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  • Rouen Plage, quinze jours...

    513SQDQFTNL._SS500_.jpgL'annonce pourrait laisser penser à une location de vacances, seulement non, il s'agit bien là d'une nouvelle manifestation voulue par la municipalité rouennaise, dans le cadre de ce qu'il convient dorénavant d'appeler "Rouen sur Mer" dont c'est là la deuxième édition.

    Les mouettes, des embruns de mer aux senteurs de pots d'échappement de poids lourds toujours en Ville, le Maire de Rouen décrète la Seine maritime !

    A l'instar de Paris, Rouen a donc aussi sa plage : 700 tonnes de sable pour une plage de 6000 m2 installée en bord de Seine, entre les ponts Boieldieu et Corneille. « Des jeux pour les enfants, un solarium, mais aussi un espace dédié aux sports, avec notamment du beach-volley », souligne Bruno Bertheuil, adjoint au maire de Rouen aux manifestations publiques. mais pas de coin baignade, « qui nécessite un investissement trop coûteux. Car pour la baignade, il y a la piscine de l'île Lacroix toute proche », estime l'élu en charge des manifestations publiques qui inaugure aujourd'hui la plage  avec le Maire de Rouen.

    L'idée a fait ses preuves à Paris et nul doute qu'elle devrait aussi plaire aux rouennais, et l'on ne peut que s'en réjouir.

    Seulement voilà : si l'opération dure un mois dans la Capitale, à Rouen sur Mer, il faudra se contenter de quinze jours, du 1er au 15 juillet. Dès le 16 au matin, le premier adjoint de Grand Quevilly sifflera la fin de partie. Les élus rouennais sont priés de sortir de leur bac à sable et de ranger pelles et seaux pour y faire passer de nouveau ses camions sur les quais bas.

    Tout ça pour si peu de temps....Une opération lourde pour les services municipaux, que le Conseil Municipal a découvert dans la presse, dont on ne connaît pas là encore le coût, qui coûte 190.000 euros ( un mois n'aurait sans doute pas couté le double ), mais qui laissera pour tous un sentiment de trop peu.

    Et c'est dommage.

     

  • Le Sénat unanime pour restituer les têtes maories à Wellington.

    tetemaori.jpgLes sénateurs ont voté aujourd'hui, à l'unanimité, une proposition de loi permettant la restitution à la Nouvelle Zélande des têtes maories taouées et momifiées conservées dans les musées français. Tous les intervenants ont plébicité le retour de ces restes humains "dont l'histoire rappelle les pires heures du colonialisme".

    Le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, dans sa première intervention devant le Parlement, a apporté son soutien à ce texte, qui doit à présent poursuivre son parcours parlementaire à l'Assemblée nationale. "L'histoire de ces artefacts est bien connue. A l'origine pratique rituelle, témoignant du respect d'une tribu et d'une famille envers ses morts, la momification des têtes est devenue, sous l'effet de la curiosité macabre des voyageurs et des collectionneurs européens, l'objet d'un commerce particulièrement barbare", a-t-il souligné. "On ne construit pas une culture sur un trafic, sur un crime. On construit une culture sur le respect et l'échange, sur une véritable pratique de la mémoire", a-t-il ajouté..

    Le texte visait pourtant à contrer son prédécesseur, Christine Albanel, qui s'était opposée à une décision prise par la Mairie de Rouen, en octobre 2007 de remettre au musée national Te Papa Tongarewa une tête d'un chef maori conservée en dépôt depuis 1875 au Muséum d'Histoire Naturelle. La décision du conseil municipal avait été annulée en décembre 2008 par le tribunal administratif saisi par Mme Albanel.

