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  • Le melville : and the show will go on !

    GrignanoBroadcasting-TheShowMustGoOn2171-724.jpgL'information vient de tomber, et c'est une bonne nouvelle !

    le Tribunal de Commerce de Rouen a donné un accord définitif pour la poursuite de l'activité du Melville.

    Le projet de Jean Michel Mongrédien et de Galeshka Moravioff va donc pouvoir prendre corps et continuer de marquer la vie culturelle rouennaise. Avec un investissement de 250.000€ pour faire passer les salles au numérique, l'objectif est clairement affiché : reconquérir les spectateurs rouennais, et on ne peut que s'en féliciter.

    L'odyssée du Melville semble donc trouver une sortie heureuse après un an de galère. Un an aussi pour l'Omnia République dont on devrait tirer les premiers enseignements d'ici quelques mois, dans le cadre d'un compte rendu à la collectivité de la délégation de service publique octroyée par la Ville, tant en terme de fréquentation qu'en respect du cahier des charges des travaux devant être entrepris. Un compte-rendu auquel nous serons vigilants, cette opération ne devant pas faire l'objet de nouvelles subventions dans le cadre d'un budget serré pour la Ville.

    A suivre donc.

  • Incendie dans le quartier de la Grand-Mare.

    lods grand mare.jpgHier a eu lieu en début d'après midi, un incendie dans un des immeubles Lods, dit Verre et Acier, au 14 rue Frédéric Chopin, causant la mort de deux enfants, agés de 5 mois et de 2 ans et demi.

    Nous souhaitons avant toute chose nous associer à la douleur de la famille, ainsi qu'à tous ceux qui ont eu à souffrir du traumatisme de cet incendie.

    Certains, au travers de leur propos, laisseraient supposer que nous porterions une responsabilité dans cette tragédie, par la demande faîte, compte tenu de l’intérêt architectural de cet ensemble pour le patrimoine du 20ème siècle, d’engager en février 2009, une procédure de protection au titre des monuments historiques. Cette demande ne s'est faite qu'à l'issue de la rénovation de dix-neuf de ces immeubles menée entre 2004 et 2009. Elle ne peut donc être considérée comment étant la cause de leur conservation.

    Ces vingt-cinq immeubles construits entre 1968 et 1970 par Marcel Lods dans le cadre de l’urbanisation du quartier de la Grand’Mare ont d'abord été propriété de Rouen Habitat, jusqu'en 2004.

    Dix-huit de ceux-ci ont été repris par Immobilière Basse Seine, et réhabilités dans le cadre du Grand Projet de Ville conclu avec l'ANRU pour un montant de 12 millions d'euros. Sous la direction de l'architecte urbaniste Nicolas Michelin, les travaux ont été livrés en octobre 2008. Comme pour toute construction ou rénovation soumise à permis de construire, les obligations en terme de sécurité ont été validées par les Sapeurs Pompiers sur le plan de la sécurité incendie. Ce n'est qu'à cette issue, et le cahier des charges rempli, que ces immeubles ont pu être remis à la location.

    En 2009, le Rouen Hockey Elite a pris possession d'un de ces immeubles pour y accueillir ses
    bureaux, son centre d’entraînement et le logement de ses joueurs. Là aussi, des travaux de réhabilitation et d’aménagement ont été menés pour une remise aux normes, notamment incendie, et validée par les services des Sapeurs Pompiers.

    Depuis 2009, trois incendies sont survenus dans les Lods de la Grand Mare. Le premier s’est déclaré en mars 2009, le deuxième en mars 2011 et le troisième ce mercredi 20 juillet 2011, ces deux derniers ayant causé le décès de trois enfants.

    Il s'agit maintenant de connaître l'origine du sinistre, mais surtout le mode de propagation du feu qui a engendré ce drame, malgré les travaux effectués et les préconisations suivies en terme de sécurité incendie. A cette issue, sous couvert des conclusions rendues par les experts, il s'agira d'interroger les services des Sapeurs Pompiers, afin d'évaluer de nouvelles mesures de sécurité et éviter que de tels drames ne se reproduisent.

    Il conviendra alors de mesurer si malgré toutes ces préconisations et travaux, le risque demeure encore trop grand et d'envisager alors toutes les hypothèses, y compris celles de la déconstruction, qui ne doit pas être un sujet tabou face à de telles circonstances.

  • Hommage à Michel Domas

    maj_micheldomas.jpgNous apprenons aujourd'hui le décès de Michel Domas dans la nuit de mercredi à jeudi.

    Ancien Secrétaire en chef honoraire de la Préfecture de Seine-Maritime, il avait été notamment Chef du bureau de la comptabilité de l’Etat, et Chargé de mission auprès du Secrétaire général de la Préfecture de Seine-Maritime.

    Président de l’une des principales associations de locataires de Rouen Habitat, il siégeait avec nous sur les bancs de l'Assemblée Communale.

    Nous retenons de lui un engagement particulier à défendre les intérêts des Hauts de Rouen et de leurs habitants.

    Nous tenons à lui rendre hommage et partageons la peine de ses proches et de sa famille.

    Ses obsèques seront célébrées le  vendredi 29 juillet à 9h45, en l'église Saint François d'Assise, rue Charles Cros à Rouen.

  • Normandie Impressionniste : une manifestation en manque de bilan financier ?

    normandie-impress.jpgVoici maintenant presque deux ans qu'au travers de différents conseils municipaux la demande est la même : la communication aux élus des comptes de l'Association Normandie Impressionniste, et plus particulièrement le bilan financier de l'année 2010 qui fut celle du festival. Outre un Corot et un Pissaro acquis pour 567.000 € grâce aux excédents de l'opération, il serait logique qu'un document actant des dépenses et des recettes soit mis à disposition des élus pour en mesurer le volume financier.

