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  • Le patrimoine rouennais à l'honneur à la FNAC.

    9782813801289.jpgSamedi 2 juillet prochain à 15 H, le patrimoine rouennais sera mis à l'honneur à la Librairie de la Fnac.

    Grâce au regard à 360° de Daniel Caillet, véritable amoureux de Rouen qui a photographié des milliers de curiosités à travers le dédale de la cité, on pourra découvrir la richesse des témoignages laissés sur une façade, au coin d’une rue, dans une cour ou au fond d’un jardin.

    Un ouvrage qui n’est qu’un aperçu des mille trésors à découvrir et n’a pour seule ambition que de montrer quelques facettes attrayantes à la portée de tout un chacun. De consommateur passif de patrimoine, bien installé dans son fauteuil, au rôle d'acteur de façon ludique et très simplement, il suffira de lever ou de baisser les yeux au travers de la Ville. L'occasion de découvrir un « petit patrimoine » cher à Daniel Caillet, expression pour un patrimoine souvent ancien.

    Pourquoi petit ? Tout simplement pour le distinguer de son grand frère souvent plus prestigieux.

    Un distinguo pas si facile. Daniel Caillet, Rouennais d’adoption, n’est ni historien, ni écrivain, ni journaliste, mais un peu de tout cela. C’est surtout un homme de terrain « au passé simple » qui profite de sa retraite pour faire connaître aux Rouennais l’histoire de leur ville.

    Très investi dans la vie locale au travers de Ptit Pat Rouennais, il rédige chaque semaine pour Paris-Normandie la rubrique « Chemin faisant » très appréciée des lecteurs.

  • Vous avez dit intérêt communautaire ?

    logo_123 crea_7159.jpgConseil communautaire hier au soir, avec pour ses élus, la détermination d'intérêts communautaires à définir avant l'année 2012, c'est à dire la prise en compte, au titre de la collectivité CRea, d'équipements majeurs pour les habitants de notre agglomération, et donc de leur financement.

    Une preuve supplémentaire du défaut d'influence des représentants rouennais et l'occasion de pointer du doigt l'omniprésence de l'ancienne Agglomération d'Elbeuf-Boucle de Seine et l'activisme de son ancien Président Didier Marie, qui réussit à classer au titre d'équipements communautaires donnant droit à une prise en charge par la collectivité, rien moins que la piscine de la cerisaie, la patinoire des Feugrais à Cléon, et le Cirque-Théâtre d'Elbeuf.

    Valérie Fourneyron, première Vice-Présidente en charge des finances à la Créa, faute de se faire entendre, laisse donc aux Rouennais le soin de subventionner sur leurs propres deniers des équipements majeurs de la Ville et au delà de l'Agglomération, comme la patinoire siège du RHE, la piscine Guy Boissière ou même le Conservatoire de Région.

    Un silence assourdissant, et comble du cynisme, le vote unanime de nos représentants socialistes et communistes au conseil communautaire qui avalise les équipements retenus.

  • Restructurer le bloc administratif de l'Opéra ? Oui, mais pour quoi faire ?

    TDA.JPGAprès la restructuration du bloc scène de l'Opéra réalisée en 2005-2006 pour un montant total de 5.250.000 € T.T.C., on envisage aujourd'hui de réaliser la rénovation du bloc administratif du théâtre des Arts. L'objet d'une délibération en Conseil Municipal du 27 novembre 2010.

    Ces travaux concernent essentiellement la mise aux normes électriques, la restructuration de l’accueil et des étages 4 et 5, afin d’adapter les surfaces de travail à l’organisation actuelle de l’opéra ainsi que la réhabilitation de l’ensemble des sanitaires.

    Un montant de travaux estimé à 1.283.500 € H.T. pour un coût total d’opération de 1.824.700 € H.T., qui comprend notamment les frais de publication, de maîtrise d’oeuvre, de bureaux d’études divers....
    Une rénovation du bloc administratif du théâtre des Arts a été inscrite dans le cadre du Contrat d’Agglomération 2007-2013, afin d’améliorer les conditions de travail des personnels de l’opéra.

    Part pour la Ville ayant déjà financé la rénovation des ascenseurs : 319.200 € HT

    Alors qu'aujourd'hui se déroulait le jury de concours pour le choix du maître d'oeuvre de l'opération, on ne peut s'empêcher de songer à la concomitance de celui-ci avec la remise d'études de faisabilité à Alain Le Vern sur l'opportunité de créer un nouvel opéra chiffré à presque 100 millions d'euros.

