Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Visite ministérielle.

    photo-4.JPGphoto-4.JPGAurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication et Valérie Fourneyron, Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative sont à Rouen aujourd'hui pour parler culture.

     

    Dans leur emploi du temps, la visite - enfin- de l'exposition impressionniste voulue par le Ministre des Affaires Etrangères, et dont on a entendu dire que la locataire de la rue de Valois n'était pas particulièrement friande. Mais solidarité gouvernementale oblige elle arpentera donc les couloirs de l'exposition lors d'une visite que l'on imagine privée, à l'instar de son ex mentor, la vice-présidente de la BPI venue il y a peu de Poitou Charente aux détours d'une visite au Président du Conseil Régional de la Haute-Normandie.

     

    Une visite ministérielle qui coûtera quelques centaines d'euros aux automobilistes garés place Restout et qui se seront vus enlever leurs véhicules ce matin pour que le cortège officiel puisse se garer. A croire que si la Ministre des Sports sait courir, la Ministre de la Culture, elle, ne sait pas marcher quelques centaines de mètres, quand le parking municipal est lui à proximité.

     

    Après les caprices de la première adjointe qui par ce qu'elle aura voulu monter sur le Monge qui descendait la Seine, aura posé quelques problèmes de logistique, le navire étant déjà parti, l'actuelle équipe municipale qui il y a peu cherchait à gagner ses galons révolutionnaires en débaptisant le salon Louis XVI à l' Hôtel de Ville redevient pour le coup fort conservatrice et sait s'octroyer quand il le faut certains privilèges.

     

    Mais il est vrai aussi que la nuit du 4 Août, c'était en 1789.. il y a fort fort longtemps...

  • Ils font bouger Rouen.

    legion-dhonneur.jpg

     

    Matthieu de Montchalain, patron de la librairie L'Armitière, président du syndicat de la librairie française, se verra remettre aujourd'hui les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur à l'hôtel de Ville de Rouen, par Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication.

     

    Nous lui adressons nos plus sincères félicitations.

  • Conférence Débat.

    Pierre Albertini

    Président du Club Cap et Idées

     

    vous invite à participer à la conférence-débat animée par

     

    Jean ARTHUIS

    ancien Ministre de l'Economie et des Finances,

    Président de l'Alliance centriste

     

    « GOUVERNEMENT DE LA ZONE EURO :

    LE FÉDÉRALISME OU LE CHAOS »

     

    mercredi 19 juin à 18 heures

     

    au CESI – 1, rue Marconi

    La Vatine -Mont-Saint-Aignan

  • Merci !

    armada--foule-5-.JPGAlors que les quais se sont vidés après dix jours de pleine affluence, il faut le reconnaître, l'Armada version 2013 aura été d'un grand crû.

     

    Alors que la manifestation pouvait laisser songeur sur sa pérénité, les chiffres de fréquentation mais surtout la vision de quais bondés à toute heure du jour ou de la nuit sont là pour prouver qu'il y a vraiment possibilité à Rouen de jouer l'évènement touristique d'envergure internationale.

     

    D'abord un grand merci : à Patrick Herr d'abord, pour avoir porté la manifestation depuis sa création. Aux bénévoles de l'Armada qui au travers d'une passion, ont fait de celle ci un atout pour Rouen, en se mettant en quatre à la rendre possible et accessible à chacun. A la Ville de Rouen, ses personnels et ses élus, qui ont montré qu' à Rouen, on savait recevoir, organiser et gérer un évènement d'envergure internationale. Aux collectivités, Créa, Conseil Général et Conseil Régional qui ont su accompagner financièrement la manifestation depuis le début et sans lesquelles, elle ne pourrait avoir lieu. Aux Rouennais enfin, qui années après années, répondent présents, et montrent le visage d'une ville vivante et ouverte sur le monde.

     

    Alors oui, collectivement, souhaitons une longue vie à l'Armada, sous une nouvelle forme qui faut sans cesse réinventer, mais toujours axée sur de la convivialité, du festif, du partage et de l'ouverture sur les autres et sur le monde.

     

    Collectivement, nous avons tous à y gagner.

  • L'armada pour tous !

    3812964745.jpgSuccès incontestable pour l'Armada : une foule compacte sur les quais (( 300.000 visiteurs comptabilisés par la préfecture samedi soir), et de surcroît, alors qu'on a peine parfois à croire que c'est bientôt l'été, du soleil !

