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  • Un travail d'équipe.

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    Samedi 30 Mai. Enfin il fait beau. La journée aurait pu être destinée au farniente, mais c'est à la rencontre des rouennais que nous avons décidé de passer la journée.

    Premier rendez-vous au Marché des Emmurés, où l'accueil du nouveau Rouen perspectives donne l'occasion d'engager de façon conviviale et spontanée la discussion avec les uns et les autres.

    Un petit café en terrasse, puis c'est la visite de Graines de Jardin, au Jardin des Plantes.

    Un festival, parrainé par l'Agglomération Rouennaise. Il était en effet dommage, que la Capitale d'une Normandie connue pour ses jardins si bien décrits par Maupassant et Flaubert, ne trouve pas sa place dans le concert des expositions florales et des jardins d'exception, à l'instar d'un Courson ou d'un Saint Jean de Beauregard.

    Laurent Fabius nous y apprend que l'idée lui en serait venue, un matin, en écoutant Gérard Farcy sur France Bleue Haute-Normandie. Nonobstant le fait qu'on apprend là que le Président de l'Agglomération peut penser à autre chose en se rasant le matin, il faut saluer ici le travail exceptionnel mené par le service des Espaces Verts de la Ville de Rouen.

    Un travail d'autant plus précieux qu'il oeuvre au bénéfice de chacun à rendre la Ville plus belle et plus accueillante, mais qu'un tract remis par des personnels à l'entrée de la manifestation, nous informe d'une possible liquidation. Mais nous y reviendront dans un prochain billet.

    Autre lieu, autre manifestation : c'est le  qui fait escale à Rouen, sur les quais rive droite, près du marégraphe. Un batiment construit à l'identique d'un ancien drakkar, dont les plans viennent tout droit du musée d'Oslo, une belle aventure menée par des normands pris de passion. L'occasion également de découvrir le village viking et un certain artisanat venu du Nord.

    Repas sur les quais, où le soleil est toujours au rendez-vous.

    Puis direction Diochon, où le FCR affronte Caen, pour le dernier match de la saison. Si le suspens n'est pas grand, les Diables Rouges ayant gagné vaillamment leurs galons pour monter en National, gagner tout de même pour finir en beauté, tel est le challenge affiché. 5000 supporters ont fait le déplacement et scandent à qui veut bien les entendre de tonitruants "Fourneyron, du pognon !".

    Si ça ne suffit pas pour prouver aux élus de la majorité venus cette fois-ci en nombre que le FCR mérite d'être accompagné...Le match nul 1 à 1 en achèvera certains qui partiront avant même le dernier coup de sifflet. D'autres occupations peut-être, à moins qu'il ne s'agisse aussi de faire preuve de solidarité municipale avec celle, plus élitiste, qui continue toujours à entendre des voix.

    Pour notre part, l'ambiance était là, et nous comptions bien la partager avec ceux qui ont fait l'exploit.

     

  • Rouen Perspectives n°5

    Rouen Perspectives, outre le blog, c'est aussi un quatre pages d'information mensuelle aux rouennais, rédigée de façon collégiale, que nous distribuons sur les quartiers, et plus spécialement sur les marchés de Rouen. Cette lettre ne traîte exclusivement que de sujets locaux, et a pour vocation de sensibiliser les rouennais sur ce qui se passe à Rouen, sur les projets à venir, et de les informer sur nos positions et nos propositions pour le quotidien de notre Ville, mais aussi imaginer ensemble le Rouen de demain. (Pour voir la lettre complête, cliquez sur son image.)

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  • Bétise humaine.

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    On nous l'annonçait dans la presse le 22 mai dernier : 5 voitures brûlent dans le centre de ville de Grand-Quevilly. Effectivement assez rare pour que le faît soit souligné.

    Ici aussi, même si on en parle moins. Sur les Hauts de Rouen, après des années de calme retrouvé, des évènements tragiques de novembre dernier, l'incendie du commissariat de police, des voitures qui crament, ici et là, sorte de concours malsain entre bandes rivales à savoir qui marquera le plus de points. Et comme si cela ne suffisait pas, on passe à quelque chose de plus gros, qui fera de vous celui qui a osé : une grue. Et dans ces quartiers, en pleine restructuration, des grues, c'est pas ce qui manque.

    Déjà deux en un mois, la dernière remontant à ce matin. Un outil à 700.000 €, irrécupérable et qui met sur le carreau des ouvriers pas sûr de pouvoir continuer à travailler. Une flambée qui stigmatise encore plus un quartier et ses habitants qui aspirent pourtant à vivre simplement comme les autres.

     

     

     

  • Voisin, Voisine...

    fete des voisins.jpgLa dixième édition d'Immeubles en fête - la fête des voisins " a eu lieu hier, relayée en France par plus de 602 mairies et bailleurs sociaux. L’année dernière, ce sont plus de six millions de Français qui ont participé à cette opération.

    Objectif avoué : faire se rencontrer les voisins pour créer une solidarité de proximité et développer la convivialité.

    Vous souhaitez devenir organisateur de la fête des voisins, c'est très simple : il suffit de le décider ! Tout le monde peut prendre l’initiative, organiser l'évènement dans la cour ou le hall de son immeuble, dans un appartement, un jardin ou dans la rue, une manifestation qui a largement dépassé nos frontières avec la " Journée Européenne des Voisins ".
    A Bruxelles, Berlin, Genève, Dublin, Rome, Luxembourg, Birmingham, Porto, Ljubljana, Manchester, Brême et dans 700 villes européennes, 8 millions de voisins ont montré qu'ils veulent construire une Europe plus humaine, plus conviviale et plus solidaire.
    La fièvre a même gagné l'Albanie, le Canada, la Turquie, l'Ukraine ou Taipeh…c'est vous dire.

