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  • Plan grand froid : alerte de niveau 2.

    plan-grand-froidc-arnaud-bertereau.jpgL'alerte de niveau 2 du plan d'urgence hivernale a été déclenchée aujourd'hui à compter de 18h. Elle correspond à la mise en place d’un dispositif temporaire en cas de grand froid annoncé, permettant la mobilisation de places supplémentaires si les capacités d’hébergement sont saturées.

    La préfecture annonce qu'un point sera fait chaque jour "pour évaluer la nécessité de maintenir le  dispositif" et rappelle que le dispositif permanent d’hébergement en Seine-Maritime est constitué de 1 397 places  d’hébergement, dont 971 places en CHRS (insertion, stabilisation) et 426 places en urgence, ainsi que 1 394 places en logement adapté (dont 260 en pensions de famille) et 1 106 places en ALT soit au total 3 957 places, financées par l’Etat à hauteur de 21,8 millions d'euros.

    Dans le cadre du plan hiver, les centres d’hébergement ont l’obligation de signaler en temps réel au 115 toutes les places disponibles entre deux accueils, et certaines structures mettent à disposition quelques places supplémentaires : A Rouen, les associations mettent à disposition 68 places supplémentaires.

    Le gymnase Graindor est mis à disposition pour accueillir la nuit, les personnes sans solution d'hébergement. Des bénévoles de la Croix Rouge et des salariés des centres d'hébergement assurent l'encadrement.

    Si vous remarquez la présence d'une personne en difficulté du fait de ces conditions météorologiques, il vous est demandé de le signaler au numéro du SAMU social : le 115.

  • Réunion de clôture.

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    Ce lundi soir de 19h à 22h aura lieu la réunion de clôture du débat public sur la ligne à grande vitesse Paris-Normandie.

    Elle se déroulera à Caen à l'Espace de Congrès, 13 avenue Albert Sorel. Pour ceux qui ne peuvent s'y rendre, elle sera retransmise en direct sur internet.

     

     

  • La salle du Conseil Municipal occupée par le DAL

    Vendredi soir, alors que se terminait l'hommage à Michel Beregovoy, les militants et soutiens de l'association "Droit Au Logement" se sont invités dans le débat municipal.

    Autorisé à prendre la parole dans le cadre d'une interruption de séance, Bernard Lecouvreur, représentant du DAL, rappellera que son mouvement occupe, depuis une dizaine de jours, un immeuble vide, propriété des affaires maritimes et situé sur le Mont-Riboudet. Un lieu dans lequel ont été installées six familles sans logement. Pour le DAL, la ville doit faire jouer son droit de réquisition des logements vides à Rouen, « comme l'ont fait d'autres communes ». Et de sommer le Maire d'annoncer quelles mesures elle entendait prendre pour les mal-logés.

    Après avoir rappelé les actions entreprises par la Ville depuis le début de son mandat, les structures existant sur le territoire de la commune, le Maire de Rouen dans un discours de politique générale, se drappe alors de la responsabilité de l'Etat pour vouloir clore le débat et reprendre le cours du Conseil.

    C'était sans compter sur la mobilisation des militants du DAL qui se lancent alors dans une partie de bras de fer pour faire plier un Maire droit dans ses bottes qui quitte alors le Conseil Municipal, face à leur refus de quitter la salle, laissant ça et là quelques adjoints et conseillers municipaux de la majorité attérés.

    Le bras de fer durera presque deux heures. On apprendra qu'un début de discussion est amorcé dans le bureau du Maire, qui finalement reviendra dans la salle du Conseil pour annoncer qu'un rendez-vous est pris lundi matin pour étudier le cas de chacune de ces six familles.

    On ne pourra que s'en féliciter, car des solutions existent ne serait-ce que par la persistance de nombreux logements sociaux restant vacants à Rouen Habitat, ou dans des structures d'accueil car on ne peut pas laisser à la rue des familles avec enfants. Pour autant, l'image est amère et laissera des traces : le décalage entre une candidate en campagne  qui n'hésite pas à faire de longues litanies de politique générale pour sensibiliser les foules sur la dureté de la vie des plus démunis dans sa ville, mais qui en tant que Maire oppose une fin de non recevoir pour revenir deux heures plus tard sur sa position.

    L'image d'un Maire qui dit non, comme pour les horaires de marché, le maintien de la foire sur les quais, le malaise des personnels municipaux...pour finalement faire marche arrière toute dès que la pression se fait trop forte.