     

    Si l'appel au civisme du Maire de Rouen a heureusement été entendu, et que les bouchons tant redoutés n'ont finalement pas eu lieu en laissant la voiture au parking, petit couac vécu ce week-end par notre collègue Edith Calonne, et qui en dit long sur l'accessibilité du site aux personnes à mobilité réduite.

     

    L'Armada pour tous ? Certes, mais pas de parking de proximité pour les personnes handicapées, au nom de l'égalité peut-être, et surtout aucun renseignement sur de possibles zones réservées, si du moins elles existent. Face à l'interrogation faite à l'un des membres de la police municipale, on apprend qu' une zone existe bien, et qu'elle située au niveau du MIN.

     

    En bonne connaisseuse du site (Edith Calonne est aussi administratrice de notre Marché d'Intérêt National), ce qui vous en conviendrez n'est pas le cas de tout le monde, elle se rend donc Avenue du Commandant Bicheray, mais quand elle veut passer près du gardien, elle s'en voit refuser l'accès, n'ayant pas eu de badge délivré par la municipalité... Elle ne trouvera son salut que parce qu'elle s'entendra dire "ah mais oui, vous êtes conseillère municipale, alors allez y..." !

     

    Une histoire qui se termine bien, fort heureusement pour elle, mais quid des autres personnes à mobilité réduite, qui ne sont pas de Rouen, et qui n'ont pas la chance d'être soit connue du gardien du parking ou d'être conseiller municipal ?

     

    Un petit couac dont on espère qu'il trouvera rapidement une solution pour le plus grand bonheur de tous.

     

    Et si ce petit post peut y avoir aidé, nous ne pourrons que nous en réjouir :)

  • La dernière séance ?

    Omnia.jpgLe couperet est tombé : le Tribunal administratif vient d’annuler la procédure de désignation du gestionnaire du cinéma Omnia.


    Après bien des polémiques sur les raisons du choix de Noé Cinéma comme bénéficiaire de la délégation de service publique pour l'exploitation de l'ex-cinéma Gaumont République lors du Conseil Municipal du 21 mai 2010, le lieu, rebaptisé l'Omnia se retrouve pour une énième fois, sous le feu des projecteurs.


    Dès le départ, et nous l'avions dénoncé, une cotte mal taillée, avec un cahier des charges difficile à tenir à vouloir opposer ce nouveau cinéma labellisé Art et Essai au Melville existant, quand au contraire il aurait fallu les associer.


    Petit flahback pour mieux comprendre, en revenant sur les obligations du gestionnaire :


    1) Qualité du service rendu au profit des usagers

    •    offre culturelle


    L'obtention des 3 labels Art et Essai est garantie : sur la base moyenne de 12 000 séances annuelles, 9360 séances seront des films d'art et essai. La société NOE intègrera également le réseau Europa Cinémas. Les horaires d'ouverture proposés (dès 10 h le matin) sont élargis par rapport à l'offre actuelle sur Rouen.



    • tarifs


    L'offre tarifaire s'articule autour de 10 tarifs, 4 formules d'abonnement et une formule en direction des comités d'entreprise. Le tarif plein est de 8,50 € le tarif le plus bas de 2,50 € pour un tarif moyen s'élevant en 2010 à 5,18 € TTC. Les spectateurs rouennais pourront bénéficier des avantages du réseau régional Noé (carte du groupe) et à terme également du système de cartes illimitées des grands groupes nationaux, ce qui est autorisé par le Centre National du Cinéma.

     

    Sur ces deux aspects, il faut le reconnaître, NOE cinéma aura pleinement rempli son cahier des charges.



    • travaux


    La société NOE s'engage sur un montant minimal de travaux de 1 550 000 € HT avec un apport de fonds propres garanti de 832 500 € (dont 600 000 € d'emprunt sur 10 ans) sur une DSP de 15 ans. Pour ce montant, les volumes des salles 5 à 7 restent inchangés (avec un changement de décoration et de fauteuils et un aménagement des cabines). Dans l'actuelle salle 4 sera aménagé un "Ciné café", ce qui réduit le nombre de salles exploitées à 6. L'ensemble du cinéma est rendu accessible aux Personnes à Mobilité Réduite (PMR). La société NOE s'engage par ailleurs à affecter à des travaux supplémentaires toute nouvelle subvention qu'elle obtiendrait auprès d'autres collectivités (et notamment celles de la Région relatives à la modernisation et la numérisation des salles Art et Essai).
    Les travaux sont réalisés en 4 phases sur 5 ans en maintenant l'exploitation du lieu.