    Lueur d'espoir lors du conseil du 8 juillet dernier, lorsque face à une énième demande, le Maire de Rouen, jouant l'étonnée semble vouloir enfin donner satisfaction à notre sollicitation. Le document existe, il est dans les services de la Ville depuis longtemps, nous allons en avoir communication.

    C'est donc hier mardi 19 juillet, que le document tant attendu, tombe enfin au détour d'un message mail. Un document Word, de presque deux pages, qui lorsqu'on creuse un peu plus, se révèle avoir été écrit...le mardi 12 juillet à 18H41, soit bien après le Conseil Municipal.

    Seulement à la lecture, aucun chiffre, ni en recettes, ni en dépenses, mais des généralités, certes intéressantes en terme de fréquentation, mais qui ne répondent pas à la question posée.

    Interrogé de nouveau, le Cabinet du Maire nous rétorquera ne pas être en possession du document, et de nous adresser directement à l'Association si nous voulons en savoir plus.

    Une réponse étonnante qui pourrait laisser supposer que la Ville a donc signé un chèque en blanc à l'Association Normandie Impressionniste, sans aucun regard ni compte rendu des sommes engagées. Un comble pour des élus qui se targuent d'être respectueux et pointilleux en terme d'argent public.

    S'il n'est pas choquant que des évènements culturels d'envergure bénéficient de financements publics, ce qui l'est plus c'est que les élus ne puissent disposer d'éléments comptables de la part d'une association, pour en apprécier le volume financier.

    Que n'aurait-on pas entendu de la part des socialistes si une manifestation comme l'Armada, conduite par Patrick Herr, avait donné aussi peu d'informations en terme d'appréciation financière ? Pas sûr qu'une suite ait été donnée à l'évênement, et on n'ose imaginer tous les sous-entendus auxquels on aurait pu avoir droit.

     

  • Opéra : Alain le Vern économise le papier mais fait tourner la planche à billets !

    51D32ACQA7L._SL500_AA300_.jpgRéunion hier matin du conseil d'administration de l'Opéra avec pour principal sujet la présentation de l'étude de Mérimée Conseil, rendue au Président de Région courant juin. Vingt minutes de présentation où les trois options (rénovation de la salle existante, agrandissement sur le parvis jusqu'à la Seine et nouveau bâtiment) ont été présentées avec cascades d'images à l'appui, comme à l'accoutumée, pour des élus passés maîtres en communication.

    Pour autant, l'étude de 127 pages n'aura pas été remise à l'ensemble des membres du conseil, pour cause "d'économie de papier" glissera le Président Le Vern. Difficile donc de se faire une véritable idée, et par là donc prendre une décision quant à l'avenir de l'Opéra, ce qui sera repoussé...au mois de septembre.

    Une décision qui coûtera tout de même au minimum 60 millions d'euros aux contribuables que nous sommes, si l'on choisissait l'agrandissement, et au bas mot 150 millions si un nouvel opéra devait être construit !

    Ceux qui clamaient haut et fort que la Médiathèque du quartier Grammont était un projet pharaonique, élitiste et pas accessible aux transports en commun tournent aujourd'hui casaque en ne proposant rien moins qu'un projet démesuré et excentré sur la presque île Rollet, réservé pour un petit nombre, et en tout cas pas d'urgence sociale comme ils aiment se revendiquer si souvent en donnant à qui veut bien les entendre, des leçons de morale et de bonne gestion des finances publiques.

    Le plus inquiétant dans cette histoire sera tout de même le silence du Maire de Rouen, voire son absence de position sur un projet qui impactera fortement les finances de la Ville : n'étant pas décisionnaire de par son renoncement à exercer une présidence alternée au sein de l'EPCC, la Ville ne pourra donc que suivre la décision prise par un Président de Région qui veut marquer son passage par la tentation d'Oslo.

    Certains se rassureront en se disant que la Vice-Présidente à la Culture à la Région est aussi l'Adjointe en charge des finances à la Ville. Pour autant il semble bien que la planche à billets ait déjà commencé de tourner.

    Les pharaons nous ont laissé les pyramides, Alain Le Vern a bien l'intention de nous donner un nouvel Opéra.

  • Une égalité de traitement pour les personnels municipaux pacsés.

    images.jpegLe décret 2010-531 du 20 mai 2010 ayant modifié les règles de gestion des Comptes Epargne Temps (C.E.T.) des personnels, il convenait donc de modifier le règlement municipal relatif aux C.E.T., d’autant plus que les modifications apportées par le décret s’appliquaient également aux comptes déjà ouverts.

    L'objet d'une délibération, votée unanimement par le conseil municipal, mais pour laquelle, nous avons demandé à l'élue en charge par la voix de Nicolas Zuili, qu'elle soit étendue y compris aux couples pacsés, notamment en cas de décès de l’agent, les droits acquis au titre de son Compte Epargne Temps donnant lieu à une indemnisation de ses ayants droit, avec des montants fixés forfaitairement, par jour accumulé, pour chaque catégorie statutaire.

    Face à une non réponse depuis le mois d'avril, nous avons réitéré notre demande.

    La réponse est tombée finalement hier : " la loi portant réforme des comptes épargne temps évoque, en matière de réversion, les ayants droits. La Ville entend retenir cette notion dans son sens le plus large, c'est-à-dire en incluant les personnels pacsés."

    Dont acte. Une égalité de traitement dont nous ne pouvons que nous réjouir.