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  • Lutte contre le sida, édition 2011.

    affiche-jms.jpg«Objectif: zéro», c'est le thème de la Journée mondiale du sida 2011 se référant aux objectifs de la stratégie de l’ONUSIDA 2011-2015: «Zéro nouvelle infection au VIH. Zéro discrimination. Zéro décès dû au sida.»

    Soutenue par les Nations Unies, la campagne «Objectif: zéro» se poursuivra jusqu’en 2015 et prolonge la réussite de l’initiative «Coup de projecteur sur les droits» menée l’an dernier à cette même date en abordant une série de problèmes vitaux identifiés par les principales populations affectées.

    La riposte globale au VIH est à un moment charnière: les grandes avancées sont sérieusement menacées et les approches actuelles ont atteint leurs limites. Un tiers seulement des 15 millions de personnes vivant avec le VIH qui ont besoin d’un traitement au long cours le reçoivent effectivement. Les nouvelles infections continuent de dépasser le nombre de personnes qui entament leur traitement, alors que la progression des ressources mobilisées a subi un fort ralentissement une année marquée par la crise économique.

    «Zéro nouvelle infection au VIH» et «Zéro discrimination» sont deux objectifs susceptibles l’un comme l’autre de déclencher des événements marquants, qu’il s’agisse d’actions de vigilance communautaire à petite échelle ou de grands événements nationaux. Grâce à ce symbole universellement reconnu du zéro, un coup de projecteur permettra de donner aux questions de vie et de mort l’attention qu’elles méritent.

    A compter du 1er décembre 2011 et jusqu’en 2015, il est prévu que les différentes régions et populations du monde choisissent chaque année le ou les objectifs zéro qui sont les plus adaptés à leur situation locale.

    La décision de s’aligner sur l’objectif du millénaire pour le développement de l’«Objectif: zéro» est le fruit de consultations approfondies avec les personnes vivant avec le VIH, les militants de la santé et la société civile au sens large – plus d’une centaine d’organisations au total.

    La vision qui est au cœur de la Journée mondiale du sida pour cette année et au-delà est une source d’inspiration mais le chemin pour y parvenir passe par des étapes concrètes.

    10 objectifs pour 2015 :

    • Réduire de moitié la transmission du VIH par voie sexuelle.
    • Éliminer la transmission verticale du VIH et réduire de moitié la mortalité maternelle liée au sida
    • Empêcher toute nouvelle infection au VIH parmi les consommateurs de drogues
    • Assurer l’accès universel aux thérapies antirétrovirales pour les personnes vivant avec le VIH admissibles au traitement
    • Réduire de moitié le nombre des décès dus à la tuberculose parmi les personnes vivant avec le VIH
    • Prendre en compte les personnes vivant avec le VIH et les familles affectées par le virus dans toutes les stratégies nationales de protection sociale et leur assurer les soins fondamentaux et le soutien
    • Réduire de moitié le nombre des pays dotés de lois et de pratiques punitives à l’égard de la transmission du VIH, du travail du sexe, de la consommation de drogues ou de l’homosexualité
    • Abroger les restrictions à l’entrée et au séjour liées au VIH dans la moitié des pays qui en sont dotés
    • Répondre aux besoins des femmes et des filles liés au VIH dans la moitié des ripostes nationales au VIH
    • Zéro tolérance pour la violence sexiste

    A Rouen, pour cette journée du 1er Décembre, la liste des manifestations est consultable ici

  • 12 jours pour sauver les lémuriens roux de Mayotte.

    LEMUR.jpgEulemur fulvus mayottensis est en danger.

    Plus communément appelé lémurien roux de Mayotte, l'espèce est classée en Annexe 1A de la CITES, c'est à dire protégé.

    Fortement touché par le braconnage, l'espèce a été ré-introduite il y a une dizaine d'année sur l'ilôt M'Bouzi (situé entre Grande Terre et Petite Terre, les deux îles principales de Mayotte) par Brigitte Gandon et son association Terre d'Asile. Seulement voilà, de quelques dizaines de spécimens initialement, le cheptel est aujourd'hui passé à 850 individus, sachant que les animaux n'ont fait l'objet d'aucun contrôle de la reproduction et d'une nutrition surabondante pendant de nombreuses années.