    Initiatrice de la proposition de loi, Catherine Morin-Desailly, a réussi dans ce combat qu'elle a initié avec Pierre Albertini, à faire l'unanimité de ses collègues :

    Richard Tuheiava (app PS, Polynésie) s'est félicité de cette "dynamique législative novatrice et ouverte vers l'autre" tandis que Nicolas About (Union Centriste) appelait à "comprendre ce que ressentent les descendants de ces peuples lorsqu'ils apprennent la survivance de restes de leurs ancêtres dans nos musées". Nicolas About avait été l'auteur d'une proposition de loi qui avait permis en 2002 à l'issue d'une longue bataille de restituer à l'Afrique du Sud la dépouille de Saartjie Baartman, la "Vénus Hottentote". "Notre assemblée s'honore" avec ce texte "qui nous donne des responsabilités nouvelles à l'égard des morts comme des vivants", a renchéri Odette Terrade (PCF).

    Près de 500 têtes maories étaient réparties dans les musées de la planète, environ 300 ont été restituées. La France en possède de 15 à 20 dont sept à huit au Quai Branly et d'autres à Marseille, Dunkerque, Rouen, Lille, Lyon, Nantes, La Rochelle, Rochefort et deux à l'université de Montpellier.

    Au-delà des têtes maories, le texte a été "complété" sur proposition du rapporteur UMP Philippe Richert pour "réactiver" la procédure de déclassement de biens appartenant aux collections. La commission scientifique compétente en la matière, créée en 2002 et qui ne comportant que des professionnels des musées étant jugée inopérante, a été "redimensionnée" avec une composition élargie aux élus et personnalités qualifiées et avec une "feuille de route" plus précise.

    "Une réflexion est à conduire sur la gestion éthique des collections des musées et notamment des restes humains", a souligné M. Richert.
    "Le mot inéliabilité est décidément difficile à prononcer", a ironisé Frédéric Mitterrand en concluant les débats.

    La prochaine étape se jouera à l’Assemblée Nationale, qui si elle adopte cette proposition de loi, permettra alors à l’ensemble des têtes maories que détient la France d'être restituées à la Nouvelle-Zélande afin d’être inhumées dans le respect des traditions de ce peuple autochtone qui a toujours lutté face aux menaces pesant sur sa survie identitaire et culturelle.

     

  • Une question de dignité humaine.

    20090624_DNA024609.jpgRien ne le prédestinait à être l'objet d'une discorde entre la France et la terre de ses ancêtres, aujourd'hui appelé Nouvelle Zélande, ni à devenir un objet de collection abrité derrière une vitrine du Muséum d'Histoire Naturelle de Rouen. Rien, si ce n'est les tatouages qui ornaient sa tête, un objet de convoitises de la part de collectionneurs venus d'Europe. Un trafic morbide où l'on volait les têtes des cadavres de guerriers maoris, ou pire, où l'on tatouait de jeunes esclaves au seul but de fournir une demande sans cesse croissante.

    La tête était considérée en effet, comme la partie la plus sacrée du corps, et comme le tatouage faisait couler du sang, les artisans tatoueurs, les "tohunga-ta-oko", étaient des personnes particulièrement "tapu". Tous les Maoris de haut rang étaient tatoués et ceux qui ne l'étaient pas étaient considérés comme des personnes sans aucun statut social. Par ailleurs, le moko rendait le guerrier attirant pour les femmes. Le tatouage commençait dès la puberté, accompagné de beaucoup de rites et de cérémonies rituelles. L'instrument employé pour tatouer était un ciseau en os, soit avec un bord en dents de scie, soit avec un bord droit et très tranchant. La première opération du tatouage consistait à faire de profondes entailles dans la peau. Ensuite, on trempait le ciseau dans un pigment de suie, tel que la gomme brûlée de l'arbre indigène gomme, le Kauri ( grand conifère des forêts du nord de l'île du Nord, au fût élancé et à la couronne très haute, qui peut devenir géant ), ou bien la suie des chenilles brûlées. Ensuite, le pigment était martelé dans la peau. C'était extrêmement douloureux et très long ; souvent, on plaçait des feuilles de l'arbre indigène, le Karaka, sur les incisions boursouflées du tatouage pour accélérer la guérison. Les guerres étaient fréquentes, et le guerrier avait peu de temps pour récupérer. Durant le temps de guérison, il était souvent impossible de manger, à cause du gonflement du visage. Pour y arriver, on versait de la nourriture liquide dans un entonnoir en bois, jusqu'à ce que le guerrier soit à nouveau capable de s'alimenter normalement. Bien que les tatouages se fassent surtout sur le visage, les guerriers du nord d'Auckland se faisaient des tatouages en spirale sur les fesses, et souvent jusqu'au genoux. Les femmes étaient moins tatouées. Leurs lèvres étaient soulignées, habituellement de bleu foncé. Leurs mentons étaient tatoués, et parfois quelques lignes fines décoraient les joues et le front.