    Mais sans aller si loin, la fête se tenait aussi à Rouen. Hier, c'était l'association "A l’assaut des carmes" qui faisait descendre les voisins sur la Place du même nom, pour un pot amical, suivi d'un repas entre amis, et qui nous a accueilli dans une ambiance et chaleureuse et conviviale. Plus anonymes, d'autres manifestations ont ponctué cette soirée à travers la ville, preuve que les rouennais savent faire preuve d'initiative et de convivialité.

    Pour les retardataires et ceux qui se disent qu'ils ont peut-être loupé quelque chose, la prochaine c'est dans 364 jours.

     

  • La mémoire d'un Homme.

    duval_inline.jpg.jpegMonseigneur Joseph Duval, ancien archevêque de Rouen, est décédé samedi 23 mai à l'aube de sa quatre-vingt-unième année.

    Né le 11 octobre 1928 à Chenex en Haute-Savoie d'une famille de dix enfants, ce fils de cultivateur fut ordonné prêtre en 1952 à l'âge de 24 ans, après avoir étudié au Grand séminaire d'Annecy et à l'Université grégorienne de Rome.

    Evêque auxiliaire de Rennes de 1974 à 1978, puis archevêque coadjuteur de Rouen de 1978 à 1981, il devint archevêque de Rouen de 1981 à 2003.
    Il s'est éteint à Saint-Jorioz, en Haute-Savoie, où il était retourné vers ses montagnes natales, comme aumônier de la maison-mère des Sœurs de Saint-Joseph à Annecy. Invité par Mgr Jean-Charles Descubes, son successeur, il était revenu à Rouen le 11 octobre 2008 pour fêter ses 80 ans à la cathédrale Notre-Dame

    Que l'on soit croyant ou pas, on ne peut que saluer celui qui accompagna la communauté catholique de Rouen durant 13 années, un homme grand, mince, cheveux blancs et yeux bleus, économe de propos qui pouvait donner l’impression d’être froid. En réalité, ce Savoyard discret, rigoureux et opiniâtre, ne manquait ni de chaleur, ni d’humour. Ceux qui le connaissaient bien appréciaient sa douceur. il assurera chaque mercredi une permanence d’accueil, signe d’un souci permanent de renforcer la communion dans son diocèse.

    Les obsèques de Mgr Joseph Duval, archevêque émérite de Rouen, seront célébrées vendredi prochain 29 mai 2009 à 15h30 en la cathédrale Notre-Dame de Rouen.

  • Ils l'ont fait !

    b11150.jpg.jpegIls l'ont fait !

    Alors que l'on fête les 110 ans du club rouennais, c'est un beau cadeau qu'ils nous font là.

    Les diables rouges qui affrontaient les joueurs rennais sur leur terrain se sont peut-être inclinés 2 à 0 face à leurs adversaires, mais ils peuvent lever les bras...le FCR jouera en National la saison prochaine ! La mission est donc remplie, et met fin à la poisse qui leur collait aux crampons depuis de nombreuses années.

    Merci aux joueurs, à Pascal Darmon, Eric Garcin et à tout le staff sportif pour cette bonne nouvelle qu'on attendait tous.

    A Rouen maintenant, dont ils portent le nom collé à leurs maillots, d'être à la hauteur en les accompagnant dignement sur les chemins de la reconquête.

    Rendez-vous donc à Diochon samedi prochain pour conclure en beauté la saison.

  • Veni, Vidi...Vinci.

    6a00d83451957369e200e54f4486fb8834-640wi.jpgVeni, Vidi, Vici. La phrase est célèbre pour tout collégien à la découverte du latin. Attribuée à César, elle annonça au sénat la rapidité de la victoire qu'il venait de remporter près de Zela (47 av. J.-C.) sur Pharnace, roi du Bosphore en Asie mineure.

    La phrase est d'ailleurs toujours d'une application familière, elle exprime la facilité et la rapidité d'un succès quelconque.

    Tel ne sera pas néanmoins le cas de l'adjoint chargé de l’Environnement, de la Voirie et des Espaces verts, Guillaume Grima, qui devra se contenter pour sa part d'un "veni, vidi, vinci " alors que la majorité présentait vendredi soir dernier, une délibération sur l'attribution d'un nouveau marché pour la collecte des recettes et la maintenance des horodateurs, confiée à Vinci Park pour une durée initiale de 16 mois à compter du 1er juillet 2009, renouvelable deux fois par période successive d’un an. La délibération sera même votée avec les voix des élus verts dont on connaît pourtant l'attachement à une gestion directe.

    Après la non-interdiction du passage des camions en centre-ville, la délégation de gestion des vélos de l'Agglo à Véolia, le refus de débattre de choses qui fâchent ..., s'il n'est pas question de remettre en cause l'engagement réel de l'élu, force est de constater que si on entend les verts, on ne voit toujours pas leur influence sur la conduite des affaires municipales.

    Un sentiment confirmé par un autre coup de canif qui s'illustrera ce même soir, par une délibération présentée par Yvon Robert, et qui met à disposition du premier adjoint de Grand Quevilly également Président de l'Agglomération, un terrain de 25.000 m2 à Repainville pour les  gens du voyage, à l'occasion de deux grands rassemblements. Une délibération qui éloigne encore un peu plus le projet d'écoquartier sur le site porté par ces mêmes élus verts.