    L'ilôt M'Bouzi, devenue Réserve Naturelle Nationale depuis 2007, héberge une biodiversité fragile et rare, spécifique de cette région du monde, et souffre bien évidemment de cette surpopulation. Comme il s'agit d'un ilôt de foret sèche, les lémuriens n'y vivaient pas naturellement avant qu'il n'y soient introduits.

    Ces animaux sont protégés sur Mayotte par un arrêté préfectoral, mais les lémuriens de M'Bouzi ne sont pas assimilables, compte tenu des conditions de leur entretien, aux spécimens sauvages de Grande Terre.

    Le dossier sera très prochainement examiné au CNPN (commission faune et commission aires protégées).
    Les lémuriens de M'Bouzi devront quitter l'ilôt définitivement et les animaux qui n'auront pas de solution d'accueil devront être euthanasiés, en dernière extrémité.

    A Rouen, et plus particulièrement au Parc de Clères, l'accueil pourrait être possible pour quelques spécimens. Le parc n'en possède pas de repésentants, et il a vocation à aider à la préservation des espèces.

    Nous appelons solennellement, le Président du Conseil Général de Seine Maritime, le Maire de Rouen ainsi que le Directeur du Parc à réflechir à un possible rapatriement de quelques spécimens, dans la lignée du défi initié par Jean Delacourt voici 92 ans. Les animaux seraient offerts à établissement en contrepartie de la prise en charge des frais de capture, de transport et de suivi sanitaire.

    La démarche n'est pas nouvelle, de nombreuses espèces menacées ont déjà été accueillies durablement ici, comme la chouette lapone il y a de cela quelques années.

    L'occasion pragmatique de montrer que Rouen est véritablement engagée dans une démarche de développement durable, et à la pointe en matière de sauvegarde des espèces.

    Mais il faut faire vite, il ne reste que 12 jours.

  • Rouen Ensemble.

    280px-Rouen_panorama.JPGAu moment où les citoyens européens s’inquiètent  sur le devenir de leurs modèles sociaux et économiques, au moment où les partis politiques hexagonaux fourbissent leurs arguments en vue des élections de 2012, nous avons décidé de créer un groupe de réflexion et de propositions pour améliorer la vie à Rouen. Certes elle ne sera pas faite de petites phrases, mais elle est enracinée dans le quotidien de ceux que nous côtoyons au jour le jour, à savoir les Rouennaises et les Rouennais.

    Rassembler c'est unir des individus pour une action commune. 

    Nous faisons aujourd’hui le constat d’une gestion municipale qui ne satisfait pas les Rouennaises et les Rouennais. Ceux-ci souhaitent une majorité municipale unie, qui tienne ses engagements électoraux, qui fasse peser Rouen au sein de son agglomération. Ils espèrent un personnel municipal reconnu et motivé. Ils aimeraient être consultés sur les projets stratégiques comme sur les réalisations de proximité. Ils réclament des élus disponibles et un Maire qui consacre tout son temps à sa Ville. Aujourd’hui nous en sommes loin !

    L’idée de notre groupe de travail est née voici un an, même si sa formalisation ne s’est faite qu’en mars 2011.

     « Rouen Ensemble » est composé de Rouennais, élus ou simples citoyens, membres de partis politiques et de la société civile. Tous ressentent le besoin de réfléchir ensemble à une nouvelle méthode de gestion municipale rouennaise.

     Laurence de KERGAL, élue municipale Nouveau Centre, est une Mère de famille engagée dans le domaine social depuis de nombreuses années.

     Christophe CHOMANT, enseignant et éditeur, membre de la Gauche Moderne, favorable au dépassement des clivages traditionnels, est impliqué dans le domaine culturel.

     Salah BENBIA, cadre retraité de l'industrie et du bâtiment, membre de l’UMP, est connu pour son engagement dans le monde sportif.

     Nicolas ZUILI, chirurgien-dentiste, élu municipal centriste non inscrit, est parfaitement intégré dans le monde économique et associatif et connaît bien les questions de développement durable.

     Cyrille GRENOT, pharmacien, membre du Nouveau Centre connaît parfaitement les problématiques liées à l’habitat social et est engagé dans le développement économique des commerces et des TPE/PME.