    Sans remettre en cause la nécessité d'entretien des bâtiments et la mise aux normes d'un lieu accueillant le public, il apparaît en effet étrange pour des élus qui ne cesse d'agiter le désengagement de l'Etat et la faiblesse de leurs finances au point d'en abandonner des manifestations comme les nuits impressionnistes, de se lancer dans des travaux coûteux d'aménagement de l'accueil et des étages, quand l'avenir de l'Opéra dans ses lieux actuels demeure incertain : aménagement dans la coque actuelle, agrandissement sur l'esplanade ou alors déménagement pur et simple vers le quartier Flaubert. La décision devrait être connue à la rentrée.

    Des travaux qui en tout cas risquent vite d'être caducs, quelle que soit l'orientation prise avant la fin de l'année.

    Il se dit malgré cela, que les élus Rouennais seraient respectueux des finances publiques.

     

  • Expression Libre.

    rm.jpgRouen Magazine est de nouveau disponible.

    Ce numéro 354 laisse l'expression libre aux différents groupes politiques du Conseil Municipal de Rouen.

    Le groupe Centre, Démocrates et Indépendants y publie une intervention :

    "Soutenir les commerces Rouennais, ne pas les étouffer
    Les commerçants sont un atout majeur pour notre ville. Aujourd’hui, ils sont préoccupés de l’injustice créée par l’application stricte de la Charte des terrasses et des occupations commerciales : même taxe sur les panneaux publicitaires que l’on soit en centre-ville ou pas, et quel que soit le commerce concerné ce qui met en danger les commerces indépendants et/ou excentrés qui ont un besoin de signalement plus important que celui des grandes chaînes commerciales de l’hyper centre. Par ailleurs, un commerçant qui démarre une activité avec terrasse sera redevable de la taxe terrasse pour l’ensemble de l’année quelle que soit la date du démarrage de son activité. La Ville doit donc s’engager pour rendre plus équitable cette réglementation et favoriser le développement et la pérennité des commerces Rouennais, c’est ce que nous avons demandé au maire de Rouen.

    Groupe Centre, Démocrates et Indépendants :
    E. Calonne, N. Zuili, L. de Kergal, A. M’Bongo, A.-S. Deschamps
    Contact : 09 71 37 43 69
    rouenperspectives@mac.com • http://rouenperspectives.com"

     

    Téléchargez le Rouen Magazine n°354

  • Circulez, il n'y a (plus) rien à voir.

    5mn_23102007.jpgOn l'aura appris samedi, à la lecture de Paris Normandie, les projections sur la cathédrale et le musée des Beaux-Arts c'est fini.

    L'opération mise en place depuis 2004 sous la houlette de l'ancienne adjointe de Pierre Albertini, Laure Leforestier, et reconduite jusqu'ici, trouve donc un épilogue, après déjà une amputation l'année dernière sur la façade de la cathédrale pour cause de travaux de démolition de l'ancien Palais des Congrès.

    Raison invoquée : le coût de l'opération, soit 170.000 €, que la municipalité socialiste n'arriverait pas à trouver.

    Étonnant , quand on reprend la délibération votée en 2010, où l'on se rend compte que l'opération, qui coûtait alors 120.000 €, était subventionnée par la CREA (35.000€) et la Région (35.000€), laissant alors la part ville ...à seulement 50.000€.

    On nous répondra qu'à cette période, Normandie Impressionnisme battait son plein, mais pour autant, le spectacle organisé depuis 2004 place de la Cathédrale et sur l'esplanade du Musée, rencontre un large succès et reconduire ce type d'opération favorise l'attractivité touristique du territoire dès lors que l'on entend se positionner... comme capitale culturelle et touristique.

    Pourtant, le matériel de projection est propriété de la Ville, et celui-ci peut générer des fonds quand il est loué à d'autres collectivités, comme cela a déjà été le cas, et l'achat de la manifestation à la société Skertzo, votée en 2009 aura tout de même couté 600.000 €. Difficile donc de comprendre quand l'opération n'aura duré au final...que deux ans, pour des élus qui se disent soucieux des finances publiques.

    Non, comme à l'accoutumée, le Maire de Rouen fait une coupe sombre sur une animation majeure du Centre Ville, mettant à mal l'intérêt succité auprès des touristes qui n'hésitaient pas à investir les terrasses des restaurateurs et à rester en ville, donc à consommer, dans l'attente de la découverte de la projection.

    On nous promet un retour pour 2013, année faste si l'on doit se fier aux promesses, mais il est vrai aussi que l'année se veut pré-électorale. Mais pour cela il va falloir attendre, à moins qu'un mécontentement massif des Rouennais ne fasse reculer une fois encore le Maire de Rouen. Après tout, sans vouloir tomber dans l'habitude...

    En attendant pour 2011 et 2012, Valérie Fourneyron éteint donc la lumière et renvoie les touristes se coucher à la tombée de la nuit.