    Depuis vingt ans, la Nouvelle-Zélande demande le retour au pays de ces têtes momifiées et tatouées de ses ancêtres maoris, peuple autochtone de Nouvelle-Zélande originaire de Polynésie, qui firent l'objet de trafics entre collectionneurs jusqu'à la fin du XIXe siècle.
    La première restitution a été opérée par la Suède en 1987. Neuf pays ont ensuite rendu plus de 300 restes humains maoris en vue d'une sépulture selon les rituels spécifiques à ces populations.

    En octobre 2007, Sur proposition de son Maire, Pierre Albertini, le conseil municipal de Rouen vota la restitution de la tête maorie détenue depuis 1875 par le muséum municipal d'histoire naturelle. Mais le tribunal administratif annula ensuite cette décision, pour des raisons juridiques, à la demande du Ministère de la Culture, au nom de l'inaliénabilité du patrimoine. Un comité se soutien voit alors le jour, dans l'attente qu'une loi autorise le retour de la tête maorie sur la terre de ses ancêtres.

    Forte de la conviction que cette tête maorie n'est pas un objet de collection, mais qu'il s'agit d'un reste humain provenant d'actes barbares, Catherine Morin-Desailly a continué le combat, pour que Rouen ouvre la voie à un geste éthique, fondé sur le respect de la culture des peuples et de la dignité que porte chaque personne humaine.

    Hier, le rapport sur la proposition de loi visant à la restitution des têtes maories qu'elle a élaborée, a été voté à l'unanimité par la Commission des affaires culturelles du Sénat.

    Alors que le nouveau Ministre de la Culture, Frédéric Mitterand, y prononcera sa première intervention, le Sénat examinera onc lundi prochain en séance publique une proposition de loi permettant le retour en Nouvelle-Zélande des têtes maories détenues par les musées français. Une première étape.

    Il en existe une quinzaine dans les collections publiques de l'Hexagone, outre celle de Rouen, dont six à huit au musée du quai Branly à Paris.

  • Un dimanche entre amis.

    Dimanche 21 Juin, Place de la Rougemare, un rendez-vous qu'on ne manque sous aucun prétexte, un moment entre amis, et sous le soleil !

     

     

     

    Merci à Fabienne Jenny et à tous les GO de l'Association Rougemare Beauvoisine pour leur investissement, leur énergie à faire vivre le quartier et au delà la Ville.

    Un reportage signé Claude Duty qui a la gentillesse de nous autoriser de publier ici sa vidéo.

     

  • Lettre ouverte à Laurent FABIUS .

    97090.jpgAu moment où le Conseil Général de la Seine-Maritime délibère sur le rachat du bâtiment de la médiathèque de Rouen à la ville, Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de la Seine-Maritime,  présidente du groupe Centre, Démocrate et Indépendants au conseil municipal de Rouen, en appelle à Laurent Fabius, Président de la Communauté de l’Agglomération Rouennaise, afin que soit reconsidérée la position de l’ensemble des partenaires sur un projet quasiment réalisé et dont on mesure aujourd’hui le sens et l’ambition.
    Un sauvetage politique du Maire de Rouen par le président du Conseil Général, qui ne masquera jamais le sentiment d’un immense gâchis.

