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  • Ensemble, lutter contre le SIDA.

    A885g_FCYAAbG2u.jpg-large.jpegParce qu’il était toujours là et que l’on n’y fait plus attention. Parce que c’est vital de se protéger et de protéger les autres. Pour 10 secondes de plaisir, votre vie s’interrompt….

    Chaque 1er décembre, c'est l'occasion par une journée de sensibilisation, de se rappeler que le SIDA frappe toujours et encore. Cette année, 24e édition.

     

    Les objectifs 2011 - 2015 sont :


     
     - Zéro Nouvelle infection,
     - Zéro Décès lié au SIDA,
     - Zéro Discrimination.


     

    Le rapport dévoilé pour cette nouvelle édition de la Journée mondiale de lutte contre le sida montre qu’une accélération sans précédent de la riposte au sida génère des résultats au profit des personnes :

     

    -réduction des nouvelles infections à VIH chez les enfants. Sur les deux dernières années, la moitié de la diminution mondiale des nouvelles infections à VIH a été enregistrée chez les nouveaux nés.

     

    -le traitement antirétroviral s’est imposé comme un outil efficace pour sauver des vies. Sur les 24 derniers mois, le nombre de personnes ayant accès à un traitement antirétroviral a augmenté de 63 % au niveau mondial.

     

    -les pays augmentent leurs investissements alloués à la riposte au sida malgré une conjoncture économique difficile. L’insuffisance de financement, au niveau mondial, des ressources nécessaires chaque année d’ici à 2015 est maintenant d’environ 30 %. En 2011, la riposte disposait de US$ 16,8 milliards alors que les besoins pour 2015 sont évalués à entre US$ 22 et 24 milliards.

     

    En 2011, on estimait à 34 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH dans le monde, 2,5 million le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH et à 1,7 million le nombre de personnes décédées de maladies liées au sida.

     

    Chaque 1er décembre, les acteurs concourant à la lutte contre le VIH/SIDA se mobilisent sur toute la région Haute-Normandie pour informer et sensibiliser sur les nouvelles donnes en matière de prévention/dépistage.
     

    Ca a commencé à Rouen aujourd'hui, et ça continue aussi demain
     
    Nous ne pouvons que nous associer à cette démarche, et vous inciter très largement à participer.

  • Préavis de grève à la TCAR.

    evt-greveastuce201210.jpgL'information est tombée depuis plusieurs jours :

     

    Un préavis de grève à la TCAR a été déposé par la CGT sur la période courant du 15 au 23 décembre 2012.

     

    Après la grève perlée d’octobre, c'est cette fois-ci par journées entières qu'elle est annoncée.

     

    Si nous respectons le droit de grève, nous constatons pour autant que celle-ci, associée aux problèmes de circulation liés à l'incendie du Pont Mathilde, ne pourra qu'impacter sévèrement les usagers et les commerçants et serait encore un coup dur dans cette période où se font les achats de Noël. Nous appelons donc à la raison.

     

    Nous appelons la CGT et la direction de la TCAR à continuer le dialogue, à négocier pour trouver rapidement une issue à ce conflit, dans le respect de chacun, mais d'abord au service des habitants.

     

  • DOB : les années se suivent et se ressemblent ... hélas.

    Unknown.jpegA l’occasion du conseil municipal du 23 novembre dernier, ont été débattues de ce que l’on appelle les orientations budgétaires, 5e feuille de route de la mandature. Comme chaque année il revêt une importance particulière, car il précède l’adoption du budget de l'équipe municipale, et pour 2013, le dernier en année pleine.

     

    Et cette année encore, nous n'avons pas été déçus : en 2011, avec le gouvernement précédent, l'actuelle équipe municipale protestait contre l’Etat qui faisait des économies « disproportionnées » et d’autant plus disproportionnées que les collectivités « ne concourent qu’à hauteur de 0,1 % du déficit public et de 10 % à la dette publique globale » et pestait contre « des mesures d’austérité imposées aux collectivités locales » en évoquant un « Budget de Résistance ».

     

    Un an plus tard, ce « Budget de Résistance » est devenu un « Budget de Consolidation », alors même qu’avec le gouvernement de François Hollande, la diminution des dotation de l’Etat est passé de - 250 000 € en 2012 à - 600 000 € pour 2013 soit une baisse majorée de 250 % !

    La Ville de Rouen, que la Gauche n'a eu de cesse de qualifier de surendettée par la faute de Pierre Albertini entre 2001 et 2008 voit depuis son arrivée aux commandes l’endettement bondir de plus de 26 millions d’euros et même de plus de 12 millions d’euros entre 2011 et 2012 ! Certes, il y a eu 5,3 millions d’euros liés à la résorption des emprunts structurés mais pour autant restent  7 millions liés à une politique qui affichait l'ambition de « contenir l’endettement » !

