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  • Coupe franche

    CAM00184.jpgFace à une dangerosité aujourd'hui prouvée, et face aux préconisations des experts, les Lods vont être détruits.

     

    Certains en lisant ces lignes, n'hesiterons pas à refaire l'histoire et à reprocher à Pierre ou d'autres, l'histoire malheureuse des lieux, endeuillée par un lourd tribu humain.

     

    Pour autant, nombreux sont les habitants à avoir des souvenirs dans le quartier, et certains, au delà de leurs interrogations sur le futur, s'émeuvent aujourd'hui du sort réservé au patrimoine arboricole, aujourd'hui entâché de croix rouge annonçant une coupe prochaine, au vu des nombreux messages reçus.

     

    Il s'avère en effet, que dans le projet de reconstruction, tous les arbres plantés voici plusieurs décénies devront être abattus. Faut-il vraiment en passer par là, où ne serait-il pas possible d'en conserver quelques uns ? La question mérite d'être posée, surtout quand on connait la précipitation de cette municipalité à vouloir pratiquer la coupe sévère.

     

    A l'heure où la ville décline à qui veut bien l'entendre, son attachement au durable et à l'environnement, la coupe massive envisagée fait plutôt tâche, et on comprend l'indignation des habitants.

     

  • Bien vivre la Ville.

    ifop-logo.jpgDu 29 janvier au 1er février 2013, l'IFOP a réalisé une enquète auprès des habitants des villes de plus de 20.000 habitants.

     

    Objet : mesurer l'état de satisfaction des habitants sur la gestion et le dévelopement de leur ville, et mesurer les attentes.

     

    Que peut-on en retenir : que 85% de la population est globalement satisfaite de le gestion municipale, toutes villes confondues, mais que les attentes sont grandes en matière de proximité et d'attractivité : 65% des personnes interrogées sont insatisfaites en matière de stationnement, 59% du développement économique et de l'emploi, 40% de l'offre de commerce de proximité en centre-ville....

     

    Poussant plus loin le questionnement, l'IFOP quand il interroge sur ce que serait la ville idéale, recueille les priorités suivantes :

     

    • le cadre de vie et l'environnement
    • les transports
    • la sécurité
    • le social

     

    Alors que d'ici un an auront lieu les prochaines échéances municipales, confortant une équipe municipale ou bien la sanctionnant sur sa gestion passée, on le voit bien, la proximité sera au centre des débats : vivre la ville au quotidien, améliorer le cadre de vie et les solidarités devront être les fers de lance des propositions des candidats, et les décisions prises avec les habitants, puisque toujours selon ce sondage, 56% de nos concitoyens estiment que leur participation y est nécessaire.

     

    Pourtant, certains sur ces sujets entendent partir à l'élection et confisquer le débat en misant sur le diagnostic émis par des experts, et semblent vouloir tout décider au nom de leur famille politique quand les habitants réclament déjà de l'écoute, de la proximité avec leurs élus, et surtout, un peu plus de démocratie participative et de disponibilité pour régler le quotidien.

     

    C'est sur cette proximité et cette notion que chacun doit être à même d'apporter sa pièce à l'élaboration d'un projet municipal que l'on entend partager, que nous, élus du groupe Rouen Perspectives essayons d'oeuvrer quotidiennement aux attentes des Rouennais. Sans esprit partisan, nous ne sommes pas à condamner systématiquement tout ce qui est décidé par l'actuelle majorité municipale, mais n'hésitons pas à pointer les manquements dès lors que ceux-ci se font sentir et qu'ils ne nous semblent pas aller dans l'intérêt commun. Tel a toujours été notre fil conducteur, et c'est aussi ce que réclament nos concitoyens.

     

    Cette recherche d'un nouveau mode de fonctionnement municipal nous a conduit, au sein de Rouen Ensemble, à imaginer et construire un projet que nous entendrons défendre pour les échéances futures, avec toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans la méthode. Un projet pragmatique, répondant aux attentes, tenant compte des contraintes financières qui se feront de plus en plus sentir, et s'appuyant sur l'ensemble des personnels municipaux, qui entend être d'abord le projet des Rouennais pour leur Ville.

     

  • Rencontre-témoignage autour de François Bayrou, Jacques Barrot, Pierre Méhaignerie.

    Lecanuet 2013.JPG

    Pour commémorer le 20e anniversaire de la mort de Jean Lecanuet, une rencontre-témoignage est organisée, demain 22 février, à la Halle aux Toiles, de 16 heures à 18h30.

    Ceux qui ont travaillé à ses côtés et partagé ses engagements diront ce que représente aujourd'hui encore l'homme qui a incarné le centrisme dans notre pays. Un film retraçant les grandes étapes de l'itinéraire de Jean Lecanuet sera présenté à cette occasion.