    « Monsieur le Président,

    A l’heure où s’achève le bâtiment de la médiathèque à Grammont, je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération afin que puisse être reconsidéré l’abandon de ce projet d’intérêt général pour le livre et la lecture publique, projet attendu depuis 30 ans à Rouen et dans notre région qui accusent un retard identifié au niveau national dans ce domaine.

    Au lendemain des élections municipales de 2008, vous laissiez entendre dans la presse que la médiathèque de Rouen était un projet élitiste. Fort de ce point de vue, Madame FOURNEYRON annonçait vouloir raser le bâtiment dont la construction atteignait déjà le deuxième étage. Devant l’émoi et l’incompréhension suscités chez nos concitoyens, le président du département, Monsieur MARIE, proposait alors une solution de rechange et le rachat d’une majeure partie du bâtiment. Après avoir étudié les différentes solutions, dont l’accueil de l’école régionale des beaux-arts, c’est l’accueil des archives qui a été retenu.

    Aujourd’hui, alors que ce bâtiment, dont on découvre la très grande qualité architecturale, trouve tout son sens et toute sa place dans le paysage rouennais, je vous invite à examiner le contenu de ce projet de médiathèque destiné au contraire à tous les publics, toutes les générations, toutes les catégories sociales, implanté au cœur de Grammont, quartier du grand projet de ville en voie de désenclavement. Est-il par ailleurs utile de rappeler que ce projet avait reçu l’aval de l’Etat et était inscrit au contrat de plan Etat-région ainsi qu’au contrat d’agglomération. Rien n’étant à ce jour irréversible, deux raisons justifient aujourd’hui, alors qu’il en est encore temps, de reconsidérer cette décision d’abandon du projet.

    En premier lieu, la reconversion du bâtiment à usage de médiathèque en un projet culturel comportant principalement l’accueil d’une partie des archives départementales et, plus secondairement, une bibliothèque de quartier ainsi que la direction des bibliothèques de la ville, ne peut donner satisfaction. Elle ne résout en rien la question de la lecture publique, les bibliothèques de notre ville et de notre agglomération restant dépourvues d’une tête de réseau telle qu’il en existe dans toutes les grandes villes de France. Pas plus que ne se trouve résolue la délicate question du patrimoine, troisième fonds régional en France, aujourd’hui stocké à Villon dans des conditions d’extrême vétusté et inaccessible au public. En ce qui concerne les archives, le déploiement de celles-ci sur un troisième site, d’ores et déjà reconnu insuffisant en termes de linéaire d’archivage, ne procède pas d’une politique cohérente puisqu’il devra faire avec les deux autres sites, compliquant ainsi le fonctionnement de l’ensemble et aggravant son coût.

    En deuxième lieu, le coût final de ce projet pour le moins hybride sera bien supérieur au coût initial de la médiathèque (47 millions d’euros).  D’ores et déjà, le coût d’arrêt du chantier en juillet 2007, les frais d’honoraires supplémentaires de l’architecte ou encore la prise en compte du coût de réalisation d’une salle de consultation des archives tout juste achevée dans l’hôtel de département, qui ne servira donc pas, font dépasser pour le contribuable local l’enveloppe initialement prévue.

    Aujourd’hui, une décision de sagesse s’impose. C’est pourquoi je m’adresse à vous en tant que président de l’agglomération rouennaise afin que vous organisiez dans les meilleurs délais un tour de table de tous les partenaires concernés (ville, agglomération, département, région, Etat) dans le but de bien réévaluer la nécessité d’une telle médiathèque que de nombreux rouennais, par voie pétitionnaire, ont affirmé vouloir voir aboutir. Ainsi, dans le cadre d’une légitime participation et d’une clé de répartition conforme à ce qui était initialement prévu et à ce qui se fait dans toutes les régions de France qui se sont dotées d’un tel équipement moderne et ambitieux, il faut que soit envisagée de nouveau la possibilité de mettre en œuvre ce projet et que chacun y prenne sa part raisonnable. Cela éviterait en particulier au département de la Seine Maritime de dépenser dans un projet peu satisfaisant en termes d’archivage la somme de 32 millions d’euros. Je pense en effet que ce sauvetage politique ne parviendra jamais à masquer ce qui, sinon, restera un scandale public. Si Rouen a l’ambition d’être la capitale d’une Normandie réunifiée et de s’inscrire dans le cadre d’une communauté urbaine, il parait inconcevable qu’elle ne soit pas dotée des équipements que l’on retrouve partout en France.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma considération distinguée. »