    S'il n'y aurait aucune honte à changer d'avis, la méthode devient ici ordinaire : l'autoritarisme et l'entêtement d'abord puis pour finir, la débandade.

  • Un nouveau Préfet pour la région Haute-Normandie et la Seine-Maritime.

    pierredebousquetdeflorian12.jpgLe préfet de région Haute-Normandie Remi Caron est remplacé par Pierre de Bousquet de Florian

    Diplômé de l'ENA (promotion Henri-François d'Aguesseau, 1980-82), Administrateur civil au ministère de l´Intérieur et de la Décentralisation (juin-octobre 1982), détaché comme Sous-préfet, Directeur de cabinet du commissaire de la République du département de l´Indre (1982-83), Chef de cabinet du commissaire de la République de la région d´Ile-de-France (1983-85), Sous-préfet, Commissaire adjoint de la République de l´arrondissement d´Yssingeaux (1985-86), Chef de cabinet d´Albin Chalandon (garde des sceaux, ministre de la Justice) (1986-88), Adjoint au directeur de la communication et des relations extérieures du groupe Elf-Aquitaine (1988-90), Secrétaire général pour les affaires régionales de Basse-Normandie (1991-94), Sous-préfet de l'arrondissement d'Aix-en-Provence (1994-95), Conseiller technique à la Présidence de la République (1995-99), Représentant personnel du Coprince français d'Andorre (1997-99), Préfet de la Mayenne (1999-2002), le nouveau préfet de Région et de Seine-Maritime fut directeur de la DST (2002-2007) avant d'occuper les fonctions de préfet des Hauts de Seine puis du Pas de Calais (janvier 2009).

     

  • La Chambre Régionale des Comptes reste à Rouen.

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    Face au risque de voir déménager la Chambre Régionale des Comptes à Caen dans le cadre de la fusion des deux institutions de Haute et Basse Normandie, nous avions déposé, comme le Parti Socialiste, une motion au prochain Conseil Municipal, pour demander son maintien à Rouen.

    La nouvelle est tombée hier, la décision de conserver à Rouen le siège de la future Chambre Régionale des comptes de Basse et Haute Normandie a été validée par la gouvernement.

    Nous ne pouvons que nous en réjouir.

  • Tchat spécial budget.

    logo.jpgParis-Normandie organise sur son site internet un tchat spécial consacré aux finances de la Ville, dont le budget sera présenté au vote lors du conseil Municipal de vendredi prochain.

    Trois invités dans les locaux de paris Normandie pour répondre aux questions des internautes : Emmanuèle Jeandet-Mengual, adjointe aux Finances, Marilyn Hesry pour les services financiers de la Ville, et Nicolas Zuili qui représentera notre groupe.

    Début du Tchat 12H vendredi 27 janvier

    Les questions sont à poser sur www.paris-normandie.fr dès demain jeudi.

  • Après Rouen, la France restitue ses têtes maories.

    Vingt têtes maories conservées dans les musées français ont été rassemblées à la mi-décembre au musée du quai Branly, à Paris. Aujourd'hui, elles ont été restituées à la Nouvelle-Zélande.

    Cette restitution a lieu après cinq ans de négociations, après que notre Muséum et l'ancienne municipalité conduite par Pierre Albertini aient décidé, le 19 octobre 2007, de rendre à la Nouvelle-Zélande une tête ornée de tatouages dont ils disposaient depuis 1875. Pour autant, Rouen avait été déboutée de sa demande, au motif du non-respect de la procédure de déclassement.

    Valérie Fourneyron avait alors critiqué cette décision et dénoncé le retard de la France. Face au principe d'inaliénabilité invoqué par les musées pour ne pas mettre en danger leurs collections, Elle avait rétorqué : "Il faut tordre le coup au fantasme de restitutions aspirant les collections des musées occidentaux."

    Dès 2008, notre collègue Catherine Morin-Desailly, préparait un texte de loi permettant de restituer les têtes maories à la Nouvelle-Zélande. Si Les têtes maories sont bien les vestiges d'une époque où des théories pseudo scientifiques légitimant la supériorité d'une race sur d'autres supposées inférieures justifiaient des pratiques attentatoires à la dignité humaine, elles répondent aux critères définis par les Nations unies car ce sont des objets constitués en pièces culturelles suite à une pratique ignoble.

    Le 4 mai 2010, l'Assemblée nationale adopte une loi autorisant la restitution des têtes maories détenues par la France, à 457 voix pour et 8 voix contre. Dès lors, leur retour est enfin rendu possible.


    source : France TV info