurs déchets.

    -Que pour eux, la proprété ne s'était pas améliorée, voire restait identique depuis un an.

    -Que les problèmes de propreté sont d'abord un manque de civisme.

    -Que suivant son quartier, on a plutôt tendance à considérer que celui-ci est moins propre que le restant de la ville.

    -Que si globalement l'information est suffisante, une amélioration peut aussi passer par plus de points de collecte et peut-être aussi la verbalisation.

    Alors qu'aujourd'hui l'Agglo remarque enfin le manque d'esthétique de ses bacs dans le paysage urbain et s'interroge sur le sujet, rappelons que nos propositions lors de la campagne municipale allaient dans le sens des attentes de ce sondage, puisque nous proposions la suppression des conteneurs individuels en centre-ville par la généralisation des bacs enterrés et bacs de regroupement, l'intensification du tri sélectif, mais aussi, après une période d'information préalable, la verbalisation des contrevenants, comme cela se fait déjà ailleurs. Interrogatifs  sur le manque d'éfficacité à voir deux collectivités gérer deux sujets qui vont de paire - la collecte des déchets par l'Agglo, la propreté de l'espace public par la Ville - nous pensons que la réflexion se doit d'être collective pour améliorer significativement les choses. Chacun doit y prendre sa part.

    Pour notre part nous y sommes prêts, et ce, sans parti pris : la propreté c'est l'affaire de tous.

    Tout en restant vigilants....

     

    Tous les résultats du sondage en ligne.

     

  • Journée du Cancer de l'Enfant : Parlons-en !

    35755540.jpgDimanche 15 Février c'est la Journée Internationale de Sensibilisation sur le Cancer de l'Enfant, une journée relayée dans plus de 60 pays mais dont personne (ou presque) ne parle dans l'hexagone.


    C'est pourtant l'occasion de mieux faire connaitre le cancer pédiatrique qui touche 2 000 nouveaux enfants en France chaque année et dont un quart meurent encore aujourd'hui.
    Nous vous invitons à visiter le blog de l'association.

  • Votre avis nous intéresse.

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    Votre avis nous intéresse.

    Parce qu'en tant qu'élus il est important de savoir quelles sont vos attentes, vos constats, tenir compte de vos remarques pour apporter des réponses, nous vous demanderons régulièrement de vous exprimer.

    Aujourd'hui, nous abordons le thème de la propreté dans Rouen, car rendre la Ville plus agréable, c'est l'affaire de tous. Depuis trop longtemps notre ville se distingue par des qualificatifs peu flatteurs en la matière.

    Thème important de la campagne municipale, il nous apparaît important aujourd'hui de faire un point d'étape, de recueillir votre avis, de savoir quelles sont vos attentes, et de formuler des propositions dans une démarche constructive.

    Nous vous proposons donc un questionnaire qui reprend les principaux sujets sur lesquels certains se sont déjà exprimé, mais avec quelques points supplémentaires ( quartiers...) qui nous permettrons d'affiner les réponses. Les nombreuses réponses qui avaient été déjà données ont été réintégrées dans l'étude.

    Le questionnaire en ligne.

  • Rouen Perspectives : les cafés citoyens.

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    Quatrième édition * des Cafés de Rouen Perspectives. Pour aller à la rencontre des rouennais, écouter, et parler vie des quartiers, mais aussi défendre des projets qui leur semblent importants pour Rouen et ses habitants, les Elus de Rouen Perspectives vous invitent à venir les retrouver dans le cadre de Cafés Débats.

     

    Rouen, ville propre : Un souhait pour la nouvelle année ?

     

    "Rouen, ville poubelle ? Sans aller jusque-là, il est clair néanmoins que la propreté de la ville laisse à désirer. Chacun a envie de rues plus nettes, sans papiers gras, détritus ou déjections canines sur les trottoirs. Pour vivre dans une ville propre et agréable, encore faut-il s’en donner les moyens. Et rappeler que la propreté est l’affaire de tous."

    Tel était l'argumentaire de l'équipe de Rouen Motivée dans "Rouen, la Ville aux cents projets".

    Les deux semaines suivant l'élection, les balayeuses ont fonctionné à plein régime, mais aujourd'hui force est de constater que les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. Alors que l'adjointe en charge se dit en réflexion, les poubelles débordent, les rues ne semblent pas plus propres.

    Alors Plus belle la Ville ? Que vous ayiez remarqué une amélioration ou une détérioration, votre avis nous intéresse.

    Alors venez nous retrouver Au BAR DES FLEURS - Place des Carmes à Rouen., le Jeudi 12 février à 18H30.

     

    * Ce café remplace celui du mois de décembre qui avait dû être annulé.