  • Mobilisés contre la fermeture du Melville.

    melville.jpgEn avril 2007 déjà, l'arrêt du soutien financier du Conseil Régional de Haute-Normandie avait failli causer la fermeture du cinéma rouennais Le Melville. La ville par la voix de Pierre Albertini affirmait alors son soutien entier à ce cinéma, annonçant une aide en fonctionnement, et invitaient les autres collectivités territoriales, communauté d'agglomération, département et région à s'inscrire dans cette même démarche positive pour permettre le fonctionnement de l'établissement, grévé par un loyer prohibitif. La fermeture avait été évitée de peu.

    Aujourd'hui,  Le Melville est à nouveau menacé. La faute au désengagement combiné de la municipalité Socialistes-Communistes-verts de Rouen et du département de Seine Maritime qui lui refusent tous deux leur concours financier. Un air de déjà vu, sauf que là...  C’est un article de Paris Normandie qui a déclenché le mouvement de fronde. Publié le 04 juin dernier, l’article a suscité de nombreuses réactions. Un groupe de soutien a ainsi été créé sur Facebook. A ce jour, le groupe compte déjà 4566 membres !

    Classé art, essai et recherche, et labellisé par le centre national de la cinématographie, Le Melville a comptabilisé près de 115 000 entrées en 2008. Il est surtout le seul à proposer des œuvres cinématographiques de qualité, loin des projeteurs, comme par exemple le film « Nos enfants nous accuseront", et où la municipalité, réprésentée par Guillaume Grima avait su trouver tribune.

    La promotion d’un cinéma d’art et d’essai recherche, c'est offrir un éventail culturel plus large que celui reproduit dans les multiplexes. Par son action, Le Melville contribue en quelque sorte au service public local de la culture.

    Une pétition mise en place par l'Association le deuxième souffle, existe en ligne, la version papier elle, est disponible dans les locaux du Melville, 75 rue du Général Leclerc à Rouen.

    Vous aimez le cinéma et vous êtes attachés au cinéma indépendant d’art et d’essai.
    Vous considérez que le cinéma est un bien culturel, et comme d’autres subventionnés (théâtres, salles de concerts…), il doit bénéficier des aides publiques afin d’assurer sa pérennité. Alors vous aussi,  signez.

  • A une tête du National.

    33644997fcr-gif.gifSuite à son passage mardi dernier devant la Direction Nationale de Contrôle de Gestion, le FCR a appris en fin d'après-midi par fax sa relégation en CFA2. Une fois encore, la victoire sur le terrain se trouve  gachée par une décision de l'instance de la Fédération française de football, comme en juin 2008.

    Sur son site, le club explique que "le bilan comptable au 30 juin qui laissait apparaître un solde positif de 37 000 € (intégrant l'augmentation de capital réalisée le 4 juin) a été accepté par la DNCG. Par contre, le seul grief retenu contre le FCR, concerne le refus du plan de remboursement sur deux ans des avances de trésorerie faites par le club à l'Ecole Technique et à FCRTV. Une décision que Pascal Darmon avait anticipé et où il s'engage à épurer cette créance de 515 000 € avec la participation des partenaires privés du club, avant le 30 juin !"

    Cette créance réglée, le club retournera en appel devant la DNCG avec des arguments suffisants pour évoluer en National la saison prochaine.

    Nous tenons a assurer aux joueurs, à Pascal Darmon, Eric Garcin et à tout le staff sportif, mais aussi a tous ceux qui accompagnent notre club depuis de nombreuses années, notre soutien et notre sympathie dans cette nouvelle epreuve.