    Entrée libre

     

    via le blog de Pierre Albertini.

  • A Paris, des primaires. Et à Rouen ?

    ro_hdv1.jpgA Paris, l’UMP Philippe Goujon a proposé au travers des colonnes du JDD qu’une primaire soit ouverte à "tous les citoyens" pour trouver un chef de file à droite aux municipales de 2014. Une primaire qui devrait se dérouler" entre la mi-avril et la mi-mai", sous forme de vote électronique et avec une  demande de 2 euros à chaque électeur.

     

    Une première à droite en France et surtout un souffle démocratique au moment où les socialistes ne joueront pas le jeu des primaires cette fois ci.

     

    Une idée qui rejoint celle que certains d’entre nous, élus au sein de ce conseil municipal, défendent depuis un bon moment dans le cadre de Rouen Ensemble et qui prouve, s’il en faut, qu’elle n’a rien d’une lubie, ou d’un crime de lèse majesté, mais de l’envie de procéder à une démarche ouverte, qui permette de donner de l’élan et une très forte légitimité à un candidat porteur d’un projet très largement élaboré avec les Rouennais.

     

    Pourquoi ce qui serait bon à Paris ne le serait-il pas ici à Rouen ?

     

    Pour reprendre les propos de Valérie Pécresse, à Paris comme à Rouen, l’enjeu est tellement fort que nous avons besoin d’être tous ensemble.

     

    Les primaires sont pour cela une possibilité d’y parvenir, en phase avec la demande de nos concitoyens qui veulent aujourd’hui avoir leur mot à dire sur la construction d'un projet, et du candidat pour le porter.

     

    A Paris, la méthode se met en place.

     

    A Rouen, nous devons en discuter ouvertement.

     

    Pour notre part nous y sommes prêts. L’équipe municipale élue en 2008 peut être battue, alors donnons nous en tous les moyens.

     

    Nicolas Zuili

    Laurence de Kergal

    Edith Calonne

    Régine Marre

    Bruno Devaux

     

     

  • Sous le signe du serpent d'eau.

    W020130117606097039261.jpgAprès l'année du Dragon d'Eau qui s'achèvera demain 10 février 2013, on célèbre le Nouvel An chinois. Cette nouvelle année débutera dans l'énergie sulfureuse du Serpent, qui va apporter plus de subtilités dans les relations humaines, davantage de nuances dans les situations, pour nous enseigner après les à coups du Dragon de 2012, le sens du compromis et de la stratégie.

    Cette année 2013 est l'année du Serpent d'Eau. Le rayonnement de cette constellation est sensée apporter de façon générale, collective, des actions plus progressives que l'an dernier, une rapidité des évènements moins abrupts, tant au plan économique que politique que social. Ces flux auront une incidence directe sur les changements de modes de vie, qui s'annoncent dominantes, cette année. Les influx stellaires pour cette année 2013 vont permettre plus largement de profiter des bonnes choses qu'offre la vie. Il y aura dans l'air davantage d'hédonisme, d'épicurisme, de raffinements au sens large.

    On dit que le Bouddha invita tous les animaux à venir célébrer le Nouvel An avec lui, et seulement douze d'entre eux sont venus à ses côtés. Pour les récompenser, le Bouddha attribua le nom de chacun d'entre eux à une année. Le cycle du Serpent cette année fait entrevoir les vertus de la patience, les avantages de la subtilité d'expression et d'action, de la paix intérieure, du sang froid face aux difficultés.


    Les natifs nés sous ce signe du Serpent sont malins, ils sont dotés d'une intelligence acérée. De l'action feutrée, une main de fer dans un gant de velours, du tact, de la prudence. Le natif du Serpent possède ces attributs sans fanfaronnade. Ils ont également de grandes capacités de discrétion, ce qui peut devenir de la manipulation et ne supporte pas l'échec. Cette année, ils auront surtout de grandes facilités à faire reconnaitre officiellement leur créativité et à la rentabiliser.


    Alors à tous, bienvenue dans l'année du serpent d'eau .

  • La sécurité de chacun : un sujet tabou ?

    620400158.3.jpgLors du conseil municipal du 25 janvier 2013, nous avons proposé une motion d'urgence pour répondre à la situation du centre commercial de la Grand-Mare.

     

    Ce centre commercial flambant neuf, a vu arriver de nouveaux commerçants dynamiques qui l'ont revivifié. Ils contribuent à la rénovation urbaine très réussie de ce quartier que l'on pourrait qualifier d'écoquartier tant il est intégré dans sa forêt et dispose d'une vie associative et sociale riche.