     Bruno DEVAUX, médecin anesthésiste, élu municipal UMP, est engagé dans le domaine de la démocratie participative, et est impliqué depuis de nombreuses années dans les quartiers.

     Pour lever toute ambiguïté sur notre démarche, aucun d’entre nous n’a vocation à mener la liste municipale de 2014 ni à intervenir dans le choix de la future tête de liste. Le moment venu, les Rouennais, eux-mêmes, donneront des signes à celle ou celui qui par la puissance de son engagement saura les rassembler et porter leurs espoirs.

    Notre équipe se retrouve dans sa volonté d’engagement public au service des habitants de Rouen. Elle est le reflet d’une union large qui, au delà de la droite républicaine, du centre, et de membres de la gauche, s’ouvre largement à la société civile. Telle est l'attente de nos concitoyens. Il s’agit de faire émerger celles et ceux qui veulent s’engager demain au service de notre ville et lui donner collectivement une dynamique.

    Nous revendiquons une méthode collective, transparente, sincère, ambitieuse et à l’écoute permanente des Rouennais. Elle sera portée par un Maire à plein temps qui se consacre totalement à son mandat et qui fédère autour de lui une équipe municipale, durablement unie, engagée sur la réalisation de son programme, et responsable à tout moment devant les électeurs.

    nous souhaitons faire vivre ce groupe de réflexion, divers, représentatif de Rouen et des Rouennais dans ses différentes composantes et sensibilités, solidaire et efficace, qui donne envie de s’engager et d’avancer vers un projet municipal. Il est amené à se renforcer, à s’ouvrir largement et à débattre publiquement sans langue de bois ni tabous.

    Une ville épanouie, est une ville où l’on prend en compte les besoins des citoyens et où il faut savoir les anticiper.

    C’est le sens aujourd’hui de notre démarche.

     

    L'intégralité de notre communiqué de presse est accessible ici.

     

     

     

  • Election de Miss Rouen 2012.

    DSC03973.JPGCéline et Amandine, Miss Rouen 2011, remettent leur titre, comme c'est la tradition. Chez les miss, le mandat n'est en effet que d'une année.

    Après trois mois de répétitions, douze candidates postulent pour leur succéder, mais seules deux d'entre elles auront la chance de coiffer le diadème et de devenir les ambassadrices officielles de la ville pour un an.
     
    Anaïs, Marine, Mélanie, marion, céline, Marine, Caroline, Camille et Charlotte font donc tout faire pour être l'une des deux.

    la 45e Nuit des Reines de Rouen se tiendra samedi 26 novembre à la Halle aux Toiles à 20H30.
    Tous nos voeux donc de réussite pour les postulantes au titre, et encore un grand bravo à Aurélie Lelièvre, Aurélie Le Pesteur, Stéphanie Berben et toute l'quipe de Mademoiselle Eènements qui ont repris dignement le flambeau d'Ernest Anne et insufflé une nouvelle dynamique à ces soirées.

    Plus d'infos sur  www.reinesderouen.fr

    Info dernière : La reine de Rouen 2011 est:
    Anaïs MAINBERTE, 19 ans, étudiante infirmière
    sa dauphine est:
    Marine FORTIN, 22 ans, elle accomplit un BEP de secrétariat en alternance à la Mairie de Rouen.

    Toutes nos félicitations à ces deux jeunes filles qui représenteront Rouen durant l'année 2012.



  • La Créa, le Kindarena et les grands singes.

    PM.jpgQuel rapport entre la Créa, le Kindarena et les grands singes ?

    L'huile de palme tout simplement.

    Si le "naming" est une pratique qui consiste pour une Marque à donner son nom à une enceinte sportive dans le cadre du sponsoring visant également à la promouvoir et à laquelle nous ne sommes pas opposés à l'inverse de nos collègues verts et communistes, le choix de Ferrero et de sa marque phare Kinder nous interpelle.

    A l'heure où la Créa se veut la première éco-communauté de france, que le Conseil Général au travers du Parc de Clères s'engage dans la protection des grands singes, il apparait en effet contradictoire d'adosser à un équipement majeur de l'Agglomération, une marque certes très présente en terme d'emplois sur notre territoire, mais qui ne fait pas beaucoup d'effort dans ses approvisionnement selon le WWF France qui sort ce jour-ci un rapport intitulé «Huile de palme, de la déforestation à la nécessaire durabilité », bilan d’une mission réalisée sur le terrain en Indonésie, sur les avancées et les défis de la filière de l’huile de palme durable.