     

    C'est Bruno Devaux, pour notre groupe qui aura eu la charge de porter l'estocade, et sans exagérer, on pourra dire qu'il s'en sera tiré avec panache maniant l'humour que pour notre part nous avons toujours  nettement préféré à l'agressivité.

     

    Même si nous ne sommes pas nécessairement d'accord, c'est une question de respect du débat démocratique, quand ailleurs, malheureusement, cela ne se passe pas nécessairement de la même façon.

  • A la Maison des Ainés, on recherche un défibrillateur désespérément.

    photo.JPGL'image est étonnante, et prêterait même à rire : un caisson tout neuf, vitre étincelante, sensé accueillir un équipement qui peut sauver des vies, et que l'équipe "Rouen Motivée" s'était engagé "à placer dans tous les lieux publics et dans toutes les enceintes sportives de la Ville".

     

    Partout peut-être, mais pas à la Maison des Ainés où pourtant le risque, sans aucun cynisme, est peut-être un peu plus élevé qu'ailleurs. Le caisson est bien là, posé depuis de nombreux mois, mais le défibrillateur lui se fait toujours attendre.

     

    Un désengagement de la Matmut financeur habituel de la Ville ? Non, il se murmure que c'est l'adjoint en charge des personnes âgées qui serait à l'origine de cette non présence, non pas par vandalisme, mais tout simplement sur une date à trouver pour en faire...l'inauguration.

     

    En France, 5 000 morts subites surviennent chaque année sur la voie publique. Une situation dramatique qui pourrait parfois être évitée par des interventions immédiates. Dans tout malaise, une minute de perdue c’est 10 % de chance de survie en moins !

     

    Et bien à la Maison des Ainés, c'est au moins 172.800 minutes qui se sont écoulées depuis l'installation du précieux caisson, et fort heureusement, sans aucun accident !

     

  • Le miel et les abeilles.

    RTEmagicC_Abeille-150509a.jpg.jpgMaillon essentiel de la biodiversité, l'abeille est en danger, et au delà, si elle venait à disparaître, l'homme. Menacées en raison de mutations profondes de l’environnement dues à certaines pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, OGM, ensilage…), depuis 1995, près de 30% des colonies d’abeilles disparaissent chaque année

     

    Certains depuis longtemps l'ont bien compris, et conscients que la ville pouvait être un sanctuaire pour la préservation de l'espèce, ils y ont installé des ruches pour aider à leur survie.

     

    L'occasion était donc là vendredi soir d'engager durablement Rouen dans une démarche que le Maire de Canteleu, Christophe Bouillon aura été le premier à initier en Normandie. Une délibération présentée par une première adjointe qui aurait pu retrouver là un militantisme d'ancienne élue écologiste, mais que sa conversion socialiste aura réduit à un projet minimum : une implantation de ruches au jardin des plantes et sur le toit de la MJC !

     

    Alors que les apiculteurs sont en demande régulière de nouvelles implantations, que la Ville de Rouen s'est engagée dans une démarche de zéro pesticide dans la gestion de ses espaces verts, nombreux sont les lieux capables d'accueillir les insectes. On aurait donc pu croire la Municipalité plus audacieuse, lorsqu'elle installait en 2010, la banque du miel à Saint Maclou et Saint Sever dans le cadre de Rouen Impressionnée. L'occasion de passer de la Comm aux travaux pratiques était donc là, mais elle n'aura pas été saisie. Des implantations limitées, quand le territoire de la Ville offre de nombreuses opportunités, et surtout, aucun projet éducatif et de recherche en accompagnement.

     

    Éducatif d'abord, quand en parallèle des expositions pourraient être proposées au public, notamment dans les écoles avec l'AREHN, notre muséum d'Histoire Naturelle ou même le parc de Clères fort de la création de son rucher conservatoire.

     

    Dans la recherche aussi, en inscrivant ces rares installations dans le cadre du programme E-Ruche, en adhérant au programme « Abeille, Sentinelle de l’Environnement » de l’Union Nationale des Apiculteurs, afin de sensibiliser l’opinion publique et de fédérer différents travaux scientifiques. Dans ce cadre, depuis 2 ans, le département Mesure Physique de l’IUT de Bourges mène des recherches sur l’instrumentation des ruches afin d’effectuer un suivi en ligne quotidien de différents facteurs liés à l’environnement des abeilles. E-ruche consiste à créer un système pratique de mesures automatiques en temps réel dans une ruche, avec transfert de données via internet. Les paramètres mesurés sont les données météorologiques, la masse de la ruche, sa cartographie thermique, le taux d'humidité, de gaz carbonique, et l’évolution de sa population au cours d’une journée. Les données recueillies sont disponibles en temps réel via internet et permettent d'alimenter une base de données dédiée à chaque ruche. Ce monitoring à distance présente les avantages d’avoir un suivi quotidien de paramètres vitaux, et d’en avoir une traçabilité fiable. La mise en réseau de ruches permet ainsi d’avoir une vision du phénomène CCD à l’échelle locale, régionale, nationale et internationale.