    Décidemment avec Rouen Motivée aux commandes, Rouen n'aura jamais si bien porté son nom de belle endormie.

  • Place Jacques Lelieur, le marché bio a du plomb dans l'aile.

    logo-biodegradable.jpgPromesse de campagne, le marché bio de Rouen sensé donner ses galons "écolos" à la majorité socialiste avait pris ses marques aux détours d'une délibération prise en conseil municipal en 2008, place Jacques Lelieur. Il devait s'y tenir tous les vendredis, de 16H30 à 19H30, et devait réunir une quinzaine de producteurs ou de revendeurs. L'inauguration avait eu lieu le vendredi 6 novembre 2008, à grand renfort de comm comme d'habitude, et de sacs bio réutilisables bien entendu.

    L'intérêt de proposer aux Rouennais une autre façon de consommer et offrir des débouchés aux producteurs locaux allait dans le bon sens, seul l'emplacement choisi par la municipalité pouvait interpeller, non pas que le quartier choisi n'ait pas d'attraits, de nombreux commerçants y étant installés, mais en ce qui concernait le jour choisi et les horaires qui risquaient fort d'en limiter la fréquentation.

    Tendance Ouest fait aujourd'hui l'état des lieux, et force est de constater que le bilan deux ans et demi plus tard n'est pas fameux, que de quinze commerces attendus, il n'en subsiste aujourd'hui plus que deux, laissant penser à une fin prochaine du marché bio faute de commerçants et clients sur le lieu.

    L'occasion de rappeler notre position d'alors : n'aurait-il pas été judicieux, dès lors qu'on entend donner un sérieux coup de pouce au développement des produits bio, d'insérer celui-ci au sein de marchés déjà bien fréquentés (Saint Marc-Vieux Marché-Emmurés-Chatelet), en créant des "carrés bio" où les producteurs auraient été à même de rencontrer une clientèle nombreuse, venant faire ses courses le wek-end ? A Paris par exemple, au Marché Raspail, le plus ancien de la capitale, En un seul dimanche matin, il est possible de remplir son frigo, sa salle de bain, sa cave, son coffre à bijoux et son estomac de produits sans OGM, pesticides, test sur animaux, mais 100 % bons pour la santé, fabriqués bio. Ou comment devenir écocitoyen tout en faisant son marché…

    A Rouen, Place Jacques Lelieur, le bio ne touchant pas tous les produits, il nous apparaîssait en effet bien difficile de faire ses courses bio le vendredi, et le reste du cabas, le samedi ou le dimanche, voire un autre jour de la semaine sur les autres marchés Rouennais. A y ajouter également la difficulté pour les chalands d'accéder à la place, et de stationner alentours pour pouvoir monter et démonter leurs étals, on le voit bien, la solution sans ambition choisie par l'équipe municipale pour offrir un marché bio aux Rouennais relèvait plus de la création d'un marché propre à animer le quartier plutôt que de donner pignon sur rue à une autre façon de consommer.

    Sur fond de rose vif, le petit coup de peinture verte à la va vite n'aura là aussi duré que peu de temps, mettant à mal un programme qui décidemment prouve au jour le jour, qu'il n'en finit pas de s'écailler.

  • Visite de quartier.

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    Élus d’Opposition au Conseil Municipal -groupe des élus centristes, élu UMP- nous viendrons à votre rencontre lors d’une visite dans votre quartier,

    samedi 18 juin 2011,

    sous forme d’un « diagnostic en marchant ».

    C'est l'un de nos engagements d’élus, que d’aller régulièrement à la rencontre des habitants afin d’instaurer avec eux une relation de proximité et de leur offrir un moment d’écoute pour aider à résoudre des dysfonctionnements ou situations difficiles. Pour ceux qui n’auront pas la possibilité de se rendre à ce rendez vous, vous pourrez nous contacter à notre permanence, 8 bis rue Alsace Lorraine à Rouen ou en téléphonant au : 09.71.37.43.69

    Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cette invitation et venir échanger avec nous. Vous trouverez ci-joint le plan du circuit proposé dans les différents secteurs, ainsi que les horaires approximatifs de passage.

    Programme :

    9H30, Départ devant le musée des Beaux Arts

    Allée Eugène Delacroix

    Rue Ganterie

    Rue des Carmes

    Rue Saint Lô

    Rue Eugène Boudin

    Rue aux Juifs

    Rue des Carmes

    Place de la cathédrale

    Rue Georges Lanfry

    Rue de la Croix de Fer

    Rue Saint Nicolas

    Rue Saint Amand

    Rue de la Chaîne

    Cette visite se terminera vers 11H au Bar des Fleurs, place des Carmes, où nous vous attendons nombreux pour parler de votre Quartier autour d’un verre de l’amitié.


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