     

    Qu'en est-il aujourd'hui ? Pour les personnes à mobilité réduite, certaines salles resteront inaccessibles, les travaux promis, comme ceux sur la façade, auront dû être décalés pour cause de moindres rentrées financières.



    2) garanties de gestion du service public

    • redevance
    Le dispositif de redevance est le suivant :
    –    Redevance pour occupation du domaine public : montant 30 000 € annuels. Le titulaire est exonéré de versement pour les années 2010 à 2013 inclues.

    –    Redevance variable annuelle sur le chiffre d'affaires
    Cette redevance est égale à 50 % du résultat net comptable de l'entreprise avec un minimum garanti égal à un pourcentage du chiffre d'affaires calculé selon la formule suivante :
    si le CA est :
    - inférieur à 1 400 000 € : 0,10 % du CA
    -compris entre 1400001 et 1600000 :0,25%duCA
    - compris entre 1 600 001 et 1 800 000 : 0,50 % du CA
    - compris entre 1 800 001 et 2 000 000 : 0,75 % du CA
    - supérieur à 2 000 000 € : 1 % du CA.

    Cette redevance était dûe dès la première année d'exploitation, mais au vu du nombre d'entrées, elle aura été nulle et n'aura rien rapporté à la Ville.

     

    Aujourd'hui, le Tibunal Administratif argumente son jugement sur le fait que pendant les négociations, la ville a fait passer la durée de la délégation de 10 à 15 ans. Un point de détail crucial, car d’autres entreprises auraient pu alors faire des offres si ce point avait été connu en amont. Faut-il alors y voir une sorte de précipitation de la part du précesseur d'Yvon Robert qui prit là une décision hâtive dans son bureau, sans même l'adjointe à la culture d'alors avec un objectif majeur malgré la qualité du projet de Noé Cinéma : faire perdre Jean Michel Mongrédien accusé de collaboration avec l'ancien Maire Pierre Albertini ?


    La question reste posée, et il n'y a qu'une seule personne qui puisse y répondre.

     

    Seule bonne nouvelle dans cet énième épisode de la saga municipale, "des indemnités de seulement 4000 € "à payer à UGC CITE CINE, quand celui-ci réclamait une somme de 1.391.066 €. On peut se rassurer et se dire qu'on l'aura échappé belle. Pour autant....

  • Clément Méric.

    74F32DC6E2D8BF22A2355C4E408A61_h403_w604_m2_q80_cpGUzFbKa.jpgClément Méric s'était installé à Paris en septembre pour y poursuivre ses études à Sciences Po. A l'unisson, tous ses camarades de promotion ont parlé d'un "jeune garçon très engagé", "qui ne disait jamais un mot plus haut que l'autre", "une crème", "le type de personne que tout le monde voudrait avoir dans son entourage".

     

    Ce 5 juin, la tragédie humaine et la tragédie politique ont été réunies dans un même acte.

    Peu importe le jeune âge de la victime, ses études à Science Po Paris, ses origines bretonnes… Il aurait été âgé, sans formation, d’autres origines, l’horreur aurait été de la même nature.

     

    Peu importent les circonstances, la couleur politique de la victime, celle de l’agresseur, que ce soit à l’issue d’une bagarre, d’une provocation ou que ce soit mûrement réfléchi, prémédité, le résultat est le même, cruel, odieux, insensé, insupportable dans notre démocratie : une personne est morte en raison de ses opinions politiques. Et cela est inacceptable.

     

    La classe politique, de manière générale, se doit de faire attention : les mots peuvent avoir des conséquences terribles. Faisons donc attention dans vos discours, et ne partons pas dans des dérives incontrôlables.

     

    Oui, lutter contre le fascisme est nécessaire. Pour autant, ceux qui entendent le combattre ne doivent pas tomber dans le piège et se laisser happer par cette violence et la réponse bloc contre bloc.  On ne peut pas gagner contre le fascisme avec des méthodes de fasciste.

     

    Pour dire non à cette violence, un rassemblement est organisé devant le palais de justice de Rouen ce vendredi 7 juin à 18h.