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  • Graines de jardin.

    5ec40ca99d45eb8d021c7a824b244ef7_1.jpgEt de trois pour Graines de Jardin.

    Le festival imaginé par Laurent Fabius a ouvert ses portes ce week-end au Jardin des Plantes à Rouen sous un soleil estival, et les Rouennais ont majoritairement répondu présents, toujours sensibles comme bon nombre de citadins, à la présence de la nature en ville.

    Une présence nécessaire, et qui d'avis de tous, doit être sauvegardée, entretenue, voire augmentée, et qui a toute son utilité au delà de l'agréable, comme réservoir de biodiversité, espace de convivialité, et comme élément de réponse aux îlots de châleur qui ne manqueront pas de s'annoncer avec le réchauffemment climatique dans une ville où le minéral et le béton ont droit de cité.

    Dans l'inconscient collectif la nature évoque plus la luxuriante forêt tropicale que la flore au pied des arbres de nos villes… Pourtant, les écosystèmes qui s'organisent au sein même de ces dernières suscitent un intérêt croissant dans le public comme chez les scientifiques.

    Parmi les grandes questions abordées :
    - Quelle nature voulons-nous en ville ?
    - Comment mieux la prendre en compte dans la construction des bâtiments ?
    - Qu'est-ce qu'un écoquartier ?
    - La ville du futur sera-t-elle verte ?
    - Comment la nature aide-t-elle les citadins à mieux vivre ?
    - Quels services leur rend-elle ?

    C'est sur la place de la nature en Ville que lors du dernier conseil municipal nous nous sommes opposés au Maire, considérant qu'à vouloir "construire la ville sur la ville", bon nombre d'espaces disparaissaient au prix de nouvelles constructions. Si son prédecesseur avait su créer à travers les quartiers de nouveaux jardins, l'actuel Maire de Rouen n'a pas su à ce jour continuer sur cette lancée.

    Certes, les espaces verts existants sont entrenus, voire réaménagés, mais malgré les affirmations de Valérie Fourneyron, nous le maintenons, pas de nouveaux espaces végétalisés à ce jour, et une fonte importante de ceux existants, publics et privés, au profit de nouvelles constructions. Pourtant il y a encore beaucoup à faire si pour suivre l'agenda 21 que nous avons voté, nous souhaitons réserver un tiers de la Ville à des espaces verts ou végétalisés (le tiers sauvage).

    Un bémol toutefois dans l'affirmation, et nous reconnaissons notre erreur : le Maire de Rouen a bel et bien réalisé un nouveau jardin à Rouen, en comblant les fontaines de la Place de l'Hôtel de Ville que la CREA n'a pas su entretenir.

    Certes, il y a d'autres fontaines à Rouen.., mais pour autant une véritable politique d'aménagement s'impose dès lors que l'on entend restaurer et valoriser la nature en ville, un engagement du Grenelle de l'Environnement, repris dans la loi de programme du 3 août 2009 et dans le plan ville durable dont il constitue l’un des 4 volets.

    Alors soyons imaginatifs !

  • Le retour de Jeanne.

    photo.JPGFaut-il y voir une réponse aux critiques des années précédentes, ou alors l'aiguillon d'un Laurent Fabius qui entend donner à Jeanne d'Arc le lieu touristique qu'elle mérite, dédié à son histoire et à celle de Rouen ?

    Cette année, la majorité socialiste rouennaise aura donc su redonner de l'engouement populaire à une manifestation qu'elle considérait jusqu'à présent comme passéiste et poussiéreuse, en confiant l'organisation de ces festivités à Daniel Mayar et Amanda Pinto Da Silva.

    Une procession qui aura su allier l'histoire avec les confréries Saint Fiacre, Canardiers et Goustevins, avec la modernité incarnée par les élèves de 1re L option arts plastiques au lycée Jeanne-d'Arc, et de nombreux rouennais ayant envie de partager l'évènement et s'étant déguisés pour l'occasion.

    Une manifestation réussie dont on ne peut que se féliciter. A poursuivre.

  • Des chiffres et des lettres.

    61988.jpgC'est sans surprise que la motion que nous avons présenté hier au soir sur la lecture publique a été rejetée par la majorité socialiste-communiste, et leurs ex-alliés verts.

    Par les communistes d'abord, parce qu'à l'accoutumée, les communistes de Rouen ne votent pas avec la droite ou le centre, de peur d'y perdre leur âme. Une exception "culturelle" rouennaise qui ne trouve hélas aucune limite, mais qui fait que les disciples de Maurice Thorez n'ont trouvé que cela pour exister face à un Parti Socialiste en mal de phagocytose. Par les socialistes évidemment, puisque celle-ci remettait en cause LEUR politique de la lecture publique.

    C'est donc l'adjoint à la lecture publique qui fut chargé de porter l'estoquade, et d'affirmer haut et fort que tout cela n'était que mensonge, nous accusant d'ignorance sur le sujet. Et d'asséner des chiffres, que les acteurs concernés par le salon du Livre eux-même contestent.

    Même réponse sur le départ de deux conservateurs, dont on semble nous laisser croire, que cela aurait l'aval du Ministère. Etrange, quand on sait que c'est par ce biais que notre collègue Catherine Morin-Desailly aura eu connaissance du malaise.