     

    Suite à un braquage courant janvier, les commerçants ont formulé la demande de pouvoir disposer de caméras de vidéoprotection. Des difficultés de fonctionnement sont apparues sur le centre commercial et ils ont proposé cette solution.

     

    Nous nous en sommes donc fait les relais et avons formulé trois demandes, en lien avec la Zone Urbaine de Sécurité qui vient d'être accordée par le gouvernement :


    - installation de caméras de vidéosurveillance sur le centre commercial


    - étude de faisabilité de l'installation d'un commissariat dans une des cases disponibles, en lien avec Monsieur le Préfet.


    - solliciter l'Association  Rouennaise d'Education de la Jeunesse (AREJ) pour l'éventuelle ouverture d'un local pour les jeunes.


    Toutes ces demandes ont été rejetées par les groupes socialistes, communistes et verts !

     

    Aucune  solution alternative n'a été proposée dehors de paroles lénifiantes : "il ne faut pas stigmatiser le quartier" ou "il n'y a pas de problème". Une fois encore, tout va très bien, madame le marquise, comme le dit la chanson.


    Pour notre part, nous entendons rester proches des habitants et commerçants en continuant à porter leurs demandes et spécialement celle de caméras de vidéoprotection, demandée tant par nombre d'entre eux que par les forces de l'ordre.

  • Flou artistique.

    836.jpgL'annonce est tombée, lapidaire, de la décision de la Mairie de Rouen : l'École des Beaux Arts déménagera de ses actuels locaux du quartier Martainville pour emménager dans ceux laissés libres par le collège Giraudoux à la Grand Mare à la rentrée 2013, voir 2014.

     

    S'il n'est pas question de stigmatiser le quartier de la Grand Mare dont on sait qu'il aurait toute légitimité pour accueillir des équipements majeurs, voire même des services de la Ville (ce que l'actuel Maire de Rouen a toujours refusé quand son prédécesseur y était plutôt favorable), l'annonce a de quoi surprendre, dans la mesure ou rien ne laisse présager d'un projet construit, partagé, co-élaboré et avec l'équipe enseignante, et avec les élèves.

     

    Quel projet artistique entend on mener ? Avec quels moyens, quels coûts ? Que compte t'on faire de l'Aitre Saint Maclou une fois l'école sortie de son enceinte ? Fera t'on comme en 1995, où l'on a fermé le muséum d'Histoire Naturelle, fort de la 2e collection de France, sans penser à son avenir ? Il est en fait étrange de vouloir supprimer purement et simplement une activité qui participe à la vie et au rayonnement du quartier quand ailleurs on rénove l'église Saint Maclou. Comment insérer les étudiants dans la vie du quartier de la Grand Mare, quand on sait que bon nombre, sans moyens de locomotion, devra prendre les transports en commun sans pouvoir transporter des créations parfois encombrantes, car le réglement de ces mêmes transports l'interdit. Enfn quelle logique à vouloir décentraliser l'ensemble de l'école, quant ailleurs on fait revenir les étudiants en centre ville notamment avec les facultés de droit et de médecine ?

     

    Alors oui certes, on rejettera la faute sur l'ancien directeur de l'École des Beaux Arts en disant qu'il n'a pas anticipé une discussion en amont pour lancer la réflexion, mais cela ne saurait dédouaner les élus de l'actuelle majorité, et notamment l' (ex) adjointe à la culture partie en catimini vers des cieux plus rémunérateurs, qui clamait à qui voulait bien l'entendre qu'avec elle arrivée aux affaires, oui il y avait enfin une vraie politique culturelle à Rouen.

     

    Que l'actuelle Ecole des Beaux Arts doive faire l'objet de travaux devenus nécessaires pour cause de manquements à la sécurité, cela est certain. Que durant ce temps les étudiants puissent s'installer dans l'ancien collège Giraudoux est effectivement un axe à creuser, voir même à ce que perdure une structure à l'image du plot HR, cela aurait quelque chose de pertinent. Pour autant, on ne lance pas ce type d'initiative en fin de mandat, à un an d'échéances majeures, sauf à considérer ce sujet comme mineur.

     

    Non, là encore une fois on a l'impression d'un projet lancé à la va vite, une rustine à quelque chose que l'on n'a pas su une fois encore mettre dans le jeu de la concertation et de l'explication. On parle de démocratie participative, pourtant une fois encore, l'actuelle majorité ne la décline pas.

     

    Un flou artistique dont on se demande jusqu'où il continuera à aller.

     

    En attendant pour ceux qui le souhaitent, une pétition contre le déménagement de l'ESADHAR est actuellement en ligne. Elle est consultable ici.