     

    A Rouen, rien de tout cela. On aurait pu attendre du groupe EELV qu'il pointe lui aussi le minimum de cette délibération. Mais trop occupé à se réconcilier avec le Parti Socialiste, il n'en n'aura rien été. Non, nous auront donc été les seuls. Preuve s'il en faut que l'écologie et la défense de la biodiversité ne sont pas des domaines réservés.

     

    La préservation des abeilles, chez nous, ce sera donc programme minimum. Mais qu'on se rassure, la municipalité annonce tout de même que le miel issu des ruches rouennaise sera estampillé Miel de Rouen, alors...

     

    Comm quand tu nous tiens ...

  • Journée contre la violence faite aux femmes.

    viewmultimediadocument.jpegEn 1999 l'Assemblée générale des Nations unies déclarait que le 25 novembre serait désormais la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une référence aux sœurs Mirabal qui en 1960, en République Dominicaine, furent assassinées parce qu'elles militaient pour leurs droits. Elles devinrent alors les symboles du combat pour éradiquer ce fléau qu'est la violence à l'égard des femmes.

     

    En France, 75 000 femmes sont violées par an et plus de 150 meurent sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon. A peine 10 % des femmes violées portent plainte et environ 2 % des violeurs sont condamnés. Le harcèlement sexuel touche 40 % des femmes en Europe. Des chiffres qui dépassent l'entendement et qui ne bougent quasiment pas d'une année sur l'autre.

     

    En Seine-Maritime cette année les violences intrafamiliales et conjugales ont fait 1.472 victimes.`

     

    Preuve qu'aujourd'hui encore, il est nécessaire de poursuivre et de renforcer les politiques publiques et les moyens dédiés pour la prévention et l’accompagnement des femmes ainsi que le soutien aux associations engagées dans la lutte contre ces violences, en particulier celles qui accompagnent des femmes sur l’ensemble du territoire français.

     

    Un numéro d'urgence pour les femmes victimes de violence a été mis en place : le 3919
     

  • Débat sur le pont Mathilde.

    pm.jpgFin octobre, en plein trafic, un camion-citerne a pris feu sur le pont Mathilde, au coeur de la Ville.

     

    Heureusement sans faire de victime, on n'ose imaginer le drame qu'il aurait pu générer, en d'autres circonstances. Pourtant, par ses conséquences, cet accident va perturber, pendant des mois, la circulation dans notre ville et notre agglomération.
 
 


     

    Au vu des dernières informations données par le Maire, que l'on doit remercier ici d'ouvrir ce débat, la solidité du pont est sévèrement affectée, ce qui nous privera durablement d'un franchissement canalisant quelques 80.000 véhicules chaque jour. Toute la fragilité du réseau routier de l'agglomération nous apparaît aujourd'hui cruellement. En dehors même d'un accident toujours possible, les moindres travaux sur un des axes privilégiés perturbent également toute la circulation. Ce sont donc les conditions de vie des habitants qui se trouvent malheureusement affectées (dégradation de la qualité de l'air, augmentation du bruit), l'équilibre fragile du déplacement urbain qui se trouve mis à mal, avec des conséquences économiques, environnementales et sanitaires vraisemblablement graves si elles devaient perdurer.
 
 


     

    On le sait, et le Maire de Rouen l'a confirmé, cette situation va durer, avec des conséquences que l’on constate déjà, sur une désaffection du centre ville et pour nos commerces, notre économie, qui paient déjà un lourd tribut avec la crise que nous traversons. Et quand l’économie va mal, c’est aussi l’emploi qui se trouve mis à mal.

     

    Le plan de circulation mis par le Préfet de Région a pour objet de faire face à l'urgence de la situation, et on doit admettre que collectivement, par les mesures prises avec la Ville et l’Agglomération, la situation est bien gérée. Nous tenons d’ailleurs saluer ici le travail fait par nos agents et notre police municipale qui font un travail remarquable dans des conditions difficiles. Nous ajouterons même, un grand merci à l’équipe municipale précédente qi par le PPP a remis aux normes les feux tricolores et leur gestion par un PC opérationnel permettant d’organiser à distance la coordination et la fluidification du trafic.