    On retiendra au final que notre demande au Maire de Rouen de surseoir à toute décision qui laisserait penser que la Culture et la Lecture à Rouen ne seraient pas des priorités,  en se privant notamment de personnes compétentes et reconnues dans le domaine de la lecture publique, et de se donner tous les moyens nécessaires et utiles à les promouvoir auprès d’un public le plus large possible, aura au final reçu le seul soutien du groupe UMP.

    Une longue explication de l'élu en charge qui aura duré presque aussi longtemps que celle de l'adjointe à la culture mise à mal par la baisse de subvention au théatre de la canaille et qui en dit long sur l'embarras et un refus de la majorité municipale qui résume à lui seul ses ambitions pour la lecture publique.

  • Conseil Municipal.

    mairie_salleconseil.jpgLe prochain conseil municipal se tiendra à l'Hôtel de Ville le vendredi 27 mai prochain à 17H30.
    La séance est publique.

    Pour ceux qui le souhaitent, les délibérations dont nous aurons à débattre sont consultables ici.

  • Une certaine idée de la lecture publique.

    beauvoir.jpgLe troisième Salon du Livre de Rouen ne sera pas.

    Créé à l’initiative de l’Association des libraires de Rouen, ce Salon avait pour but de combler l ‘absence de grande manifestation généraliste dédiée au livre et à la lecture sur l’Agglomération rouennaise. En créant cet évènement, les libraires rouennais souhaitaient impulser un mouvement, et poser les bases d’une organisation qui puisse être ensuite reprise par les acteurs publics locaux et relayée par des financements des collectivités. A ce jour seule la Région subventionne l’événement depuis sa création, mais son seul financement ne suffit pas. La Ville de Rouen refuse de le cofinancer, réduisant ainsi l’initiative de l’Association Libraires à Rouen à néant.

    Une fois encore, la Ville de Rouen se désengage de ses prérogatives culturelles et donne une fin de non recevoir à une manifestation dédiée au Livre qui correspond à une demande fondée, ou d’au moins à la réflexion d’une évolution du Festival du Livre de Jeunesse qui permettrait d’impliquer tous les acteurs et d’élargir l’offre pour tous les publics.

    Cette nouvelle pourrait paraître anodine, si elle ne se conjuguait à l’annonce du départ de deux conservateurs des Bibliothèques de Rouen, en la personne de sa Directrice, Françoise Hocquart, et de la Conservatrice du Patrimoine, Christel Quillet, qui ne devraient pas être remplacés.

    Cette annonce nous interroge sur ces départs, et les raisons qui ont conduit à cette décision qui nous semble grave. Après l’arrêt brutal du projet de Médiathèque qui visait entre autre à valoriser le troisième fonds patrimonial régional de France, le licenciement des conservateurs concernés condamne notre ville à être mal notée dans le réseau des bibliothécaires de France, et porte l’interrogation sur notre engagement en faveur de la lecture publique. Ceci est préjudiciable dès lors que l’on entend se porter candidat au titre de Capitale Régionale.

    Pour toutes ces raisons, nous avons décidé de déposer une motion au prochain conseil municipal de vendredi prochain, pour demander au Maire de Rouen de surseoir à toute décision qui laisserait penser que la Culture et la Lecture à Rouen ne seraient pas des priorités,  en se privant notamment de personnes compétentes et reconnues dans le domaine de la lecture publique, et de se donner tous les moyens nécessaires et utiles à les promouvoir auprès d’un public le plus large possible.

  • Expression Libre.

    rm.jpgRouen Magazine est de nouveau disponible.

    Ce numéro 352 laisse l'expression libre aux différents groupes politiques du Conseil Municipal de Rouen.

    Le groupe Centre, Démocrates et Indépendants y publie une intervention :

    "Lundi 9 mai dernier, après cinq années de procédure, la tête maorie conservée au Muséum de Rouen depuis 1875 a enfin été remise à la Nouvelle-Zélande. Cette formidable aventure humaine, initiée en 2007 par Pierre Albertini et Catherine Morin-Desailly, a été rendue possible par la proposition de loi déposée au Sénat par notre collègue sénatrice et qui a été votée à l’unanimité au Parlement en 2010.

    Nous remercions tous ceux qui se sont mobilisés : chercheurs, scientifiques, conservateurs, écrivains, philosophes, politiques, simples citoyens, ainsi que les services de la Ville et du Muséum autour de son Directeur Sébastien Minchin qui ont fait qu’aujourd’hui Rouen est la première des Villes françaises a restituer un reste humain à sa patrie.

    Grace à cette initiative, la France, pays des droits de l’homme rejoint enfin les pays et institutions qui ont déjà restitué quelques 300 têtes sur les 500 réparties à travers le monde.


    Groupe Centre, Démocrates et Indépendants : E. Calonne, N. Zuili, L. de Kergal, A. M’Bongo, A.-S. Deschamps
    Contact : 09 71 37 43 69
    rouenperspectives@mac.com • http://rouenperspectives.com

     

    Téléchargez le Rouen Magazine n°352