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  • Le Département rogne sur les budgets...enfin pas sur tous.

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    Le Département de Seine Maritime doit se serrer la ceinture. Pourtant, quand la majorité socialiste et communiste arrive à la tête du Conseil Général de Seine-Maritime en 2004, elle hérite de finances saines et d'un faible endettement. Entre 2004 et 2010, elle a pourtant multiplié la dette par 3 !

    Le remboursement des intérêts de celle-ci est multiplié par 3,5 quand les taux baissent ! Un encours de la dette supérieur de 83 % à la moyenne nationale et qui fait de notre département le deuxième département le plus endetté de France... soit 777 € par habitant ! En 2010, la Seine-Maritime a consacré 117 millions d’euros au remboursement de ses emprunts, soit 92,1 euros par habitant.

    En 2011 la dette générée par les élus au pouvoir en Seine-Maritime a presque atteint le milliard d'euros et représente l'équivalent de 65,3% de son budget total (1,51 milliard d'euros)

    "La faute au gouvernement" ne cesse de tacler son président Didier Marie, qui les élections passées, revient sur un certain nombre de mesures promises, et taille à vif dans le budget des ménages, avec notamment, une baisse de sa participation au transport scolaire ce qui aura pour effet immédiat de faire monter la facture de 30 à 130 € pour les familles. 400% d'augmentation, quand dans le Département de l'Eure, celle-ci ne sera que 5 à 8,33%. On se consolera peut-être en ce disant que la CREA, bonne fille, offrira un abonnement annuel ASTUCE gratuit aux scolaires des secteurs du canton de Boos, du Trait-Yainville et de l'ex communauté Seine-Austreberthe.

    Si on ne peut nier une baisse des participations de l'Etat, pour cause de budget serré là aussi, force est de constater que le Conseil Général de Seine Maritime continue à faire exploser ses frais de communication (les dépenses de publicité, de publications, de relations publiques ont été multipliées par 7 depuis 2004 (+ 2,3 millions d’euros au Budget Primitif 2011 par rapport à 2004)) quand ailleurs il rogne sur les budgets inhérents à ses missions.

    Dernier exemple en date : une invitation envoyée à l'ensemble des élus de Seine-Maritime (744 communes - 10612 conseillers municipaux ) pour la 8e rencontre des maires et présidents de structures intercommunales avec le département, le 10 septembre prochain au Zénith, qui se cloturera par "un cocktail déjeunatoire"...

    Une grand messe comme à son habitude qui a un coût, mais pour laquelle, comme par hasard, on n'a pas su (ou voulu ?) réduire la voilure.

  • L'enquête publique sur l'aménagement de la ligne 7 est lancée.

    1463.jpgPrésenté en juillet dernier, le projet d'aménagement de la ligne 7 reliant Isneauville au Zénith fait l'objet aujourd'hui d'une enquête publique qui durera jusqu'au 1er octobre prochain.

    Objectif : améliorer la desserte de la ligne, l'une des plus utilisées du réseau et fluidifier la circulation en résorbant les actuels points noirs générant encombrements, nuisances et pollution;

    Dix millions d’euros devraient être débloqués pour cette réorganisation de la ligne Nord-Sud de l'Agglomération. Les nouvelles voies réservées aux bus s'inscriront notamment dans la descente de la route de Neufchâtel, place du Général de Gaulle, rue de la République (les voitures ne pourront plus circuler dans le sens sud-nord), sur le pont Corneille et rive gauche (rues Lafayette et d’Elbeuf), où la place Carnot sera elle aussi profondément repensée.

    Au total, quatre kilomètres de voies propres vont voir le jour. En face de l’Hôtel de Ville, le flux entre bus et voitures sera divisé : les premiers passeront plus près de l'Hôtel de Ville, tandis que les secondes, dans les deux sens, longeront la place le long des Terrasses Saint Ouen.

    Un tel plan, chassant par endroits les automobiles, ne fera évidemment pas que des heureux et supprimera des emplacements de stationnement. Pour autant, l'amélioration de la ligne 7 se doit d'être menée et nous y souscrivons. Mais nous serons pour notre part très vigilants sur l'accompagnement des commerçants durant la phase des travaux notamment sur la rue de la République et les rues Lafayette et d'Elbeuf ainsi que sur la desserte et l'accessibilité pour les riverains de l'Île Lacroix, points encore assez flous aux vues des éléments fournis lors de la présentation en juillet dernier. Si les transports en communs se doivent d'être modernisés et offrir au plus grand nombre une alternative à la voiture, ces aménagements devront aussi être de qualité et s'inscrire dans la durée.

    Nous invitons donc les Rouennais à exprimer leurs doléances auprès du commissaire enquêteur avant le 1er octobre prochain. Après l'enquête publique, le projet entrera dans sa dernière ligne droite : les travaux, pour une mise en service attendue pour septembre 2012.

    Permanences avec le commissaire enquêteur à l'hôtel de ville de Rouen les 1er, 5, 10, 26 septembre et 1er octobre de 9 h 30 à 11 h 30, et à la mairie annexe de Saint-Sever les 13, 26 et 30 septembre de 14 h à 16 h.

  • Travaux d'été.

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     Les vacances touchent à leur fin, et peu à peu, la Ville retrouve ses habitants.

    Comme chaque été, des travaux d'entretien, d'embellissement, propres à redonner ici et là, un coup de neuf, de la sécurité, un aménagement manquant ou à remplacer.

    La Créa a lancé ses grands chantiers du métro, les futures rames devant être plus longues que celles connues jusqu'ici : ainsi l'aménagement de la place du Boulingrin, de l'esplanade Saint Sever devenus nécessaires. Plus curieusement, les voies TEOR ont elles aussi été refaites, alors qu'elles ne semblaient pas nécessiter ce lifting estival. A l'heure où les collectivités socialistes se plaignent de financements en baisse, la Créa elle ne semble pas connaître la crise.

    La Ville de Rouen n'est pas en reste, et chantier d'envergure pour cet été, le réaménagement du Boulevard des Belges, que l'on découvre aujourd'hui, à priori, dans sa version définitive, où la municipalité a mené des travaux de rénovation et de sécurisation des traversées piétonnes pour un coût de 250.000 € annoncé.

    Pour autant, le résultat interpellera peut-être les Rouennais qui auront encore en tête l'une des promesses de campagne de Rouen Motivée : Si la candidate Valérie Fourneyron s'était engagée dessin à l'appui, "de repenser l'aménagement des boulevards pour les rendre aux Rouennais et à lancer une étude pour transformer ces axes en avenues fluides et vertes", elle imaginat même "la réalisation d'un terre-plein central et paysager."

    Chacun apréciera donc dans les jours à venir la fluidité et le vert promis, et pourra là encore se demander, si après le jardin en lieu et place de l'Espace Monet-Cathédrale, les Jeux Olympiques de la Jeunesse, la propreté de la ville, une autre méthode municipale..., il n'aurait pas fait l'objet d'une publicité mensongère en mars 2008.