     

    Pour autant, des interrogations sur les suites financières pour la Ville nous inquiètent, quand par des échos venant du Conseil général, on entend dire que la Ville pourrait être mise en cause par l'assurance du transporteur pour avoir laissé stationner de façon illégale, les camions et caravanes des forains, qui en s'inflammant, ont provoqué un double foyer affaiblissant davantage la structure métallique du pont.

     

    Mais on ne doit pas occulter la question de fond : comment éviter la circulation de transit des poids-lourd au coeur de la ville. Ni le pont Mathilde, ni le pont Flaubert, ni même le pont de Brotonne (lui même vieillissant et limité à la circulation) ne peuvent répondre à cette exigence.


Plusieurs mesures s'imposent:
 
 

     

    - à brève échéance, et de façon pragmatique, nous devrons étudier l'impact des premières mesures prises, de façon régulière, et si besoin, adapter le plan de contournement de l'agglomération pour atténuer les conséquences de la fermeture du pont Mathilde. Le trafic de transit (qui traverse la ville sans s'y arrêter) doit être détourné des zones habitées. Dans les limites de la ville, il convient aussi de corriger certaines mesures récentes (sens interdits ineptes, feux tricolores sur-ajoutés, comme sur la route de neufchâtel..) qui peuvent aggraver la situation au lieu de la soulager. 
Même réfexion sur le marché mis sur le cours clémenceau et qui pose un certain nombre de problème en bloquant une artère vitale pour la circulation.

     

    -nous devons engager rapidement, de façon durable et pérène des actions sur les déplacements doux, au sein de l'agglomération, comme le défendent également nos collègues EELV, en incitant nos concitoyens à laisser leurs véhicules au garage : par une offre en transport en commun conséquente et adaptée, des parkings relais, des tarifs attractifs, une politique vélo ambitieuse, un vrai réseau de pistes cyclables, des incitations à se déplacer autrement, comme cela se fait déjà dans d'autres villes françaises et européennes.  Nous saluons la mise en place d’une carte astuces avec 20 transports gratuits, comme la mise en place du site trafic de la ville. Pour autant, quand on est dans sa voiture, consulter un site internet et conduire…ça n’est pas des plus sûrs, et ça peut coûter des points sur son permis de conduire.

     

    -Sans attendre, comme l’appellent de leurs vœux nos collègues du groupe EELV, la réalisation de tram-trains vers Barentin et Elbeuf doit elle aussi être remise à l'étude, comme la reprise de la liaison ferroviaire entre Evreux et Rouen afin de favoriser les déplacements domicile-travail de bon nombre de nos concitoyens.
 


     

    -à l’heure où se profilent des manifestations majeures en 2013, des questions se posent dans ces conditions, sur l’accueil et la bonne tenue de manifestations comme l’Armada, Normandie Impressionniste, 24 heures, utiles pour l’attractivité de notre territoire ,et donc pour notre commerce, mais pour autant rendues difficiles au vu de la difficulté d’absorber des flux importants de visiteurs. Il convient donc d’organiser très largement en amont, voire de prendre des décisions difficiles, sauf à se voir contraint, comme le maire de NewYork, d’annuler in extrémis, une manifestation majeure pour sa ville.

     

    -au delà de l'urgence, c'est le contournement Est de l'agglomération qu'il faut réactiver. Ce dossier est aujourd'hui au point mort malgré la présence de plusieurs personnalités locales au gouvernement, même si ces derniers jours le tracé reliant l'A13 à l'A28, datant de 2005 semble être remis en selle. Au delà de la violette de Rouen, l'obstacle financier qui sert souvent de prétexte à l'urgence de l'attente, peut être surmonté avec une formule de concession étalée sur 50 ans par exemple. Pour les habitants de l'agglomération, un tarif privilégié de péage pourrait être mis en place comme l'ont fait d'autres grandes villes françaises ou européennes.

     

    A l'heure où s'est tenu à Paris un nouveau colloque sur l'avenir de l'axe Seine, le Grand-Paris ( où nous regrettons une fois encore que le Maire de Rouen n'ait pas été pas co-invitant, comme Maire de la Ville la plus peuplée de l’Agglomération mais hélas pas Président de l’Agglomération) ne saurait absorber l'essentiel des efforts en matière d'infrastructures de transport. Assurer la continuité autoroutière est notre priorité.

     

    D'autres perspectives doivent également être étudiées, à l'Ouest de l'agglomération, n'en déplaise aux conservatismes locaux. On ne saurait abandonner le sort de 500 000 habitants et l'avenir économique d'une région.

 

     

    
L'urgence du contournement de Rouen est malheureusement aujourd'hui évidente, au risque d'aggraver la situation économique d'un bassin d'emploi durement touché par la crise et de continuer à menacer la santé des populations. C'est aujourd'hui une question d'intérêt public qui doit trouver rapidement une réponse.