    En effet, la société Ferrero n'obtient qu'une note de 4,5/9 sur les 130 entreprises européennes classées par le WWF.

    Un manque de lisibilité ou de suivi des priorités qu'il conviendrait de corriger rapidement, en insistant fortement et officiellement auprès de Ferrero, sur la nécessité de s'engager rapidement vers un approvisionnement durable et respectueux.

    Certes la Créa ne s'étend pas jusqu'en Indonésie, mais nous reprendrons là le slogan de notre Agenda 21, "Ma Ville, c'est ma planête".

    L'expansion en surface des plantations de palmiers à huile prévue d'ici à 10 ans est estimée à 4 millions d'hectares et ce pour l'Indonésie uniquement. "Afin que ces plantations ne s'étendent plus au détriment des forêts naturelles, de nombreuses actions locales et internationales sont nécessaires. La généralisation de l'utilisation d'huile de palme durable permettrait selon le WWF "de réelles avancées", "comme le développement de bonnes pratiques agricoles."

    Le classement WWF

  • Est-il mort ? Non il bouge encore.

    images.jpgLa rumeur court, et certains semblent se complaire à la faire circuler, allant même jusqu'à mettre en ligne la courbe de température du malade.

    Survivra t'il, passera t'il l'hiver, le malade en l'occurence serait Paris Normandie, et dans le rôle du voyeur, à l'image d'une presse people, Grand Rouen revenu d'outre tombe, et qui fait ses choux gras d'une possible faillite du groupe Hersant, et au delà de notre quotidien régional, Paris-Normandie.

    Le journaliste-blogueur en prendra surement ombrage, et nous en tiendra certainement rigueur, mais qu'importe : il y a quelque chose d'indécent à la méthode, surtout quand on sait que pendant quelque temps, il fut membre du quotidien qu'il semble vouloir aujourd'hui enterrer un peu vite et où travaillent encore ses collègues d'hier, se réjouissant peut-être de voir alors ses écrits rêgner sans conteste sur l'information locale.

    Certes, la presse écrite connaît aujourd'hui bon nombre de difficultés, n'ayant pas toujours réussie sa mue avec l'apparition du numérique, des gratuits, et Paris-Normandie n'échappe pas à la règle.

    On peut ne pas être toujours d'accord avec la ligne éditoriale, être épinglé pour ses idées ou son positionnement,... il n'empêche, nous restons attachés à une presse de proximité, accessible à tous, y compris à ceux qui ne maitrisent pas l'internet, et qui chaque jour aiment à savoir ce qu'il se passe près de chez eux. Cela s'appelle tout simplement le droit à l'information.

    Et en cela, Paris-Normandie a évidemment un rôle à jouer.

  • La future maison de l'étudiant...jugée par les étudiants.

    1233.jpgProjet majeur pour l'équipe de Rouen Motivée, le Hangar 9, situé près de la Luciline, devrait dans les mois qui viennent, être complêtement rénové pour accueillir une Maison de l'Etudiant gérée le CRIJ (Centre Régional d'Information Jeunesse), le Pôle Image de Haute-Normandie, une bibliothèque.

    Une maison fourre tout, qui risque de faire double emploi, une maison de l'étudiant existant déjà à Saint Etienne du Rouvray, mais qui de surcroît souffrira de l'absence d'un acteur majeur de la vie étudiante : le CROUS.

    Interrogé par Liberté Dimanche, Benjamin Legrand, vice-président étudiant de l'Université de Rouen y voit pour sa part un "endroit où il devrait y avoir des acteurs majeurs de la vie étudiante. Ce ne sera pas le cas à Rouen. Il y aura la Ville, le Centre information jeunesse, et une bibliothèque municipale où l'on va trouver des "Bibliothèques Rose ou Verte"; Ce n'est pas une maison de l'étudiant, c'est une maison de la jeunesse..."

    Un qualificatif qui plaira certainement aux plus agés, mais dans lequel les étudiants rouennais ne semblent vraiment pas se reconnaitre.

    N'en déplaise au Maire de Rouen et à son adjoint en charge du dossier.